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Un crédit d'impôt pour aider pour aider la filière "jeux vidéo"

businessfinanceCe crédit d'impôt « jeux vidéo » représentera
20 % des dépenses éligibles dans la limite de 3 M€ par exercice à compter du 1er janvier 2008.

Ce mécanisme devrait permettre à l'industrie de cette filière d'augmenter sa compétitivité.

Trois des dix plus grands éditeurs mondiaux de jeux vidéo sont français. Deux pôles de compétitivité (Cap Digital et Imaginove) ont parmi leurs thématiques le jeu vidéo.



Plusieurs critères seront définis par décret afin d'identifier les entreprises pouvant bénéficier de cette aide fiscale. Néanmoins nous pouvons déjà en citer 3:

  • la qualitĂ©,
  • l'originalitĂ©,
  • le caractère innovant du concept seront pris en compte.
 

Vous pouvez interroger gratuitement des avocats toulousains spécialisés dans les TIC

point interrogationLe Barreau de Toulouse, représenté par le batonnier Thierry Carrère, et La Mêlée ont signé un accord de partenariat visant à rendre plus simple l'accession aux problématiques du droit lié aux TIC, à l'Innovation, et à la propriété industrielle.

En effet, le droit est en constante évolution avec l'arrivée des nouvelles technologies et il est parfois difficile de savoir quelles sont les bonnes pratiques, les écueils à éviter.

Le Barreau de Toulouse compte de nombreux spécialistes compétents dans ces domaines et se propose donc de répondre à des questions simples, à titre indicatif auprès des entreprises se posant des questions sur ces sujets.

D'où la mise en place de l'email vert (gratuit), juridique@meleenumerique.com, au bout duquel le barreau se chargera d'orienter les demandes en fonction des avocats compétents et volontaires à cette initiative.

Cet email, purement consultatif ne saurait bien sûr se substituer à la consultation personnalisée d'un spécialiste et ne peut en aucun cas tenir lieu de conseil ferme.

N'hésitez pas donc à nous poser vos questions sur ce service.

Questions sur ce service : Edouard Forzy La MĂŞlĂ©e : info@meleenumerique.com

L'EMAIL VERT : envoyez vos questions Ă  juridique@meleenumerique.com

 

L'Ă©conomie du spams un business de plus de 13 milliards...

poubelle A plusieurs reprises sur mon blog www.capitalsocial.fr j'ai du stopper la fonction commentaire afin d'endiguer la montée des spams (plus de 600 par jour).

Dès lors je n'ai eu de cesse que d'essayer de connaître cet ennemi; ce faisant vous pouvez lire les résultats de mon enquête sur le blog de Stéphane Thomas "simpleentrepreneur.com.

Différents items sont étudiés:

-D'abord d'oĂą vient le terme spam ?

-Un essai de définition

-Où est né le spam?

-La première utilisation en masse du spam

-Un nouveau métier est né: spameur professionnel

-Le coût de gestion des spams par les entreprises est colossal

-La perte de compétitivité résultant des spams

-L'évolution de la filière spams

-Comment lutter ?

Autres billets publiés sur le blog de Stéphane Thomas:

 

Le millionième .fr vient d'être déposé à l'AFNIC

afnicLes noms de domaines en .fr ont connu un très fort développement ces dernières années. Ainsi, la barre de 100 000 noms a été atteinte en octobre 2002, 500 000 en juillet 2006 et un million en janvier 2008, après une croissance de 40% en 2007.

Ce succès est notamment dû à l'assouplissement des conditions d'enregistrement des noms de domaine en .fr, jusqu'à leur ouverture aux particuliers en juin 2006.

Mademoiselle Lucile Reynard est l'heureuse titulaire, du millionième .fr, "blogartdeco.fr" déposé via le bureau d'enregistrement OVH.

Elle a indiqué à l'AFNIC avoir enregistré ce nom de domaine dans le cadre d'un projet de blog destiné à mettre en valeur les créateurs "Art Déco". Elle s'intéresse depuis longtemps à l'art, au design, à la décoration d'intérieur et souhaite promouvoir ces créateurs et leurs démarches notamment au travers de podcasts vidéos. Des premiers contacts ont déjà été pris avec ces personnes souvent peu médiatisées, mais qui méritent d'être connues et reconnues. Son choix s'est porté sur un nom de domaine en .fr parce que les créateurs présentés seront français en majorité.

L'accès des particuliers au .fr n'est pas le seul facteur expliquant la dynamique très forte que connaît le .fr.

Il faut citer des tarifs très compétitifs et des procédures automatisées permettant un enregistrement et une activation rapides des noms de domaine. Sans oublier la relation privilégiée qu'ont les internautes français avec le .fr, associant celui-ci à la francophonie, à l'appartenance à la communauté française de l'internet et à la proximité.

Le .fr reste également plus que jamais l'extension la plus intuitive pour trouver le site internet d'une entreprise française.

Source:AFNIC

 

Scoop: des PME ou des grands groupes peuvent financer votre projet partout...

drapeau france et usa... SAUF en FRANCE....pourquoi?

L'article d'Annie Kahn montre qu' aux USA les entreprises qui souhaitent grandir, passer un cap peuvent trouver des financements en bourse comme ce fut le cas avec Google ou Microsoft. Par contre en Europe les entreprises innovantes ont rarement la possibilité d'intégrer les marchés boursiers.

La seule possibilité reste donc le rachat ou une prise de participation par une autre société de taille plus importante qui va apporter les fonds nécessaires. Sauf qu'une Europe et plus particulièrement en France les PME de grande taille sont peu nombreuses donc comment font les start up en manque de financement?

Elles intègrent une PME américaines, japonaises, indiennes, chinoises...

  • 47 %des sociĂ©tĂ©s françaises du secteur des technologies de l'information et de la communication crĂ©Ă©es entre 1998 et 2001 ont Ă©tĂ© vendues Ă  des sociĂ©tĂ©s Ă©trangères,
  • 31 % Ă  des sociĂ©tĂ©s non europĂ©ennes.

Philippe Capdevielle, président du directoire de la société de capital-risque Emertec Gestion constate que les start ups françaises intéressent peu les grands groupes ou les PME de grande taille. Ces derniers préfèrent attendre (probablement pour prendre moins de risque) et acheter plus tard et donc plus cher à des groupes américains qui eux sont à l'affût et interviennent plus tôt.

Un exemple:

  • La sociĂ©tĂ© de capital risque Xange a vendu sa participation au sein de la sociĂ©tĂ© Vox Nobili (conception de logiciels de synchronisation pour assistants personnels) Ă  une sociĂ©tĂ© indienne Onmobile. HervĂ© Schricke prĂ©sident de XAnge indique que Onmobile "s'est prĂ©sentĂ©e spontanĂ©ment. Son offre Ă©tait financièrement supĂ©rieure Ă  celles des groupes europĂ©ens. En outre, ses dirigeants ont su crĂ©er un climat de confiance avec les fondateurs de Vox Nobili. Le dynamisme des Indiens, leur dĂ©termination, leur rapiditĂ© d'action, mais aussi leur souplesse leur ont permis de remporter la mise."

Globalement, quand des acquéreurs européens se présentent, leur offre est en moyenne de 25 % à 35 % inférieure à celle des groupes américains, estime Philippe Grand, associé chez Ernst & Young: "La différence dépend des secteurs. Elle est plus importante dans les biotechnologies."

Pourquoi cette différence de comportement entre les entreprises Françaises et celles anglo-saxonnes, Indiennes...?

  • Selon Daniel Kahn, avocat rompu aux nĂ©gociations de sociĂ©tĂ©s technologiques "les groupes français ne voient pas les profits qu'ils peuvent tirer d'une acquisition, mais plutĂ´t les investissements passĂ©s alors que les AmĂ©ricains font le contraire.

Les Français savent que la sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e avec des bouts de ficelle, grâce Ă  des crĂ©dits impĂ´ts recherche, des aides d'OsĂ©o (l'Ă©tablissement public d'aide aux PME). Ils ne peuvent envisager de la payer 30 millions de dollars ! Alors qu'un groupe amĂ©ricain est prĂŞt Ă  mettre le prix pour acquĂ©rir une Ă©quipe de dix ingĂ©nieurs issus d'un grand centre de recherche comme l'Inria, qui ont crĂ©Ă© leur sociĂ©tĂ© et dĂ©posĂ© des brevets. Ils calculent ce que ça leur aurait coĂ»tĂ© de faire la mĂŞme chose aux Etats-Unis et le temps qu'ils vont ainsi gagner".

Cette explication fait froid dans le dos puisque n'importe quel étudiant en finance sera d'accord pour considérer qu'une entreprise ou un projet ne vaut que par le cash ou la rentabilité qu'il va générer dans le futur.

Que l'entreprise est 100 000 euros de capital ou un actif de 500 000 euros peu importe, son historique également, seul compte sa capacité à créer de la richesse dans le futur...Faudrait il que les cadre dirigeants des grands groupes prennent quelques cours de finance? visiblement c'est nécessaire si l'on suit Philippe Capdevielle (Emertec Gestion).

  • Ce dernier prĂ©cise que les dirigeants des grands groupes amĂ©ricains, comme Microsoft, Google ou Oracle, ont un passĂ© de crĂ©ateurs d'entreprises.Ils ont fait leurs classes dans des start-up. Ils savent que la propriĂ©tĂ© intellectuelle et le savoir-faire font la valeur de l'entreprise, et non le chiffre d'affaires ou l'excĂ©dent brut d'exploitation. Ils ne nous envoient pas cinq bataillons d'experts pour nous expliquer pourquoi la sociĂ©tĂ© ne vaut rien".

    En Europe, Ă  part dans quelques entreprises comme Nokia, peu de dirigeants de groupes ont cette culture.
  • La taille du marchĂ© amĂ©ricain permet aussi de rentabiliser les coĂ»ts d'acquisition plus rapidement qu'en Europe, oĂą l'on n'a encore qu'une addition de marchĂ©s morcelĂ©s. C'est particulièrement vrai dans le domaine des biotechnologies : " Le système de santĂ© allemand est diffĂ©rent des systèmes italien ou espagnol. Les coĂ»ts de mise sur le marchĂ© sont plus Ă©levĂ©s qu'aux Etats-Unis", explique M. Grand. Mais c'est aussi le cas dans les technologies de l'information et de la communication (TIC).