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Une société de capital risque ATYPIQUE: CITIZEN CAPITAL

citizenCITIZEN CAPITAL est une société de capital risque originale dans la mesure où elle ne cible que les entrepreneurs atypiques c'est à dire:

  • ceux qui sont autodidactes,
  • d'anciens sportifs,
  • des individualitĂ©s issues des quartiers sensibles

30 millions seront investis auprès d'entrepreneurs qui n'ont pas le réseau nécessaire et suffisant pour faire accélérer leur croissance.

Ce fonds est le premier du genre qui au-delà des critères de sélection purement financier prend en compte une dimension sociale.

Vous l'aurez compris CITIZEN CAPITAL intègre une dimension éthique dans son fonctionnement sans pour autant devenir une entreprise philanthropique.

Pour pouvoir postuler à ce fonds votre société devra:

  • disposer de deux exercices clos,
  • ĂŞtre rentable,
  • avoir un projet de dĂ©veloppement ambitieux,
  • afficher un chiffre d'affaires minimum de 1 millions d'euros.

CITIZEN CAPITAL investira entre 300 K€ et 2 400 K€ par projet, sachant que tous les secteurs d'activités peuvent être financés.

Les contacts:

  • Laurence MĂ©haignerie -Directrice-
  • Pierre-Olivier Barennes

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Commentaires
1.   Gonzague DUCOS  â€ş  vendredi 5 octobre 2007 à 18:32

Bonjour.

Je me demandais à la lecture de ce communiqué quel était le risque pour un "capital risqueur" d'investir dans une société existant depuis 2 ans, bénéficiaires et réalisant plus de 5 milions d'euros ? Cette société aura-t-elle besoin de 300 K� ? Je note au passage que les quatre critères sont purement financiers alors que ce fonds prétend prendre en compte une dimension sociale ! Pour un sportif (sic) autodidacte issu des quartiers sensibles (re sic), le plus dur n'est-il pas de trouver de l'argent pour commencer son activité ?

 
2.   Jean-Philippe  â€ş  vendredi 5 octobre 2007 à 18:51

Tout à fait d'accord avec vous Gonzague il s'agit plutôt de capital développement que de capital risque...en effet le risque est pour le moins minoré au maximum....

De plus j'ai du mal à imaginer qu'un entrepreneur qui réalise 20 millions d'euros de CA et présente deux exercices bénéficiaires ne dispose pas d'un réseau suffisant pour lever des fonds...

A minima son banquier pourra l'aiguiller vers "sa" filiale capital investissement.


Je crains qu'une nouvelle fois on "apporte de l'eau Ă  la mer"

Jean-Philippe
www.capitalsocial.fr

 
3.   Laurence  â€ş  jeudi 18 octobre 2007 à 18:17

Bonjour,

Je suis à l'initiative de ce projet avec P-O Barennes, et je lis avec intérêt l'article sur Citizen Capital, ainsi que les commentaires. Je comprends l'étonnement du premier (Gonzague) car effectivement nous ne faisons pas de capital risque mais du capital développement. Le fonds cherchera à accompagner la croissance de sociétés une fois son modèle éprouvé. Il est aujourd'hui aussi difficile de trouver de l'argent pour démarrer son activité que pour se développer. L'offre en capital développement étant particulièrement réduite en France, la majorité des fonds s'intéressant au LBO, beaucoup plus lucratif. De manère générale, les PME françaises ont peu de fonds propres. Nous nous intéressons particulièrement aux entrepreneurs "self made man" (autodidactes, peu de capital social, implantés dans les quartiers, etc) parce qu'ils ont souvent des sociétés à fort potentiel de développement, mais n'ont pas forcément la démarche, le temps ou les réseaux pour chercher du financement externe. Ils se tournent souvent vers les banques sans succès.

D'autre part, nous nous intéressons aux sociétés dès 1 M� de CA (et non pas 5), une taille qui intéresse peu de fonds (voire aucun). Par ailleurs, les banquiers orientent très peu leurs clients vers leurs "filiales capital investissement" (dixit Jean-Philippe), surtout pour les entrepreneurs qui nous intéressent.

Une étude des caractéristiques des dirigeants (diplôme notamment) en porte feuille dans les fonds de cap dev nous montre que les entrepreneurs financés sont massivement... issus de grandes écoles ou 3è cycles.

Pour l'heure cela dit, nous sommes en phase de levée de fonds. Donc à bientôt!

Laurence

 
4.   Jean-Philippe  â€ş  jeudi 18 octobre 2007 à 22:47

Laurence,


Merci pour vos précisions, je vais d'ailleurs modifier le post vis à vis du chiffre d'affaires minimum (1 M�).


Vous avez raison le métier de banquier est différent du métier de capital développeur et les objectifs personnels des uns ne sont pas liés aux autres (même groupe mais filiale différente).

J'ai même assisté à un cas extraordinaire où la filiale capital développement suivait l'entreprise alors que la banque pourtant faisant partie du même groupe refusait de poursuivre les financements à court terme ( découvert et escompte). Donc la société ou plutôt ses actifs ont été vendus à un groupe... et la banque n'a pas retrouvé ses fonds.......

Comme vous le savez la vision bancaire est différente de la vision d'un capital développeur. Ce faisant je vous suis lorsque vous indiquez qu'un banquier ne va pas forcément aiguiller son client vers la filiale capital développement.


Par contre où je continue de m'interroger c'est sur cet apport de fonds supplémentaire en capital développement. Car il me semble qu'une entreprise qui affiche plusieurs exercices positifs avec une rentabilité en croissance si elle est bien accompagnée n'aura aucun problème à lever des fonds...

A titre personnel et au sein de notre cabinet le taux de réussite auprès des PME-PMI est proche de 99%....... Pour préciser ma pensée l'ensemble des levées de fonds que j'ai réalisées depuis 14 ans sont exclusivement dans la France profonde.. et je ne me souviens pas d'avoir accompagné des BAC +5. Par contre sur la partie capital risque cela doit être plus de 75% des cas.

Le secteur du capital développement est extrêmement pourvu entre les sociétés de capital développement nationales, les sociétés de capital développement régionales, les FIP et je rajoute les FCPI qui ne font pas de capital risque... il y a le choix.


Ce faisant à mon sens il ne s'agit pas d'un problème d'argent, de fonds (n'oublions pas que sur 2005 de nombreux fonds ont rendu une partie de leur trésorerie à leur actionnaire faute de projet) mais plutôt d'accompagnement.....


Il faudrait peut être mettre en place des accompagnateurs qui fassent la pédagogie nécessaire auprès de ces entrepreneurs atypiques et auprès des sociétés de capital développement. Ce faisant l'allocation de fonds ira plus vers ces entrepreneurs. Il manque simplement des intermédiaires....


Même si nous divergeons sur ce point, je ne suis pas certain à 100% d'être dans le vrai, car comme indiqué plus haut je n'ai accompagné que des entreprises en région et non dans les quartiers ce faisant je vous souhaite sincèrement de réussir dans ce projet.. et si vous souhaitez communiquer directement via ce blog avec un post qui vous serait personnel cela sera avec un grand plaisir.

Bonne chance....


Jean-Philippe
www.capitalsocial.fr
jp.martinez@capitalsocial.fr



 
5.   Dev_durable  â€ş  mardi 13 mai 2008 à 12:20

Bonjour,
Toujours des effets d'annonce car le problème en France c'est le manque de Business Angels pour l'AMORCAGE d'entreprises réellement innovantes notamment dans les clean tech.

OSEO (ex ANVAR) finance pour 20% des petits projets non innovants comme des magasins de vètements et à 80% des multinationales qui ont largement les moyens d'autofinancer leurs innovations !

Pour le reste OSEO/ANVAR pompe allègrement et sans risque puisque malgré un "trou" (l'argent à mystérieusement disparue) de 40 millions d'�uros (voir rapport de la Cour des Comptes et commission sénatoriale en 2007 www.senat.fr/rap/r06-220/... son budget a été quasiment doublé passant de 450 millions d'�uros à 800 millions d'euros mais pour qui et quel intéret en général mis à part leffet d'annonce et de communication ?...

PAS POUR L'INNOVATION c'est certain !

Oui l'amorçage d'entreprises innovantes dans les clean tech est un risque important mais personne ne veut prendre ce risque en France.

A quant le chainon manquant du financement de l'amorçage (pas du financement gadget à 30 ou 50 K euros mais jusqu'à 2 millions d'euros par projet) d'entreprises industrielles innovantes dans les clean techs ?

 
6.   Amaury Guillem  â€ş  mardi 13 mai 2008 à 15:50

Bonjour,
Existe-t-il un site Internet pour Citizen capital ?
Merci beaucoup.
AG

 
7.   Christophe  â€ş  mercredi 5 novembre 2008 à 10:59

bonjour,

comment peux entrer en contact avec CITIZEN CAPITAL ?

 
8.   Jean-Philippe  â€ş  mercredi 5 novembre 2008 à 12:38

Bonjour Christophe,

Je n'ai pas plus d'info que vous, s'il n'y a pas de site internet ( je n'ai pas vérifié) on peut s'interroger sur l'existence du projet aujourd'hui....


Bonne chasse

 
9.   victor  â€ş  jeudi 4 dĂ©cembre 2008 à 18:34

Christophe, Jean-Philippe, et autres (!)

le site de Citizen Capital a été ouvert il y a peu en effet. Il est très bien fait, et j'y ai trouvé pas mal d'infos intéressantes : notamment comment entrer en contact avec eux.
www.citizencapital.fr

Bon courage pour la suite !

v

 
10.   Jean-Philippe  â€ş  vendredi 5 dĂ©cembre 2008 à 12:50

Excellente nouvelle je vais reprendre l'info,

Merci Victor...

 
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