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Les class actions light, le retour

Comme vous le savez notre modèle social Français est absolument à conserver en tout point surtout lorsqu'il nous permet d'être innovant.

Cette capacité d'innovation prend toute sa mesure avec la création des class actions light.

Pour rappel le Président de la République, Jacques CHIRAC, lors de ses voeux en 2005, souhaitait créer une class action à la française permettant aux consommateurs qui ont subi un dommage de saisir la justice autour d'une action collective afin d'être indemnisés par l'entreprise indélicate.

Dans un précédent billet nous avions vu comment le législateur avait verrouillé le système afin que le recours des consommateurs soit...comment dirais-je?... encadré ? limité ? oui c'est ça Limité !

Mais nos législateurs sont fatigués, la fin de mandature est proche ils n'ont pas pensé à une solution toute simple:
  • au lieu de proposer une loi tout en imaginant des artifices bloquant il suffisait de ne pas lĂ©gifĂ©rer sur la question.
Ben, oui....Sans class actions moins de recours des consommateurs: ça c'est intelligent....

Et bien aujourd'hui plusieurs députés y ont pensé puisque l'on vient d'apprendre que le projet de loi était ajourné......
 

Colloque sur les fusions et acquisitions pour les PME

Vendredi 19 janvier j'étais à Montpellier pour une conférence sur « Les Fusions-acquisitions: stratégies financières à la portée des PME ? »

Au-delà de la problématique qui m'intéresse dans le cadre de mes missions, l'initiateur de la conférence (Patrick Sentis) dirige le Master Finance que j'ai suivi (il y a plus de 12 ans) mais à l'époque on parlait de DESS Finance.

Ce premier vidéo podcast comprend:

1- l'allocution de bienvenue
  • Patrick SENTIS, Professeur des universitĂ©s Ă  l'UniversitĂ© Montpellier 1, Professeur affiliĂ© au groupe Sup de Co Montpellier, Directeur du Master Finance, Directeur du CR2M
2- Le Premier thème: Les Opérations de fusion acquisition concernent aujourd'hui aussi les PME
  • Jean-Jacques BONNAUD: ancien Directeur de Cabinet du Ministre de l'Industrie, PrĂ©sident de Galaxy Fund (filiale de la Caisse des DĂ©pĂ´ts et Consignations), PrĂ©sident de Valeur capital SA (ENA-IEP Paris)
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Durée de la vidéo: 30 minutes (après avoir cliqué sur play attendre quelques secondes)

 

Et si vous regardiez la télévision autrement ?

Après une levée de fonds, deux acquisitions d'entreprises et un contrôle fiscal vous avez bien le droit de vous détendre...

Alors rendez-vous sur: RASTAVISION (ici)

"Rastavision© est un procédé exclusif et entièrement numérique qui stimule les effets psychotropes de votre téléviseur".

Autrement dit vous allez regarder des séquences de télévision comme si vous aviez fumé quelques herbes olfactives....

En cliquant sur le lien ci-dessus et puis sur l'image du site, vous allez choisir la taille du téléviseur pour regarder les séquences, un conseil choisissez la plus grande celle de gauche.

Puis va apparaître à droite de l'écran une télécommande qui va vous permettre de sélectionner les séquences que vous souhaitez regarder. En faisant défilé vous pourrez voir mon tiercé préféré:


1- Segolène ROYAL

2- VILLEPIN et BORLOO

3- Pascal SEVRAN
 

Comment garder le contrôle de sa société lorsque l'on apporte moins que la société de capital risque ?

Vous ĂŞtes nombreux sur ce blog Ă  vous interroger sur le dilemme apparent:

« est-il possible que des sociétés de capital investissement (ici) ou des business angels financent mon projet à hauteur de 60%, 70%....et que je conserve au minimum 51% voir plus si possible, tant qu' à rêver? »

Il existe différents instruments financiers permettant d'éviter qu'il y ait une stricte relation proportionnelle entre le montant des fonds apportés et le nombre d'actions détenues in fine.

Si vous faites entrer au capital de votre entreprise une société de capital investissement en lui proposant d'acheter comme instrument des actions ordinaires il existe un mécanisme qui peut répondre à vos objectifs:

Un exemple avec votre future entreprise, d'ailleurs je vous apprend qu'elle est en cours de création, avec le plan de financement prévisionnel suivant:
  • En terme de dĂ©penses, le budget est Ă©valuĂ© Ă  144 585 euros (dĂ©pĂ´t de brevet, achat de machines outils,)
  • En terme de ressources financières:

    • 38 115 euros constituent le « cash » que vous apporterez pour financer une partie des dĂ©penses et Ă  ce titre constituer le capital social de l'entreprise.

    • 15 000 euros d'emprunt bancaire.

    Ce faisant pour équilibrer votre plan de financement vous avez sollicité une société de capital risque afin qu'elle apporte les 91 470 euros manquant.

  • Dans ce contexte vous pourriez craindre de perdre le contrĂ´le de l'entreprise puisque vous apportez 38 115 euros alors que dans le mĂŞme temps un financier va lui apporter 91 470 euros.

    Pourtant le pourcentage de capital dont vous allez disposer in fine dépend surtout de la valeur de votre société.

    Cas 1: une valorisation favorable

    Après l'étude de votre business plan (ici) , 5 rencontres avec le chargé d'affaires de la société de capital risque, plusieurs contacts téléphoniques avec un chargé d'études, vous êtes d'accord sur un niveau de valorisation de la société.

    Celle-ci est évaluée à 350 00 euros avant l'entrée de la société de capital risque.

    Ainsi avant l'entrée de la société de capital risque votre entreprise valait 350 000 euros et après leur apport d'argent frais à hauteur de 91 470 euros, votre entreprise vaut 441 470 euros (350 000 + 91470).

    Ce faisant, et si on arrondi les chiffres, la société de capital risque possède 21% de l'entreprise (91 470 / 441 470*100) alors que vous à titre personnel vous conservez la majorité avec 79% des actions.

    Autrement dit alors que vous avez apporté 29% des ressources de financements (38 115 euros/ 129 585*100) vous possédez 79% de la société alors que les financiers qui ont apporté 71% ( 91 470 / 129 585*100) des fonds possèdent in fine 21% des actions.

    Cas 2 : une valorisation moins favorable

    Après l'étude de votre business plan, 5 rencontres avec le chargé d'affaires; vous êtes d'accord sur un niveau de valorisation de la société. Celle-ci est évaluée à 38 115 euros avant l'entrée de la société de capital risque, soit le montant du capital social.

    Dans ce cas, la dilution va être importante car après l'intervention de la société de capital risque la société vaudra 129 585 euros (38 115 + 91470), ce faisant les financiers détiendront 71% de la société (91 470 / 129 585 *100).

    Par ces deux exemples on voit bien que c'est le niveau de valorisation de votre entreprise qui va déterminer le pourcentage de détention que vous aurez après l'accueil de nouveaux financiers.

    Plus cette valorisation sera supérieure au montant du capital social plus vous détiendrez d'actions.

    Ainsi votre challenge consiste Ă  prouver que votre entreprise vaut nettement plus que le capital social ?.
 

Intégrer une communauté pour développer vos projets: la preuve....

Pour initier des démarches commerciales ou trouver des fonds permettant de financer vos projets, lors d'un précédent billet (ici), je vous avez incité à participer à des colloques et autres manifestations afin d'élargir votre relationnel et augmenter les opportunités de business.

Pierre CHAPAZ (qui participe aux projets NETVIBES, PHOTOWAYS...) sur son blog (ici) vient d'indiquer que pour financer WIKIO il avait fait le tour des sociétés de capital risque pour finalement porter son choix, entre autre, sur Lightspeed (ici) , un fond de la Silicon Valley dont il a fait la connaissance à la conférence Web2 Summit de San Fransisco cet automne (CQFD).