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Scoop: des PME ou des grands groupes peuvent financer votre projet partout...

drapeau france et usa... SAUF en FRANCE....pourquoi?

L'article d'Annie Kahn montre qu' aux USA les entreprises qui souhaitent grandir, passer un cap peuvent trouver des financements en bourse comme ce fut le cas avec Google ou Microsoft. Par contre en Europe les entreprises innovantes ont rarement la possibilité d'intégrer les marchés boursiers.

La seule possibilité reste donc le rachat ou une prise de participation par une autre société de taille plus importante qui va apporter les fonds nécessaires. Sauf qu'une Europe et plus particulièrement en France les PME de grande taille sont peu nombreuses donc comment font les start up en manque de financement?

Elles intègrent une PME américaines, japonaises, indiennes, chinoises...

  • 47 %des sociĂ©tĂ©s françaises du secteur des technologies de l'information et de la communication crĂ©Ă©es entre 1998 et 2001 ont Ă©tĂ© vendues Ă  des sociĂ©tĂ©s Ă©trangères,
  • 31 % Ă  des sociĂ©tĂ©s non europĂ©ennes.

Philippe Capdevielle, président du directoire de la société de capital-risque Emertec Gestion constate que les start ups françaises intéressent peu les grands groupes ou les PME de grande taille. Ces derniers préfèrent attendre (probablement pour prendre moins de risque) et acheter plus tard et donc plus cher à des groupes américains qui eux sont à l'affût et interviennent plus tôt.

Un exemple:

  • La sociĂ©tĂ© de capital risque Xange a vendu sa participation au sein de la sociĂ©tĂ© Vox Nobili (conception de logiciels de synchronisation pour assistants personnels) Ă  une sociĂ©tĂ© indienne Onmobile. HervĂ© Schricke prĂ©sident de XAnge indique que Onmobile "s'est prĂ©sentĂ©e spontanĂ©ment. Son offre Ă©tait financièrement supĂ©rieure Ă  celles des groupes europĂ©ens. En outre, ses dirigeants ont su crĂ©er un climat de confiance avec les fondateurs de Vox Nobili. Le dynamisme des Indiens, leur dĂ©termination, leur rapiditĂ© d'action, mais aussi leur souplesse leur ont permis de remporter la mise."

Globalement, quand des acquéreurs européens se présentent, leur offre est en moyenne de 25 % à 35 % inférieure à celle des groupes américains, estime Philippe Grand, associé chez Ernst & Young: "La différence dépend des secteurs. Elle est plus importante dans les biotechnologies."

Pourquoi cette différence de comportement entre les entreprises Françaises et celles anglo-saxonnes, Indiennes...?

  • Selon Daniel Kahn, avocat rompu aux nĂ©gociations de sociĂ©tĂ©s technologiques "les groupes français ne voient pas les profits qu'ils peuvent tirer d'une acquisition, mais plutĂ´t les investissements passĂ©s alors que les AmĂ©ricains font le contraire.

Les Français savent que la sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e avec des bouts de ficelle, grâce Ă  des crĂ©dits impĂ´ts recherche, des aides d'OsĂ©o (l'Ă©tablissement public d'aide aux PME). Ils ne peuvent envisager de la payer 30 millions de dollars ! Alors qu'un groupe amĂ©ricain est prĂŞt Ă  mettre le prix pour acquĂ©rir une Ă©quipe de dix ingĂ©nieurs issus d'un grand centre de recherche comme l'Inria, qui ont crĂ©Ă© leur sociĂ©tĂ© et dĂ©posĂ© des brevets. Ils calculent ce que ça leur aurait coĂ»tĂ© de faire la mĂŞme chose aux Etats-Unis et le temps qu'ils vont ainsi gagner".

Cette explication fait froid dans le dos puisque n'importe quel étudiant en finance sera d'accord pour considérer qu'une entreprise ou un projet ne vaut que par le cash ou la rentabilité qu'il va générer dans le futur.

Que l'entreprise est 100 000 euros de capital ou un actif de 500 000 euros peu importe, son historique également, seul compte sa capacité à créer de la richesse dans le futur...Faudrait il que les cadre dirigeants des grands groupes prennent quelques cours de finance? visiblement c'est nécessaire si l'on suit Philippe Capdevielle (Emertec Gestion).

  • Ce dernier prĂ©cise que les dirigeants des grands groupes amĂ©ricains, comme Microsoft, Google ou Oracle, ont un passĂ© de crĂ©ateurs d'entreprises.Ils ont fait leurs classes dans des start-up. Ils savent que la propriĂ©tĂ© intellectuelle et le savoir-faire font la valeur de l'entreprise, et non le chiffre d'affaires ou l'excĂ©dent brut d'exploitation. Ils ne nous envoient pas cinq bataillons d'experts pour nous expliquer pourquoi la sociĂ©tĂ© ne vaut rien".

    En Europe, Ă  part dans quelques entreprises comme Nokia, peu de dirigeants de groupes ont cette culture.
  • La taille du marchĂ© amĂ©ricain permet aussi de rentabiliser les coĂ»ts d'acquisition plus rapidement qu'en Europe, oĂą l'on n'a encore qu'une addition de marchĂ©s morcelĂ©s. C'est particulièrement vrai dans le domaine des biotechnologies : " Le système de santĂ© allemand est diffĂ©rent des systèmes italien ou espagnol. Les coĂ»ts de mise sur le marchĂ© sont plus Ă©levĂ©s qu'aux Etats-Unis", explique M. Grand. Mais c'est aussi le cas dans les technologies de l'information et de la communication (TIC).
 

La Chine accompagne les entrepreneurs

chine
Le gouvernement chinois crée un fonds de capital risque doté de 2 milliard de yuans soit 270 millions de dollars (cela laisse rêveur...)

Ce fonds est destiné à financer l'innovation et la création d'entreprises dans les hautes technologies dans le nord du pays.

L'organisation interne de la société de capital risque sera équivalente à celle que nous trouvons en France:

  • avec une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des actionnaires,
  • un conseil d'administration,
  • un conseil de surveillance,
  • un comitĂ© de dĂ©cision d'investissements,
  • comitĂ© de contrĂ´le des risques.

Notons qu'il s'agira d'un fonds de fonds, c'est à dire qu'il investira dans des fonds qui devront avec cette apport d'argent frais réaliser des placements (cela ressemble aux modalités d' interventions de la Caisse des dépôts et Consignation en France)

La Chine continue de favoriser l'entrepreunariat en facilitant le financement de la création des entreprises mais également en mettant en place des structures d'accompagnement et de conseil des créateurs.

Le pays compte 548 incubateurs ce qui le place en deuxième position juste derrière les Etats-Unis. Au-delà de la mise à disposition de conseillers les entreprises qui sont hébergées par des incubateurs bénéficient de dégrèvements fiscaux (une idée à reprendre pour la France peut être?)

Le gouvernement Chinois souhaite créer 1 000 incubateurs supplémentaires qui aideraient plus de 50 000 entreprises, ce qui devrait permettre de créer plus d'un million de postes de travail d'ici 2010.

 

MICROSOFT aide gratuitement les entreprises en PACA

Microsoft va aider au développement de la filière logiciel en Provence Alpes Côte d'Azur (PACA) qui représente déjà un poids important au niveau économique:

  • le chiffre d'affaires de la filière « logiciels et services » est estimĂ© Ă  1,9 milliard d'euros sur la RĂ©gion. Ce faisant la rĂ©gion PACA se classe au troisième rang français, après Ile-de-France et RhĂ´ne-Alpes,
  • 1,2 milliard d'euros Ă©mane directement de l'activitĂ© « Ă©dition du logiciel »,
  • depuis 3 ans, 20 % des implantations sur le dĂ©partement des Bouches-du-RhĂ´ne sont des sociĂ©tĂ©s Ă©voluant dans le secteur du logiciel.

Comment Microsoft aide gratuitement les entrepreneurs (Créateur ou PME) ?

En proposant aux entreprises locales les ressources humaines et technologiques qui sont regroupĂ©es au sein de programme IDEES. Après le MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER basĂ© Ă  Paris, une seconde plate-forme sera installĂ©e Ă  Antibes pour mettre Ă  disposition des entrepreneurs diffĂ©rents services :

  • assistance technologique,
  • support commercial et marketing,
  • accompagnement technique,
  • soutien Ă  l'internationalisation,
  • sessions de formation aux techniques de management.

Ce nouveau centre d'aide résulte d'un partenariat entre:

Pourquoi Microsoft a choisi une implantation Ă  Antibes ?

Selon Thomas Defaye, Directeur du dĂ©veloppement et des partenariats « Microsoft est convaincu que le poids de la RĂ©gion PACA en matière d'innovation va s'accroĂ®tre. Ne serait-ce que parce que les dĂ©veloppeurs prĂ©fèrent de plus en plus travailler au soleil plutĂ´t qu'Ă  Paris. De nouveaux leaders du logiciel vont apparaĂ®tre en Provence dans les 10 prochaines annĂ©es et nous avons tout intĂ©rĂŞt Ă  promouvoir cette industrie ».

Un exemple d'entreprise ayant bénéficié du programme IDEES ?

MIYOWA qui propose à des entreprises d'adapter leur messagerie instantanée aux terminaux mobiles fonctionnant sur le système Java a eu recours aux différentes prestations indiquées plus haut. De plus selon son fondateur Pascal Lorne être accompagné par Microsoft constitue une sorte de label qui crédibilise la démarche de l'entreprise et ce faisant a facilité la levée de fonds.

Après 5 années d'existence l'entreprise affiche un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros et un taux de croissance de 500% avec des gros comptes (Skyrock, MSN, Yahoo, AOL,...).

Si vous souhaitez être reçu au sein du MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER basé à Paris afin d'en savoir plus sur l'ensemble des services offerts aux créateurs et aux PME je vous propose le lien suivant: Capitalsocial.fr visite pour vous le MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER.

 

Vous cherchez des business angels...voici quelques noms

spoonkeyLes business angels financent la création et le développement des entreprises. Un exemple avec la société Spoonkey. Cette dernière répond à une problématique connue par les sociétés de e-commerce:

  • 49% des transactions sont abandonnĂ©es en cours de route car les internautes trouvent trop long et compliquĂ© de rĂ©pondre aux multiples questions des formulaires de saisies.

    A titre personnel je suis quelque fois obligé de remplir le formulaire rien que pour obtenir un prix, et s'il ne me convient pas effectivement la transaction s'arrête là. Ce passage obligé est assez énervant d'ailleurs
  • 7% des commandes n'arrivent pas a destination car l'adresse n'est pas suffisamment identifiĂ©e ou claire.

En réponse à cette problématique Sponnkey (fondateur Michael Cru) propose aux vendeurs en ligne de mettre à disposition de leurs clients une plateforme (pré installée au sein du site du marchand ) qui permet à partir d'un identifiant unique de pré-remplir le formulaire d'achats avec les coordonnées postales.

Les business angels qui ont participé au premier tour de table:

  • Jeremie Berrebi (fondateur de Zlio). Pourquoi il a investi ?: "Voici un concept simple rĂ©pondant Ă  une problĂ©matique simple avec un business model simple",
  • Patrick Amiel (co-fondateur de Wengo.fr),
  • Michael AMAR et Dimitri Ducourtieux (fondateurs d'AGORAD revendu Ă  Referencement.com).
 

Le dernier post sur 2007

Pour le 24 dĂ©cembre je vous souhaite beaucoup de :

Pour le 31 de la fantaisie avec peut-ĂŞtre ceci:

Retour sur la planète blog prévu en 2008....