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La liste de business angels

Business angelsAfin de sélectionner le business angel qui aura les capacités financières pour vous accompagner vous trouverez également leurs revenus sur 2007:

1. Michel Polnareff : 5 710 000 €

2. Johnny Hallyday : 3 020 000 €

3. Yannick Noah : 2 300 000 €

4. Christophe MaĂ© : 1 750 000 €

5. Zazie : 1 380 000 €

6. Christophe Willem : 1 220 000 €

7. Michel Sardou : 1 150 000 €

8. Calogero : 1 060 000 €

9. Vanessa Paradis : 970 000 €

10. Francis Cabrel : 900 000 €

11. BĂ©nabar : 890 000 €

12. Olivia Ruiz : 870 000 €

13. Vitaa : 840 000 €

14. Patrick Bruel : 650 000 €

15. David Guetta : 620 000 €

16. Michel Delpech : 530 000 €

17. Dany Brillant : 510 000 €

18. Rose : 450 000 €

19. Fatal Bazooka : 400 000 €

20. Florent Pagny : 380 000 €

21. Renan Luce : 360 000 €

22. Marc Lavoine : 270 000 €

23. Shy'm : 160 000 €

24. Jenifer : 150 000 €

Bon, il est exact que ces personnes ne sont peut ĂŞtre pas des business angels... et encore nous ne le savons pas.

Compte tenu du caractère Ă©phĂ©mère d'une carrière est-il dĂ©raisonnable de penser que de plus en plus d'artistes et de sportifs vont rĂ©aliser des placements auprès d'entreprises.... ?

Quoiqu'il en soit merci au Figaro.fr et cabinet de conseil en stratégie Booz Allen & Hamilton pour cette liste et ce petit clin d'oeil que je vous adresse ;-)

Si vous souhaitez poursuivre la lecture de sujets similaires, je vous propose les articles suivants:

 

Verre à moitié vide ou à moitié plein ?

point interrogationJosé Manuel Barroso le président de la Commission européenne a reconnu lundi que les actions pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre dans l'Union européenne vont avoir un coût de quelque 60 milliards d'euros par an.

Par rapport Ă  cette annonce deux visions possibles:

1- celle du verre à moitié vide: Les actions à mettre en oeuvre vont coûter 0.5% du PIB européen...

2- celle du verre à moitié plein: 60 milliards à partager entre des entreprises et des laboratoires de recherche...Ce qui conforte la démarche de l'ancien Premier Ministre Al gore (lire: "La politique mène à tout, même au capital risque")

Alors dans quelle catĂ©gorie ĂŞtes-vous ?

 

Record historique de création d'entreprises en 2007

Carte de la franceLa ministre de l'économie et des Finances et le secrétaire d'Etat aux Entreprises se sont félicités du nombre record de créations d'entreprises en 2007.

Selon Christine Lagarde et HervĂ© Novelli, deux records historiques ont Ă©tĂ© battus : le nombre de crĂ©ations sur un an Ă  321.478 (+13%) et sur un mois Ă  28.841 (en donnĂ©es CVS).

Ces indicateurs "reflètent le regain de confiance économique et d'esprit d'entreprise dans notre pays", déclarent-ils dans un communiqué commun.

"Ils notent avec satisfaction que les bénéficiaires de l'aide aux chômeurs créateurs et repreneurs d'entreprises (Accre) sont en très forte augmentation par rapport à 2006 (+42% sur les 11 premiers mois)".

Christine Lagarde et Hervé Novelli promettent de continuer à soutenir le mouvement de créations d'entreprises.

Source: Reuters

 

En avant première les premières propositions du rapport ATTALI

attaliMonsieur ATTALI (ancien conseiller spécial de François Mitterrand) et 41 personnalités doivent remettre mercredi le rapport contenant:

  8 ambitions,
20 propositions fondamentales,
318 propositions.


Vous trouverez ci-dessous les 8 ambitions et 20 propositions:

1- Préparer la jeunesse

  • Se donner les moyens pour que tout Ă©lève maĂ®trise avant la fin de la sixième le français, la lecture, l'Ă©criture, le calcul, le travail de groupe, l'anglais et l'informatique.
  • Constituer 10 grands pĂ´les d'enseignement supĂ©rieur et de recherche autour de 10 campus, rĂ©els et virtuels, fixant les conditions d'excellence de l'ensemble du système de formation supĂ©rieur et de recherche.
  • Redonner Ă  la France tous les moyens -dont ceux de la recherche- pour prendre une place de premier rang dans les secteurs de l'avenir : numĂ©rique, santĂ©, Ă©cologie, tourisme, etc.

2- Devenir champion de la nouvelle croissance

  • Mettre en chantier dix Ecopolis, villes et quartiers d'au moins 50.000 habitants intĂ©grant technologies vertes et technologies de communication.
  • Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut dĂ©bit pour tous, Ă  domicile, dans l'espace numĂ©rique et dans l'administration.
  • Mettre en place les infrastructures nĂ©cessaires (ports, aĂ©roports et place financière) et accroĂ®tre l'offre et la qualitĂ© du logement social.

3- La compétivité des entreprises

  • RĂ©duire les dĂ©lais de paiement des PME par l'Etat et par les grandes entreprises Ă  un mois Ă  compter de la livraison et Ă  dix jours pour la TVA.
  • CrĂ©er par redĂ©ploiement une agence guidant les TPE / PME de moins de 20 salariĂ©s dans leurs dĂ©marches administratives, en leur adressant des rĂ©ponses engageant l'ensemble des administrations.

4- La société du plein emploi

  • Renvoyer l'essentiel des dĂ©cisions sociales Ă  la nĂ©gociation en modernisant les règles de reprĂ©sentativitĂ© et de financement des organisations syndicales et patronales.
  • Mobiliser tous les acteurs pour l'emploi des jeunes et imposer Ă  toutes les entreprises et collectivitĂ©s publiques de prĂ©senter chaque annĂ©e un bilan de la diversitĂ© par âge, par sexe et par origine.
  • RĂ©duire le coĂ»t du travail pour toutes le entreprises en transfĂ©rant une partie des cotisations sociales vers la CSG et la TVA.
  • Laisser Ă  tout salariĂ© le libre choix de poursuivre une activitĂ© sans aucune limite d'âge en bĂ©nĂ©ficiant, Ă  compter de 65 ans, d'une augmentation proportionnelle de sa retraite et en levant les obstacles aux cumuls emploi-retraite, et tous les dispositifs de prĂ©-retraite.

5- Réduire les privilèges, favoriser la mobilité

  • Aider les commerçants et les fournisseurs indĂ©pendants Ă  prendre part Ă  la concurrence tout en restaurant la libertĂ© des prix et d'installation de tous les acteurs de la distribution, de l'hĂ´tellerie et du cinĂ©ma.
  • Ouvrir très largement les professions rĂ©glementĂ©es Ă  la concurrence sans nuire Ă  la qualitĂ© des services rendus.
  • Encourager la mobilitĂ© gĂ©ographique et la mobilitĂ© internationale (par une procĂ©dure plus souple de dĂ©livrance de visas aux Ă©tudiants, aux chercheurs, aux artistes, etc).

6- Créer des sécurité nouvelle

  • ConsidĂ©rer la formation de tous les chercheurs d'emploi comme une activitĂ© nĂ©cessitant rĂ©munĂ©ration sous forme d'un " contrat d'Ă©volution ".
  • SĂ©curiser la rupture amiable du contrat de travail.

7- Garantir la croissance

  • CrĂ©er des agences pour les principaux services au public, et faire Ă©valuer tout service public par des organismes indĂ©pendants.
  • Renforcer les rĂ©gions et les intercommunalitĂ©s en faisant disparaĂ®tre en 10 ans l'Ă©chelon dĂ©partemental.

8- Ne pas mettre mettre le niveau de vie d'aujourd'hui à la charge des générations futures

  • RĂ©duire dès 2008 la part des dĂ©penses publiques dans le PIB. Cette rĂ©duction devra atteindre 1% du PIB Ă  partir de 2009, soit 20 milliards d'euros de rĂ©duction par rapport Ă  la tendance, par an pendant 5 ans.
 

Crédit d'impôt recherche et contrôle fiscal

recherhceJe vais faire un peu de préhistoire en faisant référence à 2 anciens billets:

L'un était destiné à présenter les nouvelles mesures concernant le Crédit Impôt Recherche.

L'autre présenté les résultats d'une étude commandité par le ministère de la Recherche auprès du cabinet TECHNOPOLIS afin d'étudier l'impact des modifications de calcul du Crédit Impôt Recherche depuis 2004.

Pour rappel voici quelques points clés sur les objectifs du Crédit Impôt recherche:

Il s'agit d'une aide fiscale permettant aux entreprises faisant des opérations de recherche et de développement de voir diminuer l'impôt sur les sociétés (entre autre). Notons que pour les entreprises de moins de 2 années d'existence le crédit impôt recherche consiste à rembourser 50% des dépenses de R/D réalisées pour la première fois.

Cette aide financière apportée aux entreprises répond à plusieurs objectifs:

  • inciter les entreprises ayant des dĂ©penses de R&D Ă  les augmenter,
  • inciter les entreprises qui n'ont pas de dĂ©penses de R&D Ă  en rĂ©aliser,
  • inciter les entreprises multinationales Ă  localiser leur recherche sur le territoire français.

A l'époque 592 entreprises ont répondues à un questionnaire avec les résultats suivants:

Les entreprises qui ont des réticences vis-à-vis de ce mécanisme l'explique par:

  • en second lieu l'Ă©ventualitĂ© d'un contrĂ´le fiscal. Effectivement, j'avais indiquĂ© en novembre 2006 que dans une autre vie il m'est arrivĂ© de concevoir les dossiers administratifs supports Ă  la demande de CrĂ©dit ImpĂ´t Recherche.

J'avais constaté que 100% des entreprises qui ne souhaitaient pas bénéficier du CIR alors qu'elles répondaient aux critères c'était pour éviter un risque fiscal, celui de se faire contrôler par l'administration.

Or récemment qu'a déclaré Madame Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche: "Une entreprise qui bénéficie du CIR (crédit d'impôt recherche) a quatre fois plus de chances qu'une entreprise normale d'avoir un contrôle fiscal".

Si en plus ce que j'Ă©cris est quelques mois plus tard repris par un ministre je ne comprend pas pourquoi mon blog n'est pas dans le top ten des first one....?