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Un site internet pour la gazelles

Plusieurs fois nous avons analysé les avantages en matière de fiscalité du statut de gazelles....

Pour rappel l'objectif de ce programme « Gazelles » est de favoriser la poursuite du dĂ©veloppement des PME en mobilisant Ă  leurs cotĂ©s des acteurs privĂ©s et publics.

Les entreprises éligibles pourront bénéficier d'avantages fiscaux et financiers dont:

1- un mécanisme de gel de l'impôt sur les sociétés, permettant de neutraliser tout ou partie de l'augmentation de cet impôt pendant la période de croissance.

2- un décalage du paiement des cotisations des salariés nouvellement embauchés, pour éviter que les nouvelles embauches ne pèsent sur la trésorerie de l'entreprise à un moment crucial.

3- la possibilité de bénéficier du remboursement anticipé du Crédit d'Impôt Recherche pour les entreprises bénéficiant de ce crédit d'impôt, afin de leur permettre de bénéficier immédiatement de la trésorerie nécessaire aux investissements dans l'innovation.

Pour avoir une information détaillée, un site internet vient d'ouvrir: http://www.gazelles.pme.gouv.fr/

Ce dernier permet de télécharger un guide très utile pour comprendre la démarche.

 

L'OpenCoffee déménage.....

Nous avions évoqué il y a peu l'OpenCoffee.....

Attention le lieu de rencontre a changé pour l'OpenCoffee:

Maintenant cela sera chez:

Urbi & Orbi

au 93 rue Montmartre

Paris, Paris 75002

Toujours le Jeudi de 10h Ă  12h....

 

Jeff Clavier un business angel.....

Un billet très intéressant de Jeff Clavier: "Mon portefeuille de participations dans le Web 2.0", business angel français mais qui n'intervient presque qu'exclusivement que sur des projets made US.

En espérant qu'il revienne un jour en France.......pour financer nos entreprises innovantes......

 

Une nouvelle rubrique: "au fil des mots"

Tous les jours notre chemin est traversé de nouvelles rencontres le plus souvent ce sont des individus, des personnalités mais quelque fois ce sont des concepts, des mots, des termes techniques.

Alors c'est décidé quelque fois je m'attarderai sur une de ces rencontres textuelles......

Pour débuter difficile de ne pas aborder ma rencontre avec le terme: capital social

  • Le capital social version entrepreneur:

Dans ce contexte il correspond au montant des apports "en argent frais" (numéraire) ou en nature (matériels, immeuble, brevet...) faits par les associés que ce soit lors de la création de l'entreprise ou de son développement.

En apportant de l'argent, des équipements, des brevets..., les associés (pour la SARL) ou actionnaires (pour les SA) s'associent et acceptent les risques de l'entreprise dans le but de partager les fruits futurs (plus value sur la valeur des actions ou des parts sociales, partage des bénéfices).

Le capital social constitue une garantie pour les futurs fournisseurs (créanciers) de l'entreprise dans la mesure où s'il y a dépôt de bilan les porteurs de capitaux ne seront remboursés qu'après les créanciers et encore s'il reste des fonds....

  • Le capital social version sociologue:

Le capital social correspond à la capacité que nous avons tous de vivre ensemble; finalement cela rejoint la notion de lien social.

Ainsi chaque pays détient un capital de lien social qui lui même dépend:

- d'un capital de solidarité,

- d'un capital de communication plus ou moins développé,

- d'un capital de bienveillance réciproque plus ou moins prononcé...,

- d'un capital d'intérêt commun...

Ces liens sociaux nous les trouvons au sein de la famille, de l'éducation nationale (école et universités...), de regroupements hors sphères professionnelles (ex: la confrérie des mangeurs de cerises...), du travail et les organisations liées (Medef, syndicat...), de l'organisation politique du pays....

D'un seul coup... en Ă©crivant ces quelques lignes une question s'impose, forte et angoissante....

Avec ce blog n'étions nous pas en train de créer du lien ?... mais alors le blog capitalsocial.fr pourrait participer au renforcement du capital social de la FRANCE.... voire du Zaire (si, si il y a des lecteurs...)

Houps.... que de responsabilité.....bon je vais me coucher, il est 23 heures, car j'ai les mollets qui sont lourds.....

 

Pour augmenter le pouvoir d'achat des français augmentons le nombre d'entrepreneurs

facadeLa culture du "big is beautiful" a longtemps été une doctrine Française, avec la croyance que seuls des grands groupes pouvaient créer de la valeur et de l'emploi.

Puis enfin le "small is beautiful" est devenu Ă  la mode, avec un rĂ´le enfin reconnu aux petites et moyennes entreprises.

Néanmoins chassez le naturel il revient au galop. Un exemple: la volonté de certaines collectivités (région) d'intervenir au capital du groupe EADS.

Comme s'il n'était pas plus efficace d'utiliser les 150 millions promis à la création d'entreprises plutôt que de mobiliser ces sommes pour avoir 0.5% à 2% du capital au sein d'un groupe et au final n'avoir aucun poids.

Pour information les besoins financement,sur les 4 prochaines années, pour lancer une nouvelle gamme d'avions sont évalués à plus de 10 milliards d'euros....à comparer au 150 millions...

Le problème en France ce n'est pas l'amoindrissement de grands groupes, mais plutôt le manque de renouvellement de nos TPE-PME.

Ce qui importe c'est le différentiel création d'emploi/destruction d'emploi.... plus que le nombre de destructions d'emploi en valeur absolue.

S'il fallait convaincre encore du rôle capital de la création d'entreprises dans une économie, il convient de lire une étude très intéressante éditée par la "Small Business Administration" (SBA) aux Etats Unis.

Celle-ci montre que le taux de création d'entreprises représente le facteur déterminant dans l'évolution des principaux indicateurs économiques des Etats américains tels que les revenus par personne, le taux d'emploi ou encore le produit intérieur brut de chaque Etat.

Cette étude indique que pour augmenter la prospérité du pays et améliorer le pouvoir d'achat des salariés, les actions politiques les plus efficaces consistent à assurer un environnement fertile pour la création et le développement de nouvelles sociétés.

Ce qui importe ce n'est pas tant le nombre de sociétés en activités mais le taux de création d'entreprises pour expliquer la croissance économique du pays.

Ainsi une augmentation de 5% du nombre de création d'entreprises génère une augmentation de la croissance du PIB de l'Etat considéré de 0,47%.

Rapport SBA: http://www.sba.gov/advo/research/rs292tot.pdf