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J'insiste je ne suis pas Marc SIMONCINI

Jean-Philippe MARTINEZPourquoi ce titre Ă©vident ?

Il y a quelques temps, précisément le mardi 18 septembre 2007 j'avais publié sur ce blog le billet suivant Vous cherchez un Business Angel: contactez Marc Simoncini le fondateur de Meetic.

Ce post avait pour objet de présenter Marc SIMONCINI, non pas en tant que créateur de MEETIC mais de business angel.

En effet il venait d'investir 542 000 € dans le site PRESTIGIUM qui propose, entre autre, aux utilisateurs un moteur de recherche dédié aux produits et services de luxe.

Ce site a une triple vocation: apporter de l'information et du conseil, proposer des articles et dossiers, permettre aux internautes de faire des achats.

Le modèle de financement du site est classique:

  • publicitĂ©,
  • commissions perçues sur les ventes. Par exemple si un internaute en cliquant sur un produit et redirigĂ© vers le site du fabriquant (ou du vendeur) et que cela gĂ©nère une vente PRESTIGIUM percevra une commission,
  • ventes d'objets exclusifs. Par exemple avec la ST DUPONT

La société avait été valorisée 3 071 333 € avant son entrée. Ce faisant avec son apport il détenait 15% du capital.

Depuis à plusieurs reprises j'ai abordé la "carrière" de marc SIMONCINI côté business Angel via différents articles:

Suite à ces post régulièrement je reçois des mails comme si j'étais Marc SIMONCINI...

En regardant hier soir l'émission capital sur M6, mes craintes sont devenus effectives. Après le passage de Marc SIMONCINI dans l'émission justement pour aborder son rôle de Business Angel, que croyez vous qu'il arriva?

Les mails pour solliciter un rendez-vous augmentent, et cerise sur le gâteau je reçois des appels téléphoniques: et devinez qui demande t-on à minuit ?

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Le nouveau statut d'Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée (EIRL).

Carte de la franceBienvenue sur www.eirl.fr, le site officiel consacré au nouveau statut d'Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée (EIRL).

Aujourd’hui vous pouvez protéger votre patrimoine privé tout en exerçant votre activité professionnelle à titre individuel.

Ce site vous donne accès à un ensemble de renseignements utiles pour appréhender les conséquences juridiques, fiscales et sociales attachées à ce nouveau statut.

En tant qu’entrepreneur, vous avez désormais le choix entre plusieurs statuts, choix qui devra être effectué avec attention, en fonction des caractéristiques propres à votre activité.

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L'émission Capital sur M6 : comment réussir en France ?

businessfinanceDimanche 20 février à 20:40, Guy Lagache présentera sur M6 un nouveau numéro du magazine “Capital” qui aura pour thème “Comment réussir en France ?”.

Dans le cadre de la préparation de l'émission j'ai échangé avec Sophie Roland journaliste du magazine qui visiblement va traiter de La solution "Business angels" pour monter sa boîte.

Différents thèmes ont pu ainsi être abordés: qui sont ils, avantages et limites, les sorties, la négociation....

Bien évidemment elle a été en relation avec d'autres intervenants sur la filière financement en fonds propres...

J'ai hâte de voir comment va d'articuler l'émission.

Voici le brief:

Monter sa boĂ®te sans argent : la solution « business angels ».

Quand on veut monter sa boĂ®te, difficile d’emprunter auprès des banques. Alors, de plus en plus de jeunes crĂ©ateurs d’entreprise vont chercher l’argent ailleurs, chez des particuliers prĂŞts Ă  parier gros. Ces investisseurs amateurs, on les appelle des « business angels ». Il y en a dĂ©jĂ  10 000 en France. Parmi eux, quelques milliardaires français du net (comme les fondateurs de Free ou de Meetic),mais aussi des cadres supĂ©rieurs, des professions libĂ©rales ou d’anciens patrons qui veulent faire fructifier leur Ă©pargne. Ces anges-lĂ  sont très intĂ©ressĂ©s : pour que leur investissement rapporte, ils ne sĂ©lectionnent qu’un projet parmi des centaines. Sur quels critères un « business-angel » dĂ©cide-t-il de plonger ? Combien sont-ils prĂŞts Ă  miser ? Et quelles sont leurs chances de faire fortune ?

Les autres thèmes:

Mon patron vient d’ailleurs

MalgrĂ© le pessimisme ambiant, la rĂ©ussite est encore possible dans notre pays ! Ainsi, la France reste le pays d’Europe qui attire le plus d’entreprises Ă©trangères. Et bon nombre de Français refusent de se laisser aller Ă  la dĂ©prime. Il y a ceux qui viennent de citĂ©s dĂ©shĂ©ritĂ©es et se lancent dans les affaires, ceux qui parient leurs Ă©conomies pour aider des boĂ®tes qui se montent, ceux qui n’ont pas fait d’études universitaires mais gagnent très bien leur vie en bleu de travail. Ensemble ils composent une autre image de la France, qui donne envie de bouger.

Tu seras plombier, mon fils.

Dans quel mĂ©tier peut-on aujourd’hui se payerle luxe de choisir son lieu de travail, ses clients et mĂŞme ses tarifs ? Plombier ! Dans un pays qui compte 2,7 millions de chĂ´meurs, cette corporation recrute en masse, dopĂ©e par les travaux imposĂ©s par les nouvelles normes environnementales. Souvent mĂ©prisĂ©e, cette profession manque aujourd’hui cruellement de main d’oeuvre. Faut-il dĂ©sormais conseiller Ă  ses enfants de devenir plombier ? Capital a menĂ© l’enquĂŞte…

Mon patron vient d’ailleurs.

Ils sont AmĂ©ricains, Allemands ou mĂŞme Chinois… et dĂ©cident de s’installer chez nous ! Contrairement aux idĂ©es reçues, les businessmen Ă©trangers sont très attirĂ©s par le savoir-faire français. Avec près de 600 nouvelles installations chaque annĂ©e, la France est le deuxième pays au monde, derrière les États-Unis, pour l’accueil des investissements internationaux. MarchĂ© du travail trop rigide, 35 heures, administration pesante… ces contraintes n’effraient pas les nouveaux venus. Que viennent-ils chercher en France ?

Quartiers difficiles : ils osent monter leurs boĂ®tes en banlieue.

Le chĂ´mage des jeunes, un problème dont la France n’arrive pas Ă  se sortir ! En banlieue, près d’un jeune sur deux est sans emploi (le double de la moyenne nationale). Pourtant, loin des clichĂ©s, certains ont dĂ©cidĂ© de prouver qu’on pouvait venir d’une citĂ© et rĂ©ussir en montant son entreprise. Qui sont ces jeunes des quartiers difficiles qui se battent pour s’en sortir ? Comment parviennent-ils Ă  surmonter les handicaps ?

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Une réflexion européene pour développer le capital risque

businessfinanceCapital for Enterprise (Royaume-Uni) et la Caisse des Dépôts et Consignation Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts (France), ont annoncé, le 7 Février 2011, le lancement d'un groupe de travail destiné à promouvoir l'industrie du capital-risque européen.

Cette initiative a d’ores et déjà suscité des marques d’intérêt de la part de sociétés d’investissement publiques et privées.

Notons que la Commission européenne doit présenter courant 2011 un plan d’action en faveur du capital-risque en coopération avec le Fonds Européen d’Investissement et les institutions financières nationales.

La crise financière de 2008 a considérablement entravé la levée de capitaux des sociétés de gestion de fonds de capital-risque:

  • Les montants levĂ©s par ces fonds ont baissĂ© de près de quatre milliards d’euros entre 2008 et 2009 - passant ainsi de 7.4 milliards d’euros en 2008 Ă  3.6 milliards d’euros en 2009.
  • La tendance Ă  la baisse des capacitĂ©s d’investissement de cette industrie s'est prolongĂ©e en 2010 (Dow Jones Venture Source 2010). En consĂ©quence,

les montants investis par les fonds de capital-risque dans les petites et moyennes entreprises se sont montĂ©s Ă  5 milliards d’euros en 2009 contre 17 milliards d’euros en 2006 (source : EVCA/PEREP 2007-2009).

A ce titre, l’objectif de ce groupe de travail est d’étudier les actions et les programmes à mettre en oeuvre, sur une base paneuropéenne, afin de renforcer et développer les sociétés de gestion émergentes ou celles qui ont fait leur preuve. D’autres investisseurs publics et privés européens sont invités à se joindre à cette initiative.

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Les capitaux risqueurs indispensables au développement de l'innovation ?

businessfinanceJ'ai retrouvé un article que j'avais stocké il y a deux ans et qui avait pour objet de promouvoir la filière capital risque. Loin de moi l'idée de remettre en cause le bien fondé et l'utilité des sociétés de capital investissement...d'ailleurs en France c'est plutôt le manque que le trop plein de véritable capitaux risqueurs.

Par contre ce qui m'interpelle c'est l'argumentaire développé. Je reprend certains éléments associé à des commentaires.

Dans l'article est indiqué que l'innovation ne découle pas seulement d'une excellente idée et d'un dur labeur. Il est également nécessaire de disposer de capitaux pour l'exploiter, et en général les banques ne sont pas disposées à financer la création d'entreprises qui présentent de grands risques. C'est là où les spécialistes du capital risque entrent en jeu.

C'est grâce à ces spécialistes qu'un grand nombre d'innovations ont été mises sur le marché. Sans eux, elles seraient restées au stade de projet dans les laboratoires de chercheurs et dans l'esprit d'innovateurs, a déclaré la vice-présidente de l'Association nationale des spécialistes du capital risque (National Venture Capital Association ou NCVA), Mme Emily Mendell, lors d'une interview.

Les spécialistes du capital risque, a-t-elle dit, recherchent des technologies qui bouleversent le statu quo, car c'est là où on peut faire le plus d'argent. Un grand nombre d'entre eux sont d'anciens scientifiques et des créateurs d'entreprise qui sont capables de découvrir les meilleures occasions.

Peut être qu'aux USA les chargés d'affaires sont d'anciens chefs d'entreprises, en France je n'en ai pas encore rencontrés...

Ensuite Mme Emily Mendell qui était (ou est encore) Vice-présidente de l'Association nationale des spécialistes du capital risque poursuit en indiquant que Microsoft, Apple, Intel, Genentech, Google, eBay, Cisco, AOL et Amgen figurent parmi les sociétés qui ont démarré grâce à des capitaux à risque.

Ce qui est faux en tout cas pour Google...les capitaux risqueur ont tout d'abord fermé la porte aux deux créateurs, ce sont deux business angels qui ont amorcé le projet à savoir l'ancien Président de SUN et un professeur de leur université....

Puis elle poursuit « Au cours de l'annĂ©e Ă©coulĂ©e c'est le secteur des technologies non polluantes qui a connu la croissance la plus rapide parmi les entreprises financĂ©es par les spĂ©cialistes du capital risque. Il s'agit d'entreprises qui innovent dans des domaines tels que les Ă©nergies de remplacement et les Ă©nergies renouvelables, la rĂ©duction de la pollution et les Ă©conomies d'Ă©nergie, le recyclage et la production d'Ă©lectricitĂ© au moyen de techniques plus perfectionnĂ©es et plus durables. Il s'ensuit que le secteur du capital risque est bien en mesure d'aider notre planète dans ces domaines très importants. »

Qu'est-ce qui rend une entreprise risquée ?

« Les spĂ©cialistes du capital risque recherchent en gĂ©nĂ©ral des entreprises qui viennent de voir le jour et qui n'ont pas souvent un plan d'entreprise ou des installations. Parfois, l'entreprise n'en est qu'au stade de l'idĂ©e ; parfois, c'est un projet issu d'un laboratoire d'université».

Si cela est relativement exact il faut quand même nuancer car si les capitaux risqueurs cherchent des ruptures technologiques elles doivent être accompagnées d'un volant de chiffre d'affaires. En effet la phrase fétiche de nombreux capitaux risqueur est la suivante: "nous ne sommes pas là pour évangéliser vos cibles commerciales". Ce faisant revenez nous voir lorsque vous aurez déjà un carnet de commande rempli...

D'ailleurs aux USA le premier financeur en phase d'amorçage sont les particuliers (business angels) et non pas les capitaux risqueurs.

De plus elle indique que les capitaux risqueurs investissent des fonds mais aussi collaborent avec la direction de l'entreprise en lui fournissant des conseils et le savoir-faire qui peuvent l'aider Ă  rĂ©ussir. « Les spĂ©cialistes du capital risque occupent presque toujours un siège au sein du conseil d'administration de la nouvelle sociĂ©tĂ© et veillent Ă  ce que celui-ci adopte les stratĂ©gies les meilleures. Les investissements effectuĂ©s Ă  l'aide de capitaux Ă  risque sont presque toujours rĂ©servĂ©s Ă  la recherche et au dĂ©veloppement, Ă  la commercialisation, Ă  l'embauche de salariĂ©s et Ă  l'accroissement du chiffre d'affaires, c'est-Ă -dire Ă  l'expansion de la sociĂ©tĂ©. »

En France certains capitaux risqueurs refusent d'intervenir au sein des conseil d'administration afin de ne pas risquer d'engager leur propre organisme en cas de problème (gestion de fait, soutien abusif...)

Mme Emily Mendell fait ensuite un bilan sur les investissements:

"Lors de son lancement la jeune société ne fait pas de bénéfice et consacre ses fonds à son développement. Les investissements à l'aide de capitaux à risque ont en général une durée de cinq à dix ans maximum. Pendant cette période, et en général jusqu'à ce que l'entreprise se transforme en société anonyme en émettant des actions ou jusqu'à ce qu'elle soit acquise par une société plus grande, les investissements du spécialiste du capital risque n'ont aucune valeur monétaire.

Sur les quelque 11.000 entreprises financées au moyen de capitaux à risque dans les années 1990, environ 14 % sont devenues des sociétés anonymes et 33 % ont été acquises par d'autres sociétés, ce qui a permis aux investisseurs de faire des bénéfices.

D'oĂą viennent les capitaux Ă  risque ?

Les capitaux Ă  risque sont issus principalement de grands investisseurs institutionnels, tels que les caisses de retraite publiques et privĂ©es, les fondations et dans une moindre mesure les personnes très riches. « Ces investisseurs, a dit Mme Mendell, placent leur argent dans une sociĂ©tĂ© en nom collectif crĂ©Ă©e avec un Ă©tablissement de capital risque. Cette sociĂ©tĂ© se compose d'associĂ©s qui sont responsables des capitaux investis dans une entreprise prĂ©sentant de grands risques. » Les investisseurs cherchent Ă  obtenir un taux de rendement bien supĂ©rieur Ă  celui qu'ils obtiendraient en Bourse pour leurs capitaux.

Si la plupart des capitaux à risque sont investis aux Etats-Unis, les spécialistes américains du capital risque s'intéressent de plus en plus à des entreprises à l'étranger, notamment en Chine, en Inde, en Israël, en Europe de l'Est, en Asie du Sud-Est et au Canada. Ils suivent les créateurs d'entreprise et vont donc là où de grandes idées sont mises en pratique, a-t-elle fait remarquer.

Ce genre d'investissements, a-t-elle ajouté, est essentiel à l'innovation, à l'efficacité et à l'amélioration des techniques et des produits. Seuls les spécialistes du capital risque sont disposés à investir dans des entreprises risquées et ils le font d'une manière particulière et utile en collaborant avec le créateur d'entreprise pour donner vie aux meilleures idées.

Pour terminer ce billet et répondre à son titre on peu considérer que les capitaux risqueurs constituent un maillon essentiel pour permettre aux entreprises de croître. Mais bien qu'essentiel ils constituent la seconde marche de l'échelle de la croissance; la première est comprend la love money (l'argent de la famille des proches, l'argent du cœur) et les business angels....

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