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Tout ce que vous voulez savoir sur le monde minute par minute

businessfinance Vous ĂŞtes curieux ?

Quelques fois vous vous demandez mais au fait combien y a t il de naissance depuis le dĂ©but de l'annĂ©e ?

et d'ailleurs combien y a t il de tĂ©lĂ©phones mobiles vendus ce jour ?

et comment se porte la forĂŞt aujourd’hui ?

Beaucoup de questions et surtout des réponses sur Worldometers

Au moment oĂą j'Ă©cris ces lignes (Mercredi 21h39) nous avons:

  • 591 092 TĂ©lĂ©viseurs vendus dans le monde entier aujourd'hui

  • 4 638 561 TĂ©lĂ©phones mobiles vendus aujourd'hui
  • $ 168 925 450 Argent dĂ©pensĂ© en jeux vidĂ©o dans le monde aujourd'hui

  • 2 994 472 717 Internautes dans le monde
  • 189 534 191 190 Messages Ă©lectroniques envoyĂ©s aujourd'hui

  • 3 282 179 Articles postĂ©s sur les blogs aujourd'hui

  • 613 973 249 "Tweets" envoyĂ©s aujourd'hui
  • 3 580 478 129 Recherches sur Google aujourd'hui
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Cours de start-up avec les plus grands patrons réunis par l'université de Standford

businessfinanceLe site de BPI France relaye une action de formation originale: Les plus grands patrons de la Tech mondiale, à la demande de l’université de Stanford, Californie, donnent désormais des cours en ligne.

Le thème : comment dĂ©marrer sa startup ? Une belle opportunitĂ© pour nos entrepreneurs qui peuvent y accĂ©der gratuitement sur internet !

Des Professeurs de haut niveau

La liste est impressionnante. On y trouve Marissa Meyer, PDG de Yahoo, Reid Hofmann, le fondateur de LinkedIn, ou bien encore Ben Silbermann, le dirigeant de Pinterest.

Depuis le 23 septembre dernier, transformés en professeurs de haut niveau, ces derniers donnent des cours dans le cadre de la prestigieuse université de Stanford en Californie.

Ces cours sont immédiatement disponibles en téléchargement.

17 heures de contenus centrés sur l'entreprise

A l’origine du projet, il y a « Y Combinator », l’un des accĂ©lĂ©rateurs de startup les plus en vue de la Silicon Valley, qui co-organise avec l'UniversitĂ© de Stanford.

Son responsable, Sam Altman, a eu la bonne idĂ©e de diffuser gratuitement ces cours sur Internet. Au total, près de 17 heures de contenus seront diffusĂ©s, ouverts Ă  tous, sur de nombreux thèmes comme la levĂ©e de fonds, la culture d’entreprise, le recrutement, le marketing. Des conseils exceptionnels Ă  dĂ©couvrir… Ă  condition, bien sĂ»r, de comprendre l'anglais !

En savoir plus sur les cours : startupclass.samaltman.com

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Le financement de nos jeunes entreprises...un problème récurrent

DollarsLe Directeur de la pépinière d'entreprises de Revel (membre du réseau Interfaces) attire mon attention sur un article fort intéressant de Mme Christine Lejoux paru dans le magazine La Tribune sous le titre évocateur " Et si les investisseurs étrangers étaient ceux qui croyaient le plus dans les start-up françaises ?"

Malheureusement depuis trop longtemps j'écris sur une des problématiques bien Française: la difficulté que nous avons à financer nos entreprises en phase d'amorçage technologique ou commerciale.

Cet article va dans le mĂŞme sens:

En 2013, le capital risque a investi 642 millions d'euros, un montant "très insuffisant, qui ne permet pas de faire face aux enjeux du financement de l'innovation en France", regrette l'Afic.

Et d'insister : "A titre de comparaison, ce sont 21,3 milliards d'euros qui ont Ă©tĂ© investis par le capital-innovation aux Etats-Unis, soit 33 fois plus !".

Rapporté au poids des économies respectives, le capital-risque pèse donc 5,7 fois moins en France qu'aux Etats-Unis.

La conséquence, notamment, des nouvelles réglementations de Bâle III et de Solvabilité II, relatives au renforcement des fonds propres des banques et des assureurs, et qui restreignent la capacité de ces derniers à continuer à jouer leur rôle de pourvoyeurs traditionnels du capital-investissement français.

A quoi s'ajoutent les coups de rabot portés ces dernières années aux incitations fiscales dont bénéficiaient les particuliers investissant dans des FCPI (fonds communs de placement dans l'innovation) et des FIP (fonds d'investissement de proximité). Un manque de ressources qui conduit le capital-risque français à ne plus être en mesure de financer les start up hexagonales, un comble.

Aussi l'Afic et l'Association française de la gestion financière réclament-elles "le rétablissement d'une fiscalité incitative" dans ce domaine. Un débat bien français.

Tout est dit!!!

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Si vous souhaitez poursuivre la lecture de sujets similaires, je vous propose les articles suivants:

 

80 millions d'euros pour nos entreprises grâce à l'Europe. A vous de jouer ?

fireware

80 millions d'euros, c'est la somme que pourront se partager 1 000 PME et start-up qui développent des applications sur l'Internet du futur.


Ce financement émane du programme FIWARE Accelerator initié par La Commission Européenne (CE).

Les projets présentés par les entreprises devront être développés à partir des technologies FI-WARE qui sont disponibles en open source.

Les entreprises pourront bénéficier d'un coup de pouce entre 50 000 et 150 000 euros. Au delà un accompagnement économique et commercial sera également proposé aux lauréats.

Les entreprises doivent être intégrées au sein d'un des 16 accélérateurs retenus par le programme. Grâce aux accélérateurs les lauréats auront plus de facilités pour mobiliser des financements qu'ils soient publics ou privés.

Comment accéder au FIWARE Accelerator Programme ?

Toutes les PME et start-up intéressées pour participer à cet appel à projet devront s'inscrire dans l'accélérateur en charge de leur secteur d'activité:

  • Smart Cities,
  • eHealth,
  • Transport,
  • Energie et environnement,
  • Agrifood,
  • Media & Content,
  • Manufacturing&Logistics
  • Social & Learning.

et bien sûr utiliser les technologies FI-WARE.

Plus d'information, envie de participer ?: FIWARE Accelerator Programme

Et en prime une petite vidéo pour vous expliquer les objectifs:

Article sponsorisé