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MICROSOFT aide gratuitement les entreprises en PACA

Microsoft va aider au développement de la filière logiciel en Provence Alpes Côte d'Azur (PACA) qui représente déjà un poids important au niveau économique:

  • le chiffre d'affaires de la filière « logiciels et services » est estimĂ© Ă  1,9 milliard d'euros sur la RĂ©gion. Ce faisant la rĂ©gion PACA se classe au troisième rang français, après Ile-de-France et RhĂ´ne-Alpes,
  • 1,2 milliard d'euros Ă©mane directement de l'activitĂ© « Ă©dition du logiciel »,
  • depuis 3 ans, 20 % des implantations sur le dĂ©partement des Bouches-du-RhĂ´ne sont des sociĂ©tĂ©s Ă©voluant dans le secteur du logiciel.

Comment Microsoft aide gratuitement les entrepreneurs (Créateur ou PME) ?

En proposant aux entreprises locales les ressources humaines et technologiques qui sont regroupĂ©es au sein de programme IDEES. Après le MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER basĂ© Ă  Paris, une seconde plate-forme sera installĂ©e Ă  Antibes pour mettre Ă  disposition des entrepreneurs diffĂ©rents services :

  • assistance technologique,
  • support commercial et marketing,
  • accompagnement technique,
  • soutien Ă  l'internationalisation,
  • sessions de formation aux techniques de management.

Ce nouveau centre d'aide résulte d'un partenariat entre:

Pourquoi Microsoft a choisi une implantation Ă  Antibes ?

Selon Thomas Defaye, Directeur du dĂ©veloppement et des partenariats « Microsoft est convaincu que le poids de la RĂ©gion PACA en matière d'innovation va s'accroĂ®tre. Ne serait-ce que parce que les dĂ©veloppeurs prĂ©fèrent de plus en plus travailler au soleil plutĂ´t qu'Ă  Paris. De nouveaux leaders du logiciel vont apparaĂ®tre en Provence dans les 10 prochaines annĂ©es et nous avons tout intĂ©rĂŞt Ă  promouvoir cette industrie ».

Un exemple d'entreprise ayant bénéficié du programme IDEES ?

MIYOWA qui propose à des entreprises d'adapter leur messagerie instantanée aux terminaux mobiles fonctionnant sur le système Java a eu recours aux différentes prestations indiquées plus haut. De plus selon son fondateur Pascal Lorne être accompagné par Microsoft constitue une sorte de label qui crédibilise la démarche de l'entreprise et ce faisant a facilité la levée de fonds.

Après 5 années d'existence l'entreprise affiche un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros et un taux de croissance de 500% avec des gros comptes (Skyrock, MSN, Yahoo, AOL,...).

Si vous souhaitez être reçu au sein du MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER basé à Paris afin d'en savoir plus sur l'ensemble des services offerts aux créateurs et aux PME je vous propose le lien suivant: Capitalsocial.fr visite pour vous le MICROSOFT TECHNOLOGY CENTER.

 

Vous cherchez des business angels...voici quelques noms

spoonkeyLes business angels financent la création et le développement des entreprises. Un exemple avec la société Spoonkey. Cette dernière répond à une problématique connue par les sociétés de e-commerce:

  • 49% des transactions sont abandonnĂ©es en cours de route car les internautes trouvent trop long et compliquĂ© de rĂ©pondre aux multiples questions des formulaires de saisies.

    A titre personnel je suis quelque fois obligé de remplir le formulaire rien que pour obtenir un prix, et s'il ne me convient pas effectivement la transaction s'arrête là. Ce passage obligé est assez énervant d'ailleurs
  • 7% des commandes n'arrivent pas a destination car l'adresse n'est pas suffisamment identifiĂ©e ou claire.

En réponse à cette problématique Sponnkey (fondateur Michael Cru) propose aux vendeurs en ligne de mettre à disposition de leurs clients une plateforme (pré installée au sein du site du marchand ) qui permet à partir d'un identifiant unique de pré-remplir le formulaire d'achats avec les coordonnées postales.

Les business angels qui ont participé au premier tour de table:

  • Jeremie Berrebi (fondateur de Zlio). Pourquoi il a investi ?: "Voici un concept simple rĂ©pondant Ă  une problĂ©matique simple avec un business model simple",
  • Patrick Amiel (co-fondateur de Wengo.fr),
  • Michael AMAR et Dimitri Ducourtieux (fondateurs d'AGORAD revendu Ă  Referencement.com).
 

Le dernier post sur 2007

Pour le 24 dĂ©cembre je vous souhaite beaucoup de :

Pour le 31 de la fantaisie avec peut-ĂŞtre ceci:

Retour sur la planète blog prévu en 2008....

 

Pépinière d'Entreprises de Narbonne & Société ERALIS

Dans le cadre de notre mission d'accompagnement des créateurs d'entreprises hébergés au sein de la Pépinière d'Entreprises EOLE (Narbonne) j'ai recherché des informations sur le site du groupe OSEO dédié au Prêt à la Création d'Entreprises (PCE).

Et lĂ  j'ai pu constater avec plaisir que pour vanter les mĂ©rites de ce type de financement le groupe OSEO met Ă  l'honneur une des entreprises que nous accompagnons : la sociĂ©tĂ© ERALIS.

Cette société composée de 9 personnes (6 ingénieurs) est spécialisée dans la conception de systèmes de vidéo surveillance pour des grands comptes (Airbus, Motorola).

Le caractère innovant de ses solutions technologiques lui ont permis le soutien du groupe OSEO en terme de financement de l'exploitation mais également de ses opérations de Recherche et Développement.

D'ailleurs en novembre 2006 sous le patronage de Renaud DUTREIL, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l'Artisanat, la société avait été distinguée lors d'une manifestation compte tenu de son développement (recrutement, innovation, démarche à l'export)

En complément, lors du dernier séminaire mondial de General Electric, Eralis s'est vu officiellement récompensé comme meilleure partenaire technologique Européen pour ses compétences en conception et en intégration de systèmes de sécurité devant des grandes sociétés comme THALES Security , NEXTIRAONE ex Alcatel Réseau d'Entreprises-, CAP GEMINI, TYCO (Ex Philips vidéosurveillance)

Après avoir pénétré avec succès le marché de la vidéosurveillance numérique , Eralis compte désormais se positionner sur des activités complémentaires de contrôles d'accès urbains (sécurisation des zones piétonnes) et contrôle d'accès bâtiments en réalisant l'acquisition de deux sociétés déjà fortement reconnues sur ces marchés en France et en Europe.

Le nouveau groupe d'entreprises ainsi constitué devrait rapidement représenter 30 personnes pour un CA de 15 M€ dont 50% réalisé à l'export

Pour conclure sur cette description la société ERALIS a été conviée à participer à la délégation de chefs d'entreprises ayant accompagné Nicola SARKOZY lors de son déplacement en Algérie. Notons que ce pays n'est pas étranger aux salariés de l'entreprise puisque ERALIS dispose déjà d'un relationnel établi sur place formalisé par d'importants contrats pour la sécurisation des sites d'extraction de pétrole et gaz.

 

INRIA un vivier de start-up

inrial'Inria (l'Institut national de recherche en informatique et en automatique) est spécialisé dans la recherche en informatique et en automatique.

La volonté de L'INRIA est de favoriser la création d'entreprises à partir de travaux de recherche: 85 entreprises ont vu le jour grâce à l'institut. Le cycle vertueux selon les gestionnaires de l'Institut est le suivant:

1- Mener des opérations de recherche et développement en ayant en tête en permanence les débouchés industriels possibles

2- transférer les résultats à des entreprises en création ou en développement.

L'INRIA est organisé par projet ainsi il y a 150 équipes-projets. Sachant que les sujets d'études évoluent régulièrement si une impasse est prévisible où si les débouchés marchés sont aléatoires.

En 2007, l'Inria a recruté 900 personnes, dont 150 chercheurs permanents. Un tiers de ces derniers sont d'origine étrangère.

Tout a commencé en 1984: Jacques-Louis Lions crée une entreprise filiale de l'Inria, Simulog. En 1986, une deuxième a suivi, Ilog. L'Inria a investi 130 000 euros pour 50 % de son capital. Dix ans plus tard, elle valait dix fois ce montant.

Entre-temps, l'Inria s'était rendu compte que, pour créer des entreprises, il fallait pouvoir accompagner financièrement et managérialement les chercheurs.

En 1998, Inria Transfert a donc été créé pour le support en management et a reçu les actions Ilog.

Dans la foulée, Inria Transfert a créé i-source, une société de capital risque , qui a lancé son premier fonds avec l'argent venant de la vente d'actions Ilog. Il y a aujourd'hui 5 fonds, qui gèrent 150 millions d'euros, dont 16 millions apportés par Inria Transfert.

Chaque étage (la recherche, l'aide à la création d'entreprise et les fonds) fonctionne de manière indépendante. «Inria Transfert accompagne 60 start-up, explique son patron Laurent Kott, mais la moitié seulement sont issues de l'Inria».

Quant aux 5 fonds i-source, ils financent 55 sociétés, mais moins de 10 sont nées de l'Inria. «L'Inria a compris que la création d'entreprise ne pouvait pas venir d'un processus autoritaire, d'une seule structure, mais qu'il fallait un écosystème, des allers-retours entre différents acteurs», souligne François Véron, un investisseur spécialisé dans les hautes technologies.

L'autre chance de l'Inria, c'est sa spécialisation. En informatique, on passe assez vite de l'algorithme à une technologie commercialisable, voire grand public (comme les sites Internet). C'est plus rapide qu'en biotechnologie. L'exercice n'en est pas moins difficile. L'explosion de la bulle Internet a été un moment difficile. Mais l'évolution rapide du secteur, qui entre dans une nouvelle phase, celle de la communication des objets entre eux, laisse entrevoir des jours prometteurs.

Billet adapté de celui du Figaro