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Bilan du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes

oseoLe groupe OSEO lors d'un bilan a indiqué que le concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes a contribué à la création effective de 1086 entreprises (à fin décembre 2008).

Depuis son lancement en 1999 le concours a accompagné 1086 entreprises principalement dans 6 domaines technologiques:

Les services informatiques occupent toujours le premier rang avec 32 % des créations, malgré la poursuite de la baisse entamée en 2002, suivis par les entreprises créées dans le domaine biotechnologies et pharmacie (20 %) et celui de l’électronique et des télécommunications (20 %). Les autres entreprises sont créées dans des domaines plus traditionnels tels que le génie des procédés, la mécanique et le travail des métaux, qui restent en dessous de 10 %, et également dans le secteur chimie et matériaux en progression.(11%).

Un taux de survie à 5 ans de près de 79%

Sur les 1086 entreprises créées par les lauréats du concours depuis 1999, 841 étaient encore en activité fin 2008, soit 77%. Il est à noter que 79% des entreprises créées en 2003 ont dépassé le cap des 5 ans et que 85 % de celles créées en 2004 sont encore en activité fin 2008 soit après plus de 4 années d’existence.

Même si le taux de survie des entreprises du concours reste supérieur à la moyenne des entreprises, elles ont elles-aussi été touchées par des difficultés économiques.

Des effectifs en progression

L’analyse des effectifs porte sur un Ă©chantillon de 379 entreprises sur les 841 entreprises du concours encore en activitĂ© (soit 45 %). Ces 379 entreprises totalisent 3187 emplois fin 2008 soit en moyenne 8 emplois par entreprise. MĂŞme si ces entreprises restent encore de petites structures, on assiste toutefois Ă  une progression de leurs effectifs : en 2006, 55 % d’entre elles employaient moins de 5 personnes, elles ne sont plus que 46% dans ce cas en 2007 ; presque 23 % dĂ©clarent des effectifs supĂ©rieurs Ă  10 personnes, contre 17,3 % en 2006. Parmi ces dernières, 4 entreprises de l’échantillon gĂ©nèrent Ă  elles seules 303 emplois.

Des entreprises performantes

La croissance de ces entreprises mise en évidence par l’analyse de leurs effectifs est confirmée par l’évolution de leur chiffre d’affaires. L’analyse de cet indicateur porte sur un échantillon de 435 entreprises sur les 841 entreprises encore en activité fin 2008 (soit 51 %).

Alors que 25 % de ces entreprises ne réalisaient pas encore de chiffre d’affaires fin 2004, elles ne représentent plus que 12 % fin 2007. De même, 45% de ces entreprises réalisent un chiffre d’affaires compris entre 100 K€ et 1000 K€ fin 2007 contre 35 % fin 2004. Enfin, 14 % d’entre elles réalisent fin 2007 un chiffre d’affaires supérieur à 1 000 K€ contre 5,5 % en 2004. On peut également noter que 3 entreprises du concours particulièrement dynamiques généraient à elles seules 51 852 K€ à fin 2007 L’évolution encourageante du chiffre d’affaires de ces entreprises témoigne de leur bon développement et de leur croissance.

Le dispositif du Concours

Le Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes a été créé en 1999 par le Ministère chargé de la Recherche qui en assure le pilotage et en définit les orientations.

Les candidatures, dĂ©posĂ©es auprès des directions rĂ©gionales d’OSEO, sont examinĂ©es par les jurys rĂ©gionaux nommĂ©s par les PrĂ©fets de rĂ©gion Ils prĂ©sĂ©lectionnent les dossiers « crĂ©ation dĂ©veloppement» et choisissent les laurĂ©ats « en Ă©mergence ».

Le jury national opère la sĂ©lection finale des laurĂ©ats « crĂ©ation-dĂ©veloppement » parmi les dossiers de cette catĂ©gorie prĂ©sentĂ©s par les jurys rĂ©gionaux. Le choix des laurĂ©ats « en Ă©mergence » est dĂ©sormais sous l’entière responsabilitĂ© des jurys rĂ©gionaux.

Le palmarès des 2 catĂ©gories est ensuite annoncĂ© au cours d’une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par la Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche. Les laurĂ©ats se rĂ©partissent en deux catĂ©gories : CatĂ©gorie « CrĂ©ation-dĂ©veloppement » : ce sont des projets dont la « preuve du concept » est Ă©tablie et dont la crĂ©ation d’entreprise peut ĂŞtre envisagĂ©e Ă  court terme. Les laurĂ©ats reçoivent, après crĂ©ation de l’entreprise, une subvention d’un montant pouvant s’élever jusqu’à 450 000 euros, destinĂ©e Ă  financer jusqu’à 60% de leur programme d’innovation

CatĂ©gorie « en Ă©mergence » : ce sont des projets qui nĂ©cessitent encore une phase de maturation et de validation technique, Ă©conomique et juridique. Les laurĂ©ats reçoivent, Ă  titre personnel, une subvention pouvant atteindre 45 000 euros, destinĂ©e Ă  financer jusqu’à 70% des prestations nĂ©cessaires Ă  la maturation de leur projet.

Une forte sélectivité des projets, gage de qualité Le taux de sélection global de lauréats 2009 (nombre de lauréats/nombre de candidats) est quant à lui de 14,7%, ce qui démontre une sélectivité relativement stable du jury national

Le jury 2009

Le jury national du Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes est composé d’une trentaine de personnalités du monde industriel, de la recherche et de la finance, choisis pour leur connaissance et leur expérience de la création d’entreprise.

Le jury national du concours 2009 a été présidé par Monsieur Hugues SOUPARIS, Président directeur général de Hologram Industries

Membres:

BECARD Francis – Président RETIS

BONCOMPAIN Françoise – Responsable Fusions-Acquisitions EDEV – Groupe EDF

BRENIAUX François – Chargé d’investissement – CEA Valorisation

CAFFI Alain - Président du Directoire VENTECH

CANET Emmanuel -Directeur Recherche & DĂ©veloppement SERVIER

CARBONI Nicolas - General Manager ALSACE BIOVALLEY

COPIN Gilles - Délégué Général Fondation EM Lyon

DUBS Aurélia - Responsable Propriété intellectuelle –Valorisation Groupe Soufflet

EYMARD Denis - Directeur Délégué à l’Innovation et la Valorisation de la R&D CETIM

GAMERMAN Sophie - Directrice Technique RHAPSO

GANS Hélène - ALTO INVEST

GINDROZ Bernard - Directeur adjoint de la Dir. Opérationnelle Déléguée Energie Air Bruit ADEME

ISELIN Frédéric - Directeur HEC-Start-up

JACQUEMIN Claude - Administrateur de France Angel – Président de Sud Angels

JACQUIN Gérard - Directeur de l’Innovation et des Systèmes d’Information INRA

KAPLAN Daniel – Académicien –Fondateur de FASLITE

KOTT Laurent - Délégué Général au Transfert Technologique INRIA I-SOURCE

LESAGE Emilie - Chef de service chimie/biotechnologie INPI

LEWINER Jacques – Directeur du Laboratoire d’Electricité Générale - ENCPI

LOUAFI Chahra - CDC Entreprises

MAÎTRE Bernard - Président du Directoire EMERTEC GESTION

MOISAND Françoise - INSERM

PERROCHEAU Jacques - Directeur Exécutif JEMI France

VERNIS Chantal - Responsable du pĂ´le « CrĂ©ation d'entreprises » CNRS

VUARIN Philippe - Agence Pour la Création d’Entreprises

 

le FORUM de l’Investissement 2009

businessfinanceLe site OSEO communique sur le FORUM de l’Investissement.

Après le succès de la Loi TEPA et de la Loi de Finance 2008, le FORUM de l’Investissement 2009 constitue un événement auquel vous pouvez être associés.

Un rendez-vous incontournable pour les professionnels de l'investissement.

Les spécialistes de la bourse et des placements ont la possibilité de rencontrer chaque année les investisseurs privés à Paris et dans les régions.

Grâce à des débats d'actualité et une exposition très médiatisée, c'est un carrefour idéal pour dialoguer et nouer des contacts avec des prospects de qualité.

Pour la première fois en 2009, le Forum de l’Investissement, principal salon financier Européen, réalise un Espace dédié aux Investissements liés à l’Entreprise.

Les organisateurs ont prĂ©vu une mise en scène dynamique pour permettre un dialogue interactif entre le public de 30 000 visiteurs :

  • Investisseurs privĂ©s
  • Épargnants fortement fiscalisĂ©s (IRPP et IS)
  • Assujettis ISF
  • Structures d’investisseurs (FIP/FCPI/Holding ISF)
  • Conseils en Ă©valuation d’entreprise (CIF/PSI)
  • Et les sociĂ©tĂ©s Ă  la recherche de capitaux.

150 EXPOSANTS 60 DEBATS PUBLICS ET ATELIERS ESPACE "INVESTISSEURS ACTIFS" ESPACE "INVESTISSEURS PME"

http://www.foruminvest.com/pages/index.php

 

La Bibliothèque nationale de France, Google et Nathalie Kosciusko-Morizet

Carte de la franceRappelez vous il y a deux mois environ la La Bibliothèque nationale de France (BNF) brandissait la hache de guerre contre Google qui souhaitait numériser le plus de livre possible.

Il est vrai que le business model de Google étant basé sur la gratuité des informations rendre l'accès à tous les livres (pas seulement à ceux tombées dans le domaine public) pose des problèmes en terme de droit d'auteur.

Néanmoins nous assistons à un virage à 360 degrés puisque la BNF n'exclut plus un accord avec Google pour l'aider à numériser son fonds de bibliothèque.

Dans un interview publiée par le quotidien la Tribune Denis Bruckmann,directeur général adjoint de la BNF, indique que des négociations sont engagées.

Pourquoi un tel changement ?: simplement parceque Google offre son service de numérisation gratuitement pour la BNF.

Pour rassurez la BNF Google a du insister sur les bibliothèques qui utilisent déjà leur services:

  • la bibliothèque de Lyon avec 510.000 documents numĂ©risĂ©s.
  • le Congrès amĂ©ricain
  • Harvard
  • Oxford

Au total ce sont plus de 30 bibliothèques internationales qui sont accessibles sur Google search book.

Ce qui interpelle dans cette annonce c'est plutôt le commentaire de la secrétaire d'Etat au numérique Mme Nathalie Kosciusko-Morizet qui déclare que le coût de la numérisation qui serait à la charge de la BNF (car Google n'est pas appelé à tout scanner) pourrait être intégré dans le cadre de l'emprunt national.

Déjà que de nombreux doutes existent sur l'opportunité du Grand Emprunt, car à ce jour les marchés financiers prêtent sans difficulté au navire France, donc pourquoi utiliser une autre source de financement ?. De plus pour être attractif il est fort probable que le taux d'intérêt proposé soit supérieur à celui pratiqué par les marchés financiers.

Ce faisant avec un emprunt qui risque de coûter très cher, autant s'assurer que l'effet de levier sera considérable...et là encore une question se pose sur l'impact de la numérisation des archives de la BNF sur la création d'emploi ou le soutien à l'innovation...

 

L’esprit d’entreprendre chez les étudiants

businessfinanceOpinionWay a rĂ©alisĂ© une enquĂŞte auprès d'Ă©tudiants, d'UniversitĂ©s, des Grandes Ecoles et des IUT avec un double objectif :

  • Evaluer la pĂ©nĂ©tration, l’image et l’impact du concours « Innovons ensemble » organisĂ© par le rĂ©seau RETIS dont nous avons ici indiquĂ© les objectifs: lire Le concours « Innovons ensemble »
  • ApprĂ©hender la perception des PME, de l’innovation, et la volontĂ© entrepreneuriale des interviewĂ©s.

Pour sa première Ă©dition le programme « Innovons ensemble » est une rĂ©ussite puisque 330 000 Ă©tudiants ont Ă©tĂ© touchĂ©s par celui-ci et l’ont perçu comme positif avec une note moyenne de 6.15/10.

  • Plus de 90% jugent que cette action contribue Ă  modifier, en positif, l’image de la PME.
  • 82% des Ă©tudiants estiment que le secteur des PME est porteur pour un jeune diplĂ´mĂ© et 37% avouent leur prĂ©fĂ©rence pour celle-ci après l’obtention de leur diplĂ´me, contre 39% qui privilĂ©gient un grand groupe.
  • Les Ă©tudiants en IUT sont mĂŞme 53% Ă  souhaiter travailler en prioritĂ© dans une PME.
  • 65% des Ă©tudiants font un stage dans une PME, par choix et non par dĂ©faut.

Les PME ont une image positive, elles se révèlent attractives pour les étudiants.

  • 81% des Ă©tudiants pensent qu’elles accordent une meilleure reconnaissance au travail de leurs salariĂ©s.
  • 84% pensent que les PME font preuve d’une plus grande « humanitĂ© » et qu’elles accordent Ă  leur personnel une plus grande autonomie (85%).

La valeur « travail » est mieux reconnue au sein des PME pour 81% des Ă©tudiants

  • A 75% lorsqu’ils effectuent un stage au sein d’une PME, ils espèrent que celui-ci dĂ©bouchera sur une embauche.

Les PME plus innovantes que les grandes entreprises !

49% contre 36% ! Si on ajoute les TPE, les Ă©tudiants les trouvent plus innovantes que les grandes entreprises Ă  64% !

L’innovation est critère important pour 65% des étudiants qui recherchent un stage.

Quand la création d’entreprise devient un véritable enjeu !

  • Pour 43% des Ă©tudiants interrogĂ©s, le but final dans leur carrière est de crĂ©er leur entreprise.
  • La crĂ©ation d’entreprise, ou le fait d’être « Ă  son compte » est envisagĂ© par 24% des Ă©tudiants après l’obtention de leur diplĂ´me.

De plus, 94% d’entre eux pensent que travailler dans une PME constitue une bonne expérience, dans cette perspective.

Méthodologie de l’étude :

Enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1016 étudiants constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe et de type d’établissement, après répartition par académie. Les interviews ont été réalisées du 14 au 25 mai 2009 par interrogation en ligne sur système Cawi (Computer Assisted Web Interview).

 

Le concours « Innovons ensemble »

topCe concours part du constat suivant: les passerelles entre les établissements d’enseignement supérieur (Universités, Grandes Ecoles d’Ingénieur et de Management, Ecole d’Arts…) sont encore relativement cloisonnées. Et pourtant, la réussite d’un projet est systématiquement corrélée aux compétences et aux synergies du ou des porteurs qui l’accompagne.

Chercher Ă  crĂ©er seul un projet innovant, c’est chercher la difficultĂ© ! S’entourer de profils complĂ©mentaires, c’est simplement mettre toutes les chances de son cĂ´tĂ© pour rĂ©ussir.

Ce concours qui a été clos fin juin 2009, à l’initiative du Ministère de l’Economie de l’Industrie et de l’emploi, du réseau Retis et de ses partenaires, a donc pour objectif de faire travailler, sur un projet commun de création d’entreprises innovantes, des étudiants issus de filières radicalement différentes. Par ce biais, la France souhaite envoyer un signal fort à nos futurs Ingénieurs, Manager, Juristes, Designers… quant à la nécessité de s’ouvrir à d’autres disciplines et de partager le leadership d’un projet au sein d’une équipe pluridisciplinaire.

Les récompenses, plus de 25 000 euros de prix:

  • Deux sĂ©jours d’étude Ă  l’étranger,
  • Une aide financière Ă  la crĂ©ation de l’entreprise d’une valeur de 5000 euro.
  • Une subvention de stage et un accompagnement en incubateur pour affiner le projet.

Et de nombreuses autres dotations offertes par des partenaires :

  • Un accompagnement du projet en fonction de sa maturitĂ©,
  • Une journĂ©e avec un chef d’entreprise,
  • Des abonnements presse Ă©conomique

Les lauréats de cette première édition:

Catégorie pédagogique: Faery & Fiend

Le DYS 1.0 est un appareil qui rĂ©alise des effets pour guitares Ă©lectriques. C’est le premier effet qui se paramètre en traçant des courbes sur sa dalle tactile : Demain, le guitariste ne règlera pas un appareil. Il crĂ©era un son original Ă  chaque courbe qu’il dessinera sur le DYS 1.0. Cet appareil pourra s’accrocher sur la guitare, Ă  portĂ©e de main de l’utilisateur : Ce produit offre des possibilitĂ©s de personnalisation sonore inĂ©dites, avec une interface moderne.

La cible: les guitaristes qui font partie d’un groupe de rock, qui recherchent des sonorités plus électroniques et très personnalisées.

Catégorie création d’entreprise: Effilux

EFFILUX conçoit et réalise une nouvelle génération d’éclairages techniques à base de LEDs, des nouvelles sources lumineuses à très faible consommation d’énergie. Les produits s’appuient sur un dispositif à deux lentilles breveté, qui a pour objet de collecter le maximum de lumière émise par les LEDs tout en mettant en forme cette lumière.

Ce procédé est déclinable sous plusieurs formes d’éclairages économiques et écologiques adaptés à différents marchés.

Pour plus d’informations : www.effilux.fr

Catégorie coup de coeur du jury: Crysalid-Plum

Depuis quelques années, la demande au niveau du bien être est en constante progression. De nombreux systèmes de relaxation existent mais une exigence de nouveauté se fait ressentir depuis peu. C’est dans ce contexte qu' a été créé et commercialisé un produit innovant: il a pour objectif de créer un isolement avec le milieu extérieur tout en incorporant une stimulation sensorielle à l’aide de technologies du bien être existantes. Nous pourrons y retrouver luminothérapie, aromathérapie, musicothérapie et massages.