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Le rapport ATTALI "tagés"

Comme vous le savez les nuages de tags sont assez pratiques lorsque à partir d'un seul mot on peut obtenir la réponse à notre requête.

Par exemple avec ce blog en tapant sur le mot business angels vous allez accéder directement à tous les billets traitant ou ayant un lien avec ces investisseurs particuliers ...vous apprécierez le jeu de mot :)

Et bien afin que trouviez rapidement au sein des 300 pages du rapport ATTALI la mesure qui vous intéresse le Figaro a eu recours aux tags et cela donne ceci:

 

Vous connaissez l'effet papillon ou alors le second effet kisscool?

dominoD'après Bulletins électroniques la crise des subprimes risque d'avoir des effets indirects inattendus notamment auprès de nos chères petites têtes blondes américaines...

Plusieurs rapport et études indiquent que des temps difficiles sont à venir pour les universités qui ont comme bailleurs de fonds entre autre les états fédéraux. L'étude réalisée par la National Governors Association et la National Association of State Budget Officers évoquent une détérioration significative des budgets de ces états.

Ainsi le Kentucky est déjà en train de réduire les budgets destinés aux universités. De même, alors que l'année 2008 devait être une année favorable aux universités californiennes, face aux difficulté financières de l'état, le gouverneur Schwarzenegger a proposé de réduire les budgets de toutes les agences de l'état de 10%, y compris ceux de l'University of California et de la California State University. Cela devrait conduire à une nouvelle augmentation des frais d'inscriptions.

Une enquête montre que l'effondrement du marché de l'immobilier a affaibli le budget de plus de la moitié des états, notamment la Floride, la Californie et le Nevada.

Les états doivent également faire face à une réduction de leurs revenus, qui les conduit à envisager une réduction des crédits pour l'année prochaine et des coupes budgétaires à mi-année dans les budgets actuels. C'est le cas de la Californie, de la Floride, du Kentucky, du Maryland et du Nevada.

Par ailleurs, d'autres facteurs sont susceptibles de déstabiliser la situation des universités:

  • le dĂ©clin du nombre d'Ă©lèves diplĂ´mĂ©s du secondaire comme dans le Nord Est et le Midwest,
  • la façon dont de nombreuses universitĂ©s sont gouvernĂ©es n'est pas adaptĂ©e Ă  l'importance croissante des fonds privĂ©s dans ces Ă©tablissements.

En effet privées ou publiques, les universités américaines peuvent percevoir des financements provenant du gouvernement fédéral et des Etats et instances locales, directement ou indirectement, sous forme de subventions pour le fonctionnement des établissements, contrats de recherche, ou bourses et autres aides pour les étudiants.

A cela, il faut ajouter deux modes de financement privés, très spécifiques à la culture économique américaine:

1- Le "fund raising", qui consiste à mener de véritables campagnes de levée de fonds auprès d'un large public (anciens élèves, entreprises, et autres), est pratiqué par les universités individuellement ou bien en groupe. 22 établissements d'enseignement supérieur privés et publics ont ainsi déjà recueilli en un mois un total de 256,3 millions de dons et promesses de dons , la somme de leurs objectifs pour l'année en cours est supérieure à un milliard de dollars.

2- Les "endowment funds" correspondent au capital financier des universités, principalement constitués et abondés par les dons collectés et une partie des intérêts de ce capital. Le placement de ces fonds peut engendrer des revenus très appréciables suivant l'importance des sommes placées .

Harvard University, dont les activités de " fund raising " sont parmi les plus fructueuses, a annoncé pour 2006 un retour d'investissements de 16.7% sur son capital financier, lequel atteint ainsi 29,2 milliards de dollars, ce qui fait d'elle l'université la plus riche des Etats-Unis, très loin devant Yale University, classée en 2ème position par la National Association of College and University Business Officers (NACUBO), avec un capital nouvellement évalué à 18 milliards grâce à un rendement de 22.9%.

Les revenus du considérable patrimoine de Harvard, subdivisé en environ 11.000 différents fonds, lui permettent de couvrir une grande partie de ses dépenses annuelles (aides-étudiantes, salaires des professeurs, maintenances des locaux, etc.).

Si le trésor de guerre accumulé ne met pas en péril à court terme les universités américaines néanmoins les restrictions budgétaires annoncées vont modifier assurément la gouvernance et l'équilibre financier des structures d'enseignements.

 

La liste de business angels tant promise....

Business angelsAfin de sélectionner le business angels qui aura les capacités financières pour vous accompagner vous trouverez également leurs revenus sur 2007.

1. Madonna: 72 millions $

49 ans, la Madone est toujours au top. Grâce à sa tournée triomphale et une ligne de vêtements réalisée pour H&M, elle domine largement ses consoeurs et ne devrait pas laisser sa place de sitôt. Elle sort cette année un nouvel album, un film et fêtera son demi-siècle par un concert certainement très lucratif

2. Barbra Streisand: 60 millions $

Les apparitions de cette diva sont rarissimes. Du coup, elle les fait payer au prix fort. Sa tournée européenne proposait de venir l'écouter moyennant parfois plus de 900 euros. Ceci expliquant cela

3. CĂ©line Dion: 45 millions $

Trois millions de fans sont venus l'applaudir durant ses cinq années de résidence à Las Vegas. Lasse (mais riche), Céline a fini par lever la tente en décembre dernier.

4. Shakira: 38 millions $

La chanteuse colombienne ne cesse de se trémousser aux quatre coins de la planète. Apparemment ça paye.

5. Beyoncé: 27 millions $

L'ancienne Destiny's Child vend beaucoup de disques, mais fait surtout beaucoup de pub. American Express, l'Oréal, Samsung. Au risque de devenir une femme sandwich?

6. Gwen Stefani: 26 millions $

Elle a engrangé beaucoup d'argent grâce au succès de son album «The Sweet Escape». Tant mieux, elle risque d'être un peu prise par sa grossesse dans les mois à venir

8. Faith Hill: 19 millions $

C'est la reine de la country, un genre musical méconnu en France (même sa page Wikipédia n'a pas été traduite en français). Pour preuve, sa tournée aux Etats-Unis a rapporté plus que celle de Madonna!

9. Dixie Chicks:18 millions $

Leur engagement contre la politique de George W. Bush leur a fait perdre de nombreux fans, mais ces trois country girls sont revenues en 2007 sur le devant de la scène grâce au succès de leur septième album.

10. Mariah Carey:13 millions $

37 ans, l'incroyable diva pop multiplie caprices et biffetons. Son 10e album s'est vendu Ă  plus de 100 millions d'exemplaires!

NB: Le reste du classement sur: www.20minutes.fr

Source: Pour ceux qui rĂŞvent de faire fortune

 

Capital sur M6 et le vélo

En regardant l'émission Capital sur M6 ce soir et le reportage sur le vélo cela m'ai fait pensé à ce spécimen vu sur concours téléshopping:

Le designer Josef Cadek a mis au point une bicyclette révolutionnaire appelée Locust (grande sauterelle) capable de se rétracter pour résoudre vos problèmes de rangement. Vous pouvez glisser le vélo facilement dans le coffre de votre voiture, dans un placard ou le transporter avec vous sans effort.

Avec ses couleurs fluos et son design original sortis d'un cirque, vous ĂŞtes de ne pas passer inaperçu. De plus, l'action de plier le vĂ©lo est d'une grande simplicitĂ©. Et une fois que vous avez pris le pli, c'est comme le vĂ©lo ça ne s'oublie pas !

 

la 10e édition du Concours « Talents »

talentssDepuis le 30 janvier les inscriptions sont ouvertes pour la 10e Ă©dition du Concours « Talents », premier concours national d'aide Ă  la crĂ©ation d'entreprise.

InitiĂ© par le RĂ©seau des Boutiques de Gestion et organisĂ© par l'Association Concours Talents (ACT), le Concours est soutenu par plus de 600 structures d'aide Ă  la crĂ©ation d'entreprise. Il a pour objectif de « rĂ©vĂ©ler » une nouvelle gĂ©nĂ©ration d'entrepreneurs et de valoriser le rĂ´le des rĂ©seaux d'accompagnement.

Ouvert à tous les créateurs à la seule condition d'être accompagné par une structure d'aide à la création d'entreprise.

Le concours « Talents » rĂ©compense, d'abord en rĂ©gions, puis au niveau national, des parcours d'entrepreneurs dans tous les domaines : innovation technique et technologique, services aux entreprises et services Ă  la personne, Ă©conomie sociale, dynamique rurale, artisanat et commerce

Un prix spĂ©cial « DĂ©veloppement » rĂ©compense les anciens laurĂ©ats ayant au moins 3 ans d'activitĂ© et dont la pĂ©rennitĂ© est assurĂ©e.

Le concours Talents est donc organisé à l'échelon régional et national. A chaque étape, les candidats sont sélectionnés par un jury. Les lauréats reçoivent leurs récompenses lors d'une remise de prix régionale et nationale. Seuls les lauréats régionaux (1ers prix) sont amenés à concourir pour un prix national.

Dotation globale : 300 000 Euros

Prix rĂ©gionaux : entre 1 000 et 3 000 Euros en numĂ©raire et en nature

Prix nationaux : entre 4 000 et 8 000 Euros en numĂ©raire

Prix spĂ©cial « Talents DĂ©veloppement »

Créé en 2004 à l'attention des anciens lauréats, ce prix récompense une entreprise ayant plus de trois d'activité et un projet de développement. Ce prix n'est pas développé en région.

Prix national « Talents DĂ©veloppement » : 10 000 €

Chaque année, plus de 1 000 dossiers sont déposés dans l'une des 400 Boutiques de Gestion qui organisent le Concours en région. Une centaine de créateurs reçoit un prix régional. Une quinzaine seulement accède à un prix national.

Pour s'inscrire:

Deux critères pour participer au concours:

  • Avoir crĂ©Ă© son entreprise entre le 1er janvier 2007 et le 31 mars 2008
  • Avoir Ă©tĂ© accompagnĂ© par une structure d'aide Ă  la crĂ©ation d'entreprise

Puis vous choisissez votre catégorie:

  • « Talents » de l'Innovation technique et technologique
  • « Talents » de l'Artisanat et Commerce
  • « Talents » des Dynamiques Rurales
  • « Talents » de l'Economie sociale
  • « Talents » des Services

Date limite d'inscription auprès d'une Boutiques de Gestion: 30 avril 2008

Télécharger un dossier d'inscription ici

Quelques informations sur l'après concours:

Selon l'INSEE (INSEE Première 2007), 47% seulement des crĂ©ateurs d'entreprise de 2006 Ă©taient accompagnĂ©s. Quel sera le taux de pĂ©rennitĂ© de ces entreprises ? Pour les entreprises crĂ©Ă©es en 2002, le taux de pĂ©rennitĂ© national Ă©tait de 68,2 %, contre 91,1% pour les entrepreneurs du Concours Talents, tous accompagnĂ©s.

La comparaison entre les laurĂ©ats Talents et les crĂ©ateurs d'entreprise 2006 apporte d'autres informations intĂ©ressantes : la moyenne des emplois crĂ©Ă©s par les crĂ©ateurs accompagnĂ©s, laurĂ©ats Talents 2006, s'Ă©lève Ă  3 salariĂ©s contre 1,6 en moyenne nationale.

Autre constat : le financement de la crĂ©ation d'entreprise est sensiblement diffĂ©rent entre les crĂ©ateurs accompagnĂ©s et les autres:

  • Les crĂ©ateurs Talents 2006 ont empruntĂ© en moyenne 45% du financement de leur projet auprès des banques, contre 25% pour la moyenne nationale.

    Cette diffĂ©rence s'explique, encore une fois, par l'accompagnement dont bĂ©nĂ©ficient les participants au Concours Talents : les Boutiques de Gestion, et les autres structures dĂ©diĂ©es Ă  l'accompagnement, servent de caution et rassurent les banquiers.

Toujours selon l'INSEE, parmi les raisons qui poussent Ă  entreprendre, « la crĂ©ation de leur propre emploi » est citĂ©e par 64 % des crĂ©ateurs de 2006 (+ 10 points par rapport Ă  2002). On note d'ailleurs que 80% des 286 000 entreprises crĂ©Ă©es en 2006 n'avaient pas de salariĂ©.

Pour les lauréats du Concours Talents, la création de leur entreprise répond d'abord à:

  • une volontĂ© d'indĂ©pendance (30,1%),
  • la rĂ©alisation d'un projet-passion (29,8%),
  • "CrĂ©er son propre emploi" (23,5%)