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Vous voulez contacter directement Marc SIMONCINI

simonciniPour faire le lien avec mon précédent billet "J'insiste je ne suis pas Marc SIMONCINI" et afin de ne pas saturer ma boite mail ni mon téléphone portable, si vous souhaitez lui proposer un projet vous pouvez contacter sa société de capital risque...ou plutôt son fonds d'investissement proche de la notion de Business Angel.

En effet Marc Simoncini, serial entrepreneur de la nouvelle économie, a créé le fonds d’investissement Jaïna Capital afin d’accompagner de nouveaux entrepreneurs talentueux dans la réussite de leur entreprise. Chaque société dans laquelle investit Jaïna Capital profite de la communauté et du savoir faire des entreprises et équipent gravitant autour de son fondateur.

Comme on le dit de nos jours chaque société qui est financée "devient un membre actif du réseau social JAINA CAPITAL et peut ainsi utiliser cet environnement de croissance unique pour échanger sur la stratégie, partager son expertise et initier des opportunités de business.

Selon son fondateur Jaïna Capital associe la rigueur de gestion des fonds privés à la flexibilité des processus de business angels afin d’être réactif aux opportunités d’investissement.

Plus qu’un simple levier financier, Jaïna Capital est un véritable accélérateur pour les start-ups qui visent à devenir des leaders dans leur secteur.

Pour mieux connaître ce fonds ci-dessous une vidéo:

Entretien avec Marc Simoncini, fondateur de Jaina Capital from frenchweb on Vimeo.

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Les EIRL peuvent bénéficier d'une garantie bancaire avec OSEO et la SIAGI

Carte de la franceOSEO et la Siagi (société de caution mutuelle de l'artisanat) ont signé le 1er avril 2011 une convention pour garantir conjointement des PME et notamment les entreprises individuelles à responsabilité limitée (EIRL).

Objectif : amĂ©liorer leurs accès aux crĂ©dits. Le statut des EIRL, qui sĂ©pare patrimoines personnel et professionnel, est entrĂ© en vigueur au 1er janvier 2011.

OSEO et Siagi coopèrent depuis 1993. Une convention de délégation datant de 1999 permet à la Siagi de délivrer aux banques une co-garantie OSEO/Siagi sur les crédits destinés à financer principalement la création, la reprise d’entreprises et les investissements dans l’artisanat et les activités de proximité.

Pour mieux financer les investissements des EIRL, OSEO et la Siagi proposent une formule spĂ©cifique de « garantie Ă©largie » qui peut aller :

  • jusqu’à 80 % pour les EIRL en crĂ©ation ex nihilo,
  • jusqu'Ă  70 % pour la reprise par 1ère installation, reprise, dĂ©veloppement et transmission des EIRL.
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Une veille sur les aides financières pour l'innovation en Europe

businessfinanceLe bureau de la coordination des politiques européennes de la DGCIS réalise de la veille concernant les principales aides d’État en faveur de l’innovation, au sein de l’Union européenne.

Cette veille permet d’effectuer comparaison des mesures mises en place par les États membres.

C’est également un panorama des activités subventionnées des entreprises implantées en Europe.

Pour consulter le bulletin de fĂ©vrier : http://www.slideshare.net/_bercy_/veille-aides-etatmars2011

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L'Union des Industries et des MĂ©tiers de la MĂ©tallurgie se lance dans le capital risque (UIMM)

Carte de la franceLes 45 000 entreprises composant l' UIMM (L'Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie) portent un diagnostic commun lorsqu'il faut définir les 3 facteurs clés pour le développement des PME et PMI:

  • 1- la dynamique de recherche et d’innovation, met les industriels face Ă  une difficultĂ© rĂ©elle : avant de dĂ©boucher concrètement sur un dĂ©veloppement d’activitĂ©, la dĂ©marche d’innovation doit passer par des phases d’industrialisation ou de validation de nouveaux marchĂ©s. Or ces phases qui ne reprĂ©sentent pas de rentabilitĂ© immĂ©diate, nĂ©cessitent des financements adaptĂ©s.

UIMMInvest PMI (dispositif de financement)apporte une première réponse à cette difficulté en facilitant l’accès aux financements.

  • 2- Le deuxième facteur, c’est le financement de la partie immatĂ©rielle d’un investissement de croissance et de dĂ©veloppement. Les industries ont considĂ©rablement rĂ©duit leur endettement courant et dĂ©veloppĂ© leurs capacitĂ©s d’autofinancement ces quinze dernières annĂ©es. En France, beaucoup d’entrepreneurs rĂ©pugnent Ă  l’idĂ©e de puiser dans leur rĂ©serve de trĂ©sorerie pour investir.

Dans ces deux premiers cas, UIMMInvest PMI facilite l’accès à des financements non conventionnels – les prêts participatifs – qui permettent aux entreprises de renforcer leurs capitaux stables par des quasi fonds propres sans rendre nécessaire une entrée au capital de l’entreprise.

Ces prĂŞts participatifs sont distribuĂ©s par une banque ou par un Ă©tablissement spĂ©cialisĂ© :

- Dans le premier cas, deux fonds de garantie ont été créés :

o « Croissance PMI « ouvert il y a près d’un an et gĂ©rĂ© par la CMGM (FIM) ;

o et ESSOR PMI lancé ces jours-ci géré par la SOMUDIMEC, établissement initié et porté par les CST du grand Sud Est

- Dans le deuxième cas, le prĂŞt participatif est distribuĂ© par un Ă©tablissement spĂ©cialisĂ© : OSEO Financement en Midi-PyrĂ©nĂ©es et FINORPA dans la rĂ©gion Nord-Pas-de-Calais.

  • 3- Le troisième facteur, c’est dans certains cas, le renforcement nĂ©cessaire des fonds propres. Beaucoup de PMI familiales freinent leur dĂ©veloppement, hĂ©sitant Ă  ouvrir leur capital Ă  de nouveaux investisseurs qui n’ont pas la capacitĂ© d’attendre avant de revendre leur participation. Ces PMI forment pourtant le tissu industriel de notre pays, et mĂ©ritent de conquĂ©rir de nouvelles positions en Europe et Ă  l’international.

UIMMInvest PMI rĂ©pond encore une fois Ă  leurs prĂ©occupations : des fonds d’investissement dits patients concentreront des capitaux disposĂ©s Ă  ĂŞtre investis sur la durĂ©e d’un cycle industriel qui peut atteindre voir dĂ©passer 10 ans, contre 5 Ă  8 ans pour les fonds d’investissement classiques.

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Technologies clés 2015

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  • Quelles sont les technologies qui assureront un avantage de compĂ©titivitĂ© et d'attractivitĂ© Ă  la France dans le monde Ă  l'horizon 2015-2020 ?
  • Quelles orientations technologiques doivent prendre les acteurs publics pour rĂ©pondre Ă  ces impĂ©ratifs ?

Telles sont les deux questions posées dans cette étude, fruit du travail de réflexion de plus de 250 experts du monde de l'entreprise et de la recherche.

85 technologies ont Ă©tĂ© retenues dans les domaines suivants : technologies de l'information et de la communication ; matĂ©riaux - chimie ; bâtiment ; Ă©nergie ; environnement ; santĂ© - agriculture - agroalimentaire ; transports.

Pour les courageux la lecture c'est ci-dessous:

Technologies clés 2015: l'étude

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