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Les Pôles de compétitivités financent les porteurs de projets de R&D collaboratifs

DollarsPorteurs de projets de R&D collaboratifs labellisés par les pôles de compétitivité, déposez votre dossier en ligne avant le 30 novembre 2012 à 12h sur l'extranet https://extranet.oseo.fr/fui_web

L’État cofinance les projets collaboratifs de R&D des pôles de compétitivité à travers le Fonds unique interministériel (FUI), en partenariat avec les collectivités territoriales.

L’attention des dĂ©posants est attirĂ©e sur les critères suivants de sĂ©lection :

  • le contenu fortement innovant du projet,
  • la capacitĂ© du projet Ă  permettre le dĂ©veloppement de nouveaux produits, services ou procĂ©dĂ©s prĂ©sentant des perspectives de marchĂ© crĂ©dibles et significatives et donc des retombĂ©es en termes d’activitĂ© Ă©conomique et d’emplois,
  • la qualitĂ© du partenariat entre les acteurs du projet.

Les résultats devraient être publiés en mars 2013.

Les aides accordées seront gérées par OSEO.

Points d'attention

  • Les projets innovants prĂ©sentĂ©s doivent conduire, sauf exception, Ă  une mise sur le marchĂ© Ă  un terme de l’ordre de 5 ans Ă  compter de la fin du programme de R&D. Une attention toute particulière sera portĂ©e aux retombĂ©es Ă©conomiques prĂ©vues tant Ă  l’issue de la phase de R&D du projet qu’à l’issue de la phase d’industrialisation.
  • Les projets devront justifier qu’ils impliquent significativement des PME ou ETI, en termes d’importance des travaux et de retombĂ©es Ă©conomiques.
  • Les projets qui prĂ©sentent une part de financement pour les laboratoires ou organismes publics de recherche ou organismes de formation supĂ©rieure Ă  40 % de l’ensemble des aides sollicitĂ©es doivent le justifier au regard des retombĂ©es attendues.
  • Pour les Ă©tablissements de recherche relevant de la sphère publique ou majoritairement financĂ©s par des fonds publics, quel que soit leur statut, et remplissant une mission d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral en consacrant une part prĂ©pondĂ©rante de leur activitĂ© Ă  la R&D, les aides du FUI sont accordĂ©es sous forme de subvention dans la limite de 40 % des coĂ»ts complets.
  • Les partenaires du projet doivent fournir un prĂ©accord de consortium comprenant les grands principes et les premiers Ă©lĂ©ments de cadrage des engagements de chacun d’entre eux, de la rĂ©partition des droits de propriĂ©tĂ© ou des droits d’exploitation et des retours attendus.
  • Les partenaires du projet doivent prĂ©senter une situation financière en cohĂ©rence avec l’importance des travaux qu’ils se proposent de mener dans le cadre du projet ou des projets prĂ©sentĂ©s, ainsi qu’avec l’ensemble des aides sollicitĂ©es.
  • Les partenaires du projet s’engagent Ă  rendre compte des retombĂ©es Ă©conomiques au cours du projet, ainsi que pendant une pĂ©riode de 7 ans suivant son achèvement.
  • Les partenaires du projet s’engagent Ă  conduire leurs travaux dans le respect des bonnes pratiques de protection et de sĂ©curitĂ© des affaires devant entourer des projets de R&D et d’innovation, en particulier Ă  l’occasion des Ă©changes par voie informatique.

Pour en savoir plus sur les pôles de compétitivité, consultez le site compétitivité.gouv.

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Le nouveau Crédit Impôt Recherche avec une définition plus large de l'innovation

point interrogationParmi les mesures permettant de faciliter le financement de la R/D en France le crédit Impôt Recherche constitue un instrument fort intéressant. Pour rappel il permet de rembourser à l'entreprise une partie de ses activités de R & D: recours à des sous traitant labélisés, dépôt de brevet, salaire+ charge des personnes en charge de la R/D...

Le CIR reste extrêmement empreint d'une approche très technique: pour être éligible il convient de concevoir un nouveau produit ( le service, l'innovation d'usage ne sont pas éligibles) avec une incertitude technologique: pour faire simple l'innovation est tellement compliquée que l'entreprise n'est pas certaine d'y parvenir.....

L’innovation a Ă©tĂ© un des arguments majeurs de nos hommes politiques durant la dernière campagne prĂ©sidentielle. Elle est en passe de faire l’objet d’un nouveau crĂ©dit d’impĂ´t !

Le dernier bilan de la Direction GĂ©nĂ©rale de la CompĂ©titivitĂ© de l’Industrie et des Services (DGCIS) fait Ă©tat d’un cruel manque d’innovation dans les entreprises françaises, et notamment au sein des PME. Alors que la France compte une forte proportion de petites entreprises permettant d’entrevoir la mise en place d’une structure Ă©conomique dynamique, la spĂ©cialisation des entreprises dessert l’intensitĂ© globale des investissements pour le dĂ©veloppement de concept innovant. Contrairement Ă  son voisin germanique qui dispose d’une Ă©conomie d’échelle avantageuse pouvant ĂŞtre investie dans l’innovation, grâce Ă  ses activitĂ©s transverses, la France est caractĂ©risĂ©e « par un Ă©cart de spĂ©cialisation Ă©conomique parmi les plus dĂ©favorables en Europe ».



Les politiques d’incitation comme le crédit d’impôt recherche (CIR), le statut Jeune entreprise Innovante (JEI) ou encore les subventions, visent à aider les entreprises durant leurs phases de recherche et développement (R&D).

La proposition du projet de loi de finances 2013 concerne une extension du régime du CIR à certaines dépenses d’innovation réalisées par les PME en aval de la R&D. Le dispositif porterait ainsi sur les activités de conception de prototypes de nouveaux produits ainsi que sur les installations pilotes.



Ces nouvelles dĂ©penses concerneraient, Ă  partir de l’annĂ©e civile 2013 :

  • Les dotations aux amortissements des immobilisations, crĂ©Ă©es ou acquises Ă  l’état neuf par les PME, et qui sont affectĂ©es directement Ă  la conception de prototypes de nouveaux produits, autres que les prototypes de recherche ;
  • Des frais de personnel ou de fonctionnement ;
  • Des frais relatifs aux brevets, dessins et modèles.

Ces dépenses entreraient alors dans la base du CIR dans la limite de 400 000 euros par an avec un taux fixe de 20 %.

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Interview d'une société de capital risque 3I

Je ressort ce soir 3 vidéos avec monsieur Jean-David CHAMBOREDON, qui était Associé de 3I et en charge du département capital risque.

Ces différentes vidéos permettent de bien comprendre la logique des investisseurs, des sociétés de capital risque.

Aujourd'hui Jean-David Chamboredon est fondateur d'un fonds de financement: ISAI

ISAI est un fonds d'entrepreneurs qui rassemble plus de 70 entrepreneurs et qui a pour vocation de financer et accompagner des sociétés Internet à fort potentiel. Ensemble, ces entrepreneurs reconnus réunissent une somme d'expérience, de compétence, de savoir-faire, d'expertise... assez unique qu'ils souhaitent apporter à quelques entrepreneurs soigneusement sélectionnés.

Les fondateurs sont persuadés qu'apporter des conseils opérationnels et stratégiques à un moment particulièrement clé de la vie d'une entreprise permet de franchir efficacement les étapes et d'accélérer le développement de cette entreprise. Ils espèrent ainsi favoriser l'émergence de futurs champions, les sociétés internet qui seront demain les leaders de leur secteur.

Avec plus de 65M€ sous gestion, chaque année ils sélectionnent des entreprises différentes portées par des équipes remarquables. Différent, remarquable, c'est ce que veut dire ISAI en Japonais.

La première interview d'une douzaines de minutes environ présente:

1- le métier et l'activité de 3i

  • historique, localisation, origine des fondateurs
  • dĂ©finition et prĂ©sentation des interventions en Capital amorçage, risque, dĂ©veloppement et transmission (LBO)
  • poids respectifs de ces diffĂ©rents stades de dĂ©veloppement (risque, dĂ©veloppement, LBO) au sein de 3i...
2- Comment travaille t on au sein de 3I ?
  • les diffĂ©rentes fonctions : (chargĂ© d'Ă©tudes, chargĂ© d'affaires junior, associĂ©s)
  • un jeune Ă©tudiant peut il intĂ©grer votre structure ?
  • le parcours de monsieur Jean-David Chamboredon
  • les modalitĂ©s de rĂ©munĂ©ration des chargĂ©s d'affaires
  • les qualitĂ©s principales pour Ă©voluer chez 3I ?
Deux autres interviews sont Ă  votre disposition:

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Une cartographie des acteurs de la création d'entreprises sur le net

businessfinance Aujourd'hui je vous propose une cartographie permettant d'avoir une vision plus claire de l'ensemble des acteurs, organismes qui traitent de la création d'entreprises sur le net.

Cette étude a été réalisée par monsieur Jérôme BARROIS qui a accepté de répondre à quelques questions.

1- Monsieur JĂ©rĂ´me BARROIS au travers de cette Ă©tude vous avez identifiĂ© "la communautĂ© d'internaute axĂ©e autour de la crĂ©ation d'entreprises" sur le net. Quelles ont Ă©tĂ© vos motivations ?

Je suis auto-entrepreneur depuis peu de temps. Je cherche des sujets sur lesquels Ă©crire pour les diffuser sur mon blog: http://your-circles.com/. J'ai pensĂ© que cela pouvait ĂŞtre intĂ©ressant de catĂ©goriser les sites/blogs qui Ă©voquaient ou Ă©taient spĂ©cialisĂ©s entrepreneuriat/crĂ©ation d'entreprise pour 3 raisons :

  • La crĂ©ation d’entreprise est clairement un levier du dĂ©veloppement Ă©conomique et territorial. C'est donc un sujet portĂ© au niveau national et local par des institutionnels/associations dont la mission est l'accompagnement Ă  la crĂ©ation d'entreprise au sens large. La question Ă©tait donc de voir comment ces acteurs s'emparaient du sujet en ligne. Comment ils se positionnaient sur Internet ?
  • Depuis 1er janvier 2009, le rĂ©gime de l'auto-entrepreneur permet Ă  tous les Français qui le souhaitent de crĂ©er leur propre entreprise. C’est donc un sujet qui prĂ©occupe les internautes qui tentent de trouver des rĂ©ponses en ligne :

- Comment crĂ©er un business plan ?

- Comment gĂ©rer son entreprise ?

- Comment se lancer dans la crĂ©ation d’entreprise ?

- Comment financer mon projet ?

Ces préoccupations expliquent en partie l’émergence et le développement d’une véritable communauté d’internautes axée autour de la création d’entreprise.

  • C’est une Ă©tude originale car pour l’instant il y existe peu de travaux sur le sujet.

2- Quelles sont les Ă©lĂ©ments clĂ©s que vous en retenez ?

5 Ă©lĂ©ments clĂ©s :

  • A l’image de j’entreprends en Bourgogne ou je crĂ©e en Nord-pas-de Calais , les rĂ©gions utilisent sur Internet la crĂ©ation d’entreprise comme outil de marketing territorial. Ces sites rĂ©ussissent Ă  remplir plusieurs objectifs directs et indirects : Informer et mettre Ă  disposition des utilisateurs des outils en ligne, valoriser le territoire.
  • De plus en plus d’associations, institutionnels essayent de centrer leur site sur l’utilisateur. Ces acteurs essayent de crĂ©er des sites peu « corporate » et qui sont centrĂ©s sur le porteur de projet en proposant par exemple des outils en ligne. Ils tentent de mettre en avant le crĂ©ateur et sont arrivĂ©s Ă  crĂ©er des sites tendant Ă  s’approcher du web 2.0 (plus de simplicitĂ©, partage d’informations, centrĂ© sur l’utilisateur). IndĂ©niablement cela permet Ă  ces acteurs de gagner en visibilitĂ©, d’amĂ©liorer leur image, de clarifier et rendre plus lisible leur mission.
  • Ces sites gratuits qui proposent des outils en ligne comme CrĂ©er mon Business Plan.fr Ă©ditĂ© par l’Agence RĂ©gional de DĂ©veloppement Économique du Limousin entrent sur un champ très concurrentiel. Les banques par exemple (Je suis entrepreneur.fr proposĂ© par le CrĂ©dit Agricole) proposent Ă©galement des services gratuits en ligne avec de l’aide Ă  la rĂ©daction de business plan. Ces services gratuits vont obliger les sites payants (http://www.business-plan.istatut.com/ ) Ă  se rĂ©inventer. Cette « concurrence » est tout Ă  fait positive puisque profitable Ă  l’utilisateur.
  • Les blogs animĂ©s par des entrepreneurs s’avèrent ĂŞtre des alternatives au blog pro. Cela humanise l'entreprise et crĂ©e de la proximitĂ©.
  • Enfin l’ensemble de ces blogs et sites mettent en Ă©vidence et exacerbent une tendance : le fait qu’il existe un Internet qui est en train de diverger et de se diviser en un rĂ©seau global et une multitude de rĂ©seaux localisĂ©s. Une tendance observĂ©e par une très intĂ©ressante Ă©tude de GlobalWebIndex .

Jerome BARROISMais qui ĂŞtes vous monsieur Barrois ?

Fort de plusieurs années d’expérience dans la veille (veille de l'opinion en ligne, e-réputation, veille économique et technologique), depuis septembre 2011 j’ai créé mon auto-entreprise. Le but étant de proposer mes services dans plusieurs domaines de compétences (Collecte et analyse d’informations stratégiques pour des entreprises en création ou en développement). J’ai eu l’occasion de travailler pour des projets très variés plutôt innovants et visant des marchés très différents (création de service en ligne, éolien, photovoltaïque, agroalimentaire, réalité augmentée…). Je présente l’ensemble de ces services sur mon blog : http://your-circles.com/

Pour la lecture de l'Ă©tude c'est par ici:

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Fleur Pellerin ministre déléguée, chargée des Petites et Moyennes Entreprises me répond ?

point interrogationDans le billet "Le statut d'auto entrepreneur un véritable gâchis !" j’insistai sur la dangereuse petite musique que l'on entendait depuis plusieurs mois: à savoir la majorité des auto entrepreneurs ne créant pas de véritable entreprise la pertinence de ce statut était remise en doute.

et voici la réponse de Fleur Pellerin ministre déléguée, chargée des Petites et Moyennes Entreprises:

"Pourquoi laisser penser d’ailleurs, par je ne sais quel raisonnement Ă  courte vue et Ă©litiste, qu’il y aurait une quelconque lĂ©gitimitĂ© Ă  distinguer entre un "Entrepreneur" avec un grand E et un "entrepreneur" avec un e minuscule ? Le premier serait constituĂ© de l’ensemble des statuts classiques.

Le second renverrait Ă  l’auto-entrepreneur. Dois-je rappeler que plus de 50% des entreprises nouvellement crĂ©Ă©es proviennent du rĂ©gime de l'auto-entrepreneur ? J'ai entendu beaucoup de choses sur ce rĂ©gime, souvent aussi inexactes que blessantes. Pour ma part, je n'oublie pas ce que reprĂ©sente le statut auto-entrepreneurial qui a Ă©tĂ© Ă  l’origine de près de 4,5 Mds € de chiffre d’affaires pour l’économie française en 2011.

je veux adresser un message sans Ă©quivoque Ă  destination de toutes celles et ceux, actifs, anciens demandeurs d'emplois, seniors et parfois mĂŞme fonctionnaires qui ont rejoint les rangs de l’auto-entreprise : le Gouvernement mesure bien la contribution qui est la vĂ´tre Ă  la crĂ©ation de richesse Ă©conomique dans notre pays. Nous ne vous oublions pas. Nous nous appuierons sur vous.

Nous voici donc rassurés.

Ps: une petite précision la réponse de Fleur Pellerin n'est que la reproduction d'un communiqué de presse... je n 'ai pas eu de réponse directe....

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