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Les internautes capital risqueur de la chanson et du cinéma....

DollarsComme vous savez pu le constater de plus en plus de plateforme WEB propose de mettre en relation des personnes qui ont de l'argent face Ă  des personnes qui en recherche. Deux exemples:

  • MyMajorCompany, site lancĂ© par Michael Goldman (le fils de jean-jacques) et Simon Istolainen qui propose aux internautes de devenir eux-mĂŞmes co-producteurs d'artistes Ă©mergents en misant sur des musiciens.


Avec ce site vous pouvez acheter des parts d'un groupe ou d'un artiste prometteur et espérer récupérer votre mise et plus si l'artiste rencontre le succès. En effet 20% à 30% des ventes réalisées par l'artiste sont reversées aux parrains en proportion de leurs apports.

Pour chaque artiste il faut mobiliser 70 000 euros afin qu'il puisse signer avec une major.

MyMajorCompany a déjà un parrain de haut niveau en la personne de Jean-Jacques Goldman (le père de Michael..pour ceux qui ont du mal à suivre). La preuve avec cette vidéo ci-dessous:

Au-delà de la chanson une autre filière tend les bras aux internautes épargnants: le cinéma.

  • Le site 20000prod.com a pour objectif de mobiliser 20.000 internautes appelĂ©s les «prod pionniers» qui en apportant 50 euros chacun vont pouvoir financer un film. En effet avec 1 million d'euros d'apport il serait possible de lever 3 millions avec les subventions et une co-production.

Notons que le scénario est déjà écrit et que les fonds ne sont destinés qu'au tournage et montage.

Selon Fabrice SAVAJOL créateur du site, le film pourrait sortir en salle en 2009.

Pour le site 20000prod.com la démarche pour les parrains ne serait pas financière car:

- 30% des bénéfices du film serviront à organiser une grosse fête avec les 20.000 personnes,

- les 70% restants seront soumis à un vote en ligne entre les internautes et pourront être reversés à une association caritative.

 

Fusion entre L'Agence de l' innovation industrielle et Oséo

OseoLes finalités de cette fusion?

Le regroupement de l'AII avec l'établissement public Oséo Innovation a généré la création de Oséo-AII.

Initialement l'AII était positionnée sur l'accompagnement de projets d'innovations portées par de grands groupes. Avec cette fusion la nouvelle structure sera positionnée sur des projets plus en cohérence avec nos tissus de PME PMI.

Ainsi 300 millions d'euros seront mis en place pour financer les projets d'un montant supérieur à 3 millions d'euros, venant d'entreprises moyennes (entre 250 et 5 000 salariés).

 

INVESTESSOR: un club d'investisseurs

Business angels
INVESTESSOR est un club d'investisseurs, personnes physiques, qui sont business angels ou envisagent de le devenir.

Ces investisseurs sont des chefs d'entreprise, des cadres dirigeants, des retraités actifs, des professions libérales.

Dans une « ambiance club » faite de confiance et de convivialitĂ©, ils veulent :

  • trouver de bons dossiers d'entreprises nouvelles,
  • Ă©conomiser leur temps et leur Ă©nergie pour cette recherche,
  • Ă©changer leurs expĂ©riences entre pairs et s'informer,
  • se concerter, si l'occasion s'en prĂ©sente, pour rĂ©aliser une opĂ©ration conjointe.

Club de business angels qui désirent rencontrer des créateurs d'entreprise, INVESTESSOR a pour but de les mettre directement en relation avec des porteurs de projets à forte capacité de développement dans un cadre soigneusement organisé pour la sélection et la présentation de ces projets.

Dans INVESTESSOR, chaque business angel conserve toute sa liberté individuelle. Il décide seul d'approfondir ses contacts avec un porteur de projet puis de s'engager plus avant, ou pas, dans une affaire.

INVESTESSOR est une association sans but lucratif (loi de 1901) :

  • animĂ©e bĂ©nĂ©volement par une Ă©quipe de praticiens de l'entreprise : chefs d'entreprises, anciens dirigeants, consultants, anciens banquiers, experts-comptables,
  • n'est pas rĂ©munĂ©rĂ©e pour les fonds levĂ©s,
  • remplit une mission d'intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral,
  • est membre de FRANCE ANGELS, association française pour la promotion de l'investissement par les business angels, dont il a adoptĂ© l'Ă©thique.

Les entrepreneurs et les investisseurs restent seuls responsables des informations échangées et des décisions qui en résultent.

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Le Languedoc-Roussillon en tête des régions françaises pour la création d'entreprises

Carte de la franceLa région Languedoc-Roussillon occupe le premier rang des régions françaises pour la création d'entreprises sur la période 1993-2006, avec un taux global moyen de création de 15,5% contre 12,1% dans les autres régions, hors Ile-de-France.

C'est ce qu'indique une synthèse réalisée en janvier 2008 par l'Insee Languedoc-Roussillon.

En 2006, près de 18.300 entreprises ont ainsi été créées dans la région. Une tendance favorable qui a démarré en 2003. Au cours des années précédentes, le nombre de créations d'entreprises avoisinait 16.200 entreprises par an.

Principales explications de ces bons chiffres:


  • la prĂ©sence forte des activitĂ©s tertiaires dans la rĂ©gion,
  • un dynamisme spĂ©cifique Ă  la rĂ©gion, qui ne rĂ©sulte ni de l'activitĂ©, ni de la taille des entreprises, mais de la sur-reprĂ©sentation des microentreprises. La plupart des entreprises nouvellement crĂ©Ă©es (83,2%) ne comptent pas de salariĂ©.

    A l'inverse, sur les 235.000 entreprises créées, seules 1.400 comptent dix salariés ou plus.

L'étude signale que les taux de création sont différents selon les secteurs d'activités. Ainsi le taux de création le plus élevé est observé dans le secteur des services aux particuliers. Le secteur du commerce concentre quant à lui un tiers des créations enregistrées. En revanche, les secteurs des services aux entreprises, de l'éducation, de la santé, de l'action sociale et de l'industrie affichent des taux moins importants.

La crĂ©ation d'entreprises n'est pas homogène sur le territoire : certaines zones d'emplois, comme celles de Perpignan, Montpellier et NARBONNE, enregistrent les plus forts taux de crĂ©ation pure d'entreprises.

D'autres, comme celles de Béziers-Saint Pons ou de Nîmes sont freinées par une structure d'entreprises moins porteuses.

Plus globalement, l'étude s'intéresse à l'ensemble des régions françaises et identifie deux cas de figure:

  • Premier cas : les rĂ©gions bĂ©nĂ©ficient d'un portefeuille d'activitĂ©s favorable Ă  la crĂ©ation d'entreprises et font preuve d'un dynamisme propre. Au-delĂ  de la rĂ©gion Languedoc-Roussillon, les rĂ©gions Paca, Alsace, Aquitaine, RhĂ´ne-Alpes et Corse font partie de cette catĂ©gorie.
  • Second cas: d'autres rĂ©gions, comme le Limousin, la Bourgogne, le Poitou-Charentes, la Franche-ComtĂ© ou encore la Bretagne, cumulent des handicaps pour la crĂ©ation d'entreprises, comme une spĂ©cialisation dans des activitĂ©s peu porteuses.

Source :Emilie Zapalski