Par Jean Philippe Martinez, mardi 20 mai 2008 à 10:48 | Point de vue | #511 | rss
Une des spécificités de la net économie c'est sa dualité car coexiste à la fois des projets qui par nature sont consommateurs en fonds avec d'autres qui peuvent se développer au fil de l'eau sans gros moyens.
En effet la baisse continue des produits hardware, la possibilité d'accéder à des solutions logicielles en open source ont diminué fortement le coût de développement d'un nouveau service.
Ce faisant des start up ne sont plus obligés de recourir au financement émanant de sociétés de capital risque.
Ainsi la magazine en ligne FLAVORPILL qui compile les activités culturelles de différentes villes (New york, Londres...) a été développé par 2 créateurs...plus de 300 000 lecteurs dans le monde par semaine...

sur les diggs-like : 




















C'est vrai que ça m'a toujours étonné de voir les sommes levées par les startups web. Je ne compte plus le nombre de fois ou je me suis dit "Hein ?! Mais ce site/logiciel je le développe en 2 semaines max !".
Evidemment c'est mon point de vue développeur qui fait ça (je suis en école d'ingé), je suis conscient qu'il y d'autres problématiques que le développement technique.
C'est vrais Lex il y a d'autres problématiques qui sont consommatrices de fonds (recrutement de commerciaux, ..) mais le fait de pouvoir bénéficier d'une baisse conséquente des coûts de développement (entre autre grâce aux ingénieurs made in Inde qui sont performants) cela aide à l'éclosion de start up.
Sur la conception de platerforme web 2 j'ai vu des projets où le recours à des équipes basées en inde a permis de diviser par 3.5 le budget à qualité équivalente (sauf bémol plusieurs déplacements dans le pays pour contrôler un peu plus le respect du cahier des charges)
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