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Deloitte Technology Fast 50

Technology fast50Organisé en partenariat avec OSEO, cette 9e édition récompensera les entreprises technologiques françaises qui auront connu le plus fort taux de croissance de leur chiffre d’affaires entre 2003 et 2007.

La participation est gratuite. Peuvent concourir, les entreprises françaises des secteurs de l’informatique, des télécoms, de l’électronique, d’internet, des biotechnologies, de l’environnement.

Listes des prix

Les prix. Au niveau national seront dĂ©cernĂ©s :

  • un prix Premium pour la première entreprise du palmarès ayant rĂ©alisĂ© un chiffre d’affaires pour l’exercice 2004 au moins Ă©gal Ă  10 millions d’euros
  • un prix OSEO pour l'entreprise du palmarès dont la politique d'innovation est jugĂ©e la meilleure
  • un prix NYSE Euronext pour la première sociĂ©tĂ© cotĂ©e du palmarès
  • un prix de la technologie de rupture, rĂ©compensant les entreprises prĂ©sentant les meilleures technologies de rupture, dĂ©cernĂ© par un jury composĂ© d'une sĂ©lection d'investisseurs, de grandes entreprises, d'entrepreneurs, et des reprĂ©sentants des partenaires de Deloitte Technology Fast50.

En plus des trois prix de la catĂ©gorie Deloitte Technology Fast 50, seront Ă©galement remis en rĂ©gions :

  • un prix OSEO pour l'entreprise de chaque palmarès rĂ©gional dont la politique d'innovation est jugĂ©e la meilleure
  • un prix NYSE Euronext pour la première sociĂ©tĂ© cotĂ©e de chaque palmarès

Ces catĂ©gories sont enrichies de six classements nationaux par secteurs d’activitĂ© :

  • TĂ©lĂ©communications et rĂ©seaux
  • Biotech, SantĂ©, Environnement et Green Tech
  • MatĂ©riel informatique et pĂ©riphĂ©riques
  • Logiciels & Services informatiques
  • Semi-conducteurs, composants et Electronique
  • Internet, MĂ©dia et Divertissement en ligne

En outre, des palmarès intermédiaires seront organisés en Ile-de-France, Rhône-Alpes / Auvergne, dans le Grand-Ouest, le Sud ainsi que dans le Nord, avec des cérémonies de remises de prix à Paris, Grenoble, Nantes, Marseille et Lille.

Le concours, dont OSEO est partenaire, est ouvert Ă  toutes les sociĂ©tĂ©s cotĂ©es ou non, satisfaisant aux critères suivants :

  • ĂŞtre propriĂ©taire d’une technologie brevetĂ©e, et/ou fabriquer un produit/service technologique, et/ou consacrer une part significative de son chiffre d’affaires Ă  la R&D
  • avoir son siège social en France et ne pas ĂŞtre contrĂ´lĂ© Ă  plus de 50% par un autre groupe
  • avoir clĂ´turĂ© au minimum 5 exercices fiscaux
  • avoir rĂ©alisĂ© un chiffre d’affaires de 50.000 € sur l’exercice 2005.

Site: http://www.fast50france.com/

 

Cumuler la création d'entreprise et un travail de fonctionnaire

businessfinanceLes conditions de cumul d’un emploi dans la fonction publique avec une activité non salariée viennent d’être assouplies par une nouvelle loi concernant la fonction publique.

Jusqu’à présent, les fonctionnaires à temps plein créateurs ou repreneurs d’une entreprise pouvaient, pendant un an au maximum, renouvelable une fois, exercer cette activité et conserver leur emploi dans la fonction publique ou demander à bénéficier d’une mise en disponibilité ou d’un temps partiel.

La période de cumul est dorénavant portée à deux ans, durée qui peut être prolongée d’un an au maximum (article 33).

Par ailleurs, les fonctionnaire à temps partiel inférieur à 70 % de la durée légale de travail (contre 50 % auparavant) peuvent exercer une activité indépendante, quelle que soit sa nature, sans limitation de durée, si cette activité n’est pas incompatible avec le fonctionnement normal, l’indépendance ou la neutralité du service public (art. 34).

Création d’entreprise avec le statut de fonctionnaire Agence pour la création d’entreprise (APCE)

Loi n°2009-972 du 3 août 2009, JO du 6 août 2009 Légifrance

source: http://pme.service-public.fr/

 

Bilan du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes

oseoLe groupe OSEO lors d'un bilan a indiqué que le concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes a contribué à la création effective de 1086 entreprises (à fin décembre 2008).

Depuis son lancement en 1999 le concours a accompagné 1086 entreprises principalement dans 6 domaines technologiques:

Les services informatiques occupent toujours le premier rang avec 32 % des créations, malgré la poursuite de la baisse entamée en 2002, suivis par les entreprises créées dans le domaine biotechnologies et pharmacie (20 %) et celui de l’électronique et des télécommunications (20 %). Les autres entreprises sont créées dans des domaines plus traditionnels tels que le génie des procédés, la mécanique et le travail des métaux, qui restent en dessous de 10 %, et également dans le secteur chimie et matériaux en progression.(11%).

Un taux de survie à 5 ans de près de 79%

Sur les 1086 entreprises créées par les lauréats du concours depuis 1999, 841 étaient encore en activité fin 2008, soit 77%. Il est à noter que 79% des entreprises créées en 2003 ont dépassé le cap des 5 ans et que 85 % de celles créées en 2004 sont encore en activité fin 2008 soit après plus de 4 années d’existence.

Même si le taux de survie des entreprises du concours reste supérieur à la moyenne des entreprises, elles ont elles-aussi été touchées par des difficultés économiques.

Des effectifs en progression

L’analyse des effectifs porte sur un Ă©chantillon de 379 entreprises sur les 841 entreprises du concours encore en activitĂ© (soit 45 %). Ces 379 entreprises totalisent 3187 emplois fin 2008 soit en moyenne 8 emplois par entreprise. MĂŞme si ces entreprises restent encore de petites structures, on assiste toutefois Ă  une progression de leurs effectifs : en 2006, 55 % d’entre elles employaient moins de 5 personnes, elles ne sont plus que 46% dans ce cas en 2007 ; presque 23 % dĂ©clarent des effectifs supĂ©rieurs Ă  10 personnes, contre 17,3 % en 2006. Parmi ces dernières, 4 entreprises de l’échantillon gĂ©nèrent Ă  elles seules 303 emplois.

Des entreprises performantes

La croissance de ces entreprises mise en évidence par l’analyse de leurs effectifs est confirmée par l’évolution de leur chiffre d’affaires. L’analyse de cet indicateur porte sur un échantillon de 435 entreprises sur les 841 entreprises encore en activité fin 2008 (soit 51 %).

Alors que 25 % de ces entreprises ne réalisaient pas encore de chiffre d’affaires fin 2004, elles ne représentent plus que 12 % fin 2007. De même, 45% de ces entreprises réalisent un chiffre d’affaires compris entre 100 K€ et 1000 K€ fin 2007 contre 35 % fin 2004. Enfin, 14 % d’entre elles réalisent fin 2007 un chiffre d’affaires supérieur à 1 000 K€ contre 5,5 % en 2004. On peut également noter que 3 entreprises du concours particulièrement dynamiques généraient à elles seules 51 852 K€ à fin 2007 L’évolution encourageante du chiffre d’affaires de ces entreprises témoigne de leur bon développement et de leur croissance.

Le dispositif du Concours

Le Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes a été créé en 1999 par le Ministère chargé de la Recherche qui en assure le pilotage et en définit les orientations.

Les candidatures, dĂ©posĂ©es auprès des directions rĂ©gionales d’OSEO, sont examinĂ©es par les jurys rĂ©gionaux nommĂ©s par les PrĂ©fets de rĂ©gion Ils prĂ©sĂ©lectionnent les dossiers « crĂ©ation dĂ©veloppement» et choisissent les laurĂ©ats « en Ă©mergence ».

Le jury national opère la sĂ©lection finale des laurĂ©ats « crĂ©ation-dĂ©veloppement » parmi les dossiers de cette catĂ©gorie prĂ©sentĂ©s par les jurys rĂ©gionaux. Le choix des laurĂ©ats « en Ă©mergence » est dĂ©sormais sous l’entière responsabilitĂ© des jurys rĂ©gionaux.

Le palmarès des 2 catĂ©gories est ensuite annoncĂ© au cours d’une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par la Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche. Les laurĂ©ats se rĂ©partissent en deux catĂ©gories : CatĂ©gorie « CrĂ©ation-dĂ©veloppement » : ce sont des projets dont la « preuve du concept » est Ă©tablie et dont la crĂ©ation d’entreprise peut ĂŞtre envisagĂ©e Ă  court terme. Les laurĂ©ats reçoivent, après crĂ©ation de l’entreprise, une subvention d’un montant pouvant s’élever jusqu’à 450 000 euros, destinĂ©e Ă  financer jusqu’à 60% de leur programme d’innovation

CatĂ©gorie « en Ă©mergence » : ce sont des projets qui nĂ©cessitent encore une phase de maturation et de validation technique, Ă©conomique et juridique. Les laurĂ©ats reçoivent, Ă  titre personnel, une subvention pouvant atteindre 45 000 euros, destinĂ©e Ă  financer jusqu’à 70% des prestations nĂ©cessaires Ă  la maturation de leur projet.

Une forte sélectivité des projets, gage de qualité Le taux de sélection global de lauréats 2009 (nombre de lauréats/nombre de candidats) est quant à lui de 14,7%, ce qui démontre une sélectivité relativement stable du jury national

Le jury 2009

Le jury national du Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes est composé d’une trentaine de personnalités du monde industriel, de la recherche et de la finance, choisis pour leur connaissance et leur expérience de la création d’entreprise.

Le jury national du concours 2009 a été présidé par Monsieur Hugues SOUPARIS, Président directeur général de Hologram Industries

Membres:

BECARD Francis – Président RETIS

BONCOMPAIN Françoise – Responsable Fusions-Acquisitions EDEV – Groupe EDF

BRENIAUX François – Chargé d’investissement – CEA Valorisation

CAFFI Alain - Président du Directoire VENTECH

CANET Emmanuel -Directeur Recherche & DĂ©veloppement SERVIER

CARBONI Nicolas - General Manager ALSACE BIOVALLEY

COPIN Gilles - Délégué Général Fondation EM Lyon

DUBS Aurélia - Responsable Propriété intellectuelle –Valorisation Groupe Soufflet

EYMARD Denis - Directeur Délégué à l’Innovation et la Valorisation de la R&D CETIM

GAMERMAN Sophie - Directrice Technique RHAPSO

GANS Hélène - ALTO INVEST

GINDROZ Bernard - Directeur adjoint de la Dir. Opérationnelle Déléguée Energie Air Bruit ADEME

ISELIN Frédéric - Directeur HEC-Start-up

JACQUEMIN Claude - Administrateur de France Angel – Président de Sud Angels

JACQUIN Gérard - Directeur de l’Innovation et des Systèmes d’Information INRA

KAPLAN Daniel – Académicien –Fondateur de FASLITE

KOTT Laurent - Délégué Général au Transfert Technologique INRIA I-SOURCE

LESAGE Emilie - Chef de service chimie/biotechnologie INPI

LEWINER Jacques – Directeur du Laboratoire d’Electricité Générale - ENCPI

LOUAFI Chahra - CDC Entreprises

MAÎTRE Bernard - Président du Directoire EMERTEC GESTION

MOISAND Françoise - INSERM

PERROCHEAU Jacques - Directeur Exécutif JEMI France

VERNIS Chantal - Responsable du pĂ´le « CrĂ©ation d'entreprises » CNRS

VUARIN Philippe - Agence Pour la Création d’Entreprises

 

le FORUM de l’Investissement 2009

businessfinanceLe site OSEO communique sur le FORUM de l’Investissement.

Après le succès de la Loi TEPA et de la Loi de Finance 2008, le FORUM de l’Investissement 2009 constitue un événement auquel vous pouvez être associés.

Un rendez-vous incontournable pour les professionnels de l'investissement.

Les spécialistes de la bourse et des placements ont la possibilité de rencontrer chaque année les investisseurs privés à Paris et dans les régions.

Grâce à des débats d'actualité et une exposition très médiatisée, c'est un carrefour idéal pour dialoguer et nouer des contacts avec des prospects de qualité.

Pour la première fois en 2009, le Forum de l’Investissement, principal salon financier Européen, réalise un Espace dédié aux Investissements liés à l’Entreprise.

Les organisateurs ont prĂ©vu une mise en scène dynamique pour permettre un dialogue interactif entre le public de 30 000 visiteurs :

  • Investisseurs privĂ©s
  • Épargnants fortement fiscalisĂ©s (IRPP et IS)
  • Assujettis ISF
  • Structures d’investisseurs (FIP/FCPI/Holding ISF)
  • Conseils en Ă©valuation d’entreprise (CIF/PSI)
  • Et les sociĂ©tĂ©s Ă  la recherche de capitaux.

150 EXPOSANTS 60 DEBATS PUBLICS ET ATELIERS ESPACE "INVESTISSEURS ACTIFS" ESPACE "INVESTISSEURS PME"

http://www.foruminvest.com/pages/index.php

 

La Bibliothèque nationale de France, Google et Nathalie Kosciusko-Morizet

Carte de la franceRappelez vous il y a deux mois environ la La Bibliothèque nationale de France (BNF) brandissait la hache de guerre contre Google qui souhaitait numériser le plus de livre possible.

Il est vrai que le business model de Google étant basé sur la gratuité des informations rendre l'accès à tous les livres (pas seulement à ceux tombées dans le domaine public) pose des problèmes en terme de droit d'auteur.

Néanmoins nous assistons à un virage à 360 degrés puisque la BNF n'exclut plus un accord avec Google pour l'aider à numériser son fonds de bibliothèque.

Dans un interview publiée par le quotidien la Tribune Denis Bruckmann,directeur général adjoint de la BNF, indique que des négociations sont engagées.

Pourquoi un tel changement ?: simplement parceque Google offre son service de numérisation gratuitement pour la BNF.

Pour rassurez la BNF Google a du insister sur les bibliothèques qui utilisent déjà leur services:

  • la bibliothèque de Lyon avec 510.000 documents numĂ©risĂ©s.
  • le Congrès amĂ©ricain
  • Harvard
  • Oxford

Au total ce sont plus de 30 bibliothèques internationales qui sont accessibles sur Google search book.

Ce qui interpelle dans cette annonce c'est plutôt le commentaire de la secrétaire d'Etat au numérique Mme Nathalie Kosciusko-Morizet qui déclare que le coût de la numérisation qui serait à la charge de la BNF (car Google n'est pas appelé à tout scanner) pourrait être intégré dans le cadre de l'emprunt national.

Déjà que de nombreux doutes existent sur l'opportunité du Grand Emprunt, car à ce jour les marchés financiers prêtent sans difficulté au navire France, donc pourquoi utiliser une autre source de financement ?. De plus pour être attractif il est fort probable que le taux d'intérêt proposé soit supérieur à celui pratiqué par les marchés financiers.

Ce faisant avec un emprunt qui risque de coûter très cher, autant s'assurer que l'effet de levier sera considérable...et là encore une question se pose sur l'impact de la numérisation des archives de la BNF sur la création d'emploi ou le soutien à l'innovation...