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L'économie du spams un business de plus de 13 milliards...

poubelle A plusieurs reprises sur mon blog www.capitalsocial.fr j'ai du stopper la fonction commentaire afin d'endiguer la montée des spams (plus de 600 par jour).

D√®s lors je n'ai eu de cesse que d'essayer de conna√ģtre cet ennemi; ce faisant vous pouvez lire les r√©sultats de mon enqu√™te sur le blog de St√©phane Thomas "simpleentrepreneur.com.

Différents items sont étudiés:

-D'abord d'o√Ļ vient le terme spam ?

-Un essai de définition

-O√Ļ est n√© le spam?

-La première utilisation en masse du spam

-Un nouveau métier est né: spameur professionnel

-Le co√Ľt de gestion des spams par les entreprises est colossal

-La perte de compétitivité résultant des spams

-L'évolution de la filière spams

-Comment lutter ?

Autres billets publiés sur le blog de Stéphane Thomas:

 

Le millionième .fr vient d'être déposé à l'AFNIC

afnicLes noms de domaines en .fr ont connu un très fort développement ces dernières années. Ainsi, la barre de 100 000 noms a été atteinte en octobre 2002, 500 000 en juillet 2006 et un million en janvier 2008, après une croissance de 40% en 2007.

Ce succ√®s est notamment d√Ľ √† l'assouplissement des conditions d'enregistrement des noms de domaine en .fr, jusqu'√† leur ouverture aux particuliers en juin 2006.

Mademoiselle Lucile Reynard est l'heureuse titulaire, du millionième .fr, "blogartdeco.fr" déposé via le bureau d'enregistrement OVH.

Elle a indiqué à l'AFNIC avoir enregistré ce nom de domaine dans le cadre d'un projet de blog destiné à mettre en valeur les créateurs "Art Déco". Elle s'intéresse depuis longtemps à l'art, au design, à la décoration d'intérieur et souhaite promouvoir ces créateurs et leurs démarches notamment au travers de podcasts vidéos. Des premiers contacts ont déjà été pris avec ces personnes souvent peu médiatisées, mais qui méritent d'être connues et reconnues. Son choix s'est porté sur un nom de domaine en .fr parce que les créateurs présentés seront français en majorité.

L'acc√®s des particuliers au .fr n'est pas le seul facteur expliquant la dynamique tr√®s forte que conna√ģt le .fr.

Il faut citer des tarifs très compétitifs et des procédures automatisées permettant un enregistrement et une activation rapides des noms de domaine. Sans oublier la relation privilégiée qu'ont les internautes français avec le .fr, associant celui-ci à la francophonie, à l'appartenance à la communauté française de l'internet et à la proximité.

Le .fr reste également plus que jamais l'extension la plus intuitive pour trouver le site internet d'une entreprise française.

Source:AFNIC

 

Scoop: des PME ou des grands groupes peuvent financer votre projet partout...

drapeau france et usa... SAUF en FRANCE....pourquoi?

L'article d'Annie Kahn montre qu' aux USA les entreprises qui souhaitent grandir, passer un cap peuvent trouver des financements en bourse comme ce fut le cas avec Google ou Microsoft. Par contre en Europe les entreprises innovantes ont rarement la possibilité d'intégrer les marchés boursiers.

La seule possibilité reste donc le rachat ou une prise de participation par une autre société de taille plus importante qui va apporter les fonds nécessaires. Sauf qu'une Europe et plus particulièrement en France les PME de grande taille sont peu nombreuses donc comment font les start up en manque de financement?

Elles intègrent une PME américaines, japonaises, indiennes, chinoises...

  • 47 %des soci√©t√©s fran√ßaises du secteur des technologies de l'information et de la communication cr√©√©es entre 1998 et 2001 ont √©t√© vendues √† des soci√©t√©s √©trang√®res,
  • 31 % √† des soci√©t√©s non europ√©ennes.

Philippe Capdevielle, pr√©sident du directoire de la soci√©t√© de capital-risque Emertec Gestion constate que les start ups fran√ßaises int√©ressent peu les grands groupes ou les PME de grande taille. Ces derniers pr√©f√®rent attendre (probablement pour prendre moins de risque) et acheter plus tard et donc plus cher √† des groupes am√©ricains qui eux sont √† l'aff√Ľt et interviennent plus t√īt.

Un exemple:

  • La soci√©t√© de capital risque Xange a vendu sa participation au sein de la soci√©t√© Vox Nobili (conception de logiciels de synchronisation pour assistants personnels) √† une soci√©t√© indienne Onmobile. Herv√© Schricke pr√©sident de XAnge indique que Onmobile "s'est pr√©sent√©e spontan√©ment. Son offre √©tait financi√®rement sup√©rieure √† celles des groupes europ√©ens. En outre, ses dirigeants ont su cr√©er un climat de confiance avec les fondateurs de Vox Nobili. Le dynamisme des Indiens, leur d√©termination, leur rapidit√© d'action, mais aussi leur souplesse leur ont permis de remporter la mise."

Globalement, quand des acquéreurs européens se présentent, leur offre est en moyenne de 25 % à 35 % inférieure à celle des groupes américains, estime Philippe Grand, associé chez Ernst & Young: "La différence dépend des secteurs. Elle est plus importante dans les biotechnologies."

Pourquoi cette différence de comportement entre les entreprises Françaises et celles anglo-saxonnes, Indiennes...?

  • Selon Daniel Kahn, avocat rompu aux n√©gociations de soci√©t√©s technologiques "les groupes fran√ßais ne voient pas les profits qu'ils peuvent tirer d'une acquisition, mais plut√īt les investissements pass√©s alors que les Am√©ricains font le contraire.

Les Fran√ßais savent que la soci√©t√© a √©t√© cr√©√©e avec des bouts de ficelle, gr√Ęce √† des cr√©dits imp√īts recherche, des aides d'Os√©o (l'√©tablissement public d'aide aux PME). Ils ne peuvent envisager de la payer 30 millions de dollars ! Alors qu'un groupe am√©ricain est pr√™t √† mettre le prix pour acqu√©rir une √©quipe de dix ing√©nieurs issus d'un grand centre de recherche comme l'Inria, qui ont cr√©√© leur soci√©t√© et d√©pos√© des brevets. Ils calculent ce que √ßa leur aurait co√Ľt√© de faire la m√™me chose aux Etats-Unis et le temps qu'ils vont ainsi gagner".

Cette explication fait froid dans le dos puisque n'importe quel étudiant en finance sera d'accord pour considérer qu'une entreprise ou un projet ne vaut que par le cash ou la rentabilité qu'il va générer dans le futur.

Que l'entreprise est 100 000 euros de capital ou un actif de 500 000 euros peu importe, son historique également, seul compte sa capacité à créer de la richesse dans le futur...Faudrait il que les cadre dirigeants des grands groupes prennent quelques cours de finance? visiblement c'est nécessaire si l'on suit Philippe Capdevielle (Emertec Gestion).

  • Ce dernier pr√©cise que les dirigeants des grands groupes am√©ricains, comme Microsoft, Google ou Oracle, ont un pass√© de cr√©ateurs d'entreprises.Ils ont fait leurs classes dans des start-up. Ils savent que la propri√©t√© intellectuelle et le savoir-faire font la valeur de l'entreprise, et non le chiffre d'affaires ou l'exc√©dent brut d'exploitation. Ils ne nous envoient pas cinq bataillons d'experts pour nous expliquer pourquoi la soci√©t√© ne vaut rien".

    En Europe, à part dans quelques entreprises comme Nokia, peu de dirigeants de groupes ont cette culture.
  • La taille du march√© am√©ricain permet aussi de rentabiliser les co√Ľts d'acquisition plus rapidement qu'en Europe, o√Ļ l'on n'a encore qu'une addition de march√©s morcel√©s. C'est particuli√®rement vrai dans le domaine des biotechnologies : " Le syst√®me de sant√© allemand est diff√©rent des syst√®mes italien ou espagnol. Les co√Ľts de mise sur le march√© sont plus √©lev√©s qu'aux Etats-Unis", explique M. Grand. Mais c'est aussi le cas dans les technologies de l'information et de la communication (TIC).
 

La Chine accompagne les entrepreneurs

chine
Le gouvernement chinois crée un fonds de capital risque doté de 2 milliard de yuans soit 270 millions de dollars (cela laisse rêveur...)

Ce fonds est destiné à financer l'innovation et la création d'entreprises dans les hautes technologies dans le nord du pays.

L'organisation interne de la société de capital risque sera équivalente à celle que nous trouvons en France:

  • avec une assembl√©e g√©n√©rale des actionnaires,
  • un conseil d'administration,
  • un conseil de surveillance,
  • un comit√© de d√©cision d'investissements,
  • comit√© de contr√īle des risques.

Notons qu'il s'agira d'un fonds de fonds, c'est √† dire qu'il investira dans des fonds qui devront avec cette apport d'argent frais r√©aliser des placements (cela ressemble aux modalit√©s d' interventions de la Caisse des d√©p√īts et Consignation en France)

La Chine continue de favoriser l'entrepreunariat en facilitant le financement de la création des entreprises mais également en mettant en place des structures d'accompagnement et de conseil des créateurs.

Le pays compte 548 incubateurs ce qui le place en deuxième position juste derrière les Etats-Unis. Au-delà de la mise à disposition de conseillers les entreprises qui sont hébergées par des incubateurs bénéficient de dégrèvements fiscaux (une idée à reprendre pour la France peut être?)

Le gouvernement Chinois souhaite créer 1 000 incubateurs supplémentaires qui aideraient plus de 50 000 entreprises, ce qui devrait permettre de créer plus d'un million de postes de travail d'ici 2010.

 

MICROSOFT aide gratuitement les entreprises en PACA

Microsoft va aider au d√©veloppement de la fili√®re logiciel en Provence Alpes C√īte d'Azur (PACA) qui repr√©sente d√©j√† un poids important au niveau √©conomique:

  • le chiffre d'affaires de la fili√®re ¬ę logiciels et services ¬Ľ est estim√© √† 1,9 milliard d'euros sur la R√©gion. Ce faisant la r√©gion PACA se classe au troisi√®me rang fran√ßais, apr√®s Ile-de-France et Rh√īne-Alpes,
  • 1,2 milliard d'euros √©mane directement de l'activit√© ¬ę √©dition du logiciel ¬Ľ,
  • depuis 3 ans, 20 % des implantations sur le d√©partement des Bouches-du-Rh√īne sont des soci√©t√©s √©voluant dans le secteur du logiciel.

Comment Microsoft aide gratuitement les entrepreneurs (Créateur ou PME) ?

En proposant aux entreprises locales les ressources humaines et technologiques qui sont regroup√©es au sein de programme IDEES. Apr√®s le MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER bas√© √† Paris, une seconde plate-forme sera install√©e √† Antibes pour mettre √† disposition des entrepreneurs diff√©rents services :

  • assistance technologique,
  • support commercial et marketing,
  • accompagnement technique,
  • soutien √† l'internationalisation,
  • sessions de formation aux techniques de management.

Ce nouveau centre d'aide résulte d'un partenariat entre:

Pourquoi Microsoft a choisi une implantation à Antibes ?

Selon Thomas Defaye, Directeur du d√©veloppement et des partenariats ¬ę Microsoft est convaincu que le poids de la R√©gion PACA en mati√®re d'innovation va s'accro√ģtre. Ne serait-ce que parce que les d√©veloppeurs pr√©f√®rent de plus en plus travailler au soleil plut√īt qu'√† Paris. De nouveaux leaders du logiciel vont appara√ģtre en Provence dans les 10 prochaines ann√©es et nous avons tout int√©r√™t √† promouvoir cette industrie ¬Ľ.

Un exemple d'entreprise ayant bénéficié du programme IDEES ?

MIYOWA qui propose à des entreprises d'adapter leur messagerie instantanée aux terminaux mobiles fonctionnant sur le système Java a eu recours aux différentes prestations indiquées plus haut. De plus selon son fondateur Pascal Lorne être accompagné par Microsoft constitue une sorte de label qui crédibilise la démarche de l'entreprise et ce faisant a facilité la levée de fonds.

Après 5 années d'existence l'entreprise affiche un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros et un taux de croissance de 500% avec des gros comptes (Skyrock, MSN, Yahoo, AOL,...).

Si vous souhaitez être reçu au sein du MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER basé à Paris afin d'en savoir plus sur l'ensemble des services offerts aux créateurs et aux PME je vous propose le lien suivant: Capitalsocial.fr visite pour vous le MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER.