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le Club Innov-it: appel Ă  candidature

topRencontrer des investisseurs et autres acteurs du marché, présenter son projet innovant, nouer des partenariats, communiquer, partager, échanger...tels sont les objectifs des petits déjeuners de l'innovation organisés par le Club Innov-it

La prochaine rencontre axée sur «Les images du futur» se tiendra le mardi 18 novembre 2008 à l’Hôtel de Ville de Paris (8h30-11h30).

Votre entreprise est spécialisée dans les images du futur (jeux vidéo, 3D, images numériques...), venez présenter votre société sur scène le 18 novembre devant les acteurs du financement des projets innovants et des "industriels" du secteur.

Pourquoi participer ?

L'intĂ©rĂŞt pour vous, entrepreneurs :

  • Echanger entre entrepreneurs, investisseurs VC's, Business Angels, industriels et les principaux acteurs de cet Ă©cosystème
  • Rencontrer vos futurs partenaires techniques, commerciaux, financiers...
  • Comprendre les Ă©volutions du secteur vu par ses acteurs

Une formule efficace

  • En petit comitĂ© pour faciliter les Ă©changes (moins de 200 personnes)
  • Formule courte (8h30 – 11h30) : pour optimiser l'agenda !
  • Participation gratuite

Comment s'inscrire ?

  • sur dossier comprenant le formulaire de participation et une prĂ©sentation de la sociĂ©tĂ© ou projet au format PowerPoint (4 mo maxi) Ă  retourner, par e-mail Ă  Caroline Taisne (c.taisne@martech.fr) de Mar-Tech & Finance (tĂ©l. 01 41 31 62 70)
  • et sur www.capitalpme.oseo.fr , le service OSEO de mise en relation Investisseurs - PME, pour donner plus de lisibilitĂ© Ă  votre projet.

Quand et oĂą ?

  • Le 18 novembre 2008 de 8h30 prĂ©cises jusqu'Ă  11h30
  • Mairie de Paris - HĂ´tel de Ville 5, rue Lobau - 75004 Paris - Auditorium
 

Le Plan de soutien aux PME avec OSEO

oseoLe plan de soutien aux PME décidé par le Gouvernement a renforcé les moyens d'OSEO qui pourra prendre 5 milliards € de risques supplémentaires aux côtés des banques, pour répondre aux besoins des entreprises liés à la conjoncture.

OSEO mobilise l’ensemble de ses collaborateurs et met en place, Ă  la demande de Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, un dispositif spĂ©cial Ă  la disposition de tous les dirigeants d’entreprises :

  • un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, le 0810 00 12 10 (numĂ©ro azur, prix d’un appel local), dont les appels sont automatiquement transmis Ă  l’implantation locale d’OSEO la plus proche.
  • un formulaire spĂ©cifique accessible depuis la page d’accueil du site, permettant Ă  l’entrepreneur de prĂ©ciser son besoin.
 

L' Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie va créer une société de capital risque

businessfinanceL'UIMM ( Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie), présidée par Frédéric Saint-Geours va faire évoluer ses missions en affectant 230 millions d'euros sur 5 ans pour favoriser l'emploi, l'innovation, le capital-risque et «l'entraide professionnelle».

En effet l'UIMM dispose d'une cagnotte de 580 milllions d'euros constituées en partie par les cotisations "volontaires" des entreprises à la célèbre caisse de secours mutuel, l'Epim (Entraide professionnelle des industries des métaux) au cœur d'une affaire juridique sortie il y a peu sur la place public.

La nature des projets qui seront portés:

  • Une fondation sera destinĂ©e Ă  renforcer les relations entre l'industrie et l'enseignement supĂ©rieur via: le financement de chaires dans les universitĂ©s et Ă©coles ainsi que des fondations universitaires. 20 millions d'euros sur cinq ans seront investis.
  • Une autre fondation aura pour vocation de stimuler la formation et l'insertion de salariĂ©s dans l'industrie afin de lutter contre la pĂ©nurie de main d'oeuvre dans la filière. Cette fondation pourra s'appuyer sur une "cagnotte" de 70 millions.
  • 50 millions sur cinq ans financeront un programme de communication pour valoriser l'industrie et les mĂ©tiers industriels.
  • 55 millions sur cinq ans seront programmĂ©s pour crĂ©er un dispositif de capital-dĂ©veloppement a destination des très petites et moyennes entreprises industrielles, pour accompagner leur dĂ©veloppement et accroĂ®tre leurs capacitĂ©s d'innovations.
 

Young Entrepreneur Initiative et Oseo

topPour la cinquième annĂ©e, la mission pour la science et la technologie de l'Ambassade de France au Etats-Unis et le groupe OSEO, a mis en place le programme « Young entrepreneurs initiative ».

Il vise à sélectionner une dizaine de porteurs de projets innovants basé aux Etats-Unis et à les inciter à venir monter leur entreprise en France, grâce à une subvention de 5 000 euros et un accompagnement pour faciliter les contacts avec le tissu économique français.

Il n'y a ni condition d'âge, ni de nationalité.

Clôture du dépôt de candidature le 30 novembre 2008.

Cette action vise à aider es jeunes chercheurs et entrepreneurs, francophiles ou Français, basés aux Etats-Unis à venir créer des entreprises a technologies innovantes en France.

Les critères de sĂ©lection des projets sont :

  • l’excellence technologique,
  • les motivations Ă  crĂ©er des activitĂ©s en France,
  • et la maturitĂ© de la dĂ©marche.

Les projets sélectionnés recevront une assistance financière (environ 5000 euros) et un “mentoring” personnalisé pour faciliter le développement de partenariat avec des acteurs économiques, technologiques, et financiers. Il s'agit de mettre à la disposition des candidats le réseau nécessaire pour valider la faisabilité de leur projet de création d’entreprise.

Les lauréats seront accompagnés pour candidater au concours création d’entreprises innovantes organisé par le ministère de la Recherche qui offre la possibilité de subventions allant de 45 000 euros (amorçage) à 450 000 euros (création-développement)

Le mentoring et suivi des projets se fait via nos partenaires YEI, les principaux réseaux d’innovation et entrepreunariat en France.

Pour plus d'information: La France aux Etats-Unis Consulat Général de France à Chicago

 

En moyenne les créateurs d'entreprises mobilisent combien de fonds?

businessfinanceL'Insee nous apporte la réponse:

  • 50% des entrepreneurs mobilisent moins de 8 000 euros,
  • 10% des crĂ©ateurs investissent plus de 80 000 euros. C'est le cas des crĂ©ations sur des secteurs fortement capitalistiques comme l'agro alimentaire et l'immobilier.
  • 25% des financements proviennent des banques sous la forme d'emprunt.