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I source 3 va investir davantage pour la création d'entreprises

Selon le site boursier.com: "Alcatel a investi 10 Millions d'Euros dans "I-Source 3 ", un nouveau fonds français de capital-risque qui devrait atteindre 100 millions d'euros dans les mois à venir.

La stratégie d'investissement d'I-Source 3 est centrée sur les systèmes et services de télécommunication, ainsi que les systèmes embarqués, l'électronique et les logiciels. Les investissements seront dédiés exclusivement aux " jeunes pousses " en phase de démarrage.

I-Source 3 est un fonds géré par I-Source Gestion (ISG), spécialiste du capital risque dans les Technologies de l'Information et de la Communication en France.

ISG gère également T-Source, un fonds dédié aux télécommunications dans lequel Alcatel a investi en 2002.

T-Source a accompagné la création de 11 entreprises, dont plusieurs ont signé des partenariats et des accords commerciaux avec Alcatel, par exemple dans le domaine des communications sans fil haut-débit et des services vidéo mobile."
 

J'ai une société de Capital dévelopement/transmision à vous présenter

Turenne Capital privilégie les sociétés de croissance présentant entre autres les caractéristiques suivantes:

� Une équipe de direction expérimentée,

â?˘ Un chiffre dâ??affaires supĂ©rieur Ă  1 Mâ?¬ et idĂ©alement compris entre 10 et 50 Mâ?¬,

� Rentables ou proches de la rentabilité,

� Avec de bonnes perspectives de développement international,

� Une position différenciante et/ou innovante sur son marché

Aucune spĂ©cialisation, tous types de secteurs dâ??activitĂ©s sont Ă©ligibles.

Les investissements se font principalement sur des opérations de type capital développement et transmission. Les participations, généralement minoritaires, sont acquises avec un objectif de détention à moyen terme.

Turenne Capital a fait du capital dĂ©veloppement et de la transmission, lâ??axe principal de sa politique dâ??investissement.

Le TRI brut sur le portefeuille innovant en capital dĂ©veloppement de Turenne Capital Partenaires â?? portefeuille cĂ©dĂ© et non cĂ©dĂ© â?? ressort Ă  19,0 % au 31 mars 2006. Le mĂŞme TRI sur le portefeuille cĂ©dĂ© ressort Ă  30,9% au 31 mars 2006.
 

Le Salon des micro-entreprises 2006 vient de fermer ses portes

La 8e édition du Salon des micro-entreprises a totalisé plus de 30 000 visiteurs contre 28 000 en 2005.

Pendant 3 jours, 308 exposants ont proposé des solutions dédiées aux petites entreprises et 120 conférences-formation en accès libre ont été organisées.

« Nos visiteurs apprĂ©cient ce concentrĂ© de solutions et aussi le large choix de confĂ©rences-formation. Le Salon des micro-entreprises constitue souvent un vĂ©ritable levier dans le processus de crĂ©ation. 30 % des visiteurs en phase de crĂ©ation lancent leur activitĂ© dans les 4 mois qui suivent leur venue au salon. Quant aux dirigeants dâ??entreprises dĂ©jĂ  crĂ©Ă©es, ils trouvent sur le salon un ensemble de solutions qui leur permettent de dĂ©velopper et mieux gĂ©rer leur sociĂ©tĂ© », souligne Alain Bosetti, PrĂ©sident du Salon des micro-entreprises.

Le Salon des micro-entreprises est le seul événement national exclusivement dédié aux petites entreprises et aux indépendants. La prochaine édition aura lieu du 9 au 11 octobre 2007 au Palais des Congrès à Paris.
 

"La France d'en bas" des Entrepreneurs indépendants est elle suffisamment écoutée par nos �lus?

Le Président de la République a lancé courant septembre le haut conseil de la science et de la technologie. Sous son autorité les membres du conseil seront appelés à conseiller, éclairer le gouvernement sur les choix et orientations à prendre en matière de :
  • recherche scientifique,
  • transfert de technologie et d'innovation.
Les 20 membres composant ce conseil appartiennent Ă  l'AcadĂ©mie des sciences ou au Collège de France ou Ă  dâ??autres structures de recherche.

On peut sâ??interroger sur la composition de ce comitĂ©; sans remettre en cause les compĂ©tences des membres il aurait Ă©tĂ© peut ĂŞtre opportun dâ??Ă©largir cette instance de rĂ©flexion Ă  des entrepreneurs, ingĂ©nieurs, consultants, techniciens qui au travers de start-up ou de PME-PMI font lâ??Ă©conomie de demain.

Le ministère de lâ??Ă©conomie et des Finances a su quant Ă  lui sâ??entourer dâ??experts dâ??horizon divers pour son rapport
« Les technologies clés 2010 ». L'étude qui a été menée répond à deux interrogations:
  • quelles sont les technologies qui assureront un avantage de compĂ©titivitĂ© et d'attractivitĂ© Ă  la France dans le monde Ă  l'horizon 2010-2015 ?
  • quelles orientations technologiques doivent prendre les acteurs publics pour rĂ©pondre Ă  ces impĂ©ratifs ?

La rĂ©alisation de lâ??Ă©tude a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  5 sociĂ©tĂ©s sous la conduite dâ??un cabinet de conseil.

Plus de 100 experts de lâ??industrie, des PME/PMI, de la recherche publique et des rĂ©seaux locaux dâ??accompagnement ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s pour apporter une contribution prospective.

Pour Ă©valuer lâ??intĂ©rĂŞt que reprĂ©sente le point de vue des PME-PMI dans les problĂ©matiques dâ??innovation et de transfert de technologie on peut sâ??appuyer sur le bilan 2004 du CrĂ©dit ImpĂ´t Recherche.

Ce mĂ©canisme fiscal qui aide les entreprises dans leurs opĂ©rations de recherche et de dĂ©veloppement (via une rĂ©duction de lâ??impĂ´t sur les sociĂ©tĂ©s ou le remboursement dâ??une partie des dĂ©penses de R/D pour les jeunes entreprises) est intĂ©ressant puisquâ??il concerne Ă  la fois les TPE, PME et grands groupes.

Or si on analyse les bénéficiaires on remarque que sur 2004 :
  • 6 369 entreprises
  • 4 176 (TPE-PME indĂ©pendantes, non liĂ©es Ă  un groupe)
  • 880 groupes
Ainsi au niveau du CIR, presque 7 entreprises sur 10 qui innovent sont des TPE/PME/PMI.

Ces dernières doivent sûrement avoir quelques idées sur les tendances technologiques actuelles et futures�.
 

Et sâ??il y avait une corrĂ©lation entre le budget dâ??une Ecole de Commerce ou dâ??ingĂ©nieurs et sa rĂ©putationâ?¦

(Si vous ĂŞtes Français et Directeur dâ??une structure dâ??enseignement; pour votre moral ne lisez pas ce billet)

Privées ou publiques, les universités américaines peuvent percevoir des financements provenant du gouvernement fédéral et des Etats et instances locales, directement ou indirectement, sous forme de subventions pour le fonctionnement des établissements, contrats de recherche, ou bourses et autres aides pour les étudiants.

A cela, il faut ajouter deux modes de financement privés, très spécifiques à la culture économique américaine:

1- Le "fund raising", qui consiste à mener de véritables campagnes de levée de fonds auprès d'un large public (anciens élèves, entreprises, et autres), est pratiqué par les universités individuellement ou bien en groupe. 22 établissements d'enseignement supérieur privés et publics ont ainsi déjà recueilli en un mois un total de 256,3 millions de dons et promesses de dons , la somme de leurs objectifs pour l'année en cours est supérieure à un milliard de dollars.

2- Les "endowment funds" correspondent au capital financier des universités, principalement constitués et abondés par les dons collectés et une partie des intérêts de ce capital. Le placement de ces fonds peut engendrer des revenus très appréciables suivant l'importance des sommes placées .

Harvard University, dont les activités de " fund raising " sont parmi les plus fructueuses, vient d'annoncer un retour d'investissements de 16.7% sur son capital financier, lequel atteint ainsi 29,2 milliards de dollars, ce qui fait d'elle l'université la plus riche des Etats-Unis, très loin devant Yale University, classée en 2ème position par la National Association of College and University Business Officers (NACUBO), avec un capital nouvellement évalué à 18 milliards grâce à un rendement de 22.9% cette année !

Les revenus du considérable patrimoine de Harvard, subdivisé en environ 11.000 différents fonds, lui permettent de couvrir une grande partie de ses dépenses annuelles (aides-étudiantes, salaires des professeurs, maintenances des locaux, etc.).

Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39311.htm