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le FORUM de l’Investissement 2009

businessfinanceLe site OSEO communique sur le FORUM de l’Investissement.

Après le succès de la Loi TEPA et de la Loi de Finance 2008, le FORUM de l’Investissement 2009 constitue un événement auquel vous pouvez être associés.

Un rendez-vous incontournable pour les professionnels de l'investissement.

Les spécialistes de la bourse et des placements ont la possibilité de rencontrer chaque année les investisseurs privés à Paris et dans les régions.

Grâce à des débats d'actualité et une exposition très médiatisée, c'est un carrefour idéal pour dialoguer et nouer des contacts avec des prospects de qualité.

Pour la première fois en 2009, le Forum de l’Investissement, principal salon financier Européen, réalise un Espace dédié aux Investissements liés à l’Entreprise.

Les organisateurs ont prévu une mise en scène dynamique pour permettre un dialogue interactif entre le public de 30 000 visiteurs :

  • Investisseurs privés
  • Épargnants fortement fiscalisés (IRPP et IS)
  • Assujettis ISF
  • Structures d’investisseurs (FIP/FCPI/Holding ISF)
  • Conseils en évaluation d’entreprise (CIF/PSI)
  • Et les sociétés à la recherche de capitaux.

150 EXPOSANTS 60 DEBATS PUBLICS ET ATELIERS ESPACE "INVESTISSEURS ACTIFS" ESPACE "INVESTISSEURS PME"

http://www.foruminvest.com/pages/index.php

 

La Bibliothèque nationale de France, Google et Nathalie Kosciusko-Morizet

Carte de la franceRappelez vous il y a deux mois environ la La Bibliothèque nationale de France (BNF) brandissait la hache de guerre contre Google qui souhaitait numériser le plus de livre possible.

Il est vrai que le business model de Google étant basé sur la gratuité des informations rendre l'accès à tous les livres (pas seulement à ceux tombées dans le domaine public) pose des problèmes en terme de droit d'auteur.

Néanmoins nous assistons à un virage à 360 degrés puisque la BNF n'exclut plus un accord avec Google pour l'aider à numériser son fonds de bibliothèque.

Dans un interview publiée par le quotidien la Tribune Denis Bruckmann,directeur général adjoint de la BNF, indique que des négociations sont engagées.

Pourquoi un tel changement ?: simplement parceque Google offre son service de numérisation gratuitement pour la BNF.

Pour rassurez la BNF Google a du insister sur les bibliothèques qui utilisent déjà leur services:

  • la bibliothèque de Lyon avec 510.000 documents numérisés.
  • le Congrès américain
  • Harvard
  • Oxford

Au total ce sont plus de 30 bibliothèques internationales qui sont accessibles sur Google search book.

Ce qui interpelle dans cette annonce c'est plutôt le commentaire de la secrétaire d'Etat au numérique Mme Nathalie Kosciusko-Morizet qui déclare que le coût de la numérisation qui serait à la charge de la BNF (car Google n'est pas appelé à tout scanner) pourrait être intégré dans le cadre de l'emprunt national.

Déjà que de nombreux doutes existent sur l'opportunité du Grand Emprunt, car à ce jour les marchés financiers prêtent sans difficulté au navire France, donc pourquoi utiliser une autre source de financement ?. De plus pour être attractif il est fort probable que le taux d'intérêt proposé soit supérieur à celui pratiqué par les marchés financiers.

Ce faisant avec un emprunt qui risque de coûter très cher, autant s'assurer que l'effet de levier sera considérable...et là encore une question se pose sur l'impact de la numérisation des archives de la BNF sur la création d'emploi ou le soutien à l'innovation...

 

L’esprit d’entreprendre chez les étudiants

businessfinanceOpinionWay a réalisé une enquête auprès d'étudiants, d'Universités, des Grandes Ecoles et des IUT avec un double objectif :

  • Evaluer la pénétration, l’image et l’impact du concours « Innovons ensemble » organisé par le réseau RETIS dont nous avons ici indiqué les objectifs: lire Le concours « Innovons ensemble »
  • Appréhender la perception des PME, de l’innovation, et la volonté entrepreneuriale des interviewés.

Pour sa première édition le programme « Innovons ensemble » est une réussite puisque 330 000 étudiants ont été touchés par celui-ci et l’ont perçu comme positif avec une note moyenne de 6.15/10.

  • Plus de 90% jugent que cette action contribue à modifier, en positif, l’image de la PME.
  • 82% des étudiants estiment que le secteur des PME est porteur pour un jeune diplômé et 37% avouent leur préférence pour celle-ci après l’obtention de leur diplôme, contre 39% qui privilégient un grand groupe.
  • Les étudiants en IUT sont même 53% à souhaiter travailler en priorité dans une PME.
  • 65% des étudiants font un stage dans une PME, par choix et non par défaut.

Les PME ont une image positive, elles se révèlent attractives pour les étudiants.

  • 81% des étudiants pensent qu’elles accordent une meilleure reconnaissance au travail de leurs salariés.
  • 84% pensent que les PME font preuve d’une plus grande « humanité » et qu’elles accordent à leur personnel une plus grande autonomie (85%).

La valeur « travail » est mieux reconnue au sein des PME pour 81% des étudiants

  • A 75% lorsqu’ils effectuent un stage au sein d’une PME, ils espèrent que celui-ci débouchera sur une embauche.

Les PME plus innovantes que les grandes entreprises !

49% contre 36% ! Si on ajoute les TPE, les étudiants les trouvent plus innovantes que les grandes entreprises à 64% !

L’innovation est critère important pour 65% des étudiants qui recherchent un stage.

Quand la création d’entreprise devient un véritable enjeu !

  • Pour 43% des étudiants interrogés, le but final dans leur carrière est de créer leur entreprise.
  • La création d’entreprise, ou le fait d’être « Ã  son compte » est envisagé par 24% des étudiants après l’obtention de leur diplôme.

De plus, 94% d’entre eux pensent que travailler dans une PME constitue une bonne expérience, dans cette perspective.

Méthodologie de l’étude :

Enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1016 étudiants constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe et de type d’établissement, après répartition par académie. Les interviews ont été réalisées du 14 au 25 mai 2009 par interrogation en ligne sur système Cawi (Computer Assisted Web Interview).

 

Le concours « Innovons ensemble »

topCe concours part du constat suivant: les passerelles entre les établissements d’enseignement supérieur (Universités, Grandes Ecoles d’Ingénieur et de Management, Ecole d’Arts…) sont encore relativement cloisonnées. Et pourtant, la réussite d’un projet est systématiquement corrélée aux compétences et aux synergies du ou des porteurs qui l’accompagne.

Chercher à créer seul un projet innovant, c’est chercher la difficulté ! S’entourer de profils complémentaires, c’est simplement mettre toutes les chances de son côté pour réussir.

Ce concours qui a été clos fin juin 2009, à l’initiative du Ministère de l’Economie de l’Industrie et de l’emploi, du réseau Retis et de ses partenaires, a donc pour objectif de faire travailler, sur un projet commun de création d’entreprises innovantes, des étudiants issus de filières radicalement différentes. Par ce biais, la France souhaite envoyer un signal fort à nos futurs Ingénieurs, Manager, Juristes, Designers… quant à la nécessité de s’ouvrir à d’autres disciplines et de partager le leadership d’un projet au sein d’une équipe pluridisciplinaire.

Les récompenses, plus de 25 000 euros de prix:

  • Deux séjours d’étude à l’étranger,
  • Une aide financière à la création de l’entreprise d’une valeur de 5000 euro.
  • Une subvention de stage et un accompagnement en incubateur pour affiner le projet.

Et de nombreuses autres dotations offertes par des partenaires :

  • Un accompagnement du projet en fonction de sa maturité,
  • Une journée avec un chef d’entreprise,
  • Des abonnements presse économique

Les lauréats de cette première édition:

Catégorie pédagogique: Faery & Fiend

Le DYS 1.0 est un appareil qui réalise des effets pour guitares électriques. C’est le premier effet qui se paramètre en traçant des courbes sur sa dalle tactile : Demain, le guitariste ne règlera pas un appareil. Il créera un son original à chaque courbe qu’il dessinera sur le DYS 1.0. Cet appareil pourra s’accrocher sur la guitare, à portée de main de l’utilisateur : Ce produit offre des possibilités de personnalisation sonore inédites, avec une interface moderne.

La cible: les guitaristes qui font partie d’un groupe de rock, qui recherchent des sonorités plus électroniques et très personnalisées.

Catégorie création d’entreprise: Effilux

EFFILUX conçoit et réalise une nouvelle génération d’éclairages techniques à base de LEDs, des nouvelles sources lumineuses à très faible consommation d’énergie. Les produits s’appuient sur un dispositif à deux lentilles breveté, qui a pour objet de collecter le maximum de lumière émise par les LEDs tout en mettant en forme cette lumière.

Ce procédé est déclinable sous plusieurs formes d’éclairages économiques et écologiques adaptés à différents marchés.

Pour plus d’informations : www.effilux.fr

Catégorie coup de coeur du jury: Crysalid-Plum

Depuis quelques années, la demande au niveau du bien être est en constante progression. De nombreux systèmes de relaxation existent mais une exigence de nouveauté se fait ressentir depuis peu. C’est dans ce contexte qu' a été créé et commercialisé un produit innovant: il a pour objectif de créer un isolement avec le milieu extérieur tout en incorporant une stimulation sensorielle à l’aide de technologies du bien être existantes. Nous pourrons y retrouver luminothérapie, aromathérapie, musicothérapie et massages.

 

G8, 13, 20… : Rejoignons le point de vue de Joseph Stiglitz !

Remi GuilletCet article a été écrit par Rémi GUILLET aujourd’hui retraité. Ingénieur de l’Ecole Centrale Nantes (ex ENSM promotion 1966) il est aussi Docteur en Mécanique et Energétique (Université H. Poincaré-Nancy 1-2002) et diplômé en Economie/Gestion (DEA Université Paris 13-2001).
Son activité professionnelle l’a amené à travailler essentiellement en recherche appliquée dans le domaine de la combustion. Il s’est fait notamment connaître pour ses travaux sur la « combustion humide », recevant un Prix « Montgolfier » des Arts chimiques en 2002 (Prix décerné par la Société d’Encouragement de l’Industrie Nationale).

Il a été en charge du secteur Energie/BTP au siège de OSEO entre 1995 et 1998…


La santé de la planète est trop préoccupante pour la confier à un G8, 13 ou 20... Puisqu’en effet, il s’agit de la planète TERRE et l'ensemble des Etats est concerné en même temps que l'ensemble des individus (puissants et faibles, riches et pauvres)... Donc, comme l’économiste Prix Nobel Joseph Stiglitz le suggère, confions désormais ce "dossier" à une "ONU" élargie en la circonstance... à tous les peuples, avec leur sensibilité, leurs croyances, leurs valeurs morales et éthiques, tous affichant une inquiétude de plus en plus forte face aux changements que subit leur environnement.

En effet, les orientations issues d’une « entente » entre les plus puissants, quel que soit leur nombre, ne peuvent que constituer une réponse biaisée par rapport au « meilleur » souhaitable pour tous, pour aujourd’hui et pour plus tard … cela pour moult raisons.

D’abord, le critère de sélection des « G » étant la puissance économique, une puissance économique fondée sur un modèle de croissance dévastateur du patrimoine naturel et responsable du désastre écologique en cours, ne peut que rendre perplexe l’observateur quant à l’éclairage donné à la problématique et la capacité à rompre avec des défis devenus traditionnels, propres audit modèle. Cela d’autant moins que les représentants des « G » puissances, élus démocratiquement, sont d’abord des représentants issus de majorités victimes de la « pensée unique », peu enclines à abandonner leur culture « consumériste ».

Ensuite, aucun modèle ne semblant aujourd’hui poindre pour servir de fondement à une vraie alternative ne fait que réduire les chances d’un changement de cap… ce serait vers quoi ? Et cela est vrai au point que les pays émergents semblent être les premiers supporters du modèle occidental actuel avec ses excès, ses défis outranciers. Ainsi, la « société de con -sommation » peut être vue comme un « modèle » qui fait d’autant plus rêver qu’on n’y a pas massivement accédé ! Et l’iniquité croissante dans le partage de la richesse produite (ou le partage de la « capacité à consommer »), qui aboutit à de plus en plus de pauvreté et de précarité pour la majorité, ne fait qu’entretenir le mythe !

Alors, il y aurait peu de chance pour que des décisions prises démocratiquement par ceux qui « vivent » le modèle en cours mènent à un vrai changement de cap !

Dans un tel contexte, de nécessaire mais improbable changement d’orientation de nos défis, il devient utile de rappeler que l’individualisme, le « sauve-qui-peut », la quête du « toujours plus », la cupidité, l’éloge de la réussite démesurée sont des comportements qui relèvent plus de l’acquis que de l’inné. Ils ont pour pendants, l’altruisme, le partage, la solidarité, l’équité qui, du coup, sont intrinsèquement des valeurs porteuses de changement radical !

D’ailleurs, il est facile de témoigner que ces derniers « leitmotiv » sont (encore) de pratique courante ici ou là, dans telles ou telles contrées, et particulièrement chez les plus démunis, les exclus du développent économique « occidental ». Et cela suffit pour imaginer que ces oubliés, ces « hors circuits » des grands raouts internationaux peuvent apporter beaucoup à l’humanité à un moment où nous devons jeter un autre regard sur le monde, un regard plus responsable, un regard plus conscient de la fragilité des équilibres qui nous rendent cette planète vivable, un regard plus respectueux du patrimoine qu’elle recèle, un regard plus respectueux du caractère unique et fini de notre TERRE…

Alors, ces « autres voix » seraient-elles porteuses de suggestions menant à de nouveaux paradigmes ?… N’est-il pas paradoxal (mais excitant !) de penser que des « solutions » puissent émerger de débats entre pays « riches » et pays « pauvres », les derniers permettant aux premiers de sortir du piège économique, énergétique, écologique, sociétal, dans lequel ils se débattent !

Mais supposant que de nouvelles orientations - en rupture - émergent, encore faudra-t-il qu’une majorité les accepte selon un processus démocratique, puis les applique… Alors et à nouveau nous aurons, à coup sûr, besoin de « tout le monde » … (sans oublier que la participation de tous relève d’abord du respect d’une équité élémentaire !).

En attendant que les voeux de J. Stiglitz ne se réalisent, aurait-on conscience d’être dans « le mur » ou dans « l’impasse » (à chacun de choisir sa métaphore) ? Va-t-on s’y complaire ? … Les G8, G13 et autre G20 semblent bien peu aptes à prendre les mesures pertinentes, nécessaires et maintenant urgentes… pour un réel changement de cap !

Pour conclure ce bref article, voici, à fin d’illustration, une proposition (que nous pensons inédite) nécessitant une contribution de tous et un vote favorable de la communauté internationale, porteuse de modération dans l’usage des ressources naturelles « non renouvelables » (comme l’énergie fossile, la biodiversité menacée…) :

  • Que la planète soit rémunérée par un « impôt pour prélèvement planétaire », voire dans certains cas, par une « amende planétaire pour destruction de patrimoine » … destinés à alimenter un fonds de re-répartition mondial au bénéfice des victimes des dérèglements de l’environnement et autres abus de l’activité humaine, les besoins ne manquent pas et ne sont pas prêts de manquer ! Et l’humanité y trouvera son compte…

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