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Corporate Funding Association: une nouvelle banque créée par 15 entreprises

businessfinanceCompte tenu de la frilosité des banquiers 16 entreprises vont lancer une étude de faisabilité dans le cadre de la création d'une banque. Parmi les entreprises 8 sont françaises.

L'objectif étant d'apporter suffisamment de fonds propres à cette nouvelle banque pour lever de l'argent sur les marchés financiers.

Les entreprises clientes de la banque auront visiblement un profil attrayant avec une gestion en bon pĂšre de famille...Il semble que les jeunes entreprises Ă  "risque", donc jeunes ne seront pas la cible...dommage...

La lancement serait prévu selon les résultats de l'étude sous 12 mois.

 

La création d'entreprise en 24 heures Chrono

advanciaADVANCIA, École de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, dĂ©diĂ©e Ă  l'entrepreneuriat lance la troisiĂšme Ă©dition des "24 Heures Chrono d'ADVANCIA".

80 Ă©tudiants issus d'universitĂ©s ou d'Ă©coles supĂ©rieures sont attendus pour participer Ă  cette opĂ©ration de sensibilisation Ă  l’entrepreneuriat. L'annĂ©e derniĂšre ont participĂ© des Ă©tudiants de:ESSEC, Dauphine, Sorbonne, HEC, IUT CompiĂšgne, Centrale Lille, IAE Poitiers, ESC Lille, Sup GalilĂ©e


Les modalités pour relever ce challenge:

Des étudiants de toutes filiÚres confondues sont regroupés en équipe-projet. Ils ont 24 heures pour présenter un projet d'entreprise viable.

Chaque Ă©quipe dispose de l’aide d’experts dans les domaines clĂ©s : juridiques, financiers, marketing et communication.

Les 24 heures comprennent 6 phases de 4 heures:

Chaque phase s’articule en sĂ©ance collective rĂ©unissant les Ă©quipes autour d’un atelier technique (crĂ©ativitĂ©, Ă©tude de marchĂ©, prĂ©visions financiĂšres
). Les Ă©quipes sont ensuite invitĂ©es Ă  travailler, chacune avec leur coach, Ă  la mise en application du contenu de l’atelier technique dĂ©livrĂ© au prĂ©alable.

A l’issue des 24 heures, chaque Ă©quipe prĂ©sente son projet face Ă  un jury de professionnels. Des prix sont en jeux pour les finalistes. Ainsi sur l'Ă©dition 2009 les trois Ă©quipes finalistes ont Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©es par un trophĂ©e et des chĂšques cadeaux allant de 150 Ă  450€ par participants.

Les modalités pratiques:

Cette opération de sensibilisation à l'entrepreneuriat constituera le "fil rouge" de la 17Úme édition du Salon des Entrepreneurs de Paris, des 3 & 4 février 2010. Ce faisant Xavier KERGALL, Directeur Général du Salon des Entrepreneurs sera également le parrain de cette troisiÚme édition.

La course contre la montre pour formaliser son projet de création d'entreprise débutera le mercredi 3 février à 13h00.

  • DĂ©pĂŽt des candidatures en ligne: du 2 novembre au 22 janvier 2010
  • ADVANCIA : 39 avenue Trudaine, Paris 9e
  • Contacts: Nadine Leblanc ou Madjid Yahiaoui au +33 1 49 70 61 09
  • mail: 24h-chrono@advancia-negocia.fr

Quelques informations sur les finalistes de l'édition 2009:

  • L’équipe gagnante des 24 heures chrono a conçu un projet de traitement de recyclage des eaux pour les entreprises et les mĂ©nages.
  • La deuxiĂšme Ă©quipe finaliste a rĂ©alisĂ© un site internet, portail de services d’aide aux particuliers dans la vente de leurs biens immobiliers.
  • La troisiĂšme Ă©quipe a, quant Ă  elle, proposĂ© un site destinĂ© Ă  amĂ©liorer le pouvoir d’achat des particuliers.
 

Thierry LHERMITTE acteur et business angel

Thierry lhermitteLorsque l'on lance un nouveau projet de création d'entreprise pour s'assurer de l'existence d'une demande l'idéal est d'avoir une aide indirecte d'institutions publiques qui par des décisions réglementaires vont créer ou stimuler le marché.

Ainsi Charles BEIGBEDER a profité de la libéralisation des placements financiers souhaitée par l'Europe pour lancer Self trade.

Puis toujours sous l'impulsion de l'Europe la France a du accepter la libĂ©ralisation de l'Ă©nergie et voici que le mĂȘme BEIGBEDER lance POWEO et investi personnellement 2 millions d'euros.

Et bien une nouvelle Ă©volution rĂ©glementaire va peut ĂȘtre bĂ©nĂ©ficier Ă  une autre personnalitĂ©...Thierry LHERMITTE, avec la loi HADOPI.

En effet l'adoption de la loi HADOPI va générer directement de nouveaux business.

Pour rappel la loi Hadopi doit permettre de lutter contre le tĂ©lĂ©chargement illĂ©gale d'Ɠuvres artistiques avec diffĂ©rentes opĂ©rations:

  • comme la mise en place de dispositifs permettant d'identifier les internautes qui s'adonnent aux tĂ©lĂ©chargements illĂ©gaux,
  • Suite Ă  cette identification, les internautes recevront un message d'avertissement,
  • En cas de rĂ©cidive, la justice sera saisie.

Pour rendre effective la loi HADOPI il faut donc ĂȘtre en mesure d'identifier les "coupables" et les informer des risques...Cela suppose des compĂ©tences techniques spĂ©cifiques pour surveiller la toile.... visiblement ce challenge serait pris en charge par la sociĂ©tĂ© Trident Media Guard (TMG).

Créée en 2002, TRIDENT MEDIA GUARD (TMG) a dĂ©marrĂ© son activitĂ© Ă  partir d’une solution technique logicielle dĂ©veloppĂ©e par les fondateurs pour contrer les tĂ©lĂ©chargements illĂ©gaux de fichiers musicaux sur les rĂ©seaux peer to peer (P2P).

La mission de l’entreprise est de fournir, de maniĂšre plus gĂ©nĂ©rale, aux maisons de disques et studios de cinĂ©mas un service de protection de leurs Ɠuvres Ă  partir de cette solution logicielle. AprĂšs avoir conquis l’industrie de la musique et de l’édition vidĂ©o, la sociĂ©tĂ© a dĂ©veloppĂ© une solution pour protĂ©ger les jeux vidĂ©os ainsi que les logiciels d’une maniĂšre plus gĂ©nĂ©rale. A ce jour, la sociĂ©tĂ© compte plusieurs dizaines de clients parmi les acteurs les plus prestigieux de l’édition musicale et cinĂ©matographique.

Comme l'indique pcinpact.com l'entreprise recevra par exemple de la part de la SACEM une dizaine de milliers de chansons à surveiller afin d'identifier ceux qui sont illégaux et surtout leurs hébergeurs....

Et savez-vous qui sont les partenaires financiers de cette entreprise ?

la socité de capital investissement Ouest Venture sur Rennes,

et donc Thierry LHERMITTE....

Découvrant la capacité de l'acteur à prendre des risques économiques on peut s'interroger sur les relations capitalistiques qu'il pourrait avoir avec le site People For Cinema.

Vous connaissez tous le concept de My Major Compagny oĂč comment tout Ă  chacun est en mesure de devenir producteur d'un chanteur en investissement sur le dĂ©veloppement de son premier album avec en contrepartie une quote part sur le chiffre d'affaires. People For Cinema propose la mĂȘme dĂ©marche mais en permettant aux internautes de devenir producteur de film de cinĂ©ma.

Ainsi Le Siffleur, film sortie en salle mercredi dernier avec comme acteur principal...Thierry LHERMITTE, a Ă©tĂ© financĂ© ( pour une infime partie) par 72 producteurs associĂ©s. Les mises officielles: entre 20 et 5 000 €.

Alors Thierry LHERMITTE également actionnaire de l'éditeur du site People For Cinema???

 

Les investissements de Marc SIMONCINI

simonciniAu-delà de PRESTIGIUM, Marc SIMONCINI a réalisé d'autres opérations financiÚres:

  • Winamax est une entreprise de jeux de poker en ligne. C'est Patrick Bruel qui est Ă  l'origine de l'idĂ©e et qui a contactĂ© SIMONCINI afin de profiter prochainement de la libĂ©ralisation des jeux en ligne en France.


Ainsi Winamax qui est basée sur Londres aura une déclinaison française dÚs que le législateur aura...légiféré....

  • CrĂ©ation de JAINA CAPITAL, un fonds de capital risque qui devrait pouvoir mobiliser 100 millions d'euros sur 2010. Ce fonds aura un panel d'intervention large avec un seul crĂ©do: accompagner des entreprises qui proposent une cĂ©sure par rapport aux offres du marchĂ©.

Une attention particuliÚre sera portée sur les TIC mais également la filiÚre environnement (biotechnologie, énergie renouvelable...)

Quelques investissements déjà réalisés via JAINA CAPITAL:

  • le marchĂ© de la tĂ©lĂ©phonie mobile en tant qu'opĂ©rateur virtuel. Courant 2010 des “offres mobiles innovantes et low cost” avec la sociĂ©tĂ© CoFiTel devraient ĂȘtre commercialisĂ©es.
  • le marchĂ© de la location d'Ă©quipement et de matĂ©riel entre particulier...sur le net bien Ă©videmment avec le site Zilok

J'avoue qu'avec ce billet il est probable que j'écrire dans quelques mois "Je ne suis pas Marc Simoncini... le retour"

 

Salon des Entrepreneurs Paris 2010: bĂ©nĂ©ficiez d’invitations gratuites

salon des entrepreneurs 2010En 2 jours (3 et 4 février au Palais des CongrÚs de Paris) bénéficiez d'outils pratiques pour concrétiser votre projet et assurer le développement de votre entreprise.

Découvrez les grandes tendances entrepreneuriales et partagez vos expériences d'entrepreneurs.

Retrouvez 400 partenaires et exposants pour vous accompagner, 180 confĂ©rences et ateliers pour vous former et vous informer, des espaces de consultations d’experts confidentielles et gratuites et organisez des rendez-vous d’affaires qualifiĂ©s avec une sĂ©lection d'exposants !

Pour bĂ©nĂ©ficier d’une invitation gratuite valable 2 jours offerte par Capitalsocial.fr cliquez sur Salon des Entrepreneurs

Le Programme 2010

Temps forts :

  • Muhammad Yunus (Prix Nobel de la Paix et Inventeur du microcrĂ©dit), invitĂ© d’honneur 2010 lors de la PlĂ©niĂšre d’Ouverture sur le thĂšme du « Social Business »
  • Bernard Tapie, tĂ©moin exceptionnel du Grand DĂ©bat du salon sur le thĂšme du « Mental d’Entrepreneurs »
  • HervĂ© Novelli (SecrĂ©taire d’Etat aux PME), invitĂ© du 1er anniversaire du rĂ©gime de l’auto-entrepreneur

400 exposants:

IdĂ©es de crĂ©ation, aides au dĂ©marrage, protection sociale, recherches d’entreprises Ă  reprendre, conseils juridiques
 bĂ©nĂ©ficiez gratuitement de conseils personnalisĂ©s.

800 consultations d’experts:

Rencontrez en rendez-vous confidentiels et gratuits des experts sur les thĂšmes de la crĂ©ation, la croissance, le financement, la franchise, la reprise ou encore la cession d’entreprises, pour vous accompagner dans votre projet et vous conseiller dans vos dĂ©marches.

180 conférences et ateliers:

Quels que soient votre profil d’entrepreneur et la maturitĂ© de votre projet, profitez d’un programme complet de confĂ©rences techniques et ateliers pratiques pour vous former et informer.

10 Evénements & grands débats:

Social business, secteurs porteurs, green business, loi de finances 2010, 
 Grands patrons, personnalitĂ©s et leaders d’opinion partagent leur expĂ©rience et font le point sur les grandes tendances entrepreneuriales.

Le Forum Entrepreneurs PME:

Un programme spĂ©cialement conçu pour les dirigeants d’entreprises de 10 Ă  100 salariĂ©s. Venez benchmarker votre stratĂ©gie avec celles d’entrepreneurs qui ont rĂ©ussi. ConfĂ©rences, cas pratiques et rencontres d’affaires avec les meilleurs experts. Attention : ACCES RESERVE

Programme spĂ©cial : Jeunes
.et entrepreneurs:

Un programme dédié aux 18-30 ans qui souhaitent s'informer, découvrir ou approfondir leurs connaissances sur le monde de l'entrepreneuriat. Bénéficiez de séances d'échanges, 'ateliers méthodologiques, de témoignages et de rendez-vous individuels avec des experts pour concrétiser votre projet.

Les Rencontres de l’Innovation et des Entreprises de croissance:

Un Ă©vĂ©nement dĂ©diĂ© aux porteurs de projets innovants et aux dirigeants d’entreprises de croissance. ConfĂ©rences, ateliers, rendez-vous d’affaires
 rencontrez les acteurs du dĂ©veloppement de votre entreprise. Attention : ACCES RESERVE

Infos Pratiques & Contacts

Dates : mercredi 3 et jeudi 4 fĂ©vrier 2010

Horaires : de 9h00 Ă  20h00 le mercredi - de 9h00 Ă  19h00 le jeudi

Lieu : Palais des CongrĂšs de Paris - 2, place de la Porte Maillot 75017 Paris

Programme complet sur Salon des Entrepreneurs

Informations Visiteurs : 820 012 112 (0,12 €/mn)

 

ProblÚme de trésorerie, les solutions classiques

Carte de la franceA l'heure de cette crise économique la gestion de la trésorerie devient encore plus problématique.

Alors voici quelques informations de bases pour répondre à des trous de trésorerie:

  • Le dĂ©couvert autorisĂ©

il consiste pour votre banquier Ă  faire l'avance de trĂ©sorerie, c'est Ă  dire Ă  payer vos fournisseurs alors que vous ne disposez pas sur le compte du montant suffisant (finalement le banquier paye Ă  votre place en Ă©change le taux d'intĂ©rĂȘt Ă©levĂ©: de 7% Ă  13% en moyenne selon le risque que reprĂ©sente votre entreprise).

Ce moyen de financement est délicat à obtenir en phase de création car le banquier ne dispose d'aucune garantie si l'entreprise dépose le bilan. Ce faisant mieux vaut négocier la totalité des besoins de financement de l'entreprise (emprunt, découvert, escompte...) dÚs le départ plutÎt que d'attendre les premiÚre difficultés pour de toute urgence aller négocier une solution.

Le découvert autorisé fait l'objet d'un contrat spécifique

  • La facilitĂ© de caisse:

Elle consiste également pour le banquier à faire l'avance de trésorerie par contre sur une période nettement plus courte que celle généralement observée dans le cadre du découvert autorisé.

La facilitĂ© de caisse peut ĂȘtre temporaire ou permanente, mais nĂ©cessite un accord prĂ©alable de votre banque. Dans la pratique, souvent la FacilitĂ© de Caisse constitue une avance dans l'attente d'une rentrĂ©e.

  • Le crĂ©dit de campagne:

Votre banquier va pendant un temps pré-défini prendre en charge l'ensemble des factures présentées au débit de votre compte. Le crédit de campagne s'adresse aux entreprises qui officient sur des marchés saisonniers et qui ont un besoin de financement en général supérieur à 1 mois.

 

La dream team....

businessfinanceUne des problématiques que nous avons tous au sein de nos incubateurs et pépiniÚres peut se résumer ainsi: comment favoriser la création d'un équipe cohérente et complémentaire? comment créer la dream team apte à relever tous les défis d'une start que ce soit en terme de stratégie, de recherche et développement, de management des équipes....

Agoranov propose une démarche fort intéressante:

Le monde des start-ups vous intĂ©resse ?

Agoranov vous propose une solution innovante !

   ‱  Vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©(e) par une aventure entrepreneuriale ?
   ‱  Vous souhaitez mettre en pratique vos compĂ©tences en marketing, management ou ingĂ©nierie, au profit d'une start-up Ă  fort potentiel ?

Agoranov vous offre une occasion unique de vous impliquer au sein de projets innovants.

Incubateur public spĂ©cialiste de l'accompagnement des crĂ©ateurs d'entreprises innovantes, Agoranov vous propose :

‱ de vous former au contact de professionnels de la crĂ©ation d'entreprise durant 6 Ă  12 mois,

‱ d'accompagner plusieurs projets innovants pendant cette mission,

‱ pour Ă©ventuellement intĂ©grer ensuite la start-up de votre choix.

Ce programme, appelé Jeunes Entrepreneurs en Résidence , vous permet ainsi d'acquérir les points de repÚres essentiels au développement d'une start-up innovante avec pour objectif de rejoindre un des projets incubés au terme d'une mission rémunérée.

Vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©(e): ad@agoranov.co

 

Création de fonds de co-investissement : Les Régions innovent pour favoriser les PME d'avenir

DollarsLes RĂ©gions ont souhaitĂ© mettre en place un nouvel outil pour aider les PME de leurs territoires Ă  se dĂ©velopper. Avec ce fonds de co_investissements, les RĂ©gions vont pouvoir aider les entreprises Ă  dĂ©passer les blocages du systĂšme financier classique, structurellement dĂ©favorable au financement des jeunes entreprises innovantes ou des sociĂ©tĂ©s de l’économie sociale et solidaire. Il s'agit de crĂ©er des outils financiers permettant aux entreprises de renforcer leurs capitaux aux stades les plus risquĂ©s de leur dĂ©veloppement.

Le fonds de co-investissement disposera d’un capital Ă  100% public (RĂ©gion/ FEDER). Son but est de faire « effet de levier » en sĂ©lectionnant des fonds privĂ©s, sur des critĂšres dĂ©ontologiques, pour co-investir dans des PME reprĂ©sentatives des secteurs des pĂŽles de compĂ©titivitĂ©, et plus largement liĂ©s au dĂ©veloppement durable et des technologies de l'information et des communications.

La mise en place de ces fonds est le résultat de négociations des Régions et notamment de l'Aquitaine, pionniÚre sur ce sujet, qui, au nom des régions françaises, a obtenu en accord avec la Diact, la Caisse des DépÎts et Consignations, le ministÚre des finances et la Commission européenne, une adaptation de la législation européenne qui réponde aux besoins des entreprises.

En Languedoc Roussillon "la porte d'entrée" reste la Caisse des DépÎts et Consignation.

 

Conférence Société Générale: Réussir sa création et reprise d'entreprises grùce aux réseaux

societe generaleLa Société Générale et ses partenaires organise sur l'ensemble du territoire des conférences-formations.

Lors de ces rencontres vous pourrez :

  • Vous inspirer des tĂ©moignages de crĂ©ateurs.
  • Profiter des conseils pratiques des rĂ©seaux d'accompagnement pour lancer votre activitĂ© avec succĂšs.
  • Prendre conscience du potentiel de votre propre rĂ©seau.

  • Apprendre Ă  l'utiliser au mieux.

  • DĂ©couvrir les meilleures pratiques des experts des rĂ©seaux.

  • Nouer des contacts avec des clients ou partenaires potentiels.

Des réponses vous seront apportées:

  • Comment nouer plus facilement des relations professionnelles mĂȘme en Ă©tant timide ?
  • Comment gĂ©nĂ©rer du bouche-Ă -oreille positif autour de son activitĂ© grĂące Ă  la "mĂ©thode Castor" ?

  • Quels trucs et astuces pour oser utiliser son rĂ©seau ?

  • Comment prĂ©senter son activitĂ© avec le maximum d'efficacitĂ© ?

Les conférences-formation dans votre ville:

Votre serviteur est intervenu sur celle de Narbonne 15/10/2009

  • Aix en Provence 19/11/2009

  • Dieppe 15/10/2009

  • Lens 24/11/2009
  • Rouen 03/12/2009
  • Troyes 17/09/2009
  • Saintes 03/12/2009

Inscription: http://inscription.esprit-createurs.com/conferences/index.php

 

Faut-il sauver les entreprises et leurs emplois à tout « prix » ?

Remi GuilletCet article a Ă©tĂ© Ă©crit par RĂ©mi GUILLET aujourd’hui retraitĂ©. IngĂ©nieur de l’Ecole Centrale Nantes (ex ENSM promotion 1966) il est aussi Docteur en MĂ©canique et EnergĂ©tique (UniversitĂ© H. PoincarĂ©-Nancy 1-2002) et diplĂŽmĂ© en Economie/Gestion (DEA UniversitĂ© Paris 13-2001).
Son activitĂ© professionnelle l’a amenĂ© Ă  travailler essentiellement en recherche appliquĂ©e dans le domaine de la combustion. Il s’est fait notamment connaĂźtre pour ses travaux sur la « combustion humide », recevant un Prix « Montgolfier » des Arts chimiques en 2002 (Prix dĂ©cernĂ© par la SociĂ©tĂ© d’Encouragement de l’Industrie Nationale).

Il a été en charge du secteur Energie/BTP au siÚge de OSEO entre 1995 et 1998



Dans le livre « Pour plus de solidaritĂ© entre le travail et le capital ou de nouvelles chances pour l’emploi
 » que je publiais en 2004 chez l’Harmattan, Dominique TaddĂ©i qui me faisait l’honneur d’en Ă©crire la prĂ©face s’interrogeait sur le rĂŽle prioritaire que pouvait avoir l’entreprise dans un projet de rĂ©forme visant plus d’équitĂ© dans le partage des richesses


A peine cinq ans plus tard, une crise majeure devait Ă©branler l’édifice Ă©conomique mondial faisant aujourd’hui mieux apparaĂźtre que l’entreprise est une sinon la clĂ© de voĂ»te de l’édifice socio-Ă©conomique nĂ© avec l’ùre industrielle dans nos sociĂ©tĂ©s occidentales.

Et pourtant, si on demandait au monde des Ă©conomistes s’il faut sauver les entreprises Ă  tout prix, ils rĂ©pondraient en grande majoritĂ© « non » tandis qu’à l’opposĂ© les citoyens pensant davantage aux emplois et Ă  ce que ces derniers reprĂ©sentent pour eux, rĂ©pondraient tout aussi majoritairement « oui » 

Pourquoi cette dichotomie?

En effet, du point de vue global, mondial et strictement Ă©conomique oĂč toutes les considĂ©rations sociales, sociĂ©tales, Ă©cologiques et autres gestions des ressources naturelles les plus rares sont Ă©cartĂ©es, la thĂ©orie Ă©conomique libĂ©rale, rĂ©fĂ©rence dĂ©sormais quasi unique, qui fait confiance absolue au libre Ă©change, au marchĂ©, au jeu de la Bourse malgrĂ© ses dĂ©rives spĂ©culatives et inflationnistes, ne peut que rĂ©pondre « non » Ă  la question posĂ©e, considĂ©rant la rĂ©munĂ©ration du travail comme une « charge » du point de vue du rĂ©sultat Ă©conomique, considĂ©rant une entreprise en tant que telle, plus comme une anecdote qu’un Ă©lĂ©ment vital constitutif d’une matrice gĂ©nĂ©ratrice de nouvelles richesses.

Mais du point de vue des Etats, l’analyse Ă©conomique seule ne suffit plus: les choses se compliquent! En effet, le libre Ă©change, la mondialisation, favorisent le dĂ©placement des capitaux Ă  la vitesse de la lumiĂšre (aujourd’hui virtuels et numĂ©riques, demandant moins d’un sixiĂšme de seconde pour aller d’un point de la planĂšte et ses antipodes, ce n’est pas une mĂ©taphore!), la dĂ©localisation de la production vers la main d’Ɠuvre Ă  bas coĂ»t, mettent en pĂ©ril les Ă©conomies nationales, les balances commerciales extĂ©rieures, les cohĂ©sions sociales.

Des points de vue rĂ©gionaux et locaux on retrouve les mĂȘmes prĂ©occupations Ă  l’échelle de populations socialement plus affectivement liĂ©es, dĂ©pendantes voire solidaires entre-elles.

A propos de « dĂ©pendances » et de « commerce extĂ©rieur, il n’est pas inutile de rappeler la nomenclature de la comptabilitĂ© nationale qui, s’inspirant de ce qu’a vĂ©cu chronologiquement l’espĂšce humaine, introduit implicitement une forme de hiĂ©rarchie dans l’activitĂ© « Ă©conomique », distinguant un « noyau dur»: d’abord le secteur primaire (agriculture, pĂȘche, activitĂ©s miniĂšres et forestiĂšres
.) puis le secteur secondaire (les industries de transformation) enfin les activitĂ©s d’accompagnement que regroupe le secteur tertiaire (commerce, finances, transport, santĂ©, Ă©ducation, administration, sĂ©curitĂ© et autres services Ă  la collectivité ). Aujourd’hui, aprĂšs le secteur primaire qui reste « crucial » au niveau des États, ce sont les activitĂ©s de transformations qui assurent le plus de crĂ©ation de valeurs ajoutĂ©es « rĂ©elles », les plus exportables, donc les plus utiles du point de vue du commerce extĂ©rieur


Ainsi, dans le monde moderne, technologique, la rĂ©alitĂ© veut que les entreprises industrielles soient des structures essentielles ayant un rĂŽle primordial pour la « bonne santĂ© » Ă©conomique des pays. Ce sont elles qui rassemblent les moyens, le savoir faire, les hommes et femmes capables de valoriser les rĂ©sultats de la recherche en produisant des biens et services nouveaux, espĂ©rĂ©s ou apportant un « mieux-ĂȘtre » dont la mise sur le marchĂ© gĂ©nĂšre une « valeur ajoutĂ©e » rĂ©elle, incontestĂ©e.



Mais l’entreprise ne reprĂ©sente pas que cela : elle est un des Ă©lĂ©ments les plus structurants du point de vue sociĂ©tal.

Pour les citoyens l’entreprise a une utilitĂ© « sociĂ©tale ». Ceci est une Ă©vidence pour la population salariĂ©e. Cela l’est Ă©galement pour le reste de la population qui trouve souvent sa propre utilitĂ©, ses ressources, dans l’existence d’entreprises locales avec les emplois qu’elles engendrent.

Pour la plupart des citoyens, l’emploi, avec une dose de sĂ©curisation minimale, signifie aussi « confiance en l’avenir », crĂ©e un contexte favorable aux projets individuels et familiaux de tous ordres, allant du dĂ©sir d’enfants Ă  celui de devenir « propriĂ©taire »  Plus gĂ©nĂ©ralement c’est faire appel aux crĂ©dits bancaires
 Si ceux-ci sont devenus indispensables au dynamisme de l’économie moderne, aujourd’hui, non seulement les banques sont frileuses en matiĂšre d’allocation de crĂ©dits -crise des « subprimes » oblige- mais de leur cĂŽtĂ© les demandes ont beaucoup chutĂ©!

Dans un prĂ©cĂ©dent article nous Ă©crivions « Si le crĂ©dit est une condition nĂ©cessaire Ă  la croissance, il n’est disponible que dans un contexte de confiance
 ». Nous aurions collĂ© davantage Ă  la rĂ©alitĂ© d’aujourd’hui avec : « Si le crĂ©dit est une condition nĂ©cessaire Ă  la croissance, il n’est disponible et sollicitĂ© que dans un contexte de confiance
 ». Selon l’association française des sociĂ©tĂ©s financiĂšres : « Les crĂ©dits Ă  la consommation connaissent un net recul depuis un an
. les prĂȘts personnels ont chutĂ© de plus de 29 %. En juillet 2009, le nombre de crĂ©dits Ă  la consommation dĂ©livrĂ© par les Ă©tablissements spĂ©cialisĂ©s bancaires a reculĂ© de plus de 18 % par rapport Ă  juillet 2008... Ce sont surtout les prĂȘts personnels qui se sont effondrĂ©s en enregistrant une baisse de presque 30 %. Les crĂ©dits renouvelables et le financement de voitures ont baissĂ© respectivement de plus de 15 et 12 % ».

Par ailleurs, l’entreprise est le support Ă  de trĂšs nombreuses externalitĂ©s: associations touchant aussi bien la culture, les sports, les services sociaux
, suivi mĂ©dical (dans le cadre de la mĂ©decine du travail), crĂšches d’entreprises, loisirs de tous depuis les plus jeunes jusqu’aux seniors les plus confirmĂ©s qu’elles soutiennent ou mĂȘme organisent


Ainsi, compte tenu de ce que reprĂ©sentent les entreprises pour les salariĂ©s mais aussi pour les populations environnantes, qu’on se place du point de vue privĂ©, collectif, sociĂ©tal, l’utilitĂ© d’une entreprise Ă©tablie est une Ă©vidence et son maintien hautement souhaitable.

N’a-t-on jamais Ă©tudiĂ© le coĂ»t sociĂ©tal, Ă©cologique de toutes ces « structures » de bĂ©ton et d’acier abandonnĂ©es crĂ©ant de vĂ©ritables friches industrielles ? Ont-elles Ă©tĂ© amorties ? Si non: quel gĂąchis Ă©conomique et Ă©cologique! Si oui: quel gĂąchis sociĂ©tal!

Revenons, stricto sensu, à la question que soulÚve le titre de cet article, pour retenir de cette réflexion que:

  • les entreprises sont indispensables au bon fonctionnement de la sociĂ©tĂ© occidentale moderne,
  • le nombre de salariĂ©s ne doit plus ĂȘtre la premiĂšre variable d’ajustement des entreprises et la productivitĂ© du travail ne doit plus ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un indicateur essentiel de la « bonne gestion » d’une entreprise.

Bien sĂ»r, nous n’oublions pas ici la nĂ©cessitĂ© de plus de solidaritĂ© entre tous les acteurs de l’entreprise, d’un autre partage des risques et profits
 sur lesquels nous avons dĂ©jĂ  publiĂ© (1) ni l’espoir que l’Etat puisse favoriser une autre lecture de la bonne gestion de l’entreprise.

Quelques pistes 


Dans un contexte de crise majeure, notre propos se doit d’avancer quelques pistes nouvelles pour consolider la structure entrepreneuriale


Introduction d’une « flexisĂ©curitĂ© interne » Ă  l’entreprise

Le terme de « flexisĂ©curitĂ© » est le plus souvent associĂ© Ă  des modĂšles nordiques, notamment danois, qui externalisent vers la collectivitĂ© les consĂ©quences de « mises Ă  pied »  par des prises en charge individuelles des cas de licenciements via allocation, formation, assistance en direction d’autres emplois 
 Une solution qui a priori est trĂšs coĂ»teuse pour la collectivitĂ© et qui devient incertaine quand la crise touche l’ensemble des secteurs!

Notre proposition de « flexisĂ©curitĂ© interne » (Ă  l’entreprise) est autre. Nous en rappellerons ici briĂšvement le principe que nous avons eu l’occasion de prĂ©senter dans de prĂ©cĂ©dents articles (2) et qui passe par de nouvelles modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations des acteurs internes (salariĂ©s) et externes (actionnaires)


Selon notre « modĂšle », les rĂ©munĂ©rations des salariĂ©s ainsi que celle des dĂ©tenteurs du capital (actionnaires) sont faites de deux composantes, s’appuyant sur les deux mĂȘmes Ă©lĂ©ments constitutifs de la valeur ajoutĂ©e nette (taxes et investissements dĂ©duits) que sont la masse salariale et les dividendes. Ainsi d’un cĂŽtĂ© la rĂ©munĂ©ration des salariĂ©s est la somme de la masse salariale - c’est toujours la composante prĂ©dĂ©terminĂ©e, connue a priori de la rĂ©munĂ©ration - et d’une participation aux rĂ©sultats significative indexĂ©e sur les dividendes qui en est la part variable, flexible. De l’autre cĂŽtĂ©, la rĂ©munĂ©ration des actionnaires ou autres dĂ©tenteurs de capitaux est la somme des dividendes, fonction des rĂ©sultats de l’entreprise et d’une prime dite « prime de fidĂ©litĂ© » Ă  l’entreprise indexĂ©e sur la masse salariale donc stable prĂ©dĂ©terminĂ©e comme l’est la masse salariale.

La « hauteur » des parts indexĂ©es est l’objet de nĂ©gociations entre des partenaires internes et externes devenus avec ces nouvelles modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations beaucoup plus enclins Ă  coopĂ©rer, car partageant dĂ©sormais des vues positives de la hauteur de la masse salariale et de celle des profits.

Toutes choses Ă©gales par ailleurs, plus l’indexation est Ă©levĂ©e plus la part flexible de la rĂ©munĂ©ration des salariĂ©s est Ă©levĂ©e
 et plus la prime de fidĂ©litĂ© est Ă©levĂ©e dans la rĂ©munĂ©ration des actionnaires. (Nous reviendrons dans un prochain article sur les avantages de la fidĂ©lisation des actionnaires).

Aujourd’hui l’intĂ©rĂȘt Ă  souligner de ces modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations est qu’elles peuvent permettre Ă  une entreprise de passer un cap difficile (3) grĂące Ă  un choix judicieux du « niveau de la flexibilitĂ© » nĂ©gociĂ©.

Des tontines d’entreprises ou autres rĂ©seaux de solidaritĂ© inter - entreprises.

Les « tontines » sont des systĂšmes d’investissements inventĂ©s par le banquier italien Tonti et appliquĂ©s une premiĂšre fois en France au XVIIĂšme siĂšcle
 Les tontines ont pris diverses formes selon les rĂ©gions du monde et les pĂ©riodes mais elles ont en commun de rassembler des individus souscripteurs qui partagent les « bĂ©nĂ©fices » du systĂšme jusqu'au dernier survivant.

Les tontines revivent aujourd'hui comme un systĂšme d’entraide lĂ  oĂč les banques refusent d'intervenir. Des groupes d'amis, voisins ou collĂšgues peuvent se constituer afin de proposer, sur la base de la confiance, des aides Ă  chacun des membres. Les cotisations des membres et les remboursements permettent de financer les projets Ă  venir. Ce systĂšme repose sur, et entretient de vraies relations sociales.

Ce concept, crĂ©ateur de liens, porteur de solidaritĂ© « Ă  la vie Ă  la mort » entre individus, nous semble potentiellement porteur de solidaritĂ© inter - entreprises, du moins dans le cas de TPE-PME-PMI


On peut mĂȘme penser que des rĂ©seaux de solidaritĂ© (nationale ?) ainsi constituĂ©s sur la base de liens de confiance prĂ©alablement Ă©tablis via les tontines peuvent constituer un terreau favorable Ă  des rapprochements dĂ©bouchant sur des regroupements donnant naissance Ă  des PME / PMI de plus grandes tailles et donc plus aptes Ă  opĂ©rer sur le marchĂ© international, moins vulnĂ©rables si elles regroupent des activitĂ©s plus diversifiĂ©es que dans chacune d’elles prise sĂ©parĂ©ment


l’Etat au timon re-distributeur via les entreprises

PlutĂŽt qu’indemniser les chĂŽmeurs, l’Etat peut envisager d’aider les entreprises Ă  maintenir l’emploi par une allocation destinĂ©e aux salariĂ©s de l’entreprise en difficultĂ© et prenant la forme d’une ressource exceptionnelle et temporaire compensatrice d’une baisse d’activité 



Nous avons conscience que de telles dispositions seraient d’abord Ă  nĂ©gocier avec les instances responsables du bon respect des rĂšgles de la concurrence et du libre Ă©change voulues par l’économie de marchĂ©. Mais rien n’est inscrit dans le marbre et le contexte Ă©conomique et social mondial se prĂȘte Ă  l’acceptation d’importantes « retouches » des rĂšgles du jeu capitaliste


Ainsi l’allocation transitant par l’entreprise couvrirait deux objectifs : d’une pierre deux coups ! l’Etat venant simultanĂ©ment au secours de l’entreprise et de ses salariĂ©s !

Le chemin en serait-il pris? Ouvrant la voie, voici une actualitĂ© du 19 janvier 2009 oĂč on pouvait lire:



« La Commission europĂ©enne vient tout juste d'autoriser la France Ă  mettre en oeuvre les mesures d'aides aux entreprises, prĂ©vues dans son plan de relance, destinĂ©es Ă  les aider Ă  surmonter la crise Ă©conomique
. ». Soulignant que cette mesure qui permet aux pouvoirs publics, aux collectivitĂ©s territoriales et Ă  certains organismes publics d'accorder, sur les deux annĂ©es 2009 et 2010, des aides allant jusqu'Ă  500.000 euros aux entreprises mises en difficultĂ© par la crise Ă©conomique actuelle ou qui rencontrent des problĂšmes de financement en raison du resserrement du crĂ©dit, constituera inĂ©vitablement une bouffĂ©e d'oxygĂšne pour ces entreprises affectĂ©es par la conjoncture, la Commissaire se fĂ©licite que la France, comme l'Allemagne et le Portugal fassent usage du nouvel encadrement proposĂ© par la Commission, ajoutant que les mesures prises ne donneront pas lieu Ă  des distorsions de concurrence disproportionnĂ©es
 »

Mais l’Etat re-distributeur via les entreprises peut aussi, et en cohĂ©rence avec l’allocation compensatrice de la baisse d’activitĂ©, ĂȘtre incitateur pour que le temps libĂ©rĂ© soit consacrĂ© Ă  la formation continue en interne, cette formation pouvant avantageusement diversifier les aptitudes et qualification de chacun des salariĂ©s: une vraie nouvelle culture d’entreprise Ă  promouvoir avec le soutien de tous les acteurs internes et externes 




Une taxation assouplie ou « flottante »

Nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion de plaider pour des taxes indexĂ©es sur la valeur ajoutĂ©e(1), une modalitĂ© de taxation qui nous semble ĂȘtre la plus Ă©quitable car mieux rĂ©partie entre la rĂ©munĂ©ration du travail et celle du capital.

Mais la crise qui touche l’économie constitue un contexte ou il y a uniformitĂ© dans les dĂ©fis Ă  relever et donc est une aubaine pour certains changements allant plus loin via les taxes pour soutenir les entreprises et l’emploi salariĂ©. Ainsi ce n’est pas rĂȘver d’imaginer que les taxes deviennent un vrai levier extra muros d’aide aux entreprises et Ă  la gestion de l’emploi. Plus particuliĂšrement, on Ă©voquera l’idĂ©e que toutes taxes et bien sĂ»r celles sur les salaires soient « flottantes », allĂ©gĂ©es temporairement en cas de grandes difficultĂ©s des entreprises.

En cas ultime d’entreprise sans repreneur, l’Etat pourrait aussi envisager d’intervenir pour favoriser l’émergence de SociĂ©tĂ©s CoopĂ©ratives de production (SCOP) via des dĂ©taxations de circonstances...

Des mesures dissuasives au licenciement abusif et d’encouragement à l’emploi

Reste le cas des entreprises en bonne santé économique et qui malgré cela licencient


Alors éviter les abus pourrait passer par des pénalités dissuasives, à la hauteur de la diminution de masse salariale résultant des licenciements envisagés et au moins égale à ce que coûterait à la collectivité les indemnités de chÎmage dues aux licenciements prévus, cela sur une période à négocier mais en rapport avec la durée moyenne du chÎmage individuel.

A l’opposĂ© et pour encourager l’emploi (en contrat Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e), des aides Ă  hauteur des indemnitĂ©s de chĂŽmage et pour une pĂ©riode Ă©galement fonction de la durĂ©e moyenne de recherche d’emploi seraient des pistes Ă  explorer.

On observera que si la premiĂšre proposition semble favorable aux dĂ©localisations et peu attirante Ă  l’implantation de sociĂ©tĂ©s Ă©trangĂšres, elle est compensĂ©e par l’effet inverse de la deuxiĂšme mesure.

Au bout du compte, si globalement les dispositions prises par la loi de modernisation de l’économie (Journal Officiel du 5 aoĂ»t 2008) ne nous Ă©loignent pas des objectifs de maintien voire de renforcement du tissu entrepreneurial, d’autres mesures sont nĂ©cessaires pour aller plus loin, particuliĂšrement quand il s’agit d’entreprises des secteurs primaires et secondaires.

Cependant il reviendra toujours aux entreprises de « remplir le carnet de commandes » et notamment au management de dĂ©finir les meilleures stratĂ©gies permettant de maintenir ou de se redresser au plus vite l’entreprise en difficultĂ©s, ou mieux, de savoir anticiper une diversification d’activitĂ©s voire une rĂ©orientation devenue indispensable. A titre d’exemple: faut-il toujours autant attendre de l’industrie automobile? Alors, la formation continue interne dont nous avons parlĂ© peut devenir un atout majeur pour la pĂ©rennitĂ© d‘une entreprise.

Nous conclurons en Ă©voquant le rapport de la commission « Stieglitz » concernant la rĂ©vision du PIB, pour relever que le « mieux-ĂȘtre », voire le « bien-ĂȘtre » a pour prĂ©alable une bonne insertion des populations actives
. Pour tout ce qu’il reprĂ©sente du point de vue aussi bien privĂ© que collectif cette insertion passe d’abord par l’emploi, donc le plus souvent par les entreprises


A nous de prendre en compte l’activitĂ© humaine mesurĂ©e en terme d’emploi comme indicateur de progrĂšs social, de bon Ă©quilibre sociĂ©tal et de croissance harmonieuse
en vue d’un tout « nouveau PIB ».

Pour donner une note humoristique au propos, on dira qu’il est temps de rĂ© - interprĂ©ter les paroles que chantait H. Salvador : « Le travail, c’est la santé .»!

(1) Voir aux Ă©ditions l’Harmattan les publications de R. Guillet (2) Voir plus particuliĂšrement l’article « FlexisĂ©curitĂ©: une autre voie » par R. Guillet (3) Voir plus particuliĂšrement l’article « Un modĂšle de rĂ©munĂ©ration solidaire et Ă©quitable comme alternative Ă  la faillite de l’entreprise » par R. Guillet

Annexe: L’évolution du taux de chĂŽmage en France depuis 1968*


  • Il s'agit de donnĂ©es Insee qui comptabilise le chĂŽmage au sens BIT (Bureau International du Travail. Ce taux exprime le nombre les « chĂŽmeurs par rapport Ă  la « population active ». (Graphe vu sur le site « france-inflation com »). AprĂšs une baisse continue depuis 2006, le chĂŽmage est reparti Ă  la hausse depuis fin 2008 et atteignait Ă  la fin du deuxiĂšme trimestre 2009 le niveau qui avait Ă©tĂ© atteint dĂ©but 2006.(Source : Insee). On observe que le chĂŽmage des jeunes est Ă  un niveau particuliĂšrement Ă©levé avec des prĂ©visions globalement peu rassurantes pour 2010.

Vous voulez poursuivre la lecture d'autres articles de Remi GUILLET, alors:

 

Cumuler la création d'entreprise et un travail de fonctionnaire

businessfinanceLes conditions de cumul d’un emploi dans la fonction publique avec une activitĂ© non salariĂ©e viennent d’ĂȘtre assouplies par une nouvelle loi concernant la fonction publique.

Jusqu’à prĂ©sent, les fonctionnaires Ă  temps plein crĂ©ateurs ou repreneurs d’une entreprise pouvaient, pendant un an au maximum, renouvelable une fois, exercer cette activitĂ© et conserver leur emploi dans la fonction publique ou demander Ă  bĂ©nĂ©ficier d’une mise en disponibilitĂ© ou d’un temps partiel.

La pĂ©riode de cumul est dorĂ©navant portĂ©e Ă  deux ans, durĂ©e qui peut ĂȘtre prolongĂ©e d’un an au maximum (article 33).

Par ailleurs, les fonctionnaire Ă  temps partiel infĂ©rieur Ă  70 % de la durĂ©e lĂ©gale de travail (contre 50 % auparavant) peuvent exercer une activitĂ© indĂ©pendante, quelle que soit sa nature, sans limitation de durĂ©e, si cette activitĂ© n’est pas incompatible avec le fonctionnement normal, l’indĂ©pendance ou la neutralitĂ© du service public (art. 34).

CrĂ©ation d’entreprise avec le statut de fonctionnaire Agence pour la crĂ©ation d’entreprise (APCE)

Loi n°2009-972 du 3 août 2009, JO du 6 août 2009 Légifrance

source: http://pme.service-public.fr/

 

Bilan du concours national d’aide Ă  la crĂ©ation d’entreprises de technologies innovantes

oseoLe groupe OSEO lors d'un bilan a indiquĂ© que le concours national d’aide Ă  la crĂ©ation d’entreprises de technologies innovantes a contribuĂ© Ă  la crĂ©ation effective de 1086 entreprises (Ă  fin dĂ©cembre 2008).

Depuis son lancement en 1999 le concours a accompagné 1086 entreprises principalement dans 6 domaines technologiques:

Les services informatiques occupent toujours le premier rang avec 32 % des crĂ©ations, malgrĂ© la poursuite de la baisse entamĂ©e en 2002, suivis par les entreprises créées dans le domaine biotechnologies et pharmacie (20 %) et celui de l’électronique et des tĂ©lĂ©communications (20 %). Les autres entreprises sont créées dans des domaines plus traditionnels tels que le gĂ©nie des procĂ©dĂ©s, la mĂ©canique et le travail des mĂ©taux, qui restent en dessous de 10 %, et Ă©galement dans le secteur chimie et matĂ©riaux en progression.(11%).

Un taux de survie Ă  5 ans de prĂšs de 79%

Sur les 1086 entreprises créées par les laurĂ©ats du concours depuis 1999, 841 Ă©taient encore en activitĂ© fin 2008, soit 77%. Il est Ă  noter que 79% des entreprises créées en 2003 ont dĂ©passĂ© le cap des 5 ans et que 85 % de celles créées en 2004 sont encore en activitĂ© fin 2008 soit aprĂšs plus de 4 annĂ©es d’existence.

MĂȘme si le taux de survie des entreprises du concours reste supĂ©rieur Ă  la moyenne des entreprises, elles ont elles-aussi Ă©tĂ© touchĂ©es par des difficultĂ©s Ă©conomiques.

Des effectifs en progression

L’analyse des effectifs porte sur un Ă©chantillon de 379 entreprises sur les 841 entreprises du concours encore en activitĂ© (soit 45 %). Ces 379 entreprises totalisent 3187 emplois fin 2008 soit en moyenne 8 emplois par entreprise. MĂȘme si ces entreprises restent encore de petites structures, on assiste toutefois Ă  une progression de leurs effectifs : en 2006, 55 % d’entre elles employaient moins de 5 personnes, elles ne sont plus que 46% dans ce cas en 2007 ; presque 23 % dĂ©clarent des effectifs supĂ©rieurs Ă  10 personnes, contre 17,3 % en 2006. Parmi ces derniĂšres, 4 entreprises de l’échantillon gĂ©nĂšrent Ă  elles seules 303 emplois.

Des entreprises performantes

La croissance de ces entreprises mise en Ă©vidence par l’analyse de leurs effectifs est confirmĂ©e par l’évolution de leur chiffre d’affaires. L’analyse de cet indicateur porte sur un Ă©chantillon de 435 entreprises sur les 841 entreprises encore en activitĂ© fin 2008 (soit 51 %).

Alors que 25 % de ces entreprises ne rĂ©alisaient pas encore de chiffre d’affaires fin 2004, elles ne reprĂ©sentent plus que 12 % fin 2007. De mĂȘme, 45% de ces entreprises rĂ©alisent un chiffre d’affaires compris entre 100 K€ et 1000 K€ fin 2007 contre 35 % fin 2004. Enfin, 14 % d’entre elles rĂ©alisent fin 2007 un chiffre d’affaires supĂ©rieur Ă  1 000 K€ contre 5,5 % en 2004. On peut Ă©galement noter que 3 entreprises du concours particuliĂšrement dynamiques gĂ©nĂ©raient Ă  elles seules 51 852 K€ Ă  fin 2007 L’évolution encourageante du chiffre d’affaires de ces entreprises tĂ©moigne de leur bon dĂ©veloppement et de leur croissance.

Le dispositif du Concours

Le Concours national d’aide Ă  la crĂ©ation d’entreprises de technologies innovantes a Ă©tĂ© créé en 1999 par le MinistĂšre chargĂ© de la Recherche qui en assure le pilotage et en dĂ©finit les orientations.

Les candidatures, dĂ©posĂ©es auprĂšs des directions rĂ©gionales d’OSEO, sont examinĂ©es par les jurys rĂ©gionaux nommĂ©s par les PrĂ©fets de rĂ©gion Ils prĂ©sĂ©lectionnent les dossiers « crĂ©ation dĂ©veloppement» et choisissent les laurĂ©ats « en Ă©mergence ».

Le jury national opĂšre la sĂ©lection finale des laurĂ©ats « crĂ©ation-dĂ©veloppement » parmi les dossiers de cette catĂ©gorie prĂ©sentĂ©s par les jurys rĂ©gionaux. Le choix des laurĂ©ats « en Ă©mergence » est dĂ©sormais sous l’entiĂšre responsabilitĂ© des jurys rĂ©gionaux.

Le palmarĂšs des 2 catĂ©gories est ensuite annoncĂ© au cours d’une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par la Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche. Les laurĂ©ats se rĂ©partissent en deux catĂ©gories : CatĂ©gorie « CrĂ©ation-dĂ©veloppement » : ce sont des projets dont la « preuve du concept » est Ă©tablie et dont la crĂ©ation d’entreprise peut ĂȘtre envisagĂ©e Ă  court terme. Les laurĂ©ats reçoivent, aprĂšs crĂ©ation de l’entreprise, une subvention d’un montant pouvant s’élever jusqu’à 450 000 euros, destinĂ©e Ă  financer jusqu’à 60% de leur programme d’innovation

CatĂ©gorie « en Ă©mergence » : ce sont des projets qui nĂ©cessitent encore une phase de maturation et de validation technique, Ă©conomique et juridique. Les laurĂ©ats reçoivent, Ă  titre personnel, une subvention pouvant atteindre 45 000 euros, destinĂ©e Ă  financer jusqu’à 70% des prestations nĂ©cessaires Ă  la maturation de leur projet.

Une forte sélectivité des projets, gage de qualité Le taux de sélection global de lauréats 2009 (nombre de lauréats/nombre de candidats) est quant à lui de 14,7%, ce qui démontre une sélectivité relativement stable du jury national

Le jury 2009

Le jury national du Concours national d’aide Ă  la crĂ©ation d’entreprises de technologies innovantes est composĂ© d’une trentaine de personnalitĂ©s du monde industriel, de la recherche et de la finance, choisis pour leur connaissance et leur expĂ©rience de la crĂ©ation d’entreprise.

Le jury national du concours 2009 a été présidé par Monsieur Hugues SOUPARIS, Président directeur général de Hologram Industries

Membres:

BECARD Francis – PrĂ©sident RETIS

BONCOMPAIN Françoise – Responsable Fusions-Acquisitions EDEV – Groupe EDF

BRENIAUX François – ChargĂ© d’investissement – CEA Valorisation

CAFFI Alain - Président du Directoire VENTECH

CANET Emmanuel -Directeur Recherche & Développement SERVIER

CARBONI Nicolas - General Manager ALSACE BIOVALLEY

COPIN Gilles - Délégué Général Fondation EM Lyon

DUBS AurĂ©lia - Responsable PropriĂ©tĂ© intellectuelle –Valorisation Groupe Soufflet

EYMARD Denis - Directeur DĂ©lĂ©guĂ© Ă  l’Innovation et la Valorisation de la R&D CETIM

GAMERMAN Sophie - Directrice Technique RHAPSO

GANS HélÚne - ALTO INVEST

GINDROZ Bernard - Directeur adjoint de la Dir. Opérationnelle Déléguée Energie Air Bruit ADEME

ISELIN Frédéric - Directeur HEC-Start-up

JACQUEMIN Claude - Administrateur de France Angel – PrĂ©sident de Sud Angels

JACQUIN GĂ©rard - Directeur de l’Innovation et des SystĂšmes d’Information INRA

KAPLAN Daniel – AcadĂ©micien –Fondateur de FASLITE

KOTT Laurent - Délégué Général au Transfert Technologique INRIA I-SOURCE

LESAGE Emilie - Chef de service chimie/biotechnologie INPI

LEWINER Jacques – Directeur du Laboratoire d’ElectricitĂ© GĂ©nĂ©rale - ENCPI

LOUAFI Chahra - CDC Entreprises

MAÎTRE Bernard - PrĂ©sident du Directoire EMERTEC GESTION

MOISAND Françoise - INSERM

PERROCHEAU Jacques - Directeur Exécutif JEMI France

VERNIS Chantal - Responsable du pĂŽle « CrĂ©ation d'entreprises » CNRS

VUARIN Philippe - Agence Pour la CrĂ©ation d’Entreprises

 

La BibliothĂšque nationale de France, Google et Nathalie Kosciusko-Morizet

Carte de la franceRappelez vous il y a deux mois environ la La BibliothÚque nationale de France (BNF) brandissait la hache de guerre contre Google qui souhaitait numériser le plus de livre possible.

Il est vrai que le business model de Google étant basé sur la gratuité des informations rendre l'accÚs à tous les livres (pas seulement à ceux tombées dans le domaine public) pose des problÚmes en terme de droit d'auteur.

Néanmoins nous assistons à un virage à 360 degrés puisque la BNF n'exclut plus un accord avec Google pour l'aider à numériser son fonds de bibliothÚque.

Dans un interview publiée par le quotidien la Tribune Denis Bruckmann,directeur général adjoint de la BNF, indique que des négociations sont engagées.

Pourquoi un tel changement ?: simplement parceque Google offre son service de numérisation gratuitement pour la BNF.

Pour rassurez la BNF Google a du insister sur les bibliothÚques qui utilisent déjà leur services:

  • la bibliothĂšque de Lyon avec 510.000 documents numĂ©risĂ©s.
  • le CongrĂšs amĂ©ricain
  • Harvard
  • Oxford

Au total ce sont plus de 30 bibliothĂšques internationales qui sont accessibles sur Google search book.

Ce qui interpelle dans cette annonce c'est plutĂŽt le commentaire de la secrĂ©taire d'Etat au numĂ©rique Mme Nathalie Kosciusko-Morizet qui dĂ©clare que le coĂ»t de la numĂ©risation qui serait Ă  la charge de la BNF (car Google n'est pas appelĂ© Ă  tout scanner) pourrait ĂȘtre intĂ©grĂ© dans le cadre de l'emprunt national.

DĂ©jĂ  que de nombreux doutes existent sur l'opportunitĂ© du Grand Emprunt, car Ă  ce jour les marchĂ©s financiers prĂȘtent sans difficultĂ© au navire France, donc pourquoi utiliser une autre source de financement ?. De plus pour ĂȘtre attractif il est fort probable que le taux d'intĂ©rĂȘt proposĂ© soit supĂ©rieur Ă  celui pratiquĂ© par les marchĂ©s financiers.

Ce faisant avec un emprunt qui risque de coûter trÚs cher, autant s'assurer que l'effet de levier sera considérable...et là encore une question se pose sur l'impact de la numérisation des archives de la BNF sur la création d'emploi ou le soutien à l'innovation...

 

L’esprit d’entreprendre chez les Ă©tudiants

businessfinanceOpinionWay a rĂ©alisĂ© une enquĂȘte auprĂšs d'Ă©tudiants, d'UniversitĂ©s, des Grandes Ecoles et des IUT avec un double objectif :

  • Evaluer la pĂ©nĂ©tration, l’image et l’impact du concours « Innovons ensemble » organisĂ© par le rĂ©seau RETIS dont nous avons ici indiquĂ© les objectifs: lire Le concours « Innovons ensemble »
  • ApprĂ©hender la perception des PME, de l’innovation, et la volontĂ© entrepreneuriale des interviewĂ©s.

Pour sa premiĂšre Ă©dition le programme « Innovons ensemble » est une rĂ©ussite puisque 330 000 Ă©tudiants ont Ă©tĂ© touchĂ©s par celui-ci et l’ont perçu comme positif avec une note moyenne de 6.15/10.

  • Plus de 90% jugent que cette action contribue Ă  modifier, en positif, l’image de la PME.
  • 82% des Ă©tudiants estiment que le secteur des PME est porteur pour un jeune diplĂŽmĂ© et 37% avouent leur prĂ©fĂ©rence pour celle-ci aprĂšs l’obtention de leur diplĂŽme, contre 39% qui privilĂ©gient un grand groupe.
  • Les Ă©tudiants en IUT sont mĂȘme 53% Ă  souhaiter travailler en prioritĂ© dans une PME.
  • 65% des Ă©tudiants font un stage dans une PME, par choix et non par dĂ©faut.

Les PME ont une image positive, elles se révÚlent attractives pour les étudiants.

  • 81% des Ă©tudiants pensent qu’elles accordent une meilleure reconnaissance au travail de leurs salariĂ©s.
  • 84% pensent que les PME font preuve d’une plus grande « humanitĂ© » et qu’elles accordent Ă  leur personnel une plus grande autonomie (85%).

La valeur « travail » est mieux reconnue au sein des PME pour 81% des Ă©tudiants

  • A 75% lorsqu’ils effectuent un stage au sein d’une PME, ils espĂšrent que celui-ci dĂ©bouchera sur une embauche.

Les PME plus innovantes que les grandes entreprises !

49% contre 36% ! Si on ajoute les TPE, les Ă©tudiants les trouvent plus innovantes que les grandes entreprises Ă  64% !

L’innovation est critĂšre important pour 65% des Ă©tudiants qui recherchent un stage.

Quand la crĂ©ation d’entreprise devient un vĂ©ritable enjeu !

  • Pour 43% des Ă©tudiants interrogĂ©s, le but final dans leur carriĂšre est de crĂ©er leur entreprise.
  • La crĂ©ation d’entreprise, ou le fait d’ĂȘtre « Ă  son compte » est envisagĂ© par 24% des Ă©tudiants aprĂšs l’obtention de leur diplĂŽme.

De plus, 94% d’entre eux pensent que travailler dans une PME constitue une bonne expĂ©rience, dans cette perspective.

MĂ©thodologie de l’étude :

EnquĂȘte rĂ©alisĂ©e auprĂšs d’un Ă©chantillon reprĂ©sentatif de 1016 Ă©tudiants constituĂ© selon la mĂ©thode des quotas, au regard des critĂšres de sexe et de type d’établissement, aprĂšs rĂ©partition par acadĂ©mie. Les interviews ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es du 14 au 25 mai 2009 par interrogation en ligne sur systĂšme Cawi (Computer Assisted Web Interview).

 

Le concours « Innovons ensemble »

topCe concours part du constat suivant: les passerelles entre les Ă©tablissements d’enseignement supĂ©rieur (UniversitĂ©s, Grandes Ecoles d’IngĂ©nieur et de Management, Ecole d’Arts
) sont encore relativement cloisonnĂ©es. Et pourtant, la rĂ©ussite d’un projet est systĂ©matiquement corrĂ©lĂ©e aux compĂ©tences et aux synergies du ou des porteurs qui l’accompagne.

Chercher Ă  crĂ©er seul un projet innovant, c’est chercher la difficultĂ© ! S’entourer de profils complĂ©mentaires, c’est simplement mettre toutes les chances de son cĂŽtĂ© pour rĂ©ussir.

Ce concours qui a Ă©tĂ© clos fin juin 2009, Ă  l’initiative du MinistĂšre de l’Economie de l’Industrie et de l’emploi, du rĂ©seau Retis et de ses partenaires, a donc pour objectif de faire travailler, sur un projet commun de crĂ©ation d’entreprises innovantes, des Ă©tudiants issus de filiĂšres radicalement diffĂ©rentes. Par ce biais, la France souhaite envoyer un signal fort Ă  nos futurs IngĂ©nieurs, Manager, Juristes, Designers
 quant Ă  la nĂ©cessitĂ© de s’ouvrir Ă  d’autres disciplines et de partager le leadership d’un projet au sein d’une Ă©quipe pluridisciplinaire.

Les récompenses, plus de 25 000 euros de prix:

  • Deux sĂ©jours d’étude Ă  l’étranger,
  • Une aide financiĂšre Ă  la crĂ©ation de l’entreprise d’une valeur de 5000 euro.
  • Une subvention de stage et un accompagnement en incubateur pour affiner le projet.

Et de nombreuses autres dotations offertes par des partenaires :

  • Un accompagnement du projet en fonction de sa maturitĂ©,
  • Une journĂ©e avec un chef d’entreprise,
  • Des abonnements presse Ă©conomique

Les lauréats de cette premiÚre édition:

Catégorie pédagogique: Faery & Fiend

Le DYS 1.0 est un appareil qui rĂ©alise des effets pour guitares Ă©lectriques. C’est le premier effet qui se paramĂštre en traçant des courbes sur sa dalle tactile : Demain, le guitariste ne rĂšglera pas un appareil. Il crĂ©era un son original Ă  chaque courbe qu’il dessinera sur le DYS 1.0. Cet appareil pourra s’accrocher sur la guitare, Ă  portĂ©e de main de l’utilisateur : Ce produit offre des possibilitĂ©s de personnalisation sonore inĂ©dites, avec une interface moderne.

La cible: les guitaristes qui font partie d’un groupe de rock, qui recherchent des sonoritĂ©s plus Ă©lectroniques et trĂšs personnalisĂ©es.

CatĂ©gorie crĂ©ation d’entreprise: Effilux

EFFILUX conçoit et rĂ©alise une nouvelle gĂ©nĂ©ration d’éclairages techniques Ă  base de LEDs, des nouvelles sources lumineuses Ă  trĂšs faible consommation d’énergie. Les produits s’appuient sur un dispositif Ă  deux lentilles brevetĂ©, qui a pour objet de collecter le maximum de lumiĂšre Ă©mise par les LEDs tout en mettant en forme cette lumiĂšre.

Ce procĂ©dĂ© est dĂ©clinable sous plusieurs formes d’éclairages Ă©conomiques et Ă©cologiques adaptĂ©s Ă  diffĂ©rents marchĂ©s.

Pour plus d’informations : www.effilux.fr

Catégorie coup de coeur du jury: Crysalid-Plum

Depuis quelques annĂ©es, la demande au niveau du bien ĂȘtre est en constante progression. De nombreux systĂšmes de relaxation existent mais une exigence de nouveautĂ© se fait ressentir depuis peu. C’est dans ce contexte qu' a Ă©tĂ© créé et commercialisĂ© un produit innovant: il a pour objectif de crĂ©er un isolement avec le milieu extĂ©rieur tout en incorporant une stimulation sensorielle Ă  l’aide de technologies du bien ĂȘtre existantes. Nous pourrons y retrouver luminothĂ©rapie, aromathĂ©rapie, musicothĂ©rapie et massages.

 

Un Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI) pourquoi faire ?

DollarsUn Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI) est un fonds géré par un organisme (émanation de banques, assurances...) qui collecte de l'argent auprÚs d'épargnants pour l'investir dans la création ou le développement des entreprises.

Ainsi un particulier place une partie de son épargne au sein d'un FCPI en achetant un certain nombre de titres. En moyenne 1 000 euros par titre acheté. Avec l'argent récolté l'organisme gestionnaire du FPCI va devenir actionnaire de sociétés à potentiel.

En raison du risque prĂ©sentĂ© par ce type de placement – apport d’argent frais dans des sociĂ©tĂ©s jeunes avec des projets de recherche et dĂ©veloppement ambitieux mais dont le succĂšs est encore incertain-, le lĂ©gislateur a mis en place des incitations fiscales importantes.

Les particuliers qui investissent dans des FCPI bĂ©nĂ©ficient d’un double avantage fiscal, sous rĂ©serve de conserver leurs parts pendant 5 ans :

  • Ă  la souscription, rĂ©duction d’impĂŽt sur le revenu de 25 % du versement effectuĂ© plafonnĂ© Ă  12 000 € pour un cĂ©libataire et Ă  24 000 € pour un couple (soit une rĂ©duction d’impĂŽt sur le revenu de respectivement 3 000 € et 6 000 € ),
  • en cas de revente des parts, exonĂ©ration d’imposition des plus-values.

En cas de sortie anticipĂ©e, les avantages fiscaux sont perdus (remboursement de la rĂ©duction d’impĂŽt, pas d’exonĂ©ration sur d’éventuelles plus-values). Un bilan positif

Pour que votre entreprise puisse ĂȘtre financĂ©e par un FCPI il faut qu'elle soit qualifiĂ©e d'entreprise innovante.

Pour obtenir ce statut deux possibilités:

  • votre entreprise peut justifier de dĂ©penses de recherche et dĂ©veloppement, cumulĂ©es sur les trois derniers exercices, d'un montant au moins Ă©gal au tiers du chiffre d'affaires annuel le plus Ă©levĂ© sur la pĂ©riode. Dans ce cadre le label innovation est automatique.

    Cette solution est d'autant plus accessible aux entreprises qui sont habituĂ©es Ă  bĂ©nĂ©ficier du CrĂ©dit ImpĂŽt Recherche (CIR). En effet les modalitĂ©s de calcul pour dĂ©terminer la nature et le volume des dĂ©penses de recherche et de dĂ©veloppement sont les mĂȘmes.
  • soit la qualification est dĂ©livrĂ©e par OSEO innovation aprĂšs examen du dossier.

Cette solution est souvent adoptée a fortiori pour les jeunes entreprises qui ne peuvent pas afficher plusieurs exercices comptables de recherche et de développement.

Comment ça marche ?

OSEO Innovation va s'attacher à étudier le caractÚre innovant de vos activités et produits. Au-delà d'une approche technique et technologique un examen économique est également mené.

  • Le coĂ»t de la dĂ©marche pour votre entreprise:

Vous devez acquitter la somme de 2 631,20 € TTC pour frais d'examen du dossier. Les dĂ©penses inhĂ©rentes Ă  l'analyse de la demande d'une Pme non française seront facturĂ©es en supplĂ©ment.

Le rapport d'instruction Ă©tabli par OSEO innovation, comprenant l'analyse technico-Ă©conomique, pourra vous ĂȘtre remis ou au(x) FCPI - avec l'accord de l'entreprise - moyennant la somme de 4 784 € TTC.

Deux petits conseils:

  • MĂȘme si vous avez le temps pour rĂ©aliser votre projet n'oubliez pas que le label innovation est valable pendant 3 ans.
  • Compte tenu du coĂ»t de l'intervention il est prĂ©fĂ©rable de commencer en premier par les dĂ©marches de « sĂ©duction » auprĂšs des Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI).

    En effet l'objectif principal pour votre entreprise, ce n'est pas d'obtenir le label innovation mais d'obtenir des fonds de FCPI.

    Ce faisant vous pouvez tout à fait rencontrer les chargés d'affaires des FCPI sollicitées, soumettre votre projet à leur sagacité sans avoir obtenu le label.

    Si la tournure des événements est favorable vous aurez toujours le temps de solliciter les services d' OSEO, qui sont réactifs (en moyenne moins d'un moins) pour obtenir le label. Dans le cas contraire vous aurez économisé un peu plus de 2 600 euros.

Bilan des FCPI:

  • La qualification entreprise innovante dĂ©livrĂ©e par OSEO a concernĂ© 1 419 sociĂ©tĂ©s sur la pĂ©riode 1998–2005, puis Ă  250 entreprises respectivement en 2006 et 2007.
  • les FCPI ont investi 1,3 milliard d’€ dans 560 entreprises innovantes. En moyenne, chaque entreprise innovante a procĂ©dĂ© Ă  trois levĂ©es de fonds successives.
 

Lancement de l'appel à projets Mediaverde 2009 par L'Incubateur Multimédia Belle de mai

incubateur belle de maiL'Incubateur Multimédia Belle de Mai sur Marseille a lancé son nouvel appel à projets Mediaverde 2009 dans le cadre de la 10e édition des Avant PremiÚres du Numérique consacrées "aux usages innovants au service du développement durable."

Cet appel à projets a pour vocation de sélectionner les porteurs de projets de création d'entreprises innovantes mettant les nouvelles "TIC vertes" au service du développement durable dans le cadre de la stratégie régionale de l'innovation.

Les projets retenus bénéficieront d'un accompagnement par l'incubateur Multimédia Belle de Mai qui a pour mission de financer et d'accompagner les porteurs de projets dans le domaine des industries du numérique.

Notons que les lauréats peuvent bénéficier d'un financement d'amorçage à hauteur de 30 000 euros.

Attention les dossiers doivent ĂȘtre dĂ©posĂ©s avant le 30 septembre 2009

Pour en savoir plus la vidéo ci-dessous:

Lancé dans le cadre du Réseau Régional de l'Innovation, mis en place par la Région Provence Alpes CÎte d'Azur et l'Etat, avec l'appui de l'Europe pour soutenir l'innovation, l'Incubateur Belle de Mai a la possibilité d'accueillir et d'accompagner, en plus des 10 projets conventionnés pour l'année 2009 avec le MinistÚre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, des projets supplémentaires.

Contact presse : CĂ©line SOULIERS

04 95 04 67 30

celine.souliers@belledemai.org

Pour en savoir encore plus, rendez vous sur www.mediaverde.fr et Incubateur Belle de mai

Contact Incubateur : MichĂšle VÉRITÉ michele.verite@belledemai.org

Incubateur Multimédia Belle de Mai PÎle Média Belle de Mai 37 rue Guibal 13003 Marseille

+33 (0)4 95 04 67 30

 

Lancement du guichet unique de la crĂ©ation d’entreprises

Carte de la franceHervĂ© Novelli a signĂ© une convention avec l’ACFCI, l’APCM, l’ACOSS et les Greffes, l’APCE et l’INPI pour la crĂ©ation d’un portail internet unique de crĂ©ation d’entreprises qui sera ouvert en janvier 2010.

Ce nouveau site permettra Ă  tous les entrepreneurs de crĂ©er leur entreprise en ligne et d’accomplir les procĂ©dures et formalitĂ©s nĂ©cessaires Ă  l’exercice d’une activitĂ© industrielle, commerciale, artisanale ou de service.

AprĂšs l’expĂ©rience de l’auto-entrepreneur, c’est la premiĂšre fois en France que les crĂ©ateurs d’entreprises auront la possibilitĂ© de rĂ©aliser sur un site unique toutes les dĂ©marches de crĂ©ation d’une activitĂ©, y compris les demandes d’autorisations administratives.

 

Connaissez vous les DIRECCTE ?

Carte de la franceNotre paysage administratif évolue sans cesse, aprÚs la création des PÎles Emploi ( regroupement des Assedic et URSSAF) voici donc les DIRECCTE qui...je prends mon souffle,...vont regrouper:

  • les Directions DĂ©partementales du Travail et de la Formation Professionnelle,
  • les Directions RĂ©gionales du Travail et de la formation Professionnelles,
  • les directions rĂ©gionales de la concurrence (DRCCRF)
  • les directions rĂ©gionales du commerce et de l'artisanat,
  • les directions rĂ©gionales du commerce extĂ©rieur...
  • ...et les inspections du travail de l’agriculture et des transports, les services dĂ©veloppement industriel des DRIRE, , du tourisme (DRT), du commerce et artisanat (DRCA) et du commerce extĂ©rieur DRCE ainsi que les services rĂ©gionaux intelligence Ă©conomique...c'est tout!
 

Comment déterminer les compétences d'un entrepreneur ?

advancia Dans mes fonctions de direction de la pépiniÚre d'entreprises de Narbonne mais également lorsque j'accompagne des entrepreneurs innovants au sein d'autres pépiniÚres/incubateurs souvent est posée en filigrane la question de la légitimité du créateur.

LĂ©gitimitĂ© bien Ă©videmment non en relation avec Ă  sa libertĂ© d'entreprendre mais Ă  ses compĂ©tences. Le crĂ©ateur et au-delĂ  l'Ă©quipe ont elles les compĂ©tences suffisantes Ă  court, moyen et long terme ?

Tout se passe bien lorsque nous sommes en face Ă  face, le nez dans le guidon tout se complique lorsque l'on s'interroge Ă  voix haute...

Alors selon vous chers lecteurs, quelles sont les compétences qui font ou feront un bon entrepreneur?

Vos rĂ©ponses ne sont elles pas un peu classiques, frisant les lieux communs ?

Comme la question est complexe, la rĂ©ponse ne peut ĂȘtre simple, ou a minima les moyens Ă  mettre en oeuvre pour dĂ©terminer les compĂ©tences d'un entrepreneur sont relativement lourdes.

Ce faisant en 2006 Christophe LouĂ© et MichaĂ«l Laviolette ont publiĂ© une Ă©tude intitulĂ©e " Les compĂ©tences entrepreneuriales : dĂ©finition et construction d'un rĂ©fĂ©rentiel ", puis en 2008 Christophe LOUE a publiĂ© "L'entrepreneur Ă  l'Ă©preuve de ses compĂ©tences"

Par de multiples interviews les auteurs ont défini:

  • ce qu'est l'entrepreneuriat. "L’entrepreneuriat est une dynamique de crĂ©ation et d’exploitation d’une opportunitĂ© d’affaires par un ou plusieurs individu(s) via la crĂ©ation de crĂ©ation de nouvelles organisations Ă  des fins de crĂ©ation de valeur."

    Ainsi nous retrouvons des éléments essentiels tels que la notion d'innovation mais pas seulement car il peut y avoir opportunité sans innovation, nous retrouvons également la place des individualités, le rÎle de l'organisation, le concept d'entrepreneur et d'intrapreneur..l'ensemble devant procurer de la valeur (aux clients, aux actionnaires, aux salariés...).

Une seconde étude, dont les résultats seront publiés en novembre 2009, a été menée auprÚs d'entrepreneurs français, algériens et québécois sur les compétences qu'ils pensent maßtriser.

Ces premiÚres approches des compétences ont permis de définir un référentiel, un cadre permettant de proposer des hypothÚses sur les compétences des entrepreneurs. La seconde phase de l'étude consiste à valider sur le terrain leurs "valeurs" et leurs poids respectifs. Un homme du marketing synthétiserait tout cela en indiquant qu'aprÚs la phase qualitative il faut passer à la phase quantitative...

Cette seconde phase consiste au lancement d'une enquĂȘte internationale ( pays francophones, AlgĂ©rie, QuĂ©bec...) sur les compĂ©tences des dirigeants d'entreprises.

Cette enquĂȘte prend la forme d'un questionnaire rapide ( moins de 10 minutes)..

...pour accéder au questionnaire, cliquez sur le lien suivant: étude sur les compétences des entrepreneurs.

Pourquoi rĂ©pondre Ă  ce questionnaire ?

  • Pour participer Ă  l'Ă©laboration d'un outil d'Ă©valuation des compĂ©tences
  • Pour dĂ©tecter les besoins de formation des entrepreneurs et crĂ©ateurs d'entreprises..C'est ce second point qui me motive personnellement dans cette dĂ©marche.

Notons que ce ce questionnaire est strictement anonyme, il n'est en aucun cas une Ă©valuation. Les rĂ©sultats seront en effet calculĂ©s sur la moyenne des niveaux de maĂźtrise des compĂ©tences citĂ©es par l’échantillon interrogĂ©.

Cette enquĂȘte est lancĂ©e par ADVANCIA (Grande Ă©cole de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris dĂ©diĂ©e Ă  l’entrepreneuriat) et managĂ©e par Christophe LOUE, enseignant chercheur.

 

Création du fonds Paris Innovation Amorçage pour les jeunes créateurs d'entreprises

businessfinanceLe fonds "Paris Innovation amorçage", sera doté de 2 millions d'euros sur 2009 pour financer la création d'entreprises.

1 million d'euros apportés par la Ville de Paris et 1 million d'euro apportés par OSEO.

Pour ĂȘtre Ă©ligibles les entreprises devront ĂȘtre accompagnĂ©es par un des incubateurs labĂ©lisĂ©s par la Ville de Paris.

Le financement prendra la forme soit:

  • d'une subvention,
  • d'une avance remboursable (soit un prĂȘt sans taux d'intĂ©rĂȘt),
  • un mixte subvention + avance remboursable
 

R & D : INVESTIR DANS LA RECHERCHE NE SUFFIT PAS !

Remi GuilletCet article a Ă©tĂ© Ă©crit par RĂ©mi GUILLET aujourd’hui retraitĂ©. IngĂ©nieur de l’Ecole Centrale Nantes (ex ENSM promotion 1966) il est aussi Docteur en MĂ©canique et EnergĂ©tique (UniversitĂ© H. PoincarĂ©-Nancy 1-2002) et diplĂŽmĂ© en Economie/Gestion (DEA UniversitĂ© Paris 13-2001).
Son activitĂ© professionnelle l’a amenĂ© Ă  travailler essentiellement en recherche appliquĂ©e dans le domaine de la combustion. Il s’est fait notamment connaĂźtre pour ses travaux sur la « combustion humide », recevant un Prix « Montgolfier » des Arts chimiques en 2002 (Prix dĂ©cernĂ© par la SociĂ©tĂ© d’Encouragement de l’Industrie Nationale).

Il a été en charge du secteur Energie/BTP au siÚge de OSEO entre 1995 et 1998



La consultation publique lancĂ©e par trois ministres Ă  propos de « l’internet du futur » nous incite Ă  Ă©largir le dĂ©bat sur la R & D
 dont on attend tant (et probablement trop !) pour relancer, dans l’urgence, notre activitĂ© Ă©conomique, la compĂ©titivitĂ© de nos entreprises, la croissance de notre PIB
 rĂ©soudre nos multiples problĂšmes sociĂ©taux !

Economiste autrichien de la premiĂšre moitiĂ© du XXĂšme siĂšcle, J. Schumpeter est connu comme le thĂ©oricien de l’innovation
 Nous retiendrons ici qu’il a su mettre l’accent sur le rĂŽle dĂ©terminant de l’entrepreneur qui sait innover dans la mise en Ɠuvre de moyens (prĂ©- existants)


En cela il a soulignĂ© que les travaux d’innovation trouvent leur raison d’ĂȘtre dans leur aboutissement Ă©conomique, leur « intĂ©rĂȘt » se mesurant Ă  l’aune des profits que rĂ©alise in fine l’entreprise. Sans profits, point de salut ! C’est grĂące Ă  ces profits que l’entreprise trouve un « Ă©quilibre dynamique » qui lui est nĂ©cessaire pour rĂ©cupĂ©rer un investissement prĂ©alable, pour investir Ă  nouveau
 Plus clairement, le dynamisme entretenu, nĂ©cessaire Ă  la pĂ©rennitĂ© de l’entreprise, vient du profit que lui procure l’innovation, une innovation qui la maintient en position concurrentielle favorable en cas de dĂ©veloppement « incrĂ©mental » voire en position de monopole temporaire dans le cas d’innovation en « rupture ».

Aujourd’hui le vocabulaire d’innovation existe toujours mais il est supplantĂ© dans le rĂ©pertoire officiel par le sigle « R&D » (Recherche et DĂ©veloppement). Alors, on retiendra que pour Schumpeter le « D » est essentiel, sans le D, point de salut pour le « R » 

La théorie de Schumpeter est connue partout dans le monde. Ainsi dans le monde entier le concept R&D se décline
 Mais que recouvre-t-il précisément ?

Du point de vue sĂ©mantique, on s’efforce souvent de diffĂ©rencier la recherche de base ou fondamentale, de la recherche appliquĂ©e, du dĂ©veloppement technologique expĂ©rimental, du dĂ©veloppement industriel. Mais chaque pays a son propre dĂ©coupage entre ces modules
 et si des controverses (sans doute bien peu utiles !) peuvent en naĂźtre, nous retiendrons avec Schumpeter que, du point de vue Ă©conomique, seul compte le succĂšs de la phase finale de la « R&D ».

Par rapport aux siĂšcles prĂ©cĂ©dent oĂč « Chercher » Ă©tait une « Passion », « DĂ©couvrir » une « GrĂące», l’application industrielle un enjeu que le temps se chargeait de confier Ă  d’autres, aujourd’hui, « chercher » est devenu un mĂ©tier, « trouver » est un bonus et le dĂ©veloppement de l’application industrielle de la R&D un enjeu Ă©conomique majeur, essentiel Ă  la survie de l’entreprise


Cette rĂ©ussite Ă©conomique tant espĂ©rĂ©e ne va pourtant pas de soi ! Partant des rĂ©sultats et recommandations issues des travaux de recherche, aprĂšs avoir surmontĂ© les difficultĂ©s qui ne manquent pas d’apparaĂźtre aux diffĂ©rents stades du dĂ©veloppement technologique d’un produit (maquette, prototype, pilote
), il faut que le nouveau produit se prĂ©sente au « bon » moment sur le marchĂ© ! Ainsi le succĂšs commercial devient dĂ©pendant de circonstances externes 
d’un facteur chance.

En rĂ©sumĂ©, la R&D est un investissement Ă  haut risque pour l’ensemble des acteurs concernĂ©s.

Le cas français:

Nous faisons partie des pays puristes de la sĂ©mantique
 L’activitĂ© noble concernerait exclusivement le R, l’activitĂ© industrielle, entrepreneuriale, Ă©tant quant Ă  elle une affaire de D, une affaire d’argent, soit deux activitĂ©s dĂ©limitant deux « mondes » distants, mĂ©fiants l’un envers l’autre, peu enclins Ă  l’estime rĂ©ciproque, donc peu enclins au dialogue, aux visions communes et autres rapprochements


  • Ainsi va le monde de la recherche fondamentale (des questions rĂ©currentes se posent alors Ă  propos de la mission de notre CNRS, de l’évaluation de ses performances) avec, de surcroĂźt, un cloisonnement Ă©tanche entre domaines scientifiques, entravant souvent l’approche transverse pourtant nĂ©cessaire au traitement des problĂšmes d’aujourd’hui (environnement
).
  • Ainsi va le monde universitaire, prĂ©fĂ©rant garder une totale libertĂ© d’initiative en matiĂšre de programme plutĂŽt que s’enquĂ©rir des besoins ou de l’avis du monde de l’industrie.
  • Ainsi va le monde industriel, avec ses problĂšmes de survie, ses stratĂ©gies de court terme pour parer aux exigences les plus coercitives
 de rentabilitĂ© immĂ©diate.

Comparatif R&D dans le monde


DonnĂ©es R&D 2006 pour l’OCDE (origine MinistĂšre de l’Ens. Sup. et de la Recherche)


Ret D


Quelques commentaires sur ces données


Rapportée au PIB, la France vient en 4Úme position aprÚs la SuÚde, le Japon, les Etats- Unis, avec 70% du pourcentage suédois.

En financement ($ PPA), la France vient en 3Úme position aprÚs les Etas-Unis, le Japon, avec 12% de la dépense des Etats-Unis.

En nombre d’agents, la France est en 4ùme position aprùs le Japon et l’Allemagne, avec 15% des moyens en hommes des Etats-Unis.

Globalement, l’Europe consacre 1,79% de son PIB contre 2,62 pour les Etats-Unis (soit 70% des moyens mis par les Etats-Unis). Mais dans ce comparatif avec les Etats-Unis, il faudrait aussi tenir compte des problĂšmes de coordination spĂ©cifiques Ă  la communautĂ© europĂ©enne !

Sur l’ensemble des critĂšres, c’est le Japon qui apparaĂźt comme le mieux placĂ© (il l’était Ă©galement au milieu des annĂ©es 80, moment oĂč nous avions participĂ© Ă  une mission sur ce thĂšme dans ce pays qui Ă©tait alors la rĂ©fĂ©rence Ă©conomique et sociale du monde entier – voir par exemple «Le miracle japonais » de L. Wegnez)
 Cependant, la France avec sa 4Ăšme place occupe une position honorable (bien que la plus mauvaise, diraient les sportifs !).

Mais on doit Ă©galement s’intĂ©resser Ă  la rĂ©partition du financement de la R&D, entre les entreprises et l’Etat (la R&D a Ă©galement d’autres sources de financement : dons, financements d’origine Ă©trangĂšres
 qui complĂštent les pourcentages affichĂ©s dans le tableau).

Alors on observe que le Japon se distingue Ă  nouveau par un financement des entreprises atteignant 70%, la France Ă©tant seulement en 12Ăšme position, avec 52%. A l’opposĂ©, c’est l’Etat portugais qui est le plus interventionniste avec un apport de 55%, la France Ă©tant en 5Ăšme place avec 38%. Il y a lĂ  des donnĂ©es Ă  mĂ©diter quand on sait les difficultĂ©s Ă  faire bĂ©nĂ©ficier les entreprises des moyens mis par l’Etat dans la recherche publique !

Mais, si la R&D Ă©tait une activitĂ© stratĂ©gique dans les annĂ©es 80, aujourd’hui la R&D est une activitĂ© qui se sous-traite, qui se dĂ©localise
comme le reste! Et l’internationalisation des activitĂ©s de R&D prend de plus en plus d’importance. Il devient alors de plus en plus difficile de donner un contenu prĂ©cis Ă  la notion « d’effort national de R&D ».

Ainsi, de nouvelles questions sont soulevĂ©es, parmi elles: Quels liens existent encore entre l’activitĂ© de recherche, les transferts de technologie, la propriĂ©tĂ© industrielle ? Comment se rĂ©partit la valeur ajoutĂ©e entre ces activitĂ©s ? Quels bĂ©nĂ©fices pour les pays ? Que sont les risques ?

Ayant passer l’essentiel de notre vie professionnelle comme acteur de la recherche appliquĂ©e et avec quelques annĂ©es passĂ©es Ă  l’ANVAR (aujourd’hui OsĂ©o), Agence Nationale pour la valorisation de la recherche et le soutien des PME/PMI, qu’on nous pardonne quelques commentaires issus de cette « expĂ©rience personnelle »  Ils concerneront la propriĂ©tĂ© industrielle, la synergie universitĂ©/entreprise et la R&D face Ă  la crise sociĂ©tale actuelle.

A propos de la protection de la propriété industrielle


Si le nombre de brevets est un indicateur traditionnel de la bonne santĂ© de la R&D, le recours au brevet (et assimilĂ©s) pour protĂ©ger un concept ou une rĂ©alisation technologique n’est pas toujours la meilleure solution


En effet, s’il s’agit d’une stratĂ©gie strictement « dĂ©fensive » (pas de vellĂ©itĂ© de dĂ©veloppement de la part de l’inventeur, mais volontĂ© d’éviter qu’un concurrent s’empare du concept), alors penser que les « contournements » sont souvent aisĂ©s et tenir compte de ce que serait le coĂ»t de la dĂ©fense du brevet devant les tribunaux
 cela aprĂšs des coĂ»ts de dĂ©pĂŽt et d’entretien de brevet Ă©levĂ©s : le coĂ»t d’un brevet europĂ©en est de l’ordre de 30 000 €, l’annuitĂ© en reprĂ©sentant 28%, contre 10000 € pour le brevet japonais ou le brevet amĂ©ricain


S’il s’agit d’un brevet « offensif » marquant la volontĂ© de bĂ©nĂ©ficier de l’avance technologique et du monopole Ă  venir, alors penser Ă  nouveau qu’un brevet peut souvent se contourner, qu’il s’agit d’une protection temporaire. Et au bout du compte, la meilleure protection peut ĂȘtre la dynamique du dĂ©veloppement. Faire vite et afficher cela comme leitmotiv
 Et les concurrents ne vous rattraperont jamais
 Donc plus besoin du brevet
 qui fige !

A propos de la synergie universités / entreprises


Par comparaison avec de nombreux pays, il y a lĂ  probablement le talon d’Achille français !

Si la situation est connue, commentĂ©e, faisant l’objet de recommandations, de tentatives de remĂšdes, peu de changement depuis 50 ans
du moins dans le secteur des activitĂ©s traditionnelles !

Dans le secteur des nouvelles technologies, on a pu assister Ă  la crĂ©ation de pĂŽles technologiques qui sont lĂ  pour favoriser les synergies. Mais avec les nouvelles technologies l’enjeu prend gĂ©nĂ©ralement une dimension internationale
 et la question devient incontournable : l’Europe est-elle prĂȘte Ă  renforcer sa coopĂ©ration, ses Ă©changes intra-muros en matiĂšre de R&D, pour favoriser la mis en place d’une politique industrielle commune et ĂȘtre mieux Ă  mĂȘme de faire face au reste du monde
 aux pays Ă©mergents avec leur Ă©norme potentiel en « cerveaux » ?

Formaliser des temps forts amenant les universitĂ©s et les entreprises Ă  se rencontrer rĂ©guliĂšrement (par exemple en milieu d’annĂ©e universitaire afin de prĂ©parer l’annĂ©e suivante), encourager le montage de projets en coopĂ©ration universitĂ©/entreprise grĂące Ă  des mesures incitatives dont l’intĂ©rĂȘt partagĂ© par les deux partis pourrait prendre la forme d’un soutien financier systĂ©matique de la part des pouvoirs publics en cas d’établissement d’un contrat (1) seront nos deux suggestions.

Alors «l’internet du futur» ne devrait-il pas favoriser ce rapprochement, c’est-Ă -dire formaliser la connexion entre universitĂ©s et partenaires industriels, sĂ©curiser les Ă©changes d’information entre les deux mondes ? Ce sera lĂ  notre contribution Ă  la consultation publique en cours.

A propos des attendus de la R&D dans un contexte de crise sociétale


Il est donc lĂ©gitime de faire appel Ă  l’innovation, Ă  la R&D, comme une nĂ©cessitĂ© absolue pour sortir de la crise, pour « rebondir »  Mais ce qui est nĂ©cessaire est rarement suffisant !

En effet, quand l’innovation ou la R&D sont pertinentes, rĂ©ussies, elles le sont pour une entreprise, mais alors la rĂ©ussite peut-ĂȘtre multinationale (Quid en cas de coopĂ©ration ou en cas d’entreprise de la mĂȘme dimension ?)


Plus une innovation est en « rupture » plus elle est dĂ©stabilisante pour tout le secteur Ă©conomique oĂč elle s’ancre
 L’innovation peut aussi porter sur l’organisation des moyens comme le dit si bien Schumpeter, donc concerner la productivitĂ© du travail, la rentabilitĂ© du capital
 donc finalement ĂȘtre peu favorable Ă  l’emploi !

Ce qui est bien du point de vue « micro » Ă©conomique ne l’est pas forcĂ©ment du point de vue « macro ». Il est mĂȘme plus frĂ©quent de trouver des conflits d’intĂ©rĂȘts entre les deux approches ! Alors qu’en est-il rĂ©ellement du bĂ©nĂ©fice sociĂ©tal de la R&D ?

Et la crise actuelle est une crise sociétale
planétaire !

Ainsi, ĂȘtre davantage en phase avec l’ensemble des prĂ©occupations actuelles qui dĂ©passent le seul critĂšre de rĂ©ussite Ă©conomique nous oblige Ă  aller au-delĂ  des vues de Schumpeter pour retenir que seul compte le rĂ©sultat « sociĂ©tal » final, incluant l’ensemble des retombĂ©es Ă©conomiques, sociales, environnementales, Ă©cologiques de la R&D, avec pour les plus audacieux
 le souci d’en Ă©tablir le bilan planĂ©taire.

Aussi, d’autres dĂ©fis, plus altruistes, plus empreints de sagesse, d’humanisme, de visions globales, de prĂ©occupations de long terme, doivent maintenant ĂȘtre explicitĂ©s (2) pour devenir des dĂ©terminants essentiels des orientations de la R&D
 et de sa rĂ©ussite.

(1) Contrat répondant à des critÚres à préciser mais incluant un objectif de développement industriel.

A ce propos, nous remercions J. Lombart, conseiller technologique rĂ©gional qui a Ă©tĂ© l’un des pionniers du rĂ©seau RDT de nous avoir communiquĂ© les informations qui suivent :

« Entre 1990 et 1996, Ă  l'initiative du MinistĂšre chargĂ© de la Recherche et de l'Industrie, les 22 rĂ©gions françaises ont mis en place un RĂ©seau de DĂ©veloppement Technologique (RDT) chargĂ© d'identifier les besoins technologiques des PME/PMI. Dans ce cadre, diffĂ©rents outils financiers ont Ă©tĂ© créés dont le plus efficace est probablement toujours la Prestation Technologique RĂ©seau (PTR). Cette «premiĂšre aide», plafonnĂ©e Ă  5000 voire 10000 € selon le cas, permet de financer le recours Ă  des intervenants extĂ©rieurs, universitaires ou privĂ©s, pour rĂ©aliser diverses prestations de type soutiens thĂ©oriques, essais, mises au point, brevets
 Plus d'un quart des PTR dĂ©bouche sur d’autres financements souvent plus importants, provenant de OsĂ©o-Anvar, des DRIRE rĂ©gionales ou encore de l’ANRT pour les doctorants, prenant alors la forme de conventions industrielles de formation par la recherche (Cifre), tandis que des conventions « Cortechs » gĂ©rĂ©s par l’Anvar, existent pour les techniciens supĂ©rieurs
 Jacques Lombart »

Aujourd’hui les PME peuvent Ă©galement consulter le RDT et ses conseillers technologiques rĂ©gionaux via le service « TechnĂ©o », service coordonnĂ© par OsĂ©o-Anvar qui rĂ©fĂ©rencie les compĂ©tences des Ă©quipes Ă  mĂȘme de venir en appui aux projets innovants des entreprises : organismes publics et parapublics dĂ©diĂ©s Ă  la recherche et Ă  la technologie ainsi que les sociĂ©tĂ©s privĂ©es spĂ©cialisĂ©es (Structures de Recherches Contractuelles, sociĂ©tĂ©s agréées, CrĂ©dit d'ImpĂŽt Recherche
)

(2) Nous avons dĂ©jĂ  publiĂ© quelques articles sur la « solidaritĂ© », le « partage », « l’équitĂ© »  (notamment sur ce site)

Vous voulez poursuivre la lecture d'autres articles de Remi GUILLET, alors:

 

Chercheurs, ingĂ©nieurs, Ă©tudiants
 vous avez placĂ© l’innovation au cƓur de votre projet ?

topAlors concourez en ligne aux Grands Prix de l’Innovation 2009 et accĂ©lĂ©rez le cycle de crĂ©ation de votre entreprise en gagnant l’un des 6 prix de 15 000 € et en intĂ©grant (sous conditions) l’un des incubateurs ou pĂ©piniĂšre de la Ville de Paris.

Deux types de prix sont prĂ©vus, qui feront l’objet d’un traitement sĂ©parĂ© par les jurys.

D’une part, 5 catĂ©gories de prix dans les domaines suivants :

   * Numérique
   * Santé
   * Design
   * Eco-innovations
   * Services innovants

D’autre part, un 6Ăšme prix spĂ©cial concernant les projets ayant trait Ă  la propretĂ© urbaine.


Soutenir l’innovation

La Ville de Paris souhaite, Ă  travers les Grands Prix de l’Innovation 2009, soutenir la crĂ©ation d’entreprises innovantes et rĂ©compenser celles et ceux qui vont par leur innovation amĂ©liorer la vie de la CitĂ© et dĂ©velopper le tissu Ă©conomique parisien. La Ville de Paris a confiĂ© Ă  Paris DĂ©veloppement, son agence de dĂ©veloppement, l’organisation de ces Grands Prix.

Une cérémonie prestigieuse

Jean-Louis Missika, adjoint au maire chargĂ© de l’Innovation, de la Recherche et des UniversitĂ©s remettra, le lundi 30 novembre 2009, ces six prix de 15 000 € aux heureux gagnants des Grands Prix de l’Innovation 2009. La rĂ©ception, donnĂ©e en l’honneur des laurĂ©ats, regroupera l'ensemble de la communautĂ© scientifique et les principaux acteurs de la crĂ©ation d'entreprises. Une bonne occasion de dĂ©velopper la notoriĂ©tĂ© de son projet.

Comment participer :

Pour concourir Ă  l’une ou l’autre des catĂ©gories de prix, il vous suffit de remplir en ligne un dossier de candidature avant le 3 juillet 2009

OSEO est membre du jury.

Remplir votre dossier de candidature en ligne :

 

EDF va emprunter 1 milliard auprÚs des Français: mauvaise nouvelle pour nos start ups

businessfinanceEDF sur les années à venir affiche un plan d'investissement conséquent:

  • construire une dizaine de rĂ©acteurs de 3Ăšme gĂ©nĂ©ration (EPR): si l'on prend comme comparaison celui de Flamanville Ă  chaque fois le groupe investira 3,9 milliards d'euros.
  • continuer la politique de croissance externe par l'achat de sociĂ©tĂ©s concurrentes ou ayant une activitĂ© complĂ©mentaires. La derniĂšre acquisition fut avec la sociĂ©tĂ© d'Ă©nergie BRITISH ENERGY et lĂ  aussi la facture fut lourde avec plus de 13 milliards investis.
  • poursuivre la rĂ©novation du rĂ©seau Ă©lectrique...

Ce faisant pour financer ce programme ambitieux EDF va lancer mi juin un emprunt d'environ 1 milliard d'euros exclusivement auprĂšs des particuliers.

Le taux proposé sera attractif à 4,5% à comparer au 1,75% du fameux livret A.

Notons que cela fait depuis plus de 15 ans que ce type d'opération n'avait pas été lancé.

On entend ici ou là qu'EDF réalise cette opération pour limiter son endettement.... il faudrait que l'on nous explique comment une entreprise peut limiter son endettement en lançant un nouvel emprunt ?

Visiblement si EDF emprunte auprĂšs du public c'est pour rembourser par anticipation la dette contractĂ©e auprĂšs des banques. Sachant que le taux d'intĂ©rĂȘt des banques doit ĂȘtre supĂ©rieur Ă  celui proposĂ© aux particuliers.

Ainsi cette opération ne devrait pas abaisser le niveau d'endettement mais abaisser le coût de l'endettement.

Alors pourquoi cette opération est une mauvaise nouvelle pour nos entrepreneurs? en effet EDF n'est en rien responsable de la difficulté qu'ont nos start ups à mobiliser des financements pour se lancer et se développer.

Le problĂšme rĂ©side dans la captation de l'Ă©pargne: 1 milliard d'euros de financement Ă  EDF ce n'est peut ĂȘtre pas 1 milliard d'euros qui serait aller Ă  nos jeunes pousses mais probablement plusieurs millions via diffĂ©rents vĂ©hicules ( FCPI, FIP, investissement direct en tant que business angel...)

Cet exemple montre qu'indirectement dans la recherche de financement nos entreprises ont une double concurrence redoutable:

  • celle de notre administration qui finance son dĂ©ficit par de l'emprunt et donc capte de l'Ă©pargne de Français ( qu'il s'agisse de particuliers ou d'institutionnels),
  • et maintenant celle de grands groupes, car plusieurs analystes considĂšrent qu'EDF vient d'ouvrir la voie et que d'autres vont bientĂŽt suivre...

En résumer pour qu'une entreprise lÚve des fonds auprÚs des particuliers il faut que:

  • le projet soit crĂ©dible: le business plan et la relation Ă©quipe/projet doivent ĂȘtre au rendez vous. Ce faisant le financier/particulier va analyser le projet en valeur absolue
  • que le projet d'entreprise en question soit supĂ©rieur en terme de crĂ©dibilitĂ© et de rĂ©munĂ©ration Ă  ceux proposĂ©s par des business concurrents.
    Ce faisant le financier/particulier va analyser le projet en valeur relative, par comparaison Ă  d'autres.
  • que le projet de l'entreprise prĂ©sente une rĂ©munĂ©ration nettement supĂ©rieure Ă  ce que propose l'Etat et maintenant les grands groupes.

Si, si chers entrepreneurs gardez le moral, vous allez y arriver..il suffit juste d'oublier ce billet.....

Si vous souhaitez poursuivre la lecture de sujets similaires, je vous propose les articles suivants:

 

"Serious games", web 2.0 : le Gouvernement accĂ©lĂšre la mutation de l’économie française

Carte de la franceNathalie Kosciusko-Morizet a donnĂ© le coup d’envoi, le 27 mai, de deux appels Ă  projets en recherche-dĂ©veloppement et innovation. DĂ©diĂ©s au serious gaming et au Web 2.0 et financĂ©s Ă  hauteur de 30 millions d’euros, afin d’accĂ©lĂ©rer la mutation numĂ©rique de l’économie comme de la sociĂ©tĂ© françaises.

Le lancement des appels à projets web 2.0 et "serious games" fait suite à la présentation, au conseil des ministres du 6 mai dernier, du volet numérique du plan de relance.Ils sont destinés en priorité aux PME mais aussi aux associations, aux établissements publics et aux grands groupes et privilégieront les approches multipartenariale s.

Le comitĂ© de sĂ©lection des projets sera composĂ© d’experts de l’administration et du monde acadĂ©mique, d’associations de professionnels et d’utilisateurs. Nathalie Kosciusko-Morizet a tenu Ă  inscrire cette opĂ©ration dans un calendrier resserrĂ© afin d’optimiser l’impact de ces projets en termes de crĂ©ation d’emploi et de croissance :

  • dĂ©pĂŽt des candidatures du 27 mai au 6 juillet,
  • examen des dossiers du 7 juillet au 30 aoĂ»t,
  • annonce des projets sĂ©lectionnĂ©s au mois de septembre,
  • signature des conventions de financement avant la fin 2009.

Pour le Gouvernement, l’objectif est triple :

  • soutenir des secteurs Ă©conomiques français de pointe, comme celui du jeu vidĂ©o, afin de conforter nos positions et de conquĂ©rir de nouveaux marchĂ©s ;
  • accompagner la transformation et la modernisation de l’économie française, en dĂ©veloppant les usages des technologies de l’information et de la communication au sein des entreprises, des administrations et des foyers ;
  • capitaliser sur les compĂ©tences techniques et opĂ©rationnelles des entreprises françaises pour investir dĂšs maintenant sur des marchĂ©s d’avenir Ă©valuĂ©s Ă  plusieurs dizaines de milliards d’euros.
 

Valérie Pecresse, Luc Chatel et Nathalie Kosciusko-Morizet, lancent une consultation publique sur l'Internet du Futur

Carte de la franceValĂ©rie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche, Luc CHATEL, SecrĂ©taire d’État chargĂ© de l’Industrie et de la Consommation, Porte-parole du Gouvernement, et Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, SecrĂ©taire d’État Ă  l’Économie numĂ©rique, lancent une consultation publique sur l’Internet du Futur en vue de recueillir l’avis de l’ensemble des acteurs concernĂ©s par ce thĂšme : universitaires, chercheurs, grandes entreprises, PME, sociĂ©tĂ© civile


Cette consultation porte notamment sur l’identification des thĂ©matiques liĂ©es au concept d’Internet du Futur (technologies du « cƓur de rĂ©seau », rĂ©seaux d’accĂšs, rĂ©seaux spontanĂ©s, Internet des objets, contenus, usages et services
), l’organisation de la recherche en France dans ce domaine, la coordination des plateformes d’expĂ©rimentation, l’organisation des pĂŽles de compĂ©titivitĂ© TICs sur cette thĂ©matique, la normalisation, les actions Ă  mettre en Ɠuvre pour prĂ©parer l’industrie française Ă  ces changements importants
.

Elle permettra de dĂ©finir un plan d’actions destinĂ© Ă  positionner favorablement la France dans le dĂ©veloppement de l’Internet du Futur, et favoriser ainsi les retombĂ©es Ă©conomiques et industrielles pour notre pays.

Cette consultation, disponible sur le site http://www.telecom.gouv.fr/internetdufutur, et accessible via le site http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr, est ouverte jusqu’au 13 juillet 2009.

Contexte de la consultation:

Internet, infrastructure stratĂ©gique pour nos sociĂ©tĂ©s, sera amenĂ© Ă  Ă©voluer profondĂ©ment dans les annĂ©es Ă  venir. Les technologies d’Internet devront ainsi permettre une meilleure prise en compte de la sĂ©curitĂ© et de la qualitĂ© de service et permettre le dĂ©veloppement de nouveaux usages (comme la mobilitĂ© ou l’interconnexion avec le monde physique avec la montĂ©e en puissance de l’Internet des Objets). Ces Ă©volutions devront aussi prĂ©server les principes fondamentaux de neutralitĂ©, d’ouverture et d’interopĂ©rabilitĂ© qui ont permis Ă  Internet de devenir le principal rĂ©seau d’échange d’information.

Ces Ă©volutions seront aussi Ă  la base de la crĂ©ation de nouveaux services et de nouveaux modĂšles Ă©conomiques sur les rĂ©seaux. Les enjeux de ces Ă©volutions Ă  moyen et long terme sont considĂ©rables : essor de nouveaux secteurs d’activitĂ© et de nouveaux acteurs industriels et Ă©conomiques (santĂ©, transport, Ă©nergie, environnement, Ă©volutions majeures de chaĂźnes de valeurs pour certaines filiĂšres existantes).

Face Ă  ces opportunitĂ©s majeures de dĂ©veloppement Ă©conomique, la France et l’Europe doivent, comme le font les États-Unis ou le Japon, structurer leurs efforts dans le domaine de l’Internet du Futur : R&D, enseignement-recherche, plateformes de test, normalisation


 

Le groupe TOTAL va aider à la création d'entreprises...

businessfinanceLe groupe Total dĂ©cide de crĂ©er un fonds de solidaritĂ© en faveur des jeunes. D’un montant de 50 millions d’euros, il sera initialement dotĂ© de 25 millions d’euros et augmentĂ© de 5 millions d’euros supplĂ©mentaires par an pendant cinq ans.

Le Groupe signera une premiĂšre convention avec le Haut Commissariat Ă  la Jeunesse dans les semaines Ă  venir. Elle concernera trois programmes :

  • le financement de 10 000 permis de conduire pour les jeunes en apprentissage ;
  • la lutte contre l’échec scolaire, par l’accompagnement des enfants et de leur famille en partenariat avec l’Apfee 1, dans le cadre du programme « Coups de pouce clĂ© » ;
  • la crĂ©ation d’entreprises en partenariat avec l’Adie, dans le cadre du programme CrĂ©aJeunes.

CrĂ©aJeunes est un parcours imaginĂ© par l’Adie pour rĂ©pondre Ă  la forte volontĂ© des jeunes des quartiers de crĂ©er leur entreprise.

Ainsi, CréaJeunes propose des conseils avant et aprÚs la création d'entreprise, adaptés au profil des porteurs de projet (appui individualisé, modules de formation trÚs concrets, rencontres avec des chefs d'entreprise).

CréaJeunes offre également des possibilités de financement pour le démarrage de l'entreprise (éventuellement un crédit et une aide financiÚre sous forme de prime).

2007-2009 est une phase pilote sur 6 sites (les « quartiers » dans et autour des agglomĂ©rations de Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Toulouse) avec pour objectif 1000 jeunes accompagnĂ©s.

Total soutien d'autres actions tournĂ©es essentiellement l’égalitĂ© des chances Ă  l’école et l’accĂšs Ă  l’emploi, ainsi que l’aide Ă  l’enfance. Une vingtaine d’associations et de fondations sont ses partenaires rĂ©guliers, parmi lesquels l’Apfee, l’Institut TĂ©lĂ©maque, Sciences Po (lycĂ©e expĂ©rimental), l’Adie, Nos quartiers ont des talents ou encore la ChaĂźne de l’espoir.

 

Le CEA un laboratoire public qui stimule la création de start up

businessfinanceSaviez vous que le CEA (Commissariat à l'énergie atomique) est également un acteur important dans la valorisation de la recherche via la création ou le développement d'entreprises?

En effet les laboratoires du CEA ont généré la création de 104 entreprises innovantes dans différents secteurs: l'énergie, les NTIC, les biotechnologies et les nanotechnologies. Par exemple la société ST Microelectronics est issue de ce groupe de recherche français.

Ce centre de recherche stimule le lancement de nouveaux projets avec une démarche économique assumée en mobilisant des incubateurs internes et un fonds de capital risque (plus de 10 millions d'euros investis) qui permet au CEA de posséder au minimum 15% du capital des entreprises financées.

En moyenne le CEA dépose entre 300 et 400 brevets par an.

Cette politique de transfert de technologie vers des entreprises avec le CEA Valorisation ( Régis Saleur comme directeur général) n'est pas dénuée de logique financiÚre puisque via ses contrats de licence de brevets en 2007 le CEA a perçu 24 millions d'euros.

Ce qui est intĂ©ressant dans la dĂ©marche du CEA c'est la prise en compte d'intĂ©rĂȘts contradictoires. En effet si l'on se place du point de vue d'un laboratoire de recherche laisser partir un ingĂ©nieur avec un savoir faire qui a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© en interne pendant de nombreuses annĂ©es n'est pas forcĂ©ment trĂšs motivant pour l'Ă©quipe qui reste et son directeur. Afin Ă©viter ce type de frein lorsque le CEA vend ses actions via son fonds de capital risque, la plus value est reversĂ©e directement au laboratoire....

Cette dĂ©marche d'essaimage de projet n'est pas l'apanage du CEA d'autres groupes proposent les mĂȘmes prestations comme France TĂ©lĂ©com ou officie votre serviteur sous la forme de coaching de crĂ©ateurs...cela me donne une idĂ©e pour un prochain article...

 

Concours National d'Aide à la Création d'Entreprises de Technologies Innovantes: Remise des prix le 26 juin 2009...je serai présent

Carte de la franceDepuis 1999, le ministĂšre chargĂ© de la recherche Ɠuvre pour favoriser la crĂ©ation d'entreprises innovantes et renforcer le soutien Ă  l'innovation. Dans ce cadre, le concours national d'aide Ă  la crĂ©ation d'entreprises de technologies innovantes a Ă©tĂ© créé Ă  l'initiative du ministĂšre chargĂ© de la recherche.

Depuis, il a été reconduit chaque année et est devenu une piÚce majeure du dispositif de soutien à l'innovation.

Son objectif est de détecter, de faire émerger et se développer des projets de création d'entreprises s'appuyant sur des technologies innovantes en récompensant les meilleurs d'entre eux grùce à un soutien financier et à un accompagnement adapté.

Deux types de projets de création d'entreprises ont été présentés:

  • Les laurĂ©ats «en Ă©mergence» reçoivent, Ă  titre personnel, une subvention d'un montant maximum de 45.000 € pour financer jusqu'Ă  70 % des prestations nĂ©cessaires Ă  la maturation de leur projet et Ă  l’établissement de la preuve du concept.
  • Les entreprises créées par les laurĂ©ats «crĂ©ation-dĂ©veloppement» bĂ©nĂ©ficient d'une subvention d'un montant maximal de 450.000 €, destinĂ©e Ă  financer jusqu'Ă  60 % du programme d'innovation de l'entreprise.

Le processus de sélection

Déposés dans les directions régionales d'OSEO, les projets font l'objet d'expertises approfondies d'OSEO et d'un réseau d'expertise externe.

La sĂ©lection des laurĂ©ats « en Ă©mergence » est depuis le concours 2007 sous la responsabilitĂ© des jurys rĂ©gionaux aprĂšs harmonisation nationale.

La sélection des lauréats "création-développement" s'effectue en deux temps: les jurys régionaux présélectionnent les meilleurs projets de leur région parmi lesquels le jury national choisit les lauréats "création-développement"

Les porteurs des projets les plus prometteurs peuvent ĂȘtre contactĂ©s pour des entretiens avec le rĂ©seau d'expertise externe.

Les jurys régionaux et le jury national sont composés de personnalités du monde industriel, de la recherche, de la finance choisis pour leurs connaissances et leur expérience de la création d'entreprise de technologies innovantes. PlutÎt généralistes, leurs compétences couvrent cependant tous les secteurs technologiques.

Le jury national du concours a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ© par les personnalitĂ©s suivantes :

   * Jean-Louis Beffa, PDG de Saint-Gobain (1999 et 2000)
   * Anne Lauvergeon, PDG d'Areva (2001 et 2002)
   * Jean-François Dehecq, PDG de Sanofi/Aventis (2003)
   * Denis Ranque, PDG de THALÈS (2004 et 2005)
   * Dominique Costantini, PDG de Bioalliance Pharma (2006, 2007 et 2008)

Le ministĂšre chargĂ© de la recherche assure le pilotage du concours, en dĂ©finit les orientations et en est le principal financeur (Ă  l’exception des annĂ©es 2005 Ă  2008 pendant lesquelles l’ANR en a dĂ©tenu l’essentiel du budget).

Oséo innovation est mandatée par convention annuelle pour assurer l'organisation du concours en région, l'instruction et le versement des aides aux lauréats et participe également au financement du concours sur ses fonds propres.

La Remise des prix aura lieu le 26 juin 2009 et je serai probablement présent....

 

Faciliter le financement de la crĂ©ation et de la reprise d’une entreprise

businessfinanceAfin de mieux rĂ©pondre aux besoins de financement des porteurs de projet et soutenir l’esprit d’entreprise, HervĂ© Novelli, RenĂ© Ricol et les principaux rĂ©seaux professionnels d’accompagnement ont signĂ© le 30 avril la charte des tiers de confiance de la mĂ©diation pour la crĂ©ation et la reprise d’entreprise.

Dans le prolongement de l’accord signĂ© le 23 janvier dernier avec les chambres de commerce et d’industrie, les chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat ainsi que les organisations patronales (Medef, CGPME, UPA), cette charte permettra aux porteurs de projets de solliciter une tierce personne, le tiers de confiance de la mĂ©diation, pour rĂ©soudre les problĂ©matiques de financement rencontrĂ©es dans le cadre de la crĂ©ation ou de la reprise d’une entreprise.

Le dispositif du tiers de confiance de la mĂ©diation, mis en place le 1er fĂ©vrier 2009 pour soutenir les entreprises Ă©tablies qui rencontrent des difficultĂ©s de financement, sera ainsi Ă©largi aux crĂ©ateurs et repreneurs d’entreprise.

Ces tiers de confiance interviennent en amont de la mĂ©diation, mais ne se substituent pas au MĂ©diateur du crĂ©dit. En Ă©troite concertation avec les mĂ©diateurs dĂ©partementaux, leur mission sera :

  • d’accueillir les porteurs de projet de crĂ©ation ou de reprise d’entreprise qui rencontrent des difficultĂ©s de financement ;
  • d’étudier le projet et de donner un avis qualifiĂ© au crĂ©ateur/repreneur sur la pertinence et la viabilitĂ© du projet ;
  • de mettre en Ɠuvre les outils dont ils disposent pour trouver la meilleure solution dans l’intĂ©rĂȘt du crĂ©ateur/repreneur ;
  • et, si besoin est, d’aider le porteur de projet Ă  dĂ©poser un dossier de mĂ©diation.

Tout porteur de projet confrontĂ© Ă  des difficultĂ©s de financement pourra dĂ©sormais obtenir, sur simple appel tĂ©lĂ©phonique au 0 810 00 12 10, les informations nĂ©cessaires et les coordonnĂ©es dans son dĂ©partement des tiers de confiance de la mĂ©diation pour la crĂ©ation et la reprise d’entreprise.

 

Nouveau record de créations d'entreprises en mars 2009 grùce à la mise en oeuvre du régime de l'auto-entrepreneur

Carte de la franceSelon les statistiques publiĂ©es aujourd’hui par l’Insee, le nombre de crĂ©ations d’entreprises a atteint un nouveau record historique de
47 121 en mars 2009 – soit plus de 1 500 par jour et 89 % de plus qu’en dĂ©cembre 2008.

Cette augmentation du nombre de crĂ©ations d’entreprises reflĂšte notamment le succĂšs du rĂ©gime de l’auto-entrepreneur créé par la loi de modernisation de l’économie du 4 aoĂ»t 2008.

 

Entrepreneurs parlez d'OSEO Ă  votre banquier

oseoPour préserver et/ou renforcer votre trésorerie

OSEO lance une campagne d’information radio pour mieux faire connaĂźtre aux entreprises les nouvelles mesures pour les aider en trĂ©sorerie. Cette campagne s'adresse Ă©galement aux banques.

Deux nouveaux fonds de garantie, créés par OSEO, permettent de rĂ©pondre aux besoins immĂ©diats de trĂ©sorerie des entreprises :

  • Lignes de CrĂ©dit ConfirmĂ©,
  • Renforcement de la trĂ©sorerie des PME.

Autre nouveautĂ© : OSEO peut dĂ©sormais garantir jusqu’à 90% des crĂ©dits bancaires. L''ensemble de ces mesures concerne les PME et les ETI (- de 5000 salariĂ©s).

Quelques informations sur "Lignes de CrĂ©dit ConfirmĂ©" et "Renforcement de la trĂ©sorerie des PME" ?

Fonds de garantie Lignes de Crédit Confirmé:

Entreprises éligibles et projets accompagnés

  • Ce fonds a pour vocation de garantir la mise en place ou le renouvellement de lignes de crĂ©dit court terme confirmĂ©, destinĂ©es au financement du cycle d’exploitation des entreprises.
  • Cette garantie s’adresse Ă  des entreprises rencontrant ou susceptibles de rencontrer des difficultĂ©s de trĂ©sorerie qui ne sont pas d’origine structurelles.
  • Ce fonds s’adresse aux TPE, PME(1) et Entreprises de Taille IntermĂ©diaires indĂ©pendantes (ETI) (2), quelle que soit leur date de crĂ©ation.

Concours garantis

  • · Lignes de crĂ©dit Ă  court terme, obligatoirement confirmĂ©, sur une durĂ©e de 12 mois minimum Ă  18 mois maximum. La garantie n’est pas renouvelable. Les engagements par signature ne sont pas Ă©ligibles.

Plafond de risques maximum (encours toutes banques confondues)

  • Pour les TPE et PME : 1,5 million d’euros sur une mĂȘme entreprise ou groupe d’entreprises (en consolidĂ©).
  • Pour les ETI : 15 millions d’euros sur une mĂȘme entreprise ou groupe d’entreprises (en consolidĂ©).

Quotité de garantie

  • De 50 Ă  90 %, selon les conditions

. (1)PME : moins de 250 salariĂ©s, selon la dĂ©finition europĂ©enne de la PME (2) ETI : moins de 5 000 salariĂ©s (dĂ©finition de l'ETI selon le dĂ©cret n°2008-1354 du 18 dĂ©cembre 2008)

Fonds de garantie Renforcement de la trésorerie des PME

Entreprises éligibles et projets accompagnés

  • Ce fonds a pour vocation de garantir les opĂ©rations de renforcement de la structure financiĂšre des PME, notamment mais pas exclusivement, par consolidation Ă  moyen terme des concours bancaires Ă  court terme. Les crĂ©dits de consolidation doivent s'accompagner d'une augmentation ou, au moins, d'un maintien des concours bancaires globaux.
  • Cette garantie s’adresse Ă  des entreprises rencontrant ou susceptibles de rencontrer des difficultĂ©s de trĂ©sorerie qui ne sont pas d’origine structurelles.
  • Ce fonds s'adresse aux TPE, PME(1) et Entreprises de Taille IntermĂ©diaire indĂ©pendantes (ETI)(2) quelle que soit leur date de crĂ©ation.

Concours garantis

  • PrĂȘts Ă  moyen terme (durĂ©e de deux Ă  sept ans), y compris les prĂȘts personnels aux dirigeants pour rĂ©aliser des apports en fonds propres, et les cessions-bails (jusqu’à dix ans).

Sauf pour les entreprises créées depuis moins de trois ans, la franchise pour la mise en jeu de la garantie est de 9 mois. Plafond de risques maximum (encours toutes banques confondues)

  • Pour les TPE et PME : 1,5 million d'euros sur une mĂȘme entreprise ou groupe d'entreprises (en consolidĂ©).
  • Pour les ETI : 15 millions d'euros sur une mĂȘme entreprise ou groupe d'entreprises (en consolidĂ©).

Quotité de garantie

  • De 50 Ă  90%, selon les conditions.

La quotité est à 50% si la garantie ne s'accompagne pas d'une augmentation sensible des concours bancaires globaux à l'entreprise.

 

L’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) et Grant Thornton

businessfinanceL’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) et Grant Thornton ont prĂ©sentĂ© les rĂ©sultats de l’étude rĂ©alisĂ©e sur l’activitĂ© des acteurs français du Capital Investissement en 2008.

Les Organismes de financement (FCPI, sociétés de capital risque...) ont levé un montant records de capitaux :

Avant de financer les entreprises les sociétés de capital risque et autres structures de financement en fonds propres doivent également "trouver" des fonds.

En 2008, la collecte des capitaux atteint un niveau record de 12,7 milliards €, en forte hausse par rapport Ă  2007 (10 milliards €), sous l’effet de quelques levĂ©es de fonds significatives, en particulier sur le premier semestre 2008. Plus d’un tiers des acteurs français du Capital Investissement (203 vĂ©hicules au total contre 164 en 2007) ont levĂ© des capitaux, sachant que 20 d’entre eux concentrent 75% de la collecte.

Soulignons Ă©galement la trĂšs forte progression du nombre de vĂ©hicules d’investissement liĂ©s aux dispositifs dits « ISF » (FIP et FCPI) qui rĂ©sulte de la loi TEPA. Avec prĂšs de 1,2 milliard € collectĂ©, ces vĂ©hicules, et en particulier les FIP, ont levĂ© en 2008 autant de capitaux qu’en 2007.

Un nombre d’entreprises accompagnĂ©es en progression dans un contexte de crise:

Si les montants investis en 2008 ont diminuĂ© par rapport Ă  2007 (10 milliards € contre 12,6 milliards €), cette baisse doit s'analyser au regard d'une annĂ©e 2007 particuliĂšrement active. En effet, sur la pĂ©riode 2003 Ă  2008, les montants investis ont progressĂ© de plus de 7% en moyenne annuelle.

En parallĂšle, le nombre d’entreprises accompagnĂ©es par le Capital Investissement a, lui aussi, sensiblement augmentĂ© puisque ce sont prĂšs de 1 600 entreprises qui ont Ă©tĂ© soutenues en 2008. Plus de 80% d’entre elles sont des PME/PMI.

Dans ce contexte de crise, le Capital DĂ©veloppement est le segment le plus dynamique avec une hausse du nombre d’entreprises financĂ©es de 27% et des montants investis de 26%.

Le Capital Risque progresse Ă©galement avec une croissance du nombre d’entreprises accompagnĂ©es et des montants investis de respectivement 3% et 12%.

Enfin, le Capital Transmission est en recul en nombre d’entreprises (388 soit -16%) et en montant (7,4 milliards € soit -28%).

Sur le territoire national, les investissements sont concentrés dans les régions à forte densité de PME/PMI. Ils concernent principalement les secteurs innovants (Informatique, Médical & Biotech, Télécom & Communication).

Parmi les vĂ©hicules d’investissement, les FIP et les FCPI ont Ă©tĂ© trĂšs actifs : 250 millions € ont Ă©tĂ© investis par les FIP en 2008 (contre moins de 100 millions en 2007) et prĂšs de 450 millions € par les FCPI (contre 420 en 2007).

Ces Ă©volutions dĂ©montrent le rĂŽle actif et pĂ©renne du Capital Investissement dans le financement des PME en dĂ©pit d’un contexte Ă©conomique difficile. Un recul des dĂ©sinvestissements liĂ© Ă  la fermeture des marchĂ©s boursiers et la diminution des grands « LBO » secondaires.

Quelques informations sur l'AFIC:

Créée en 1984, l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), avec plus de 280 membres actifs, regroupe l’ensemble des structures de Capital Investissement installĂ©es en France : SociĂ©tĂ©s de Capital Risque (SCR), Fonds Communs de Placement Ă  Risque (FCPR), Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI), Fonds d’Investissement de ProximitĂ© (FIP), sociĂ©tĂ©s de gestion, sociĂ©tĂ©s de conseil, fonds de fonds, sociĂ©tĂ©s d’investissement
.

En outre, l’AFIC compte 200 membres associĂ©s issus de tous les mĂ©tiers – avocats, experts-comptables et auditeurs, conseils, banquiers... – qui accompagnent et conseillent les investisseurs et les entrepreneurs dans le montage et la gestion de leurs partenariats.

L’AFIC, Ă  travers sa mission de dĂ©ontologie, de contrĂŽle et de dĂ©veloppement de pratiques de place, figure au rang des deux associations reconnues par l’AMF et dont l’adhĂ©sion constitue pour les sociĂ©tĂ©s de gestion une des conditions d’agrĂ©ment. C’est la seule association professionnelle spĂ©cialisĂ©e sur le mĂ©tier du Capital Investissement. Outre les services qu’elle rend Ă  ses adhĂ©rents (veille juridique, rĂšglementaire et fiscale ; Ă©tudes et statistiques ; formation ; dĂ©veloppement et communication
), la vocation de l’AFIC est de fĂ©dĂ©rer, reprĂ©senter et promouvoir la profession du Capital Investissement auprĂšs des investisseurs institutionnels, des entrepreneurs, des leaders d’opinion et des pouvoirs publics. Elle contribue, dans le cadre d’un dialogue permanent, Ă  l’amĂ©lioration du financement de l’économie, en particulier Ă  destination des PME-PMI, Ă  la stimulation de la croissance et la promotion de l’esprit d’entreprise.

En 2008, les membres de l’AFIC ont investi plus de 10 milliards € dans prĂšs de 1 600 entreprises. Avec plus de 20% du marchĂ© europĂ©en, l’industrie du Capital Investissement française se classe au 1er rang d’Europe Continentale et au 3Ăšme rang mondial.

Pour plus d’information : www.afic.asso.fr

Quelques information sur le cabinet Grant Thornton:

Grant Thornton rassemble en France plus de 1 200 associĂ©s et collaborateurs dans vingt sept bureaux et se place parmi les leaders des groupes d'audit et de conseil en se positionnant sur 5 mĂ©tiers : Audit, Expertise Conseil, Finance Conseil, Externalisation et Conseil Juridique, Fiscal et Social. Les membres de Grant Thornton International constituent l’une des principales organisations mondiales d’audit et de conseil. Chaque membre du rĂ©seau est indĂ©pendant aux plans financier, juridique et managĂ©rial.

Si vous souhaitez poursuivre la lecture de sujets similaires, je vous propose les articles suivants:

 

L’ergonomie des sites web en question

businessfinanceRécemment sur le blog simpleentrepreneur.com j'ai publié un article traitant de l'ergonomie des sites web...Il semble que des progrÚs essentiels sont à réaliser....

Lorsque nous accompagnons des créateurs d'entreprises qui conçoivent des produits innovants nous passons un temps considérable à rendre compréhensible leur projet que ce soit lors de la conception du Business plan ou d'une présentation orale...

Cette absence de pédagogie constitue également un défaut lorsque le projet est liée à des plateformes web...

Pour en savoir plus lisez: L’ergonomie des sites web en question

Si vous souhaitez lire les articles publiés par votre serviteur sur le blog simpleentrepreneur.com...:

 

Une auto interview de monsieur Hervé Novelli

Carte de la franceUne auto interview de monsieur HervĂ© Novelli, secrĂ©taire d’Etat chargĂ© du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services.... En effet les questions ont probablement Ă©tĂ© posĂ©es par son service communication:

  • 34000 entreprises créées en France en janvier, une hausse de 35 % par rapport Ă  dĂ©cembre.

Comment l’expliquez-vous ?

Ce chiffre montre que les Français ne se rĂ©signent pas face Ă  la crise, bien au contraire ! Ils ont des projets, des idĂ©es et ont envie de les rĂ©aliser. Beaucoup de Français Ă©taient auparavant rebutĂ©s par la complexitĂ© administrative quand ils voulaient crĂ©er leur entreprise mais la mise en place du rĂ©gime de l’auto-entrepreneur depuis le 1er janvier 2009 a considĂ©rablement changĂ© la donne. Ce rĂ©gime a dĂ©jĂ  suscitĂ© un Ă©norme engouement avec plus de 70 000 inscriptions en quelques semaines. En simplifiant la crĂ©ation d’entreprise Ă  l’extrĂȘme, elle devient Ă  la portĂ©e du plus grand nombre : demandeurs d’emploi, salariĂ©s, fonctionnaires, retraitĂ©s ou Ă©tudiants, peuvent en bĂ©nĂ©ficier, soit pour dĂ©gager des revenus complĂ©mentaires, soit pour lancer leur activitĂ© Ă  temps plein.

  • Les chiffres du chĂŽmage pourraient-il Ă  eux seuls expliquer cette hausse ?

L’an dernier, prĂšs d’une crĂ©ation d’entreprises sur deux Ă©tait le fait d’un demandeur d’emploi. Il est probable que la crise pousse Ă  tenter l’aventure et ainsi la crĂ©ation d’activitĂ©. C’est aussi vrai chez les demandeurs d’emplois. Mais je crois plus gĂ©nĂ©ralement que l’esprit d’entreprise est entrĂ© dans les esprits. L’alternative au chĂŽmage, ce n’est plus forcĂ©ment de trouver un emploi salariĂ©, ça peut Ă©galement ĂȘtre de se lancer soi-mĂȘme dans l’aventure entrepreneuriale et de crĂ©er son propre emploi.

Et c’est d’autant plus vrai dans une conjoncture difficile. Les Français ont des projets et de l’énergie, le devoir du Gouvernement c’est de lever les freins qui pouvaient les empĂȘcher d’entreprendre, car tous ces entrepreneurs en devenir sont de formidables rĂ©servoirs de croissance et d’emplois.

  • Est-ce Ă  dire que la crĂ©ation d’entreprise et le rĂ©gime d’auto-entrepreneur constituent des armes anti-chĂŽmage efficaces ?

Sans aucun doute, et mĂȘme plus largement de vĂ©ritables armes anti-crise. Avec l’auto-entrepreneur, il est dĂ©sormais possible de lancer son activitĂ© en quelques minutes, en se connectant sur le site www.lautoentrepreneur.fr et de bĂ©nĂ©ficier d’une grande simplicitĂ© dans la crĂ©ation et la gestion de son activitĂ© au quotidien. Avec ce rĂ©gime, il n’y a rien Ă  payer lorsqu’aucun chiffre d’affaires n’est gĂ©nĂ©rĂ©.

L’auto-entrepreneur bĂ©nĂ©ficie Ă©galement d’une lisibilitĂ© sur les revenus financiers dĂ©gagĂ©s par son travail, puisqu’il ne doit s’acquitter que d’un taux unique et libĂ©ratoire de prĂ©lĂšvement social et fiscal. Qui plus est, pour le cas spĂ©cifique des chĂŽmeurs, dans quelques semaines, les bĂ©nĂ©ficiaires de l’Accre (aide aux demandeurs d’emploi crĂ©ant ou reprenant une entreprise) pourront Ă©galement se lancer en tant qu’auto-entrepreneur et tirer pleinement parti de ce rĂ©gime. Une des armes contre le chĂŽmage, c’est de faire de la France une terre d’entrepreneurs, et ce rĂ©gime, j’en suis persuadĂ©, va y contribuer.

  • En quoi la mise en place d’un guichet unique pour la crĂ©ation d’entreprise, sur internet, dĂ©cidĂ©e par le Premier ministre, simplifie-t-il concrĂštement les dĂ©marches administratives ?

Ce guichet unique va permettre Ă  partir de 2010 aux futurs entrepreneurs, quel que soit leur statut juridique, fiscal ou social, de voir leurs projets traitĂ©s par un seul interlocuteur, le Centre de formalitĂ©s des entreprises, sans passer d’une administration Ă  une autre pour obtenir des autorisations administratives.

De plus, nous allons mettre en place un portail unique de crĂ©ation d’entreprise en ligne pour les entrepreneurs qui le souhaitent. Il doit permettre Ă  ces entrepreneurs d’accomplir par internet l’ensemble des procĂ©dures et formalitĂ©s nĂ©cessaires Ă  l’exercice de leur activitĂ© et disposer de toutes les informations les concernant. Il y a une rĂ©elle demande des Français pour une crĂ©ation d’entreprise dĂ©matĂ©rialisĂ©e. J’en veux pour preuve que 75% des auto-entrepreneurs s’inscrivent depuis le site internet. La dĂ©matĂ©rialisation complĂšte de la crĂ©ation d’entreprise sera une rĂ©alitĂ© dĂšs la fin de l’annĂ©e.

 

CEEI, Incubateurs, Technopole ou PÎle de Compétitivité vous attendent

businessfinanceJournée "Portes ouvertes", le 12 mars 2009

Encore mĂ©connus de la plupart des citoyens français, ces structures plus singuliĂšrement connues sous les noms « CEEI, Incubateurs, Technopole ou encore PĂŽle de CompĂ©titivitĂ© » aident depuis de nombreuses annĂ©es les porteurs de projet innovant Ă  crĂ©er leurs propres entreprises.

GrĂące Ă  un encadrement et Ă  une gestion de projet personnalisĂ©, l’analyse et les conseils de professionnels Ă©voluant dans diffĂ©rents domaines ou encore la mise Ă  disposition de matĂ©riel ou de locaux, ces structures continuent de prouver leur efficacitĂ© en accompagnant, par exemple, en 2008 plus de 13 000 entreprises innovantes Ă  travers l’hexagone et ses dĂ©partements et territoire d’outres mer.

Les objectifs de la journée :

  • Favoriser la rencontre et le dialogue entre Ă©tudiants et crĂ©ateurs d’entreprises innovantes sur les bases d’un partage d’expĂ©rience.
  • Augmenter la visibilitĂ© des structures d’appui Ă  l’innovation et Ă  la crĂ©ation d’entreprises en France.
  • Encourager les Ă©tudiants Ă  crĂ©er des projets innovants.

Vous avez de l’imagination, de la force de caractùre et l’envie de devenir votre propre chef 


Retrouvez-nous, le 12 mars 2009, dans l’une de nos nombreuses structures partenaires.

 

15 millions de ballons

Carte de la france15 millions de personnes rĂ©unies autour de "15 millions de ballons" pour une mĂȘme cause : faire de la crĂ©ation d'entreprise une arme anti-crise. C'est le challenge que se sont fixĂ©s 18 entrepreneurs qui se mobilisent contre la morositĂ© ambiante et crient haut et fort "Soyez gonflĂ©s, CrĂ©ez !"..

Le 5 mars 2009, ils organisent un rassemblement sur l'Esplanade de la DĂ©fense Ă  Paris oĂč chacun pourra lĂącher un ballon, symbole de son envie de crĂ©er.

15 millions de ballons, c'est 15 millions d'envies déclarées de créer son entreprise (source Ifop).

Cet événement se double d'un concours :

  • tous les entrepreneurs peuvent y participer
  • les laurĂ©ats pourront gagner des aides Ă  la crĂ©ation d'entreprise.

Les trophées:

  • Un prix pour le plus grand nombre de contacts parrainĂ©s sur le site
  • Un prix pour les cinq meilleures initiatives sĂ©lectionnĂ©s par un jury de professionnels de l'entreprise.

La remise des prix aura lieu le mardi 19 mai 2009 au Sénat.

Plus d'information: http://www.15millionsdeballons.fr/

Actualisation: les ballons sont biodégradables

 

N’oubliez pas les morpions !

BertholetInfo sur le blog de Guilhem BERTHOLET:

" Il y a peu, je parlais de la technique du morpion, si chĂšre Ă  l’entrepreneur dĂ©butant son business. En gros, cette technique consiste Ă  tenter par tous les moyens possibles, parfois Ă  la limite de la lĂ©galitĂ©, Ă  se faire connaĂźtre Ă  moindres frais. Vous pouvez tout dĂ©couvrir de cette technique dans cet article.

J’avais lancĂ© dans la foulĂ©e un petit concours sympa pour que vous partagiez les plus beaux exemples de morpionning que vous avez mis au point ou vus en action, avec Ă  la clĂ© 3 Guides du Routard de la crĂ©ation d’entreprise !

Pour participer : c’est ici ! Alors courez-y vite !

Il y a déjà de trÚs bonnes suggestions"

 

Concours de création d'entreprises pour étudiants

topChercher Ă  crĂ©er seul un projet innovant, c’est chercher la difficultĂ© ! S’entourer de profils complĂ©mentaires, c’est simplement mettre toutes les chances de son cĂŽtĂ© pour rĂ©ussir.

Le concours "innovons ensemble", Ă  l’initiative du MinistĂšre de l’Economie, de l’Industrie et de l’emploi, du rĂ©seau Retis et de ses partenaires, a pour objectif de faire travailler, sur un projet commun de crĂ©ation d’entreprises innovantes, des Ă©tudiants issus de filiĂšres radicalement diffĂ©rentes.

Ce premier concours national de l'entrepreneuriat des jeunes a Ă©tĂ© annoncĂ© par HervĂ© Novelli, SecrĂ©taire d’Etat chargĂ© du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services lors du Salon des entrepreneurs.



Il est ouvert jusqu'au 15 avril, à tous les étudiants de l'enseignement supérieur qui souhaitent créer leur entreprise innovante en équipe.

Le jury

Il sera composĂ© de professionnels du secteur de l’innovation, de chefs d’entreprises innovantes, de chercheurs et de reprĂ©sentants partenaires compĂ©tents dans le domaine de la crĂ©ation et du financement des entreprises innovantes et de la valorisation de la recherche.

Il désignera trois lauréats, un lauréat étant désigné pour chacun des trois prix décernés.

Les prix sont les suivants :

‱ prix «projet pĂ©dagogique», rĂ©compense les Ă©quipes qui auront le mieux exploitĂ© les compĂ©tences de leurs membres, dans le cadre d’un projet innovant.

‱ prix «crĂ©ation d’entreprise», sera attribuĂ© aux projets les plus aboutis dans le processus de crĂ©ation d’entreprise.

‱ prix «spĂ©cial du jury»

OSEO, qui participera aux jurys de sélection de ce concours, est partenaire de cette opération.

La remise des prix aura lieu fin juin au ministĂšre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi Ă  Bercy.

Les dossiers d'inscription:

Ils doivent impĂ©rativement ĂȘtre retirĂ©s du 4 fĂ©vrier 2009 au 15 avril 2009.

Le retrait des dossiers s’effectue exclusivement auprĂšs de l’association Retis sise BP 601 - Cedex 09 - 10901 Troyes, ou peuvent ĂȘtre tĂ©lĂ©chargĂ©s en ligne Ă  l’adresse suivante : www.innovons-ensemble.com.

 

Courriers : acheter et imprimer ses timbres en ligne

Carte de la franceLa Poste a lancĂ© jeudi 5 fĂ©vrier un nouveau service en ligne qui permet d’acheter et d’imprimer ses timbres Ă  domicile.

Pour affranchir son courrier, il est désormais possible de se connecter 24h/24 et 7j/7 sur "www.montimbrenligne.laposte.fr".

AprĂšs avoir choisi un visuel adaptĂ© parmi les 200 visuels mis Ă  disposition, un affranchissement au plus juste en fonction du poids et de la destination de l’envoi est proposĂ©. Il ne reste donc ensuite qu’à payer par carte bancaire et Ă  imprimer ses timbres en prĂ©voyant comme support d’impression des enveloppes ou des Ă©tiquettes.

Accessible aux personnes ayant un ordinateur connectĂ© Ă  internet et reliĂ© Ă  une imprimante, ce service nĂ©cessite la crĂ©ation d’un compte client avec identifiant et mot de passe.

Une fois le compte ouvert, la rubrique "mon compte" permet en particulier de mettre Ă  jour ses coordonnĂ©es, de suivre l’historique de ses commandes ou de consulter ses factures.

A noter aussi que le navigateur internet utilisĂ© (internet explorer, firefox ou safari) doit ĂȘtre paramĂ©trĂ© de façon Ă  accepter les communications en mode sĂ©curisĂ© https, les cookies de session, ainsi que l’option java et l’exĂ©cution de scripts javascript.

Les timbres imprimĂ©s en ligne sont valables 60 jours ouvrĂ©s Ă  partir de la date d’impression. Ils sont composĂ©s d’un visuel personnalisĂ©, d’un code Ă  barre, du montant de l’affranchissement, du logo La Poste, de la date de gĂ©nĂ©ration, d’un code alphanumĂ©rique et de la mention "France".

Liens contextuels

  • La Poste

www.montimbrenligne.laposte.fr

  • La Poste

Tarifs courrier

  • La Poste

Tarifs colis

Logiquement on aurait pu croire que ce service permettrait de faire baisser le prix de vente du timbre....et bien pas du tout...mĂȘme lorsque le coĂ»t de revient diminue le prix de vente reste le mĂȘme...

 

Sondage: les français et les entrepreneurs

Opinionway a lancé une étude sur l'entrepreneuriat auprÚs de 998 personnes, les résultats sont les suivants:









 

Etes vous un nouveau philanthrope ?

Pour mon premier Article sponsorisé je ne pouvais faire une entrée en matiÚre plus intéressante puisque je vais vous présenter "La fondation d'Auteuil".

Vous avez probablement déjà entendu parlé de cette institution reconnue d'utilité publique mais la connaissez-vous vraiment?

La mission de la Fondation d'Auteuil consiste à réinsérer les jeunes de 6 à 21 ans qui connaissent des difficultés d'ordre personnelles, sociales, familiales ou liées à leur formation.

Plus concrÚtement la Fondation d'Auteuil c'est pour les jeunes en difficulté d'insertion la possibilité d'apprendre un métier valorisant avec un contrat de travail portant sur des filiÚres en devenir comme:

  • l'entretien des espaces verts et la crĂ©ation de jardin
  • les activitĂ©s de restauration
  • la maçonnerie

Mais la Fondation d'Auteuil c'est également des établissements pour faciliter la réinsertion des publics en difficultés avec:

  • 2 lycĂ©es techniques,
  • 20 lycĂ©es professionnels dont 7 agricoles,
  • 10 unitĂ©s de formation par apprentissage (UFA),
  • 5 centres de formation continue et une dĂ©couverte professionnelle au niveau du collĂšge (DP 6).

L'ensemble débouchant sur des diplÎmes reconnus par l'Etat (taux de réussite de 80%) du du CAP au BTS.

La Fondation d'Auteuil c'est encore :

  • un centre Maternel pour accueillir des jeunes filles enceintes
  • des Maisons d'Enfants Ă  CaractĂšre Social
  • des lieux de colonies de vacances (accueil sur les temps hors scolaire)

Ce billet sera forcément toujours trop court pour vous présenter l'ensemble des actions philanthropiques menées par la fondation d'Auteuil pour aider la jeunesse en difficulté.

Par contre avec le site http://www.nouveauxphilanthropes.org/, trÚs rapidement vous serez en mesure de connaßtre quelles sont les modalités qui s'offrent à vous particuliers ou entrepreneurs pour aider financiÚrement la fondation d' Auteuil et ainsi faire partie de la communauté des nouveaux philanthropes. La donation, le leg, l'assurance vie, le mécénat,...n'auront plus aucun secret pour vous!

La finance et la fiscalitĂ© pouvant ĂȘtre quelque fois morales il convient de considĂ©rer que par exemple les sommes versĂ©es, ouvrent droit Ă  une rĂ©duction d'impĂŽt sur le revenu correspondant Ă  75% de votre don, avec un plafond de 510 € euros.

Au-delà, et dans la limite de 20% de vos revenus imposables, la déduction est encore de 66%. Si vous dépassez cette limite, l'excédent vous donnera droit à un crédit d'impÎt sur les cinq années suivantes.

  • Si vous donnez 25 euros cela vous coĂ»tera au final 6,25 euros (car dĂ©duction de 18,75 euros sur vos impĂŽts)
  • Si vous donnez 75 euros cela vous coĂ»tera au final 18,75 euros (car dĂ©duction de 56,25 euros sur vos impĂŽts)
  • Si vous donnez 500 euros cela vous coĂ»tera au final 126 euros (car dĂ©duction de 373,10 euros sur vos impĂŽts)

Si vous ĂȘtes un particulier assujetti Ă  l’ImpĂŽt de SolidaritĂ© sur la Fortune:

La Fondation d'Auteuil, reconnue d'utilitĂ© Publique depuis 1929 est Ă©ligible aux avantages fiscaux prĂ©vus par la loi TEPA du 21 aoĂ»t 2007. GrĂące Ă  ce dispositif, vous pouvez dĂ©sormais dĂ©duire de votre ImpĂŽt de SolidaritĂ© sur la Fortune 75 % du montant des dons Ă  la Fondation d'Auteuil effectuĂ©s avant votre dĂ©claration ISF de l'annĂ©e en cours (soit entre le 16 juin N-1 et le 15 juin* de l'annĂ©e N), montant plafonnĂ© Ă  50 000 €.

Enfin en tant que nouveau philanthrope vous pouvez également signer le manifeste "investissons l'avenir des jeunes"

Me concernant 100% des fonds nets provenant du sponsoring de ce post seront reversés à la Fondation d'Auteuil.

 

OSEO et INPI: une étude sur les PME et les demandes de brevets

oseo OSEO et INPI ont prĂ©sentĂ© les rĂ©sultats d’une Ă©tude sur les PME dont les demandes de brevets ont Ă©tĂ© publiĂ©es en 2007.

  • les PME indĂ©pendantes reprĂ©sentent 59% des personnes morales dĂ©posant des demandes de brevets, mais ne sont Ă  l’origine que de 19% des brevets publiĂ©s en 2007.
  • En moyenne, une PME dĂ©pose 1,4 brevets en 2007, contre 10,9 pour une grande entreprise (+de 2 000 salariĂ©s).
  • 1 PME sur 6 (moins de 10 salariĂ©s) est trĂšs innovante et dĂ©pose des brevets. Ces petites entreprises, souvent de services, ont une R&D interne dynamique et elles collaborent volontiers avec la recherche publique.
  • 38% des PME ayant dĂ©posĂ© un brevet sur la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence sont des primo-dĂ©posantes (premier brevet dĂ©posĂ©). Ce sont surtout de jeunes PME : 30% ont dĂ©posĂ© ce premier brevet dans les trois ans qui ont suivi la crĂ©ation de l’entreprise. On constate donc un renouvellement rĂ©gulier des PME qui rĂ©alisent des innovations suffisamment importantes pour qu’elles donnent lieu Ă  un dĂ©pĂŽt de brevet.
  • Au-delĂ  de ce renouvellement rĂ©gulier des PME dĂ©posantes, le nombre de brevets dĂ©posĂ© par les PME a augmentĂ© de 9,3 % depuis 6 ans. Et elles sont de plus en plus nombreuses Ă  envisager une extension de leur brevet Ă  l’international, notamment en Europe : 81 %.
  • 6 PME sur 10 ont bĂ©nĂ©ficiĂ© au moins d’une aide publique dans leur dĂ©marche d’innovation, dont une sur deux par le biais d'OSEO.

Entre 1999 et 2007, la part des PME indépendantes dans les dépÎts de brevet reste constante, témoignant ainsi de leur dynamisme malgré l'augmentation réguliÚre du poids des groupes dans l'économie française.

 

Le plan de relance pour l’économie, vous en pensez quoi ?

businessfinance Mais avant de rĂ©pondre, voici une synthĂšse des diffĂ©rents points abordĂ©s par ce plan de relance :

Accélérer les investissements publics

Quelques 10,5 milliards d’euros d’investissements supplĂ©mentaires de l’Etat (4 milliards), des grandes entreprises publiques (4 milliards) et des collectivitĂ©s locales (2,5 milliards) vont ĂȘtre mobilisĂ©s pour accĂ©lĂ©rer divers programmes d’équipements publics. Sont notamment concernĂ©s les Ă©quipements de dĂ©fense, l’universitĂ© et la recherche, la remise en Ă©tat du patrimoine de l’Etat et les infrastructures routiĂšres, fluviales et ferroviaires. La rĂ©alisation du canal Seine Nord Europe et la construction de quatre lignes de TGV sur la pĂ©riode de 2010-2014 font partie de ces investissements.

La suite je l'ai Ă©crite sur le blog de StĂ©phane sous le titre: Le plan de relance pour l’économie, vous en pensez quoi ?

Si vous souhaitez lire les articles publiés par votre serviteur sur le blog simpleentrepreneur.com...:

 

Commerce électronique : forte progression en 2008

Carte de la franceSelon les chiffres publiĂ©s par la Fevad, 22 millions de Français vendent ou achĂštent aujourd’hui en ligne pour un montant de transactions record de 20 milliards d’euros en 2008, en progression de 29 % par rapport Ă  2007.

Le commerce Ă©lectronique ou "e-commerce" a dĂ©montrĂ© en 2008 son apport essentiel Ă  l’économie nationale, en support et en complĂ©mentaritĂ© des formes traditionnelles de commerce.

Le dynamisme de la crĂ©ation d’entreprise dans l’Hexagone se retrouve dans la naissance de 11 600 nouveaux sites actifs de commerce en ligne en un an, sur un total de 48 500 sites et, d’autre part, dans l’augmentation du nombre d’entreprises moyennes qui comptabilisent 11 transactions et plus par mois (45 % en 2005 ; 70 % en 2008).

 

325.700 créations d'entreprises en 2008

Carte de la franceSelon l'APCE

l'année 2008 signe une augmentation 1,3% par rapport à 2007 du nombre de créations d'entreprises.



Fortre création dans:

* les secteurs liés aux services à la personne, 
* l'esthétique, 
* la coiffure, 
* les services aux entreprises, 
* les commerces de proximité.

Selon Hervé Novelli, Secrétaire d'Etat, "la création (d'entreprise) est devenu un acte naturel d'alternative au salariat",.

Il faut également souligné le succÚs du statut d'autoentrepreneur avec 30.000 inscriptions au 20 janvier.

Le gouvernement table sur 200.000 auto entrepreneurs cette année.

Pour poursuivre sur le statut d'auto-entrepreneur je vous propose:

 

Aide Ă  l’embauche pour les entreprises de moins de 10 salariĂ©s

Carte de la franceDans le cadre du plan de relance, une aide pour toute embauche en CDI, réalisée depuis le 4 décembre 2008 et en 2009, est instituée pour les entreprises de moins de 10 salariés (micro-entreprises).

Cette aide dĂ©gressive jusqu’à 1,6 Smic, versĂ©e sous la forme du remboursement intĂ©gral des charges patronales au niveau du Smic, Ă©quivaut Ă  14 points de charges environ, soit 180 €.

Ce dispositif s’ajoute Ă  l’allĂšgement Fillon qui reste en vigueur : les entreprises de moins de 10 salariĂ©s qui embauchent un salariĂ© au niveau du Smic bĂ©nĂ©ficient dĂ©jĂ  d’un allĂšgement de cotisations patronales de sĂ©curitĂ© sociale de 28,1 points, qui s’applique sur le salaire brut.

L’effectif de l’entreprise est pris en compte au 30 novembre 2008, tous Ă©tablissements confondus, en fonction de la moyenne des effectifs des 11 premiers mois de 2008 (salariĂ©s titulaires d’un contrat de travail le dernier jour du mois, y compris les salariĂ©s absents). Pour une entreprise créée Ă  partir du 1er dĂ©cembre 2008, l’effectif est apprĂ©ciĂ© Ă  la date de crĂ©ation.

Est considĂ©rĂ© comme une embauche le renouvellement d’un CDD pour une durĂ©e supĂ©rieure Ă  un mois ou la transformation d’un CDD en CDI.

Pour pouvoir en bĂ©nĂ©ficier, l’entreprise ne doit, dans les 6 mois qui prĂ©cĂšdent l’embauche, ni avoir procĂ©dĂ© Ă  un licenciement Ă©conomique sur le poste pourvu par le recrutement, ni avoir rompu un contrat de travail avec le mĂȘme salariĂ©, sauf en cas de prioritĂ© de rĂ©embauche.

La demande d’aide doit ĂȘtre dĂ©posĂ©e chaque trimestre par l’employeur auprĂšs de l’Assedic ou PĂŽle emploi.

Décret n°2008-1357 du 19 décembre 2008, JO du 20 décembre 2008 Légifrance

 

Capital - 4E

topRencontrer... DĂ©couvrir... Ecouter... Echanger avec 500 spĂ©cialistes qui prĂ©parent la croissance de demain : chercheurs, industriels, investisseurs, entrepreneurs, responsables pĂ©dagogiques, pĂŽles de compĂ©titivitĂ©,
c'est ce que propose Capital - 4E, la 3e confĂ©rence europĂ©enne de la valorisation de la recherche, du financement et de l'entrreprenariat pour l'Eco-innovation.

I – De la paillasse 
 au client !

Illustrations des nouveaux axes de recherche et des modes de collaboration recherche/industrie pour les éco-technologies Les pistes de recherche fondamentale les plus prometteuses Les co-innovations et coopérations exemplaires à fort potentiel recherche/industrie

Quelques Innovations marquantes arrivant sur le marché

   * Energies renouvelables
   * Détecteurs avancés
   * Biotechnologies
   * Transports propres et mobilité durable
   * Construction durable
   * Production propre et sobre de biens, nouvelles technologies et services à l’environnement

II – Financer, accompagner et valoriser l’innovation

Les diffĂ©rents modĂšles de recherche et d’innovation

   * Recherche public - R&D corporate – Pîle universitaire
   * Technologies de ruptures - éco-services
   * Recherche fondamentale /innovation Botton-up

BĂątir, protĂ©ger et valoriser un portefeuille stratĂ©gique d’éco-innovations

   * Excellences scientifiques : position de leader technologique potentiel
   * PotentialitĂ© Ă©conomique : dimension internationale, Ă©volution sociologique – poids des marchĂ©s
   * Horizon temporel : adĂ©quation entre offre Ă©co-technologique – rĂ©glementations – besoin
   * Alliances industriels : maitrise des risques - normes

Financer et accompagner l’éco-innovation

   * Financements publics - programmes européens et réglementations
   * Financements privĂ©s : Amorçage – ISR/ISF - BA – PE – Capital dĂ©veloppement
   * Aides aux Ă©co-entrepreneurs - rĂŽles des grands groupes – SBA – Ă©co-incubateur
   * Pole de compétitivité

Soutiens Ă  l’entreprenariat, modĂšles de dĂ©veloppement d’éco-activitĂ©s

   * Sélection des 20 meilleures entreprises éco-innovantes labellisée par le MinistÚre de la Recherche et/ou OSEO

III - les 20 éco-entreprises en recherche de fonds

Les 20 meilleurs projets du moment en recherche de financement se présentent en 7 minutes

En partenariat avec le MinistÚre de la Recherche, le PRES, Paris-Développement et OSEO, Capital-4E recherche, sélectionne et présente les 20 porteurs de projet les plus innovants__.

Ces jeunes entreprises seront sĂ©lectionnĂ©es par un jury d’experts et prĂ©sentĂ©es en avant-premiĂšre Ă  Capital-4E. Pour la plupart, elles seront issues du concours national pour la crĂ©ation d’entreprises de technologies innovantes du MinistĂšre de la Recherche.

IV - les rencontres d’affaires de l’éco-innovation

Organiser sur 2 jours 400 rendez-vous entre les acteurs de l’éco-innovation

   * Éco-entrepreneurs à la recherche de financement
   * Fonds et rĂ©seaux d’investissement Ă  la recherche de projet d’éco-innovation
   * Laboratoires de recherche en quĂȘte de partenaires industriels
   * Industriels recherchant Ă  valoriser leur portefeuille de projets ou en quĂȘte d’éco-technologies

Rdv cadencés toutes les 20 minutes sur le principe de la double acceptation. Un moteur de recherche pour filtrer les participants en multi critÚres

V - Lancement de la 1Úre Chaire Internationale sur les éco-Innovations

Une initiative portée par UniverSud Paris, premier pÎle de recherche français (14e place au classement mondial de Shangaï)

Une dynamique d’ouverture de la recherche favorisant les Ă©co-innovations, l’entreprenariat et accompagnant la professionnalisation liĂ©e Ă  la diffusion de l’éco-innovation dans tous les secteurs.

Date: Du 17 au 18 Février 2009 Ecole nationale supérieure d'architecture - Versailles

 

Les premiers rĂ©sultats d’inscription au rĂ©gime de l’auto-entrepreneur

Carte de la franceHervĂ© Novelli s’est rendu ce matin dans le groupe PriceMinister pour rencontrer et rĂ©pondre aux questions d’une cinquantaine d’auto-entrepreneurs. Il a dĂ©voilĂ© Ă  cette occasion les premiers rĂ©sultats d’inscription au rĂ©gime de l’auto-entrepreneur et le dispositif de communication pour promouvoir le rĂ©gime.

Depuis sa mise en place le 1er janvier 2009, prĂšs de 20 000 personnes se sont inscrites au rĂ©gime de l’auto-entrepreneur.

PrĂšs des deux tiers des inscriptions (13 830 personnes) sont issues du site www.lautoentrepreneur.fr.

Les centres des formalitĂ©s des entreprises (CFE) via les chambres de commerce et les chambres des mĂ©tiers et de l’artisanat ont respectivement enregistrĂ© 4 250 et 1 300 demandes d’inscription.

Afin d'aider et d'accompagner les futures auto-entrepreneurs, ces derniers pourront poser toutes leurs questions via :

  • le numĂ©ro azur 0811 90 00 99 * qui sera opĂ©rationnel dĂšs le mardi 20 janvier ;
  • une adresse Ă©lectronique : lautoentrepreneur@apce.com. Ce service gĂ©rĂ© par les experts de l’Agence pour la crĂ©ation d’entreprise (APCE) rĂ©pondra dans un dĂ©lai de 48h.
  • numĂ©ro azur ouvert tous les jours sauf le dimanche de 9h Ă  21h Ă  partir du 20 janvier.

Pour poursuivre sur le statut d'auto-entrepreneur je vous propose:

 

La 48e enquĂȘte semestrielle de conjoncture rĂ©alisĂ©e par OSEO

oseoLa 48e enquĂȘte semestrielle de conjoncture rĂ©alisĂ©e par OSEO a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e Ă  partir d’un Ă©chantillon de 1000 petites et moyennes entreprises.



Activité

  • Les PME ont, dans l’ensemble,enregistrĂ© une annĂ©e convenable, marquĂ©e cependant par un sĂ©rieux ralentissement de l’activitĂ© au second semestre, avec une croissance de leur chiffre d’affaires rĂ©duite de moitiĂ©.
  • Si la quasi-totalitĂ© des secteurs sont affectĂ©s, il reste que les entreprises fortement exportatrices et innovantes font preuve d’une bien meilleure rĂ©sistance que les autres.

Emploi

  • Les crĂ©ations d’emploi ont connu une baisse sensible avec, pour la premiĂšre fois depuis 2003, une rĂ©duction d’effectifs dans les TPE.
  • Les PME exportatrices, et plus encore les entreprises innovantes, ont, en revanche, beaucoup embauchĂ©.
  • Les prĂ©visions d’activitĂ© et d’emploi pour 2009 sont empreintes d’un fort pessimisme dans la plupart des secteurs avec des carnets de commande historiquement bas.

Investissements

  • Les chefs d’entreprise interrogĂ©s, qui avaient peu Ă  peu rĂ©duit leurs investissements, anticipent un net recul en 2009, en raison d’une absence de visibilitĂ© sur l’évolution de la demande et du coĂ»t du crĂ©dit.
  • Les PME innovantes dĂ©clarent toutefois majoritairement leur intention d’investir davantage que les autres en 2009.
  • Ces rĂ©sultats soulignent combien il demeure plus que jamais nĂ©cessaire de continuer d’aider les PME Ă  grandir, en soutenant leurs projets innovants et leur dĂ©veloppement Ă  l’international. Ce sont prĂ©cisĂ©ment les prioritĂ©s qui ont Ă©tĂ© assignĂ©es Ă  OSEO.
 

Premier gros bug pour le statut d'auto entrepreneur

Carte de la franceJe suis assez épaté par notre organisation administrative et politique.

Ce blog comme d'autres a soutenu le statut d'auto entrepreneur. Tout mécanisme permettant de faciliter la création d'activité, que ce soit dans une optique de captation de revenus supplémentaires ou dans le cadre d'une démarche-pré entrepreneuriale, est a saluer.

Sauf que depuis le 1 janvier 2009 nous assistons à une erreur assez considérable!!!

Alors qu'à longueur de médias on nous annonce que tous les activités seront éligibles ( commerces, prestations de services et professions libérales) dans les faits et toujours à ce jour le statut d'auto entrepreneur est interdit pour les professions libérales.

Qui rentre dans cette catĂ©gorie ? quelques exemples:

  • architecte
  • l'ensemble de la communautĂ© des consultants ( informatique, financier...)
  • coach
  • confĂ©rencier
  • designer
  • formateur
  • ingĂ©nieur informatique
  • ingĂ©nieur conseil
  • journaliste
  • professeur d'art...

Notons qu'il y a eu un bug préalable...

En effet sur de nombreux documents officiels était indiqué que pour les professions libérales les charges sociales seraient de 18,3%. Sauf qu'en lisant le décret d'application , je note que le taux retenu n'est plus de 18,3% mais 21,3 %....

Pour l'année 2009 on formule un souhait non ?: qu'il n'y ait plus de BUGS!!!!

Des articles en relation avec l'auto entrepreneur:

 

Vidéo Exclusive: Hervé NOVELLI présente le statut d'Auto Entrepreneur devant 1 200 invités

HervĂ© NOVELLI, SecrĂ©taire d'Etat chargĂ© du Commerce, de l' Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises...a prĂ©sentĂ© le 18 dĂ©cembre Ă  l’universitĂ© Paris-Dauphine devant plus de 1200 invitĂ©s le statut de l’auto-entrepreneur.

Cette réunion avait deux points forts:

  • une prĂ©sentation gĂ©nĂ©rale par monsieur HervĂ© NOVELLI des objectifs et des avantages de ce nouveau statut, avec un point particulier sur les documents Ă  remplir pour en bĂ©nĂ©ficier.
 La vidéo d'une dizaine de minute ci-dessous concerne cette premiÚre présentation.
  • des Ă©changes avec la salle ou sans aucun filtrage des questions ont Ă©tĂ© posĂ©es au ministre ainsi qu'Ă  François Hurel, auteur du rapport "pour une meilleure reconnaissance du travail indĂ©pendant" (premiĂšre Ă©tape du parcours qui a menĂ© au statut) , Jean-Claude Volot, prĂ©sident du conseil de l'APCE (agence pour la crĂ©ation d'entreprises) et Maria Novak, prĂ©sidente de l'Adie (association pour le droit Ă  l'initiative Ă©conomique).
 Une seconde vidéo vous présentera ultérieurement ces échanges.



 

Des entrepreneurs lancent le fonds d’investissement ISAI

Business angelsOrianne Garcia, Pierre Kosciusko-Morizet, Tariq Krim, Ouriel Ohayon, Geoffroy Roux de Bezieux et StĂ©phane Treppoz s’associent pour crĂ©er le fonds de business angels ISAI.

■ Aider les autres Ă  rĂ©ussir :

ISAI se donne pour objectif de financer des projets du secteur Internet et mobile essentiellement, sĂ©lectionnĂ©s, au stade de la crĂ©ation ou de l’amorçage, pour leur potentiel de croissance.

Le besoin de financement des PME devenant de plus en plus crucial, ISAI a pour vocation d’investir dans chaque projet typiquement entre 500K€ (qui est souvent la limite supĂ©rieure des business angels) et 1,5M€ (en gĂ©nĂ©ral la limite infĂ©rieure des fonds de Capital Risque).

Les fondateurs d’ISAI souhaitent aussi partager leur expĂ©rience et leur rĂ©seau pour apporter un vĂ©ritable accompagnement au delĂ  du simple financement.

■ Favoriser l’émergence de nouveaux champions :

Les fondateurs attirent chacun des projets de grande qualitĂ© et sont tous business angels depuis plusieurs annĂ©es. Leur expertise sectorielle devrait leur permettre de sĂ©lectionner les bons projets et leur compĂ©tence entrepreneuriale prouvĂ©e leur permettre d’aider les crĂ©ateurs Ă  accĂ©lĂ©rer leur dĂ©veloppement.

ISAI souhaite contribuer à la croissance de PME qui proposent des solutions innovantes, et ont un rÎle capital, tant économique (compétitivité) que social (emploi).

■ A propos d’ISAI :

ISAI a pour origine un kanji japonais qui veut dire diffĂ©rent, remarquable, unique, talentueux, prodigieux. ISAI cherche en effet Ă  accompagner des projets diffĂ©rents, remarquables, uniques
 portĂ©s par des entrepreneurs talentueux, prodigieux
ISAI est aussi le sigle de International Society of Angel Investors, c’est Ă  dire un club de business angels de diffĂ©rents horizons.

Le fonds ISAI est constituĂ© d’une sociĂ©tĂ© de gestion ISAI GESTION et d’une holding ISAI PARTICIPATIONS. La holding est constituĂ©e hors du cadre de l’appel public Ă  l’épargne et a vocation Ă  accueillir moins de 99 actionnaires, pour la plupart issus des proches et de l’entourage des fondateurs.

■ A propos des fondateurs :

Orianne Garcia : Fondatrice de Lokace, Caramail, lentilles-moins-cheres.com, terrafemina.com ; ex-DG de Lycos

Pierre Kosciusko Morizet : Fondateur et PDG du groupe PriceMinister, PrĂ©sident de l’ACSEL et de l’ASIC, Vice PrĂ©sident de l‘IE CLUB

Tariq Krim : Fondateur de netvibes.com, ex-journaliste spécialiste Internet de La Tribune

Ouriel Ohayon : Fondateur de TechCrunch France ; DG d’un fonds d’investissement en Israel

Geoffroy Roux de Bézieux : PDG de Virgin Mobile, fondateur de ThePhoneHouse, ex-Président de Croissance +

StĂ©phane Treppoz : PrĂ©sident du Directoire de Sarenza.com, ex-PDG d’AOL France

■ Contact :

Christophe Raynaud gérant de ISAI GESTION
info@isai.fr
0153531609

 

Salon des Entrepreneurs Paris 2009: bĂ©nĂ©ficiez d’invitations gratuites

salon des entrepreneursEn 2 jours (4 et 5 février au Palais des CongrÚs de Paris) bénéficiez d'outils pratiques pour concrétiser votre projet, découvrez les grandes tendances de l'économie et partagez vos expériences d'entrepreneurs.

Retrouvez 400 partenaires et exposants, 150 conférences et ateliers, 800 experts pour vous aider à transformer votre projet en réalité.

Pour bĂ©nĂ©ficier d’une invitation gratuite valable 2 jours offerte par Capitalsocial.fr cliquez sur Salon des Entrepreneurs

Le Programme 2009

NouveautĂ© 2009 : Tout savoir sur l’Auto-entrepreneur

Comment dĂ©marrer facilement une nouvelle activitĂ© (tout en conservant son statut actuel) et bĂ©nĂ©ficier de revenus complĂ©mentaires ? Forme juridique, avantages particuliers, accessibilitĂ©, fiscalité  toutes les caractĂ©ristiques du nouveau rĂ©gime Ă  dĂ©couvrir sur le salon


400 exposants à votre écoute

IdĂ©es de crĂ©ation, aides au dĂ©marrage, protection sociale, recherches d’entreprises Ă  reprendre, conseils juridiques
 les exposants vous donnent des conseils en fonction de votre situation.

800 consultations d’experts

Rencontrez en rendez-vous confidentiels et gratuits expert-comptable, notaire, avocat et financier pour vous pour vous conseiller dans vos démarches.

150 conférences et ateliers

En fonction de votre profil, profitez d’un programme complet de confĂ©rences techniques et ateliers pratiques pour vous former et informer.

10 Evénements & grands débats

Les business anti-crise, l’auto-entrepreneur, les secteurs porteurs, loi de finances 2009, 
 Grands patrons, personnalitĂ©s et leaders d’opinion partagent leur expĂ©rience et font le point sur les grandes tendances.

Les Rencontres de l’Innovation et des Entreprises de croissance

Un Ă©vĂ©nement dĂ©diĂ© aux porteurs de projets innovants et dirigeants d’entreprises de croissance. ConfĂ©rences, ateliers, rendez-vous d’affaires
 rencontrez les acteurs du dĂ©veloppement de votre entreprise.

Attention : ACCES RESERVE

Infos Pratiques & Contacts

Dates : mercredi 4 et jeudi 5 fĂ©vrier 2009

Horaires : de 9h00 Ă  20h00 le mercredi - de 9h00 Ă  19h00 le jeudi

Lieu : Palais des CongrĂšs de Paris - 2, place de la Porte Maillot 75017 Paris

Programme complet sur http://www.salondesentrepreneurs.com

Informations Visiteurs : 0 820 012 112 (0,12 €/mn). Un conseiller Ă  votre Ă©coute pour vous accompagner dans vos projets et dans la prĂ©paration de votre visite !

 

Un billet sur l'Adie, le micro crédit et la fondation BNP

businessfinanceL'Adie : une action en faveur des quartiers

Depuis, l'intĂ©rĂȘt de cette approche n'a cessĂ© de se confirmer, plus particuliĂšrement sur les quartiers oĂč 27% des habitants (contre 20% au niveau national) souhaitent crĂ©er leur entreprise.

  • L'Adie intervient aussi sur une centaine de quartiers sensibles Ă  travers toute la France.

Le programme d'expĂ©rimentation national lancĂ© par l'Adie en 2008 dans des zones urbaines sensibles a pour objectif de rĂ©pondre aux besoins du public sur des territoires Ă  forte densitĂ© et de mettre au point des mĂ©thodes de marketing ciblĂ©es et d'octroi de prĂȘts rapides. Cette expĂ©rimentation a dĂ©jĂ  lieu dans les villes d'Aubervilliers, Montreuil et Toulouse.

Ainsi aprÚs Marseille, Toulouse, Lyon, Evry, Aulnay-sous-Bois et AsniÚres, l'Adie, la Fondation BNP Paribas et la Région Languedoc-Roussillon ont inauguré une nouvelle antenne dans le cadre du Projet Banlieues.

Grùce à cette nouvelle implantation, l'Adie pourra développer le microcrédit dans les quartiers de Montpellier et y favoriser la création d'emplois. Avec l'octroi de 348 microcrédits sur la région Languedoc-Roussillon depuis 2007, le microcrédit s'est imposé comme un outil d'insertion au service des plus démunis.

Aux cÎtés de BNP Paribas qui a financé le lancement de l'activité, la Région Languedoc-Roussillon soutient également l'Adie en finançant son développement et son extension géographique en Languedoc-Roussillon.

  • Outre son programme d'expĂ©rimentation dont fait partie cette antenne de Montpellier, l'ADIE a lancĂ© l'annĂ©e derniĂšre la premiĂšre promotion de CrĂ©ajeunes, un programme spĂ©cifique des jeunes de banlieue, leur apportant, en plus du financement et de l'accompagnement habituels une formation, un coaching et un minimum de fonds propres. Un numĂ©ro Ă  votre disposition: 0810 708 780.

    Ce programme financé par les fonds publics et privés est présent sur cinq sites, pour aider 1000 jeunes à créer leur entreprise en 2008.

D'une maniÚre plus générale L'Adie est une association reconnue d'utilité publique qui aide des personnes exclues du marché du travail et du systÚme bancaire classique à créer leur entreprise et donc leur emploi grùce au microcrédit. Depuis sa création en 1989 par sa présidente Maria Nowak, l'Adie a financé plus de 61 000 microcrédits générant plus de 62 000 emplois.

Les allocataires de minima sociaux sont le public cible de l'Adie (56% des personnes financées). Les autres demandeurs d'emploi indemnisés ou non représentent 33% des clients de l'association.

Une part significative des clients de l'Adie (18%) est illettrée ou sait à peine lire, écrire, compter. Majoritairement urbaine, elle est issue à concurrence de 18 % des quartiers sensibles. L'association a pu développer son action grùce à l'appui des banques, des pouvoirs publics, de la Commission européenne et des entreprises socialement responsables.

Le Projet Banlieues de BNP Paribas : dĂ©jĂ  2 ans d'actions concrĂštes

En 2006, BNP Paribas a initiĂ©, avec l'appui de sa Fondation un programme (3 millions d'euros sur 3 ans) dĂ©diĂ© Ă  aider Ă  la crĂ©ation d'emplois et de lien social dans les quartiers sensibles, ainsi qu'Ă  l'accompagnement scolaire aux enfants en difficultĂ©s a Ă©tĂ© dotĂ© d'un budget . Ce programme s'articule autours de 3 axes :

  • le soutien au dĂ©veloppement Ă©conomique et Ă  la crĂ©ation d'activitĂ©s par le microcrĂ©dit en partenariat avec l'Adie. Cet appui a dĂ©jĂ  permis la crĂ©ation de six nouvelles antennes dans les quartiers sensibles et la crĂ©ation de prĂšs de 400 entreprises, reprĂ©sentant 480 emplois.
  • le soutien Ă  l'accompagnement scolaire dans les zones urbaines sensibles en partenariat avec l'Afev (Association de la Fondation Etudiante pour la Ville), qui a dĂ©jĂ  bĂ©nĂ©ficiĂ© Ă  prĂšs de 1 900 Ă©lĂšves en difficultĂ©.
  • le soutien de projets locaux d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral initiĂ©s par des associations de quartiers :

A ce jour, la Fondation BNP Paribas apporte un soutien Ă  83 associations pour un montant global de prĂšs de 350 000 €. Les initiatives soutenues portent essentiellement sur des thĂšmes liĂ©s Ă  l'Ă©ducation, l'insertion professionnelle, le dĂ©veloppement culturel, l'insertion par le sport, et enfin Ă  la formation.

 

Les attendus d’une gouvernance d’entreprise revisitĂ©e fondĂ©e sur le resserrement des liens entre actionnaires et salariĂ©s


Cet article a Ă©tĂ© Ă©crit par RĂ©mi GUILLET aujourd’hui retraitĂ©.

IngĂ©nieur de l’Ecole Centrale Nantes (ex ENSM promotion 1966) il est aussi Docteur en MĂ©canique et EnergĂ©tique (UniversitĂ© H. PoincarĂ©-Nancy 1-2002) et diplĂŽmĂ© en Economie/Gestion (DEA UniversitĂ© Paris 13-2001).

Son activitĂ© professionnelle l’a amenĂ© Ă  travailler essentiellement en recherche appliquĂ©e dans le domaine de la combustion. Il s’est fait notamment connaĂźtre pour ses travaux sur la « combustion humide », recevant un Prix « Montgolfier » des Arts chimiques en 2002 (Prix dĂ©cernĂ© par la SociĂ©tĂ© d’Encouragement de l’Industrie Nationale). Il a Ă©tĂ© en charge du secteur Energie/BTP au siĂšge de OSEO entre 1995 et 1998


Le resserrement des liens entre actionnaires et salariés,

Une autre répartition des profits et risques,

La voie de la "flexisécurité" interne
,

...sont autant de propositions pertinentes pour des entreprises en phase d’éclosion, matures et devant se dĂ©velopper, voire devant se contenter de rĂ©sister, dans un contexte mondial particuliĂšrement chaotique oĂč tous les acteurs sont Ă  la fois en quĂȘte de nouvelle dynamique et de sĂ©curisation 


Appartenant Ă  la catĂ©gorie des seniors confirmĂ©s, c'est-Ă -dire ayant vĂ©cu le bouleversement et les excĂšs de la deuxiĂšme partie du XXĂšme siĂšcle durant laquelle l’aventure Ă©conomique dĂ©bridĂ©e du monde occidental devait nous mener Ă  un monde ayant Ă  affronter une crise aux multiples visages, oĂč tout est remis en cause, j’ai, quant Ă  moi, prĂ©parĂ© la venue du XXIĂšme de façon atypique en retournant Ă  l’UniversitĂ© Ă  la veille de ma retraite, dĂ©sireux d’y apprendre la « thĂ©orie Ă©conomique » 
 pour en dĂ©passer la « critique ordinaire » et, pourquoi pas, proposer quelque amendement


Conscient que « l’équilibre Ă©conomique » inventĂ© par le siĂšcle finissant n’avait de pertinence que selon une analyse dynamique, basĂ© de plus en plus sur le crĂ©dit, Ă  l’investissement certes, mais aussi crĂ©dit Ă  la consommation et avec de moins en moins de retenue pour ce dernier, au final impliquant pour sa pĂ©rennitĂ© toujours plus de croissance (plus d’énergie mise en oeuvre), je devais en venir Ă  un travail ciblĂ© sur
 « les conditions du resserrement des liens entre actionnaires et salariĂ©s dans les S.A. »*.

En abordant une telle problĂ©matique
j’allais « toucher au Saint Graal » m’a-t-on dit Ă  l’époque et moi-mĂȘme ne pensais pas qu’une remise en cause profonde du modĂšle Ă©conomique en cours Ă©tait Ă  l’horizon 2008!

 Voici la proposition qui devait en résulter


AprĂšs un siĂšcle de conflit radical entre ceux qui apportent le capital et ceux qui apportent leur travail, oĂč le comportement dĂ©fiant des uns vis-Ă -vis des autres se justifie et s’auto entretient par les modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations (traitĂ©es comme «charges » s’il s’agit de la rĂ©munĂ©ration du travail (!) et « profits » lorsqu’il s’agit de la rĂ©munĂ©ration du capital
et plus la premiĂšre est Ă©levĂ©e, plus la seconde est maigre !), il m’a semblĂ© que le temps Ă©tait venu d’envisager de nouvelles modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations qui « naturellement » pouvaient faire passer les acteurs internes et les acteurs externes Ă  l’entreprise de l’état de dĂ©fiance et de confrontation Ă  celui de confiance et de coopĂ©ration 
 Temps de mettre en place des modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations qui, de façon symĂ©trique, allaient « positiver » aux yeux de tous, la hauteur de la masse salariale et celle des bĂ©nĂ©fices


Le principe de la participation (ou de l’intĂ©ressement) qui amĂšne les salariĂ©s Ă  vivre positivement le profit que rĂ©alise l’entreprise Ă©tant aujourd’hui agréé et Ă©tendu alors, selon le modĂšle proposĂ©, ce principe doit ĂȘtre « contre balancĂ© » par son symĂ©trique, soit un dispositif qui positive la masse salariale aux yeux des actionnaires (ou autres dĂ©tenteurs de capitaux).

Ceci est loin d’ĂȘtre anecdotique car les mesures d’extension de rĂ©munĂ©ration indexĂ©es sur les profits (participation, intĂ©ressement et autres stocks-options
) ne font qu’accentuer la mainmise du « capital » sur la gouvernance de l’entreprise. Aussi il est plus que jamais indispensable que des dispositions soient prises pour un rééquilibrage Ă  la faveur de la masse salariale, en clair pour aboutir Ă  ce que la hauteur de la masse salariale soit positivĂ©e par tous et –ce qui est nouveau- par les dĂ©tenteurs du capital
 gĂ©nĂ©rant davantage de solidaritĂ© entre les acteurs et, le cas Ă©chĂ©ant, facilitant toute nĂ©gociation concernant les salaires.

Plus clairement encore , selon la proposition, en mĂȘme temps que la rĂ©munĂ©ration des salariĂ©s est faite de salaire et d’une participation (intĂ©ressement) aux profits, la rĂ©munĂ©ration des actionnaires est faite de dividendes et d’une prime indexĂ©e sur la masse salariale, appelĂ©e « prime de fidĂ©litĂ© Ă  l’entreprise ».

A noter que cette symĂ©trie d’intĂ©rĂȘts, Ă  la fois pour une masse salariale la plus haute possible et des profits les plus Ă©levĂ©s possibles, traduite par des « primes » indexĂ©es sur l’élĂ©ment spĂ©cifique de rĂ©munĂ©ration de l’autre partenaire aboutit, de facto, Ă  une autre distribution de la valeur ajoutĂ©e entre les charges prĂ©dĂ©terminĂ©es (type salariales) et les bĂ©nĂ©fices (nĂ©o dividendes), au final aboutit Ă  une autre comptabilitĂ©, comme on le voit sur le dĂ©veloppement qui suit.

 Si on appelle :

Ra, la rémunération des actionnaires,

Rs, la rémunération des salariés,

D, les (néo) dividendes,

S, la (nouvelle) masse salariale,

α, la valeur du coefficient d’indexation de la prime de fidĂ©litĂ© (prime destinĂ©e aux actionnaires) sur la masse salariale,

ÎČ, la valeur du coefficient d’indexation de la participation aux rĂ©sultats (participation destinĂ©e aux salariĂ©s) sur les dividendes,

km, la valeur négociée comme étant la plus favorable à leur coopération du coefficient de médiation (ou de modération) soit le rapport de la rémunération des actionnaires sur celle des salariés Ra/Rs

Alors :

  • Ra = D + α.S
  • Rs = ÎČ.D + S

Au moment de la prise en compte du nouveau modĂšle, la valeur Ra/Rs = km Ă©tant nĂ©gociĂ©e, l’équitĂ© du partage de la valeur ajoutĂ©e est obtenue lorsqu’ on retiendra Ă©galement, D/S = km (ce qui est trĂšs probable !)


et ÎČ = α /( km)2 (avec α quelconque mais rĂ©vĂ©lateur du « niveau d’adhĂ©sion » au modĂšle )

A noter que lorsque α = km (donc ÎČ = 1 / km), est retenu, l’équitĂ© est alors pĂ©renne, le modĂšle est dit « idĂ©al » au plan de l’équitĂ© du partage et on aura toujours Ra/Rs = km, quelles que soient les valeurs actuelles ou futures de D et S).

Pour l’entreprise les charges prĂ©dĂ©terminĂ©es (masse salariale + prime de fidĂ©litĂ© destinĂ©e aux actionnaires) sont alors F = (1+ α ).S, tandis que les bĂ©nĂ©fices (dividendes + participation aux rĂ©sultats destinĂ©e aux salariĂ©s) sont B = (1+ ÎČ). D

Imaginant alors le cas du passage au modĂšle proposĂ© (suivant les modalitĂ©s dĂ©crites au dessus), respectant la continuitĂ© des rĂ©munĂ©rations des uns et des autres, on dĂ©montre que pour une mĂȘme valeur ajoutĂ©e (F+B maintenue Ă©gale Ă  la somme de la masse salariale + dividendes du modĂšle traditionnel), les charges prĂ©dĂ©terminĂ©es F de l’entreprise baissent tandis que les bĂ©nĂ©fices B augmentent pour toute entreprise qui, en moyenne, distribue plus de masse salariale que de dividendes, donc pratiquement toutes !

Bien sĂ»r ces Ă©carts par rapport au modĂšle traditionnel seront d’autant plus forts qu’on se sera approchĂ© du modĂšle idĂ©al!

En cela, le modĂšle induit une nouvelle vision des charges dues Ă  l’emploi salariĂ© en mĂȘme temps qu’il devient plus favorable Ă  l’emploi pĂ©renne
 cela grĂące Ă  la part participative des rĂ©munĂ©rations des salariĂ©s qu’on peut aussi qualifier, en leur nom, de « flexisĂ©curitĂ© interne » Ă  l’entreprise.

A noter que le coefficient km qui exprime la valeur souhaitĂ©e (nominale) du rapport des rĂ©munĂ©rations Ra/Rs est plutĂŽt une affaire de « branche » ou de secteur d’activitĂ©, tandis que la valeur de α et celle de ÎČ qui reflĂštent le niveau d’adhĂ©sion au modĂšle sont plutĂŽt affaire d’entreprise, l’ensemble de ces valeurs Ă©tant par principe nĂ©gociables aussi souvent que nĂ©cessaire


Ainsi explicitĂ©, le modĂšle proposĂ© apparaĂźt donc comme porteur de meilleur partage de la valeur ajoutĂ©e, d’équitĂ© 
 et ces vertus sont d’autant plus soulignĂ©es qu’on se rapproche
du modĂšle «idĂ©al » 

Le modĂšle suggĂšre un protocole Ă  nĂ©gocier entre partenaires et en cela est gĂ©nĂ©rateur de climat de nĂ©gociation et de coopĂ©ration entre les diffĂ©rents types d’acteurs. En mĂȘme temps qu’il redistribue profits et risques, il offre Ă©galement de nombreuses autres potentialitĂ©s toujours liĂ©es Ă  ses modalitĂ©s de rĂ©munĂ©rations qui intĂšgrent davantage la rĂ©alitĂ© Ă©conomique de l’entreprise: flexisĂ©curitĂ© intrinsĂšque Ă  l’entreprise ou « intra muros »), autres perspectives pour affronter la « mondialisation » 

Enfin, on souligne ici que le modĂšle constitue une aubaine pour les jeunes pousses, « start-up » et autres crĂ©ations d’entreprises dans la mesure oĂč les rĂ©munĂ©rations fidĂ©lisent les dĂ©tenteurs du capital au projet en mĂȘme temps qu’elles suivent, pour les salariĂ©s, l’évolution des activitĂ©s. Un haut niveau d’adhĂ©sion au modĂšle est a priori particuliĂšrement important en cas de crĂ©ation d’entreprise, cela pour Ă©viter tout hiatus entre les charges et la progression Ă©conomique rĂ©elle de l’entreprise : la rĂ©ussite du projet peut en dĂ©pendre !
.Mais il reste trĂšs souhaitable que le « niveau d’adhĂ©sion » au modĂšle soit nĂ©gociĂ© par l’ensemble des partenaires, investisseurs, dirigeants, salariĂ©s, tous devant avoir des exigences respectant les risques et attentes.


* Cf Travaux universitaires de RĂ©mi Guillet sur les « Conditions du resserrement des liens entre actionnaires et salariĂ©s dans les SA » (2001) publiĂ©s aux Ă©ditions L’Harmattan en 2004 sous le titre « Pour plus de solidaritĂ© entre le capital et le travail
ou de nouvelles chances pour l’emploi ». Des articles de l’auteur complĂ©tant le livre sont Ă©galement accessibles sur le site de l’éditeur.

 

Les banques ont durci leurs conditions de prĂȘts aux entreprises

businessfinanceA écouter les banquiers ils n'ont pas modifié leurs critÚres de financement dans une direction plus restrictive: Pour preuve à fin septembre, les crédits aux entreprises avaient augmenté de 12,2% sur un an, pour atteindre 768 milliards d'euros, selon la Banque de France (BdF).

Or selon la Banque de France les banques ont durci leurs conditions de prĂȘts aux entreprises sur ces derniers mois. D'ailleurs la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale arrive au mĂȘme constat: au delĂ  du discours les actes montrent bien une baisse de la distribution de crĂ©dit aux entreprises. Ainsi, plus de trois banques sur quatre reconnaissent ĂȘtre plus sĂ©lective dans l'octroi de crĂ©dits aux entreprises et ce depuis juillet 2008.

Une partie du plan de relance du gouvernement est destinĂ© Ă  inverser la tendance avec la crĂ©ation d'une sociĂ©tĂ© qui va prĂȘter aux banques des fonds levĂ©s sur les marchĂ©s avec la garantie de l'Etat et une injection de 10,5 mds d'euros dans les six principales banques.

En contrepartie les banques se sont engagées à augmenter leurs crédits entre 3 et 4% en rythme annuel.

Le médiateur national du Crédit Réné Ricol "enfonce le clou": "Si les banquiers ne jouent pas le jeu, alors (...) l'Etat n'hésitera pas à prendre des participations au capital des banques pour éviter qu'il y ait un dérapage".

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PalmarĂšs Fast 50 de Deloitte

Technology fast50 La 8e édition du palmarÚs des entreprises de croissance s'est tenue, lundi 1er décembre 2008, au Palais Brongniart. OSEO est partenaire, depuis l'origine du PalmarÚs Fast 50 de Deloitte, aux cÎtés de Nyse Euronext, Croissance Plus, la Tribune et BFM. Oséo nous communique les résultats:

AU NIVEAU NATIONAL

Le prix national rĂ©compensant l'entreprise technologique qui s’est dĂ©veloppĂ©e le plus vite ces 5 derniĂšres annĂ©es en France a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© Ă  :

➜ Adthinkmedia entreprise lyonnaise, grĂące Ă  son parcours spectaculaire : 8 600 000 euros de CA en 2007 et un taux de croissance de 8322 % sur la pĂ©riode 2003/2007 !

Cette entreprise, soutenue par OSEO, travaille pour les particuliers, mais aussi pour les PME et les grands comptes ( Orange, Nokia, IBM, Intel... ). Elle est devenue, en quelques annĂ©es, un acteur global de l’internet Son introduction en bourse en 2007 lui a non seulement permis de financer sa croissance mais aussi de fidĂ©liser ses collaborateurs clĂ©s.

Le prix national OSEO rĂ©compensant la politique d'innovation la plus performante Ă  :

➜ Arkadin dont le siĂšge est Ă  Paris et la R&D Ă  Montpellier. FondĂ©e en 2001, elle est devenue le premier opĂ©rateur de services de tĂ©lĂ©confĂ©rence en France.

En 2007, elle a rĂ©alisĂ© un CA de 51 M€ et un taux de croissance de 825% depuis cinq ans.

AU NIVEAU REGIONAL

5 palmarÚs régionaux ont été décernés par OSE0 aux entreprises technologiques dont la politique d'innovation est jugée la meilleure.

➜ A Lille

OVH SAS, leader français de l’hĂ©bergement internet, qui a enregistrĂ© une croissance de 926,27% de son chiffre d’affaires sur 5 ans. [ Voir le reportage Oser Entreprendre LCI|http://www.oseo.fr/a_la_une/paroles_d_entrepreneurs/sur_lci/groupe_ovh|fr]

➜ A Marseille

Naturex, avec 182,54% de croissance de chiffre d’affaires sur cinq ans. SociĂ©tĂ© avignonnaise, Naturex offre une gamme complĂšte d’extraits vĂ©gĂ©taux Ă  propriĂ©tĂ©s aromatique, colorante, antioxydante ou nutraceutique.

➜ A Grenoble

Adetel Group, a reçu le prix Deloitte Fast Technologie pour sa croissance et politique d'innovation jugées remarquables

➜ A Nantes

Proservia , sociĂ©tĂ© implantĂ©e Ă  Carquefou (44) qui emploie 840 collaborateurs. DirigĂ©e par Thierry Congard, Proservia propose un panel complet de solutions en matiĂšre d’informatique (infogĂ©rance, conseil, expertise, formation, tĂ©lĂ©services, Ă©tudes et dĂ©veloppement). CA 2007 de 36 757 000 euros.

Voir le reportage Oser Entreprendre LCI

➜ A Paris

Exalead, fondĂ©e en 2000 par des pionniers des moteurs de recherche et financĂ©e dans le cadre du concours de crĂ©ation d’entreprises innovantes. Editeur de logiciel de recherche et de navigation, cette sociĂ©tĂ© propose aux entreprises des solutions Ă  leurs problĂ©matiques d’accĂšs Ă  l’information via des moteurs de recherche (recherche d’information dans les entreprises, sur le Web et Ă  travers des terminaux mobiles en technologie WAP).

TrĂšs dynamique, cette sociĂ©tĂ© connaĂźt une croissance importante. Un dĂ©veloppement commercial a Ă©tĂ© initiĂ© vers l’Allemagne, les Etats-Unis, l’Italie et la Grande-Bretagne.

Exalead coordonne le projet collaboratif européen OPENSEM dans le cadre du 1er appel à projets EUROSTARS avec la participation des sociétés Synapse Développement (société française) et Priberam (société portugaise).

DirigĂ©e par François Bourdoncle et Fabrice Bertin, elle a rĂ©alisĂ© 8,3 millions € de CA en 2007 et affiche 736 % de taux de croissance entre 2003 et 2007.

Voir le reportage Oser Entreprendre LCI

 

Un chat avec le médiateur délégué au crédit

SOSLa crĂ©ation ou le dĂ©veloppement de votre entreprise est compromis suite Ă  des difficultĂ©s d'obtention d'un emprunt bancaire ?

Vous n'avez subitement plus accĂšs Ă  vos lignes de crĂ©dit habituelles ?

Vous n'en comprenez pas la raison et aimeriez obtenir des conseils sur l'attitude Ă  adopter et sur les voies de recours existantes ?

Le médiateur délégué au crédit, Jean Claude Volot, et son équipe répondront à vos questions et vous aideront à trouver des solutions le jeudi 11 décembre de 16 H à 17 H.

Ne manquez pas ce rendez-vous ! Lire la prĂ©sentation

Pour participer Ă  ce chat, il suffit de vous inscrire Ă  ce service dans l'espace "Mon compte". C'est rapide et gratuit !

 

Création d'entreprises : chiffres d'octobre 2008

Carte de la franceSelon l'APCE et l'INSEE, en octobre 2008 le nombre de créations d'entreprises est inférieur à celui enregistré en octobre 2007 (- 4,8 %).

Par ailleurs, la comparaison des dix premiers mois de l'année 2008 avec la période équivalente de l'année 2007 montre une croissance de 4,3 % du nombre de créations. Ainsi 283 555 nouvelles entreprises ont vu le jour sur la période de janvier à octobre 2008.

Cette Ă©volution, bien que positive, est marquĂ©e par un ralentissement sur les derniers mois : de juin Ă  octobre 2008, le nombre de crĂ©ations est restĂ© stable (- 0,3 % au regard de la pĂ©riode Ă©quivalente de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente).

Au niveau des 10 pépiniÚres/incubateurs d'entreprises que nous gérons sur le territoire national nous assistons à une baisse trÚs nette du nombre de créateurs d'entreprises. Néanmoins l'écart type reste important: en Languedoc Roussillon la plupart des pépiniÚres de la région notent une baisse, alors qu'en région Parisienne et notamment sur la pépiniÚre d'entreprises de Corbeil Essonne la création reste toujours dynamique....

 

Le Club France Investissement

businessfinanceHervĂ© NOVELLI, secrĂ©taire d’État chargĂ© du Commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services ouvrira mardi 2 dĂ©cembre Ă  Paris la rĂ©union de lancement de « France Investissement-Le Club», un club visant Ă  mettre en relation les entrepreneurs et les investisseurs.

Dans un contexte oĂč l''accĂšs au financement est crucial, ce club sera un lieu d’échanges de points de vue et de bonnes pratiques entre entrepreneurs expĂ©rimentĂ©s et investisseurs pour leur permettre d’accĂ©lĂ©rer leur dĂ©veloppement et de multiplier les opportunitĂ©s.

« France Investissement - Le Club » qui sera lancĂ© demain, propose un programme d’accompagnement destinĂ© aux entrepreneurs dont l’entreprise a Ă©tĂ© financĂ©e par les fonds « France Investissement », auxquelles CDC Entreprise et le ministĂšre de l’Économie, de l’iIndustrie et de l’emploi participent. Ainsi, prĂšs de 200 entrepreneurs qui ont en commun d’ĂȘtre en phase de croissance et la gestion de relations avec des fonds, assisteront Ă  cette rĂ©union de lancement avec les fonds d’investissement partenaires du dispositif et plusieurs organismes d’accompagnement des entreprises.

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Le livret fiscal du créateur

francePour comprendre le systĂšme fiscal Français force est de constater qu'il faut ĂȘtre dotĂ© d'un haut niveau de persĂ©vĂ©rance: tant il est vrai que trouver la bonne information n'est pas aisĂ©e et la comprendre constitue encore un autre challenge.

Dans ce contexte nous ne pouvons que saluer la crĂ©ation par l'administration d'un site internet : le livret fiscal du crĂ©ateur d'entreprise.

Nombreuses questions trouveront réponses comme:

- Qui peut me renseigner ?

Ainsi il est indiquĂ© que pour tout ce qui concerne la fiscalitĂ© relative Ă  votre activitĂ©, le service des impĂŽts des entreprises (SIE) est Ă  votre disposition. Ce service constitue l'interlocuteur fiscal Ă  mĂȘme de vous renseigner sur l'ensemble des Ă©lĂ©ments de votre dossier professionnel. Les coordonnĂ©es de votre interlocuteur fiscal unique figurent en tĂȘte de vos dĂ©clarations fiscales.

Sur certains sujets cet interlocuteur est susceptible de vous orienter vers d'autres services ou correspondants :

  • Le correspondant "entreprises nouvelles"

Il existe dans certaines directions des services fiscaux (DSF) ou directions locales unifiées (DLU) un correspondant "entreprises nouvelles" chargé de vous renseigner sur les mesures fiscales en faveur de la création d'entreprise. Par exemple, il peut vous apporter des précisions sur les avantages fiscaux en faveur des entreprises qui se créent dans certaines zones du territoire français. Surtout, vous pouvez vous assurer auprÚs de ce correspondant que vous remplissez bien les conditions légales pour bénéficier de certains allégements fiscaux. Vous pouvez connaßtre les coordonnées de ce correspondant en vous adressant à votre service des impÎts des entreprises. N'hésitez pas à le contacter en contactant la Direction des Services fiscaux de votre département.

  • La trĂ©sorerie principale

Ce service peut vous renseigner sur vos questions relatives au paiement de l'impĂŽt sur le revenu.

  • Le portail fiscal de l'administration des finances

Pour vous faciliter l'impĂŽt, le portail fiscal www.impots.gouv.fr vous propose des services en ligne : recherche d'information, consultation de la documentation, formulaires, dĂ©claration en ligne, paiement direct en ligne. Vous pouvez Ă©galement obtenir des informations sur le site www.entreprises.gouv.fr pour aborder des questions plus gĂ©nĂ©rales concernant votre entreprise et prĂ©sentant un aspect fiscal. Ce site vous permettra de contacter les diffĂ©rents interlocuteurs fiscaux de votre dĂ©partement.

Vous pouvez obtenir des informations relatives Ă  vos impĂŽts auprĂšs du Centre ImpĂŽts service 0,12 euro TTC/mn du lundi au vendredi 8H-22H, le samedi 9H-19H au 0 820 32 42 52.

De plus si vous cherchez des informations sur...:

  • les rĂ©gimes d'impositions
  • les formulaires Ă  utiliser
  • les exonĂ©rations possibles
  • la fiscalitĂ© et les sociĂ©tĂ©s civiles immobiliĂšres

...tout cela est bien d'autres informations sont disponible sur le site le livret fiscal du créateur d'entreprise.

 

20 milliards d'euros pour le Fonds StratĂ©gique d’Investissement

Dollars

Filiale de la Caisse des dĂ©pĂŽts et consignations, le Fonds StratĂ©gique d’Investissement sera dotĂ© de 20 milliards d’euros, a annoncĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique Nicolas Sarkozy en visite dans le Loir-et-Cher.

Ce fonds aura deux modalités d'interventions:

  • l'une dĂ©fensive : la crĂ©ation de ce fonds est destinĂ© Ă  investir dans des entreprises françaises stratĂ©giques qui seraient en difficultĂ© face Ă  la crise,
  • l'autre plus offensive: le fonds sera aussi chargĂ© d’investir sur le long terme pour financer des projets industriels, en prenant notamment des participations dans les entreprises stratĂ©giques.

Un exemple d'investissement de ce fonds?

La sociĂ©tĂ© Daher (entreprise spĂ©cialisĂ©e dans l'aĂ©ronautique, la dĂ©fense et le nuclĂ©aire) dans lequel le fonds va investir 85 millions d’euros.

Le financement apporté par le Fonds stratégique mais également la société de capital investissement ACE Management va permettre à DAHER fort de ses 5 000 salariés de relever plusieurs challenges comme l'élaboration et la production de la prochaine trappe de train d'atterrissage de l'A350.

Notons que le fonds d'investissement et ACE Management posséderont aprÚs leur apport 20% de la société.

Si l'on revient à l'introduction de ce billet et à la déclaration du Président de la république il convient de minorer les 20 milliards annoncés. En effet sur les 20 milliards 6 sont constitués par de l'argent frais pour financer les entreprises.

Les 14 milliards restants sont constitués par des participations déjà prisent par l'Etat et la Caisse des DépÎts et Consignation dans des entreprises:

  • sept milliards correspondent Ă  des participations minoritaires de l’État dans des entreprises publiques (Air France, Renault ou les Chantiers de l’Atlantique...)
  • sept autres correspondent aux participations dĂ©jĂ  dĂ©tenues par la CDC.

Dans ce cadre l'Etat et la CdC ne font que transférer à ce fonds des lignes de participations qu'elles possÚdent déjà...

J'ai du mal Ă  comprendre ce jeux d'Ă©criture comptable, peut ĂȘtre pour des questions de communication, il est vrai que 20 milliards c'est plus gros que 6...

La comptabilitĂ© mĂšne vraiment Ă  tout, mĂȘme Ă  des cours de communication....

 

Des nouvelles mesures pour aider les entrepreneurs

businessfianceAfin de favoriser la création d'entreprises plusieurs mesures devraient voir le jour dans les prochains mois:

1-Le prĂ©sident de la RĂ©publique Nicolas Sarkozy songerait Ă  mettre en oeuvre une "caution publique" pour aider les entrepreneurs. L'Ă©tat pourrait garantir les banques qui feraient des prĂȘts Ă  des entreprises. Il existe dĂ©jĂ  des mĂ©canisme de garantie (le groupe OSEO qui a repris l'activitĂ© de la structure SOFARIS, certains conseils gĂ©nĂ©raux, comme celui de l'Aude mais Ă©galement des conseils rĂ©gionaux comme celui du Languedoc Roussillon) .

Mais le gouvernement entend aller plus loin. En effet si ce mĂ©canisme permet de garantir jusqu'Ă  70% du montant prĂȘtĂ© par la banque, cette derniĂšre sera plus enclin Ă  financer l'entrepreneur puisque sur 100 000 euros d'emprunt elle ne prendra un risque que sur 30 000 euros.

2- une évolution du «statut de l'entrepreneur individuel»: l'auto entrepreneur

Créer son entreprise consiste à pourvoir faire face à des décalages de trésoreries conséquent:

  • il faut d'abord investir (dans des Ă©quipements) avant de toucher dans le temps des revenus induit sous la forme de chiffre d'affaires
  • il faut d'abord payer des salariĂ©s, des commerciaux avant que le produit de leur travail finance leur coĂ»t ( au minimum)
  • il faut d'abord payer des charges patronales avant d'encaisser le moindre centimes d'euros. Alors le gouvernement entend appliquer le principe «absence de revenu, absence de charges» pour tous les micro-entrepreneurs.

Si votre entreprise n'encaisse pas de chiffre d'affaires elle ne payera pas de charges sociales.

Le projet de loi doit forfaitiser les prélÚvements fiscaux et sociaux:

  • 13% du chiffre d'affaires pour le secteur du commerce
  • 23% pour les services (hors profession libĂ©rale)

Pour plus d'informations voir : Le statut d'auto entrepreneurs en 10 points

Double avantage:

  • cela diminue le niveau des charges incompressibles car les charges deviennent vraiment variable,
  • cela joue en faveur d'une grande transparence pour le crĂ©ateur et donc favorise la constitution de prĂ©visionnels efficace. Car Ă  ce jour sauf si vous avez un expert comptable difficile de connaĂźtre vos prochaines Ă©chĂ©ances en matiĂšre sociale.

De plus en fonction de la structure d'évolution de la trésorerie l'entrepreneur pourra opter pour un paiement mensuel ou trimestriel des charges.

3- La protection du patrimoine de l'entrepreneur individuel

L'entrepreneur pourra protéger sa résidence principale (comme c'est le cas depuis plusieurs mois) mais il pourra également protéger son patrimoine fonciers face aux créanciers.

4- Les personnes exerçant «une activité indépendante accessoire» (retraités, les personnes ayant une activité salariée) ne devront plus s'immatriculer au registre du commerce dÚs lors que l'activité ne dépassera pas un certain seuil de chiffre d'affaires.

5- Le régime d'autorisation pour la transformation des locaux d'habitation en locaux commerciaux sera en outre supprimé pour les rez-de-chaussée et assoupli pour les HLM.

6-Pour stimuler la reprise et la transmission la loi prévoit que les taux de mutation quel que soit le statut des sociétés sera de 3% alors qu'aujourd'hui les taux varient 1,1% à 5%.

7- Pour faciliter le rachat par les salariés, il y aura suppression totale de ces droits, dÚs lors que la valeur du fonds ou des titres ne dépasse pas 300 000 euros.

8- Le recours Ă  l'emprunt pour faciliter l'acquisition par un repreneur d'une entreprise sera facilitĂ©: l'emprunt destinĂ© Ă  acquĂ©rir au minimum 2% d'une entreprise permettra une rĂ©duction d'impĂŽt basĂ© sur les intĂ©rĂȘts. Au total la rĂ©duction d'impĂŽt ne pourra excĂ©der 20 000 euros pour une personne seule, 40 000 euros pour un couple).

 

123 venture

Jusqu'Ă  prĂ©sent les particuliers souhaitant investir dans des PME-PMI non cĂŽtĂ©es avaient deux possibilitĂ©s :

- avoir identifié personnellement une ou plusieurs entreprises (investir directement ou via une SUIR),

- investir auprĂ©s d'organismes chargĂ©s de collecter des fonds pour prendre des participations dans des PME-PMI (ex : FCPI, FIP...)

Une troisiĂšme alternative s'offre Ă  vous aujourd'hui :

La Banque PrivĂ©e EuropĂ©enne (BPE) et 123 Venture proposent un nouveau placement pour votre Ă©pargne : vous leur apportez au minimum 200 000 euros et ils se chargent de placer cet argent dans des entreprises non cotĂ©es sur un marchĂ© boursier. De plus vous avez la possibilitĂ© de choisir le niveau de risque et de rentabilitĂ© espĂ©rĂ© : financement de la crĂ©ation d'entreprise, financement du dĂ©veloppement, financement d'opĂ©ration de rachat.

AprĂ©s quelques mois d'existence il conviendra d'Ă©tudier comment cette Ă©pargne sera mobilisĂ©e: prioritairement en capital risque (on peut rĂȘver) ou en capital transmission- LBO- (on peut le craindre).

Ce qui est intĂ©ressant avec cet instrument financier c'est que sur une mĂȘme entreprise il sera possible de mobiliser de l'argent en provenance d'une sociĂ©tĂ© de capital risque (par exemple celui de 123 venture) et de l'argent en provenance de particuliers.

Ce faisant cela peut permettre de boucler plus rapidement un tour de table

NĂ© en 2001, le fonds créé par Olivier Goy a rĂ©ussi son pari d'ouvrir le non cotĂ© aux particuliers. Aujourd'hui, l'investisseur gĂšre 475 M€ pour plus de 30 000 clients et aimerait bien aussi sĂ©duire les LP's..

NĂ© le 4 septembre 2001, 123 Venture connaĂźt les situations tourmentĂ©es. Mais sept annĂ©es plus tard, le fonds lancĂ© par Olivier Goy (photo ci-dessous) a rĂ©ussi son pari osĂ© de l'Ă©poque : offrir aux particuliers des solutions d'investissement en private equity - qu'ils aient 100€ ou plusieurs millions Ă  placer. "Mon idĂ©e Ă©tait que le non-cotĂ© Ă©tait rĂ©servĂ© aux investisseurs institutionnels en raison des minima d'investissements, de structures juridiques et fiscales lourdes, et de la complexitĂ© de choisir les meilleures Ă©quipes de gestion" explique-t-il. Cet ancien transfuge de Partech a rĂ©ussi au dĂ©but des annĂ©es 2000 Ă  convaincre ses anciens patrons de croire en son projet innovant, et ils en Ă©taient devenus les premiers actionnaires. AprĂšs des dĂ©buts difficiles en raison d'un contexte de marchĂ© dĂ©gradĂ© - il avait Ă  l'Ă©poque mis plusieurs mois Ă  boucler son premier fonds d'1 M€! - Olivier Goy s'est progressivement immiscĂ© lĂ  oĂč on ne l'attendait pas, et est parvenu Ă  son objectif : dĂ©mocratiser l'accĂšs au capital-investissement. Aujourd'hui, l'investisseur gĂšre 475 M€ pour plus de 30 000 clients.

La gamme de fonds

Le VC propose quatre gammes de fonds: le FCP 123 Convictions, accessible Ă  partir de 100€ et gĂ©rĂ© en partenariat avec la FinanciĂšre de l'Echiquier, a une stratĂ©gie de "stock-picking" et prend des participations dans des acteurs cotĂ©s du private equity, tels les Wendel, 3i et autres Eurazeo. Puis, les FCPI et les FIP, initiĂ©s en 2002 et 2004, ont pour mission d'investir dans des vĂ©hicules de partenaires spĂ©cialistes sur la place, ou encore de co-investir aux cĂŽtĂ©s de ces fonds sur certains dossiers. "Nous n'avons pas la prĂ©tention de savoir mieux apprĂ©hender les dossiers que des professionnels spĂ©cialisĂ©s sur un segment, c'est pourquoi nous choisissons les investisseurs les plus performants dans leur domaine", indique Olivier Goy. En 2007, 123 Venture a Ă©tĂ© le plus gros collecteur de FIP, avec 87 M€ recueillis. Enfin, l'investisseur effectue depuis 2005 des mandats de gestion personnalisĂ©e pour le compte de chefs d'entreprise fortunĂ©s, avec une souscription minimale de 200 K€.

Dans la foulĂ©e de la loi Tepa, 123 Venture s'est aussi lancĂ© l'an passĂ© dans l'aventure des FIP et holdings ISF. En 2008, le fonds a rĂ©coltĂ© en l'espace d'un mois 40 M€ pour son FIP ISF: 123 Capital PME. La holding ISF, 123 Rendement PME, a quant Ă  elle engrangĂ© 43 M€ de souscriptions.

Philosophie d'investissement

Le ticket moyen d'investissement est d'1 Ă  6 M€, mais le fonds ne se pose aucune limite quant Ă  la nature des opĂ©rations financĂ©es, ni Ă  la taille des sociĂ©tĂ©s soutenues. Dans quelques dossiers particuliers, 123 Venture peut mĂȘme ĂȘtre amenĂ© Ă  investir en solo, comme pour YesforLov, EGO Paris ou encore Erborian (lire articles ci-dessous). L'ambition d'123 Venture est maintenant d'approcher les investisseurs institutionnels et c'est pourquoi il a recrutĂ© le binĂŽme, Paul de FrĂ©minville et Eric Filippon (photos ci-contre) il y a un an. "Ce sont des experts de l'investissement direct puisqu'ils avaient Ă©tĂ© respectivement prĂ©sident et membre du directoire de CDC Equity Capital", rappelle Olivier Goy. Dans un univers financier sinistrĂ©, la tĂąche s'annonce plus ardue, mais l'objectif reste de lever 100 M€ d'ici fin 2009.

L'équipe

Un troisiÚme associé, Richard Allanic (photo de gauche), et le responsable du développement et des relations investisseurs, Xavier Anthonioz (photo de droite), viennent compléter l'équipe des cinq membres du directoire. Ils pilotent une équipe de 19 personnes, qui devrait passer à 23 d'ici peu. Une dizaine de personnes est dédiée à la gestion, tandis que les autres salariés s'occupent de la relation client ou du back et du middle-office.

 

La 11 Úme édition du Concours National d'Aide à la Création d'Entreprises de Technologies Innovante

topLa vocation du "concours" est de détecter, de faire émerger des projets de création d'entreprises de technologies innovantes et de récompenser les meilleurs d'entre eux grùce à un soutien financier et un accompagnement adapté.

2 catĂ©gories de projets peuvent ainsi ĂȘtre prĂ©sentĂ©es:

  • les projets " en Ă©mergence ", qui nĂ©cessitent encore une phase de maturation et de validation technique, Ă©conomique et juridique peuvent bĂ©nĂ©ficier d'une subvention d'un montant de 45 000 € maximum pour financer les prestations nĂ©cessaires Ă  la maturation de leur projet.
  • les projets " crĂ©ation-dĂ©veloppement ", dont la preuve du concept est dĂ©jĂ  Ă©tablie et dont la crĂ©ation d'entreprise peut ĂȘtre envisagĂ©e Ă  court terme peuvent bĂ©nĂ©ficier d'une subvention d'un montant de 450 000 € maximum destinĂ©e les aider Ă  financer leur programme d'innovation.

Depuis maintenant 10 ans, le ministÚre chargé de la recherche oeuvre pour favoriser la création d'entreprises innovantes et renforcer le soutien à l'innovation. Au fil des années le concours est devenu une des piÚces majeures de ce dispositif de soutien à l'innovation.

La procédure pour participer est la suivante:

A partir du 1er dĂ©cembre 2009 :

  • les dossiers de participation seront disponibles sur les sites internet du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche : www.enseignementsup-recherche.gouv.fr et d’OSEO: ainsi qu’auprĂšs des dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales Ă  la recherche et Ă  la technologie (DRRT) et des directions rĂ©gionales d’OSEO.

Pour l’édition 2009, une nouveautĂ© dans le rĂšglement du Concours : les entreprises créées depuis le 30 juin 2008 peuvent concourir dans la catĂ©gorie « crĂ©ation-dĂ©veloppement ».

DĂ©posĂ©s dans les directions rĂ©gionales d'OSEO, les projets font l'objet d'expertises approfondies d'OSEO et d'un rĂ©seau d'expertise externe. Les porteurs des projets les plus prometteurs peuvent ĂȘtre contactĂ©s pour des entretiens avec le rĂ©seau d'expertise externe.

Une harmonisation intra-régionale et sectorielle et inter-régionale et sectorielle est effectuée par le réseau externe afin de garantir le caractÚre national et équitable du concours. Sur cette base, les jurys régionaux présélectionnent les meilleurs projets de leur région parmi lesquels le jury national choisit les lauréats et définit le montant de la subvention accordée à chacun des projets lauréats.

Date limite du dépÎt du dossier: 29 janvier 2009.

Bilan du concours:

  • Depuis 1999, les jurys ont sĂ©lectionnĂ© plus de 1. 800 laurĂ©ats.
  • 50 % des projets portĂ©s par ces laurĂ©ats valorisent des rĂ©sultats de la recherche publique.
  • Le concours contribue Ă  la crĂ©ation de quelque 120 entreprises de technologies innovantes par an.
  • Les entreprises du concours emploient en moyenne 7 personnes dont la moitiĂ© dans la R&D.

Plus d'informations: Concours National d'Aide à la Création d'Entreprises de Technologies Innovante

 

Le statut d'auto entrepreneurs en 10 points

businessfinance
1- Qu'est-ce qu'un auto-entrepreneur ?

C'est une personne qui souhaite crĂ©er une entreprise individuelle pour exercer une activitĂ© commerciale, artisanale ou libĂ©rale, Ă  titre principal ou complĂ©mentaire, et dont le chiffre d’affaires ne dĂ©passe pas en 2009 :

  • 80 000 euros HT pour une activitĂ© d’achat/revente, de vente Ă  consommer sur place et de prestation d’hĂ©bergement,
  • 32 000 euros HT pour les prestations de services.

L’auto-entrepreneur bĂ©nĂ©ficiera :

  • d’une dispense d’immatriculation au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s (RCS) pour les commerçants, ou au rĂ©pertoire des mĂ©tiers (RM) pour les artisans,
  • d’une exonĂ©ration de TVA,
  • d’un rĂ©gime micro-social simplifiĂ©, et sur option, d’un rĂ©gime micro-fiscal simplifiĂ© (versement libĂ©ratoire de l’impĂŽt sur le revenu)
  • et d’une exonĂ©ration temporaire de taxe professionnelle.

2- Qui est concernĂ© par la dispense d’immatriculation ?

Les personnes souhaitant exercer une activitĂ© commerciale, artisanale ou de service. Bien que non immatriculĂ©e au RCS ou au RM, l’entreprise créée par l’auto-entrepreneur aura un numĂ©ro SIREN.

La rĂ©glementation liĂ©e Ă  l’exercice d’une activitĂ© devra ĂȘtre respectĂ©e.

3- Comment se déclarer auto-entrepreneur ?

En effectuant une simple dĂ©claration d'activitĂ© auprĂšs du centre de formalitĂ©s des entreprises (CFE) :

  • si vous exercez une activitĂ© commerciale, auprĂšs de la chambre de commerce et d'industrie,
  • si vous exercez une activitĂ© artisanale, auprĂšs de la chambre de mĂ©tiers et de l'artisanat,
  • si vous exercez une activitĂ© libĂ©rale, auprĂšs de l'Urssaf. Exemple d'activitĂ©s libĂ©rales Ă©ligibles: consultant en informatique, en management, en finance, formateur, ingĂ©nierie informatique, dĂ©signer...

Vous pourrez Ă©galement effectuer cette dĂ©claration sur Internet Ă  partir du site : www.lautoentrepreneur.fr

4-Quel est le régime de l'auto-entrepreneur au niveau des cotisations sociales ?

C’est un rĂ©gime simplifiĂ© de calcul et de paiement des cotisations sociales qui ouvre des droits Ă  l'assurance maladie et Ă  la retraite. Il s’adresse Ă  tous les auto-entrepreneurs. Chaque mois ou chaque trimestre, selon votre choix, vous payerez des cotisations sociales en fonction des recettes encaissĂ©es au cours de la pĂ©riode retenue.

Le montant de vos cotisations sera connu immĂ©diatement car il sera Ă©gal Ă  :

  • 12 % du chiffre d’affaires pour une activitĂ© d’achat-revente, de vente Ă  consommer sur place et de prestation d’hĂ©bergement,
  • 21,3 % du chiffre d’affaires pour les prestations de services,
  • 18,3 % des recettes pour les professions libĂ©rales relevant de la caisse d'assurance vieillesse de la CIPAV (Caisse interprofessionnelle de prĂ©voyance et d'assurance vieillesse).

Avec ce rĂ©gime, si vous n’encaissez rien, vous ne payez rien. Vous n’aurez pas non plus de cotisations sociales Ă  rĂ©gulariser l’annĂ©e suivante.

5-Comment déclarer et payer mes charges sociales ?

Une option pour ce rĂ©gime devra :

  • ĂȘtre formulĂ©e sur la dĂ©claration de crĂ©ation de votre activitĂ© dĂ©posĂ©e au CFE,
  • ou, ĂȘtre effectuĂ©e auprĂšs du RSI au plus tard le dernier jour du troisiĂšme mois qui suit la crĂ©ation de votre entreprise, ou pour les entrepreneurs en activitĂ©, au plus tard le 31 dĂ©cembre pour y prĂ©tendre l’annĂ©e suivante.

Vous choisirez l’échĂ©ance de paiement de vos cotisations sociales : mensuelle ou trimestrielle.

Un formulaire vous permettra de dĂ©clarer chaque mois ou chaque trimestre le chiffre d’affaires que vous avez rĂ©alisĂ© au cours de cette pĂ©riode, et de payer les cotisations sociales correspondantes.

Vous pourrez Ă©galement opĂ©rer cette dĂ©claration par Internet Ă  partir du site : www.lautoentrepreneur.fr

Mais si vous n'avez pas réalisé de chiffre d'affaires au cours du mois ou du trimestre, vous n'aurez pas de déclaration à faire !

6- Quelles sont mes obligations fiscales ?

En tant qu’auto-entrepreneur, vous serez obligatoirement soumis au rĂ©gime fiscal de la micro-entreprise. A ce titre, vous ne facturerez pas de TVA et vous serez redevable de l’impĂŽt sur le revenu (IR). Vous pourrez choisir entre deux modes d'imposition Ă  l’IR :

  • le nouveau rĂ©gime micro-fiscal simplifiĂ© (versement libĂ©ratoire de l’impĂŽt sur le revenu),
  • le calcul et le paiement de l'impĂŽt l'annĂ©e suivant la rĂ©alisation du bĂ©nĂ©fice.

En optant pour le versement libĂ©ratoire de l’impĂŽt sur le revenu, vous serez Ă©galement exonĂ©rĂ© de taxe professionnelle l'annĂ©e de la crĂ©ation de votre entreprise et les deux annĂ©es suivantes !

7-Quel est le principe du versement libĂ©ratoire de l’impĂŽt sur le revenu ?

Chaque mois ou chaque trimestre, vous dĂ©clarerez et payerez l’impĂŽt sur le revenu (IR). Le montant de votre IR correspondra Ă  un pourcentage de vos recettes encaissĂ©es au cours de cette pĂ©riode :

  • 1% s'il s'agit d'entreprises dont l'activitĂ© principale est l’achat/revente, la vente Ă  consommer sur place et la prestation d’hĂ©bergement,
  • 1,7% pour les activitĂ©s de services relevant des bĂ©nĂ©fices industriels et commerciaux (BIC),
  • 2,2 % pour les activitĂ©s libĂ©rales.

Plus besoin de payer l’impĂŽt sur les bĂ©nĂ©fices l’annĂ©e suivante !

Pour y prĂ©tendre, vous devrez avoir optĂ© pour le rĂ©gime micro-social simplifiĂ© et avoir un revenu fiscal de rĂ©fĂ©rence n'excĂ©dant pas 25 195 euros par part de quotient familial, soit 25 195 euros pour une personne bĂ©nĂ©ficiant d’une part, ou 50 390 euros pour un couple sans enfant avec 2 parts etc. (plafonds applicables aux revenus de 2007, pour une option pour 2009).

L’option pour le versement libĂ©ratoire de l’impĂŽt sur le revenu devra :

  • ĂȘtre formulĂ©e sur la dĂ©claration de crĂ©ation de votre activitĂ© dĂ©posĂ©e au CFE,
  • ou, ĂȘtre effectuĂ©e auprĂšs de l'administration au plus tard le dernier jour du troisiĂšme mois qui suit la crĂ©ation de votre entreprise. Pour les entrepreneurs en activitĂ©, au plus tard le 31 dĂ©cembre pour y prĂ©tendre l’annĂ©e suivante.

8- Quelles sont mes obligations comptables ?

Elles sont allĂ©gĂ©es. Un livre-journal dĂ©taillant vos recettes devra ĂȘtre tenu, et pour les seules activitĂ©s de vente ou de fourniture de logement, un registre rĂ©capitulatif par annĂ©e prĂ©sentant le dĂ©tail de vos achats.

L'ensemble des factures et piĂšces justificatives relatives Ă  vos achats, ventes et prestations de services devront ĂȘtre conservĂ©es.

Enfin, la mention "TVA non applicable, article 293 B du CGI" devra ĂȘtre portĂ©e sur vos factures.

9-En tant qu’auto-entrepreneur, puis-je protĂ©ger mes biens personnels des risques liĂ©s Ă  l’activitĂ© ?

Oui, en effectuant devant un notaire une dĂ©claration d’insaisissabilitĂ© non seulement de votre rĂ©sidence principale mais Ă©galement de tous les biens composant votre patrimoine immobilier non affectĂ©s Ă  votre usage professionnel.

10-Si mon chiffre d’affaires dĂ©passe le seuil, que se passe-t’il ?

Vous pourrez continuer Ă  bĂ©nĂ©ficier du rĂ©gime fiscal de la micro-entreprise pour la fin de l’annĂ©e civile en cours et l’annĂ©e suivante si votre chiffre d’affaires HT ne dĂ©passe pas 88 000 euros pour une activitĂ© d’achat/revente, de vente Ă  consommer sur place et de prestation d’hĂ©bergement, ou 34 000 euros pour une activitĂ© de services.

Pendant cette pĂ©riode, vous continuerez Ă  bĂ©nĂ©ficier de la dispense d’immatriculation au RCS ou au RM, et des rĂ©gimes micro-social et micro-fiscal simplifiĂ©s (versement libĂ©ratoire de l’impĂŽt sur le revenu).

A lire: le guide de l'auto-entrepreneurs.

 

Premier bilan du dispositif de mise en relation investisseur financier et entrepreneur

oseoJean-Marc Durand, directeur du dĂ©veloppement et de la stratĂ©gie d'OSEO, a prĂ©sentĂ© le premier bilan du dispositif OSEO capital PME, Ă  l’occasion des rencontres de la Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers (CCIF).

RAPPEL DES FONCTIONNALITES DE LA PLATEFORME de mise en relation:

Le renforcement des capitaux propres est essentiel au développement des entreprises. Il nécessite souvent d'ouvrir son capital à des tiers et, pour le chef d'entreprise, c'est une décision d'autant plus importante que la rencontre avec les investisseurs potentiels ne se fait pas toujours aisément.

OSEO favorise la mise en relation entre investisseurs personnes physiques et PME.

1- Le fonctionnement pour les investisseurs:

La loi TEPA représente une formidable opportunité pour les PME françaises de disposer de capitaux pour développer leur activité et l'emploi.

Elle permet aux contribuables assujettis à l'ISF d'imputer 75 % du montant des versements effectués au titre de souscription au capital de PME, dans la limite annuelle de 50 000 euros.

OSEO capital PME permet trĂšs simplement aux investisseurs privĂ©s et aux sociĂ©tĂ©s d'ĂȘtre mis en relation.

Vous vous enregistrez en indiquant: nom, prénom, adresse, mail....

Vous pouvez demander que seul votre pseudo s'affiche afin de vous garantir toute confidentialité.

AprÚs avoir reçu votre code d'accÚs vous avez la possibilité de rechercher des entreprises qui cherchent des fonds en fonction:

  • de leur localisation,
  • de leur secteur d'activitĂ©
         COMMERCE
         o Alimentaire de détail
         o Librairie, tabac, loisirs
         o Coiffure, parfumerie, esthétique
         o Equipement de la personne
         o Pharmacie et articles médicaux
         o Equipement de la maison
         o Pressing et réparations
         o Automobile, moto
         o Vente hors magasin et commerce de gros
         SERVICE
         o Restauration, hébergement, tourisme
         o Services Ă  la personne
         o Communication, événementiel, médias
         o Services aux entreprises
         o Location d'équipement et de biens
         o Transport et logistique
         o Immobilier
         o Services financiers
         PRODUCTION
         o Agroalimentaire
         o Bois, papier, carton
         o Métaux : transformation et fabrication
         o Electrique, électronique
         o Equipements grand public
         o Construction BTP
         o Chimie et plastiques
         o Textile, cuir, horlogerie, bijouterie
         o Energie et environnement
         TOUS SECTEURS
  • de leur date de crĂ©ation
  • de leur chiffre d'affaires (fourchette minimum et maximum)
  • et du montant des capitaux recherchĂ©s (fourchette minimum et maximum)

De plus vous pourrez:

  • consulter les derniĂšres visites sur votre profil et les derniers messages reçus,
  • demander des informations complĂ©mentaires aux entreprises via votre messagerie interne,
  • bĂ©nĂ©ficier d'une alerte par mail: en recevant par courriel les nouvelles opportunitĂ©s correspondant Ă  vos critĂšres de sĂ©lection.

2-Le fonctionnement pour les entreprises qui recherchent des fonds

Les investisseurs intéressés par votre proposition vous contactent directement à partir d'une messagerie intégrée au service. Vous disposez aussi en temps réel de l'historique des consultations de votre profil et de vos échanges.

Avec la messagerie interne vous pourrez transmettre aux investisseurs des éléments complémentaires.

Pour vous inscrire, il faudra indiquer les informations suivantes:

  • Vos coordonnĂ©es (Pseudo, nom, prĂ©nom, mail...)

Possibilité de rester anonyme: dans ce cadre vos coordonnées et les informations générales de votre entreprise ne seront pas communiquées.

  • LevĂ©e de fonds

Montant de votre besoin (fourchette minimum et maximum)

Objet de la levĂ©e de fonds :

  • Secteur d'activitĂ©s (Commerce, service, production
  • SynthĂšse descriptive de votre activitĂ©
  • Vos principaux concurrents
  • Vos diffĂ©renciateurs / points forts
  • Forme juridique, Raison sociale, SIREN , Adresse, Code postal / Ville, Courriel sociĂ©tĂ©, Site Web
  • Date de crĂ©ation
  • AnnĂ©e du dernier exercice clos
  • Chiffre d'affaires
  • Effectif
  • RĂ©sultat net :
  • Chiffre d'affaires prĂ©visionnel :
  • SociĂ©tĂ© cotĂ©e en bourse: oui ou non

De plus vous pourrez rajouter des documents de présentations:

  • en tĂ©lĂ©chargeant vos documents de prĂ©sentation (executive summary, plaquette commerciale) Max. 30Mo
  • en tĂ©lĂ©chargeant une vidĂ©o de prĂ©sentation.

Plus d'informations: OSEO CAPITAL PME

LES PREMIERS RESULTATS :

OSEO capital PME a permis la mise en relation de plus de 2 700 investisseurs avec 1 400 sociétés, du 15 avril au 15 juin 2008, date limite de déclaration de l'ISF.

Une premiĂšre Ă©tude rĂ©alisĂ©e auprĂšs de 500 sociĂ©tĂ©s inscrites montre que "capitalpme.oseo.fr"a contribuĂ© Ă  lever prĂšs de 10 millions d’euros.

Le montant moyen de l’augmentation du capital dans l’entreprise, via les investisseurs rencontrĂ©s sur le service, s’élĂšve Ă  121 000 euros.

Enfin, 450 des 2 700 investisseurs inscrits ont indiqué avoir placé en moyenne 23 000 euros et réalisé majoritairement leur investissement dans une seule société (82%).

Pour deux dirigeants sur trois, cette augmentation de capital a contribué au développement de leur entreprise, dont prÚs de la moitié à l'international. Pour 17% des sociétés, ces capitaux ont permis de financer des projets de recherche et développement (R&D).

 

Besoin de financement: demander un prĂȘt BEI

DollarsLa Banque EuropĂ©enne d’Investissement (BEI) dĂ©die 30 milliards d’euros aux PME en Europe, sous forme de nouveaux prĂȘts, par l’intermĂ©diaire de banques commerciales

À la demande des ministres des finances de l’Union europĂ©enne rĂ©unis en Conseil informel Ă  Nice les 12-13 septembre 2008, le Groupe Banque europĂ©enne d’investissement (Groupe BEI) renforce et modernise son appui aux Petites et Moyennes Entreprises en Europe, afin de les soutenir en pĂ©riode de crise financiĂšre.

Le Conseil d’administration de la BEI a adoptĂ© le 23 septembre une premiĂšre sĂ©rie de mesures:

  • La BEI va consacrer 15 milliards d’euros sur la pĂ©riode 2008-2009 Ă  des prĂȘts pour les petites et moyennes entreprises en Europe par l’intermĂ©diaire de banques commerciales, dans le cadre d'une enveloppe de 30 milliards d'euros d'ici 2011.

Ceci représente une augmentation significative par rapport à son activité habituelle dans ce secteur.

La BEI va donc faire plus, mais Ă©galement faire mieux : elle a dĂ©veloppĂ© une nouvelle formule de prĂȘts, appelĂ©e prĂȘt BEI pour les PME, toujours accordĂ©e par l’intermĂ©diaire de banques commerciales, mais plus simple, plus flexible et plus transparente de façon Ă  bĂ©nĂ©ficier concrĂštement Ă  un plus grand nombre de PME. Ce dispositif rĂ©novĂ© fait suite Ă  une large consultation des acteurs du marchĂ© des PME, menĂ©e par la BEI en 2007-2008.

  • Dans un deuxiĂšme temps, d’ici la fin de l’annĂ©e, la BEI proposera aux banques intermĂ©diaires des produits plus sophistiquĂ©s par lesquels elle interviendra en partage de risques afin de stimuler les segments oĂč les banques commerciales ont du mal Ă  s’engager (PME dont le risque est perçu comme trop Ă©levĂ© ou dont les garanties sont jugĂ©es insuffisantes).

Le prĂȘt BEI pour les PME:

ConcrĂštement, qui peut en bĂ©nĂ©ficier, pour financer quel type d’investissement et comment procĂ©der pour obtenir un prĂȘt BEI pour les PME?

  • Qui peut bĂ©nĂ©ficier d’un prĂȘt BEI pour les PME?

Toutes les entreprises autonomes de moins de 250 employĂ©s. Les filiales ou les sociĂ©tĂ©s holdings des groupes industriels ne sont pas Ă©ligibles, car ces prĂȘts BEI sont rĂ©servĂ©s aux petites et moyennes entreprises.

  • Pour financer quoi?

Les prĂȘts BEI peuvent soutenir des investissements matĂ©riels, immatĂ©riels ou de fonds de roulement. Les prĂȘts BEI pour les PME peuvent soutenir tous types d’investissements ou dĂ©penses nĂ©cessaires au dĂ©veloppement au sens large d’une petite entreprise. Les investissements peuvent ainsi ĂȘtre:

- MatĂ©riels, c'est-Ă -dire l’achat d’équipement ou de biens immobiliers. En principe l’achat de terrain foncier est exclu sauf s’il est vital pour l’investissement mais l’achat de terres agricoles est exclu totalement.

- ImmatĂ©riels, comme le financement des dĂ©penses liĂ©es directement Ă  des activitĂ©s de recherche et dĂ©veloppement, la constitution ou la reprise de rĂ©seaux de distribution, y compris dans un autre pays membre de l’Union europĂ©enne, le dĂ©pĂŽt ou l’achat de brevets ou les dĂ©penses induites lors de la transmission d’une entreprise lorsque celle-ci permet le maintien de l’activitĂ© Ă©conomique (lorsque l’acheteur et l’entreprise mise en vente sont des PME et le montant de financement de la transmission n’excĂšde pas 1 million d’euros).

- L’augmentation permanente des fonds de roulement nĂ©cessaires au dĂ©veloppement d’une PME en expansion.

Dans presque tous les secteurs de l’économie:

Les prĂȘts BEI pour les PME peuvent soutenir des investissements dans tous les secteurs de l’économie, sauf l’armement, les jeux d’argent, le tabac, les activitĂ©s impliquant des expĂ©riences sur les animaux, les activitĂ©s dont l’impact sur l’environnement ne peut ĂȘtre largement attĂ©nuĂ© ou compensĂ©, les secteurs moralement ou Ă©thiquement controversĂ©s (comme le clonage humain), ni la pure promotion immobiliĂšre.

Sont Ă©galement exclues les transactions purement financiĂšres (par exemple le rachat d’entreprises) Ă  l’exception des transmissions d’entreprises dans les cas spĂ©cifiques dĂ©crits ci-dessus.

  • Pour quel montant et Ă  quelles conditions?

Les prĂȘts BEI pour les PME peuvent soutenir des investissements de tous montants, depuis de trĂšs petits projets jusqu’à des investissements d’un coĂ»t maximum de 25 millions d’euros.

Le soutien de la BEI pourra ĂȘtre obtenu pour des prĂȘts d’une durĂ©e comprise gĂ©nĂ©ralement entre 2 et 12 ans. La durĂ©e effective sera fonction de la durĂ©e de vie Ă©conomique des investissements financĂ©s. Le montant maximum soutenu par la BEI ne pourra dĂ©passer 12,5 millions d’euros par prĂȘt.

Les prĂȘts BEI pour les PME seront attribuĂ©s par l’intermĂ©diaire de banques commerciales dans toute l’Union europĂ©enne, chargĂ©es d’évaluer chaque demande de prĂȘt prĂ©sentĂ©e par une petite ou moyenne entreprise. Sur la plupart des opĂ©rations, la dĂ©cision d’octroyer ou non un prĂȘt Ă  la PME appartient entiĂšrement Ă  la banque intermĂ©diaire. L’intervention de la BEI permet d’amĂ©liorer les conditions financiĂšres d’un prĂȘt ainsi accordĂ©, et elle veillera Ă  ce que ces amĂ©liorations soient clairement communiquĂ©es aux PME concernĂ©es.

Sur certaines opérations, la BEI pourra également intervenir en partage de risque avec le partenaire bancaire ou à travers des opérations mezzanines. Les modalités pratiques de ses deux options seront précisées ultérieurement.

  • ConcrĂštement Ă  qui s’adresser?

Plus d’une centaine de banques travaillent dĂ©jĂ  rĂ©guliĂšrement avec la BEI dans les 27 pays membres de l’Union europĂ©enne. Pour chaque pays, veuillez trouver leurs coordonnĂ©es rĂ©guliĂšrement mises Ă  jour (voir le lien ci-dessous).

  • Quand les nouveaux prĂȘts BEI pour les PME seront-ils disponibles?

Les premiers prĂȘts BEI pour les PME nouvelle formule seront disponibles dĂšs dĂ©but octobre, dans plusieurs pays. Ils feront l'objet d'annonces sĂ©parĂ©es.

  • Quel est l’avantage des nouveaux prĂȘts BEI pour les PME?

La BEI est la banque de l’Union europĂ©enne. GrĂące Ă  ses statuts et ses actionnaires, qui sont les 27 États Membres, elle jouit de la meilleure notation possible sur les marchĂ©s des capitaux (« AAA »). La BEI peut ainsi emprunter des fonds sur les marchĂ©s des capitaux Ă  des conditions favorables. Ce sont ces conditions qu’elle rĂ©percute dans les prĂȘts qu’elle accorde, notamment aux PME via les banques intermĂ©diaires. Ces banques s’engagent Ă  informer concrĂštement et individuellement les PME de l’intervention BEI et de son impact sur les conditions financiĂšres du prĂȘt reçu, par une lettre d’information par exemple.

  • Les nouveaux prĂȘts BEI pour les PME seront-ils disponibles dans tous les pays de l’Union europĂ©enne?

Oui, les prĂȘts BEI pour les PME pourront soutenir des investissements situĂ©s dans les 27 pays de l’Union europĂ©enne.

  • D’oĂč proviennent les 30 milliards d’euros que la BEI va mettre Ă  disposition des PME?

La BEI est une banque Ă  but politique, ne pesant ni sur le budget de l’Union europĂ©enne, ni sur les contribuables nationaux. Elle emprunte ses fonds sur les marchĂ©s des capitaux de façon autonome (plus de 50 Mrd EUR en 2007). Elle agit donc comme un « orientateur d’épargne » au service des politiques de l’Union, levant d’importants volumes financiers Ă  l’échelle mondiale pour les affecter au dĂ©veloppement de l’économie europĂ©enne.

De nouveaux produits en cours de préparation

Dans un deuxiĂšme temps, d’ici la fin de l’annĂ©e, la BEI proposera aux banques intermĂ©diaires des produits plus sophistiquĂ©s par lesquels elle interviendra en partage de risques afin de stimuler les segments oĂč les banques commerciales ont du mal Ă  s’engager (PME dont le risque est perçu comme trop Ă©levĂ© ou dont les garanties sont jugĂ©es insuffisantes). Trois types de mesures seront dĂ©veloppĂ©s:

  • des prĂȘts en partage de risques avec les banques, par lesquels la BEI garantit une partie du risque global pris par la banque intermĂ©diaire;
  • des prĂȘts oĂč la BEI prend directement un risque sur la PME bĂ©nĂ©ficiaire, en parallĂšle de la banque intermĂ©diaire;
  • des produits dits « mezzanine » pour les PME en forte croissance ou « gazelles ». Par l’intervention de sa filiale le Fonds europĂ©en d’investissement (FEI), le Groupe BEI proposera des prĂȘts participatifs, dits de ‘’haut de bilan’’, en ce qu’ils s’assimilent Ă  des quasi-fonds propres et permettent aux « gazelles » de renforcer leur capacitĂ© d’emprunt bancaire sans pour autant devoir ouvrir le capital, ni apporter des garanties importantes (ce n’est que si l’entreprise n’est pas en mesure de rembourser que le prĂȘt participatif est converti en actions).

Enfin, la BEI et la Commission europĂ©enne uniront leurs efforts pour mettre en place un Fonds paneuropĂ©en de microcrĂ©dit destinĂ© aux TPE. Ce fonds permettra de relayer, Ă  travers une trentaine d’institutions de micro-finance en Europe, des prĂȘts Ă  la crĂ©ation et au dĂ©veloppement ainsi que de l’assistance technique aux TPE, notamment celles localisĂ©es en zone sensibles.

Note de contexte:

  • La BEI partenaire du financement des PME depuis 40 ans
  • Le Groupe BEI finance les PME depuis 1968, ses Gouverneurs – les 27 Ministres de l’Économie et des Finances de l’Union europĂ©enne – en ont fait une des 5 « prioritĂ©s opĂ©rationnelles » de la Banque en 2005.

Jusqu’en 2007, l’activitĂ© PME du Groupe BEI s’exprimait sous trois lignes de produits, relayĂ©s par plus de 200 banques commerciales et prĂšs de 300 fonds de capital investissement dans les 27 pays d’Europe:

- des lignes de crĂ©dit de la BEI Ă  des banques commerciales pour le financement Ă  moyen ou long terme des investissements physiques des PME ; Cette activitĂ© de prĂȘt reprĂ©sentait un volume annuel proche de 5 milliards d’EUR atteignant quelque 50.000 PME par an.

- du capital-risque: depuis 2000, le FEI a investi 4,4 milliards d’EUR dans 273 fonds de capital-investissement, qui prennent des participations au capital de PME, essentiellement innovantes et Ă  fort potentiel de croissance (StratĂ©gie de Lisbonne). Ces fonds ont permis plus de 800.000 crĂ©ations de PME dans toute l’Union europĂ©enne, depuis 2001.

- des garanties bancaires, Ă©galement apportĂ©es par le FEI. 190 opĂ©rations ont permis de garantir partiellement 11,6 milliards d’engagements de prĂȘts de banques sur les PME. En partageant ainsi le risque commercial avec les banques, le FEI dĂ©place le risque ce qui rĂ©duit les rĂ©serves devant ĂȘtre constituĂ©es par les banques en application de BĂąle II ; ce levier financier indirect stimule le marchĂ© bancaire des PME.

  • La BEI : une solution miracle ?

Non, la BEI ne peut pas offrir la panacĂ©e. Mais dans cette pĂ©riode oĂč la marge de manƓuvre de la plupart des États Membres est rĂ©duite et oĂč le secteur bancaire doit affronter une crise financiĂšre de grande ampleur, le recours au Groupe BEI peut apporter un complĂ©ment Ă  la fois efficace et souple. Banque des États Membres, ne pesant ni sur le budget de l’Union europĂ©enne, ni sur les contribuables nationaux, la BEI emprunte ses fonds sur les marchĂ©s des capitaux (plus de 50 milliards EUR en 2007), de façon autonome et sans garantie de ses États membres. Elle agit donc comme un « orientateur d’épargne » au service des politiques de l’Union, levant d’importants volumes financiers Ă  l’échelle planĂ©taire pour les affecter au dĂ©veloppement de l’économie europĂ©enne.

 

Capitaux-risqueurs et Business Angels s'adaptent Ă  la crise financiĂšre

usaLes capitaux risqueurs et les business angels made in USA sont également impactés par la crise actuelle.

Si l'on en croit la NVCA (National Venture Capital Association) qui étudie le comportement des sociétés de capital risque et les business angels, les investissements réalisés par ces derniers sur le troisiÚme trimestre 2008 ont baissé de 10% par rapport au troisiÚme trimestre de 2007. Ceci est la plus importante baisse constatée sur ces 5 derniÚres années (pour obtenir des résultats aussi problématiques il faut revenir à l'explosion de la bulle internet en 2002-2003)

Cette baisse s'explique par :

  • une vision plus critique des investisseurs financiers dans la capacitĂ©s des start up Ă  gĂ©nĂ©rer du cash rapidement, Sequoia Capital et Benchmark Capital deux sociĂ©tĂ©s de capital investissement qui comptent dans la planĂšte finance conseillent Ă  leurs entreprises en portefeuille de limiter les charges fixes voir de limiter la voilure en terme d'effectif.
  • mais Ă©galement par la difficultĂ© qu'ils auront une fois investis de sortir... c'est Ă  dire de trouver des acquĂ©reurs de leurs actions permettant de gĂ©nĂ©rer une plus value. Par exemple lors du troisiĂšme semestre 2008 il y a eu seulement 58 acquisition par des groupes contre 102 sur la mĂȘme pĂ©riode en 2007.

De plus les sortis en bourse sont trĂšs rares ( 7 jusqu'Ă  septembre 2008).

Dans cette situation les capitaux risqueurs amplifient un tendance de fonds chez eux: ré-investir dans des entreprises déjà en portefeuille plutÎt que d'investir dans de nouvelles start up. La filiÚre la plus touchée est celle des NTIC qui affiche une baisse de 36% des investissements en fonds propres par rapport à 2007.

Cette situation reste problématique lorsque l'on sait le poids important des VC et des business angels aux USA: 23 milliards d'euros investis en 2007 pour les premiers et 20 milliards d'euros pour les seconds.

Comme l'indique le Bulletins électroniques autant d'argent en moins c'est autant d'entreprises et de projet en R/D non financés.

Si vous souhaitez poursuivre la lecture de sujets similaires, je vous propose les articles suivants:

 

Fusion ANPE/Assedic : Laurent Wauquiez a dialogué avec les internautes

Carte de la frabceLe secrĂ©taire d’Etat chargĂ© de l’Emploi a dialoguĂ© en direct avec les internautes, le 16 octobre 2008.

Ce chat a portĂ© sur le nouveau Service public de l’emploi issu de la fusion de l’ANPE et du rĂ©seau des Assedic. Le nouveau nom et les nouveaux services pour les demandeurs d’emploi ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s par le SecrĂ©taire d’Etat chargĂ© de l’Emploi.

Ci-dessous un extrait du script du chat

ModĂ©rateur : Bonjour Ă  tous, le chat commence dans quelques minutes. Posez dĂšs maintenant vos questions...

* JJBB35 : Est-ce que L’ANPE est plus efficace et y a-t-il un meilleur contrĂŽle des chĂŽmeurs ou des demandeurs d’emploi ?

L. Wauquiez : On considĂšre que l’accompagnement par l’ANPE offre un gain d’efficacitĂ© de 20% pour trouver un emploi.

Max : Quelle sera la rĂ©partition des rĂŽles entre le nouvel opĂ©rateur et les Maisons de l’Emploi ?

L. Wauquiez : Il faut dire les choses clairement. Les maisons de l’emploi ont Ă©tĂ© créées car on n’osait pas fusionner l’ANPE et l’ASSEDIC. Les maisons de l’emploi apporteront d’autres choses Ă  travers les missions locales et l’orientation.

Laurent : Quel est le coĂ»t estimĂ© de cette fusion ? Qui va payer ? (recherche d’un logo - recherche d’un nom - immobilier (nouveaux sites et siĂšges) - signalĂ©tiques - brochures - site internet - formations de plusieurs dizaines de milliers d’agents en vue de la polyvalence, etc.)

L. Wauquiez : Tout d’abord le coĂ»t pour trouver le nom est de 135 000 euros. C’est un prix compĂ©titif. On a vraiment essayĂ© de faire au plus juste. Je suis auvergnat et nous avons la rĂ©putation de compter chaque sou. Donc j’essaie que la rĂ©forme soit bien ajustĂ©e en termes de dĂ©penses. Bien sĂ»r, cela a un coĂ»t car il faut former les agents. Mais c’est un investissement qui vaut la peine. Cela va amĂ©liorer leur efficacitĂ© et donc ce sont des gains Ă  terme. Par ailleurs, il y a deux services de gestion des RH, deux services de compta, etc. Cela fait beaucoup de monde qui n’est pas au service des demandeurs d’emploi.

pourvoir : La fusion ASSEDIC-ANPE va-t-elle contribuer Ă  ce que l’ANPE s’intĂ©resse un peu plus au public des bĂ©nĂ©ficiaires des minimas sociaux (notamment RSA) et non pas uniquement aux demandeurs d’emploi indemnisĂ©s par l’ASSEDIC ?

L. Wauquiez : C’est une question importante car un des buts de la rĂ©forme est de savoir si cela va les aider ou non. Aujourd’hui, vous avez des aides Ă  la mobilitĂ© aux ASSEDIC si vous entrez dans les cases. Ce qui m’intĂ©resse, c’est de savoir si on vous aide Ă  trouver un job. Maintenant, on ne vous aidera pas en fonction de votre bon ou mauvais statut, mais parce que cela vous aidera Ă  trouver un emploi.

isidore61 : C’est la 1re fois qu’une fusion entre 2 opĂ©rateurs qui ont des statuts et des missions diffĂ©rentes se rĂ©alise ; avez-vous vraiment pris la mesure de la complexitĂ© de la dĂ©marche ? Cette complexitĂ© ne pourrait-elle pas amoindrir, du fait des longues nĂ©gociations et du coĂ»t, les bĂ©nĂ©fices de la fusion ?

L. Wauquiez : C’est vrai, c’est une trĂšs grosse opĂ©ration. C’est 45 000 agents, 1 500 sites sur le territoire. On demande un gros effort aux agents. Souvent, le travail fait par les agents ASSEDIC est caricaturĂ© et Ă  tort. C’est parce qu’ils ont fait ce job que pour le PĂŽle Emploi, je suis confiant. Je ne veux pas que ce soit juste la rĂ©forme d’une usine Ă  gaz administrative, mais je veux qu’on amĂ©liore le service rendu.

BĂ©atrice : Les mĂ©tiers des agents ANPE et ASSEDIC sont trĂšs diffĂ©rents. Chacun va-t-il devoir apprendre le mĂ©tier de l’autre ?

L. Wauquiez : Oui, en partie. D’abord, c’est un mĂ©tier qui est complexe dans lequel il y a une vraie spĂ©cialitĂ©. Quand vous ĂȘtes ASSEDIC, il faut connaĂźtre le domaine juridique. Mais il faut que tous les agents pour l’emploi puissent ĂȘtre en lien avec les demandeurs d’emploi. DerriĂšre, il y a des tĂąches plus spĂ©cialisĂ©es avec des agents plus spĂ©cialisĂ©s. Une formation sera faite pour les agents afin de leur permettre de mieux se connaĂźtre. C’est un beau dĂ©fi, dans une vie professionnelle, de pouvoir moderniser le travail qu’on rend. L’accompagnement pour les demandeurs d’emploi, c’est un beau dĂ©fi !

Tengaar : Les agents PĂŽle Emploi auront-ils plus de temps pour s’intĂ©resser aux entreprises et les mettre plus en relation avec les demandeurs d’emploi ?

L. Wauquiez : C’est une question trĂšs importante car le service public de l’emploi est lĂ  pour s’occuper des demandeurs d’emploi, et aussi pour rĂ©cupĂ©rer les offres. Un des gros avantages de la crĂ©ation de PĂŽle Emploi, c’est qu’on va mettre la culture et les compĂ©tences ensemble. Je souhaite qu’on dĂ©veloppe des partenariats avec les entreprises sur la durĂ©e, que nous les accompagnions vraiment, en leur proposant les personnes, les formations, etc. C’est dans cette logique qu’il faut crĂ©er une force de prospective pour aller chercher les emplois un Ă  un.

christandebeziers : L’UNEDIC est bĂ©nĂ©ficiaire cette annĂ©e mais le « bĂ©nef » a Ă©tĂ© retirĂ© pour financer autre chose, pourquoi ?

L. Wauquiez : L’UNEDIC est bĂ©nĂ©ficiaire certes mais ce n’est pas fait pour ça. On a suffisamment de choses Ă  faire, comme bien accompagner les gens et arriver Ă  financer tous nos dĂ©fis. Une partie de l’argent de l’UNEDIC, 10%, sert Ă  financer cette rĂ©forme. C’était dĂ©jĂ  le cas avant, il s’agit de financer l’amĂ©lioration pour les demandeurs d’emploi.

Karim : Quand est-il de la mobilitĂ© des demandeurs d’emploi aprĂšs l’expĂ©rimentation ?

L. Wauquiez : C’est un sujet qui me tient trĂšs Ă  cƓur. Je viens d’un dĂ©partement plutĂŽt rural, la Haute-Loire, dans lequel les questions de mobilitĂ© ne sont pas nĂ©gligeables. Si vous n’avez pas des aides pour la mobilitĂ©, vous ne pouvez pas y arriver. Quelqu’un qui n’a pas son permis de conduire a des chances rĂ©duites d’accĂ©der Ă  un emploi. Cela vaut donc la peine d’investir lĂ -dessus. Je prĂ©fĂšre financer le permis de conduire, ou le prĂȘt d’une voiture plutĂŽt que de laisser galĂ©rer quelqu’un.

Mr Douh : La crise financiĂšre va-t-elle impacter l’emploi ? Est-ce que la fusion va apporter un plus dans cette gestion de crise ?

L. Wauquiez : Oui, elle va impacter l’emploi. Ce ne serait pas honnĂȘte de dire l’inverse. Par contre, mon travail est d’essayer de protĂ©ger le plus possible le secteur et d’amortir le choc. C’est ce qu’on essaie d’ailleurs en crĂ©ant PĂŽle Emploi. C’est ce qu’on essaie aussi de faire en travaillant sur la formation professionnelle pour qu’elle bĂ©nĂ©ficie Ă  ceux qui en ont vraiment besoin. Hier, par exemple, on a signĂ© une convention avec BNP Paribas pour dĂ©velopper des emplois dans le service. J’aime bien quand les banques s’occupent de ça. C’est aussi en allant chercher les nouveaux emplois, je pense aux emplois verts pour le dĂ©veloppement de l’écologie ou le secteur du service Ă  la personne. Je suis trĂšs intĂ©ressĂ© que les internautes posent des questions lĂ -dessus. Ma vision de la politique de l’emploi, c’est de prĂ©fĂ©rer des mesures pragmatiques plutĂŽt que des grosses usines Ă  gaz. Aider, par exemple, quelqu’un Ă  passer son permis de conduire, c’est lui permettre de trouver un emploi prĂšs de chez lui. Je crois beaucoup Ă  ces mesures concrĂštes, trĂšs pragmatiques.

brigitte : Je dĂ©plore un peu que les agents de l’ANPE nous envoient des offres qui ne correspondent absolument pas Ă  notre profil ?

L. Wauquiez : Je comprends ce que dit Brigitte. En mĂȘme temps, il ne faut pas jeter la pierre Ă  l’ANPE, ils gĂšrent beaucoup d’emplois et beaucoup d’employeurs. Parfois, quand on est employeur, on se retrouve avec des piles d’offres. Cela fait partie des secteurs oĂč l’on a une marge d’amĂ©lioration, cela fait aussi partie des sujets sur lesquels on veut passer des partenariats pour les techniques de recrutement. Une technique de recrutement que j’aime bien... C’est de faire des recrutements en regardant le profil des gens, ce qu’ils ont au fond d’eux-mĂȘmes, s’ils peuvent devenir de bons collaborateurs. Ce n’est pas le diplĂŽme qui compte.

Alpharad : L’accompagnement renforcĂ© des demandeurs d’emplois n’est-il pas une maniĂšre cachĂ©e de pouvoir accroĂźtre le nombre de radiations ? (piĂšges Ă  radier)

L. Wauquiez : Ce n’est pas le but, mais le but est quand mĂȘme, mĂȘme en pĂ©riode de crise, de refuser ceux qui abusent du systĂšme. On veut mieux accompagner ceux qui cherchent un job. Il y a des gens qui sont indemnisĂ©s en France, et qui travaillent en Belgique. Je ne peux pas accepter ça. Ces gens prennent l’argent qui pourrait ĂȘtre mieux utilisĂ© pour ceux qui cherchent de l’emploi. On n’accepte pas tout et n’importe quoi.

Malik34 : Je suis agent ANPE, Ă  quand l’objectif fixĂ© par Mme LAGARDE de 30 demandeurs d’emplois Ă  suivre par conseiller ? J’en ai actuellement 140 Ă  suivre par mois.

L. Wauquiez : Pardonnez-moi, ce n’est pas Ă  moi de le dire car vous connaissez mieux votre mĂ©tier que moi, mais la moyenne de demandeurs d’emploi suivis par conseiller est de 80 aujourd’hui. Mais si on vous met des personnes vraiment Ă©loignĂ©es de l’emploi, c’est impossible. Sur ces 80, s’il y a des cadres, il n’y aura pas de problĂšme Ă  le faire. En SuĂšde par exemple, 80 demandeurs d’emploi sont suivis, mais ils arrivent Ă  mieux spĂ©cialiser les accompagnements. Cela aboutit Ă  une efficacitĂ© plus importante. Je raisonne plus dans l’objectif de « faciliter votre travail ».

Michel49 : Pourquoi les agents ANPE qui placent les chĂŽmeurs ne sont pas issus du monde actuel de l’entreprise ? Car hĂ©las, beaucoup ne connaissent rien au monde actuel.

L. Wauquiez : Tous les agents du futur PĂŽle Emploi mĂ©ritent mieux que la caricature. Il y en a plein qui viennent de l’entreprise. Donc il y a un vrai brassage. Ce n’est pas les agents qui sont mauvais, c’est le systĂšme qui n’était pas bon. Les coupables, c’est nous les politiques.

alfredob : Comment peut-on privilĂ©gier le sauvetage des banques Ă  la prĂ©caritĂ© et au chĂŽmage ? Je trouve ça inhumain

L. Wauquiez : Bien sĂ»r que les chiffres annoncĂ©s donnent le vertige avec tous ces milliards d’euros. Il faut comprendre que ce n’est pas de l’argent qui sort, c’est un engagement, une signature faite par l’État destinĂ©e Ă  redonner confiance. C’est une erreur d’opposer le secteur Ă©conomique et financier et le job que vous aurez. Ce qui m’intĂ©resse, ce n’est pas de sauver les banques pour sauver les banques, mais pour sauver les emplois. Mon job est surtout de m’occuper de l’emploi et de ceux qui en cherchent un. Il faut qu’on garde espoir, qu’on se batte, il y a une tempĂȘte, il faut tout faire pour essayer d’amortir la crise. Mes derniers mots seront pour les gens de « PĂŽle Emploi », pour leur dire qu’aujourd’hui, c’est un jour important. Ils changent de nom et on leur demande beaucoup d’efforts. Je voulais les remercier de toute l’énergie qu’ils vont dĂ©velopper, car leur job est trĂšs beau. Ils peuvent redonner de l’espoir Ă  des gens.

 

Les mesures de soutien Ă  l’économie

Carte de la franceCi dessous à partir du discours de Nicolas SARKOZY voici reproduit les derniÚres mesures économiques:

En trois ans, "175 milliards d’euros d’investissement direct" seront injectĂ©s par l’Etat dans l’activitĂ© Ă©conomique, a dĂ©clarĂ© Nicolas Sarkozy le 23 octobre Ă  Argonay (Haute-Savoie). Le chef de l’Etat a notamment annoncĂ© la crĂ©ation d’un fonds public d’intervention qui pourra intervenir en faveur des entreprises stratĂ©giques en difficultĂ©, ainsi qu’une exonĂ©ration totale et dĂ©finitive de taxe professionnelle pour les investissements rĂ©alisĂ©s d’ici Ă  dĂ©but 2010.

"L’idĂ©ologie de la dictature des marchĂ©s et de l’impuissance publique est morte avec la crise financiĂšre", a estimĂ© le chef de l’Etat devant des entrepreneurs, revenant sur l’action internationale de la France pour rĂ©agir Ă  une crise "mondiale". Il a dĂ©plorĂ©, notamment, que les autoritĂ©s amĂ©ricaines aient "laissĂ© tomber" la banque d’affaires Lehman Brothers, dont le dĂ©pĂŽt de bilan, le 15 septembre, avait prĂ©cipitĂ© la crise financiĂšre.

En France, "175 milliards d’euros d’investissement direct seront mis en trois ans par l’Etat dans l’activitĂ© Ă©conomique", a dĂ©clarĂ© le chef de l’Etat. "A cĂŽtĂ© de l’universitĂ©, de la recherche, du Grenelle de l’environnement, on va investir puissamment dans l’économie numĂ©rique qui sera le moteur de la croissance future avec les technologies propres" (lire l’article sur le plan de dĂ©veloppement de l’économie numĂ©rique).

Il a Ă©galement souhaitĂ© un remboursement plus rapide aux entreprises du crĂ©dit impĂŽt recherche, et s’est prononcĂ© pour que la lĂ©gislation sur le travail dominical soit assouplie.

Surtout, alors que "l’Etat est venu puissamment en appui des banques", le chef de l’Etat veut protĂ©ger les entreprises françaises d’un risque d’assĂšchement du crĂ©dit provoquĂ© par la crise financiĂšre. Il a annoncĂ© la crĂ©ation d’un poste de "mĂ©diateur du crĂ©dit, qui sera Ă  la disposition des entreprises françaises qui auront des difficultĂ©s pour accĂ©der au crĂ©dit".

Ce mĂ©diateur "suivra, dĂ©partement par dĂ©partement, la façon dont les prĂȘts sont accordĂ©s par les banques", a-t-il prĂ©cisĂ© lors d’une table ronde avec des entrepreneurs Ă  Annecy. Le chef de l’Etat nommera Ă  cette fonction RenĂ© Ricol, commissaire aux comptes et auteur d’un rapport sur la crise financiĂšre remis dĂ©but septembre Ă  l’ElysĂ©e.

Suivre la façon dont les banques accorderont les prĂȘts

"Je veux que toute entreprise qui aurait un problÚme de crédit auprÚs de sa banque puisse appeler le médiateur national et que chacun sache que les crédits que nous avons mis sous forme de garanties ou de fonds propres à la disposition des institutions financiÚres, nous voulons que cela se retrouve dans le financement des PME", a-t-il déclaré.

Le chef de l’Etat rĂ©unira la semaine prochaine tous les prĂ©fets et les trĂ©soriers-payeurs gĂ©nĂ©raux pour leur demander d’assurer un suivi prĂ©cis sur l’évolution du crĂ©dit dans leur dĂ©partement, a-t-il annoncĂ©.

L’objectif est de "recenser les situations qui posent problĂšme et publier banque par banque, dĂ©partement par dĂ©partement, la politique de crĂ©dit des Ă©tablissements financiers".

Les banques françaises, en Ă©change du plan de soutien de 360 milliards d’euros en leur faveur (lire l’article), ont pris des engagements Ă  l’égard des PME (lire l’article). Pour les petites sociĂ©tĂ©s, les banques promettent notamment un "accompagnement plus Ă©troit" afin de subvenir Ă  leurs besoins en fonds de roulement.

Des discussions seront aussi engagĂ©es avec les assureurs crĂ©dit et la Caisse centrale de rĂ©assurance (CCR, Ă©tablissement public de rĂ©assurance) afin d’examiner les conditions dans lesquelles la CCR pourrait prendre le relais des assureurs crĂ©dit pour Ă©viter des retraits d’assurance brutaux.

Exonération immédiate et totale de taxe professionnelle pour les nouveaux investissements

Le chef de l’Etat a annoncĂ© une exonĂ©ration totale et dĂ©finitive de taxe professionnelle pour les investissements rĂ©alisĂ©s entre le 23 octobre 2008 et le 31 dĂ©cembre 2009. Les investissements concernĂ©s ne seront pas inclus dans l’assiette de la taxe professionnelle. Le manque Ă  gagner pour les collectivitĂ©s territoriales sera compensĂ© par l’Etat.

La rĂ©forme dĂ©finitive de la taxe professionnelle sera, elle, arrĂȘtĂ©e au vu des conclusions des travaux du ComitĂ© pour la rĂ©forme des collectivitĂ©s locales (lire l’article).

CrĂ©ation d’un fonds stratĂ©gique d’investissement

Un fonds stratĂ©gique d’investissement français sera créé avant la fin de l’annĂ©e afin de soutenir les entreprises qui seraient en difficultĂ© face Ă  la crise Ă©conomique. "La Caisse des dĂ©pĂŽts en assurera la gestion, sous la surveillance de l’AssemblĂ©e nationale et du Parlement. Elle devra en faire une prioritĂ© de sa stratĂ©gie pour une gestion que je souhaite plus active, plus offensive, plus mobile," a prĂ©cisĂ© Nicolas Sarkozy.

"Il s’agira d’investir dans l’avenir. Il ne s’agira pas de subventionner des entreprises Ă  fonds perdus mais de stabiliser des entreprises qui pourraient ĂȘtre des proies pour les prĂ©dateurs", a-t-il expliquĂ©, en dĂ©nonçant "l’action dĂ©lĂ©tĂšre des hedge funds".

Le fonds "trouvera une partie de ses ressources en empruntant sur les marchĂ©s, il contribuera ainsi Ă  faire circuler l’argent et Ă  l’orienter vers le dĂ©veloppement industriel plutĂŽt que vers la spĂ©culation purement financiĂšre".

"Cet endettement ne creusera pas les dĂ©ficits, car il aura pour contrepartie l’actif des entreprises au capital desquelles le fonds sera entrĂ©."

Le chef de l’Etat a confirmĂ© sa volontĂ© de "proposer Ă  nos partenaires de l’Union europĂ©enne de se doter eux aussi de fonds nationaux afin que nous puissions coordonner nos politiques d’investissement", comme il l’avait expliquĂ© le 21 octobre devant le Parlement europĂ©en (lire l’article).

En ce qui concerne le remboursement plus rapide du Crédit ImpÎt Recherche (CIR), cette annonce est étonnante car il existe déjà un mécanisme qui permet à une entreprise bénéficiant du CIR d'obtenir une avance de la part des banques...

A suivre....

 

L'IFA, une solution pour faire payer un impĂŽt Ă  une entreprise qui fait des pertes

Carte de la franceVous connaissez L'ImpĂŽt Forfaitaire Annuelle ?

Par contre vous connaissez l'impÎt sur les bénéfices: lorsqu'une entreprise réalise des profits, ces derniers sont taxés à hauteur de 15% pour la tranche de bénéfice inférieure à 38 120 euros et 33,33% pour la tranche supérieure.

L'administration fiscale n'ayant aucune limite en matiĂšre de crĂ©ation de taxe et impĂŽt, certains ont eu l'idĂ©e de crĂ©er un impĂŽt sur les bĂ©nĂ©fices mĂȘme quand il n'y a pas de bĂ©nĂ©fice....

En effet l'imposition forfaitaire annuelle des sociétés (IFA) est due par les entreprises qui relÚvent de l'impÎt sur les sociétés et qui réalisent un chiffre d'affaires au moins égal à 400 000 euros.

Le montant de l'IFA évolue en fonction du chiffre d'affaires réalisé par l'entreprise.

Mais tout cela va changer:

  • dĂšs le 1er janvier 2009, la limite supĂ©rieure de la premiĂšre tranche du barĂšme actuel de l'IFA serait relevĂ©e de 400 000 euros Ă  1 500 000 euros permettant Ă  plus de 205 000 entreprises de ne plus payer l'IFA ne seraient plus passibles de l'IFA Ă  compter de 2009,
  • dĂšs le 1er janvier 2010, la limite supĂ©rieure de la premiĂšre tranche serait portĂ©e Ă  15 000 000 euros permettant Ă  plus de 130 000 entreprises d'ĂȘtre exonĂ©rĂ©es d'IFA,
  • dĂšs le 1er janvier 2011, l'IFA sera supprimĂ©e.

Un impĂŽt qui disparaĂźt, c'est tellement rare qu'il faut le souligner...

 

Le World Entrepreneurship Forum

businessfinanceSous le haut patronage de monsieur Nicolas SARKOZY PrĂ©sident de la RĂ©publique est lancĂ© le World Entrepreneurship Forum qui sera le premier think tank mondial dĂ©diĂ© Ă  l’entrepreneuriat.

Il rassemble 70 participants cooptés au plus haut niveau: entrepreneurs, décideurs politiques et experts internationaux.

Un thĂšme : "L'entrepreneuriat crĂ©ateur de richesse Ă©conomique et de justice sociale" Ă  partir duquel seront formulĂ©es des recommandations concrĂštes en rĂ©ponse Ă  3 questions:

  • - Comment crĂ©er un environnement favorable Ă  l’entrepreneuriat ?
  • - Comment Ă©valuer les actions des entrepreneurs ?
  • - Comment former les entrepreneurs de demain ?

A l'origine du World Entrepreneurship Forum se trouvent une hypothĂšse et un raisonnement.

L'entrepreneuriat peut ĂȘtre une source importante de crĂ©ation de valeur, tout en contribuant Ă  la justice sociale.

Trois types de contextes Ă©conomiques et culturels façonnent l’entrepreneuriat :

  • - Le systĂšme libĂ©ral : les mĂ©canismes de marchĂ© constituent la meilleure modalitĂ© de crĂ©ation et de distribution de richesses Ă©conomiques (exemple : USA).
  • - Le systĂšme coopĂ©ratif : l'Etat joue un rĂŽle important dans la redistribution des richesses alors que le marchĂ© est l'organe principal de leur production. De nombreux pays europĂ©ens fonctionnent ainsi (exemple: France).
  • - Le systĂšme informel : ni l'Etat, ni le marchĂ© ne jouent le rĂŽle principal. Les richesses et la justice sociale sont créées localement et basĂ©es sur l'appartenance Ă  des groupes sociaux (exemple : Afrique).

Ces systĂšmes correspondent Ă  des visions diffĂ©rentes du monde et de l'entrepreneuriat en tant que force Ă©conomique et sociale. Le concept d'entrepreneuriat ne peut pas ĂȘtre compris de maniĂšre unidimensionnelle. Plusieurs niveaux d'analyse et de questionnement doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©s.

  • - Individuel : comment mieux former les entrepreneurs de demain ?
  • - Environnemental : comment crĂ©er un environnement plus favorable ?
  • - Comportemental : comment mieux comprendre et Ă©valuer l’action des entrepreneurs ?

Les rĂ©flexions et les dĂ©bats qui auront lieu dans le cadre du World Entrepreneurship Forum croiseront ces trois systĂšmes et ces trois niveaux d’analyse. Pour prĂ©parer au mieux cet Ă©vĂ©nement, 8 experts mondialement reconnus travaillent actuellement chacun sur une note de cadrage, d’environ 15 pages, intĂ©grant les deux dimensions Ă©voquĂ©es. Le rĂ©sultat de leurs travaux est prĂ©vu pour la fin du mois de mai. De la synthĂšse qui en sera faite Ă©mergera la premiĂšre grande problĂ©matique qui sera abordĂ©e lors de l'Ă©dition 2008 du World Entrepreneurship Forum.

Le programme

Jeudi 13 novembre 2008

  • Matin

Accueil des participants à l'Aéroport de GenÚve (Suisse).

Trajet vers l'hĂŽtel Royal Palace, Evian (France).

  • 12:00 - 13:45: Midi

Déjeuner d'accueil

  • 14:30 - 15:00: ConfĂ©rence

L’Entrepreneur, un acteur clĂ© face aux dĂ©fis du monde

Patrick Molle, PrĂ©sident d’EMLYON Business School

Jean-Luc Decornoy, Président du Directoire de KPMG SA

Leonard Schlesinger, Président de Babson College

  • 3:00pm - 3:45pm: ConfĂ©rence

Les diffĂ©rents visages de l’entrepreneur : introduction concernant trois environnements Ă©conomiques et culturels qui influencent le comportement des entrepreneurs.

Tugrul Atamer, Professeur, EMLYON Business School

  • 15:45pm - 16:00pm: ConfĂ©rence

Sujets, méthodologie et retombées attendues du Forum

Georges Haour, Professeur, IMD

  • 16:00 - 16:30: Pause

Evian Royal Palace

  • 16:30 - 18:30: Ateliers

Les facteurs clés de succÚs pour entreprendre dans trois contextes économiques et culturels différents

Les participants analyseront les principales caractéristiques de leur propre environnement économique et culturel et identifieront les qualités et les compétences que les entrepreneurs doivent posséder.

     ‱ RĂ©ussir dans un systĂšme Ă©conomique coopĂ©ratif (atelier 1)
     ‱ RĂ©ussir dans un systĂšme Ă©conomique libĂ©ral (atelier 2)
     ‱ RĂ©ussir dans un systĂšme Ă©conomique informel (atelier 3)
  • 18:30 - 19:00: Pause
  • 19:00 - 20:00: ConfĂ©rence

Les facteurs clés de succÚs pour entreprendre dans trois contextes économiques et culturels différents

SynthÚse réalisée par les animateurs de chaque atelier.

  • 20:30 : DĂźner

Contact: Le World Entrepreneurship Forum

 

Entrepreneur comment allez vous choisir le lieux d’implantation de votre sociĂ©tĂ© ?

Carte de la francePour de nombreuses entreprises, entre autre celles qui ont comme client des particuliers (B to C) le choix du lieu d’implantation de la future entreprise constitue un Ă©lĂ©ments important pour la rĂ©ussite du projet.

D'ailleurs la problématique du lieux d'implantation est souvent étudiée lorsque l'on réalise une étude de marché.

Il existe un outil pour vous aider dans votre réflexion:

L'Insee propose un outil d’aide au diagnostic d’implantation locale (ODIL) qui fournit les premiers Ă©lĂ©ments d’une Ă©tude de marchĂ©, en donnant accĂšs Ă  toutes les donnĂ©es locales permettant au crĂ©ateur de dĂ©finir son projet en fonction de l’activitĂ© envisagĂ©e, des produits ou services proposĂ©s, de la commune d’implantation et de la prĂ©sence d’entreprises concurrentes.

Ainsi vous ĂȘtes en mesure d'analyser prĂ©cisĂ©ment une zone, un territoire via des statistiques locales sur la clientĂšle potentielle : par exemple, caractĂ©ristiques de la population, types de mĂ©nage et de logement, revenus imposables, dĂ©penses, consommation par produit...

ODIL Ă  l’accĂšs sĂ©curisĂ© est mis gratuitement Ă  la disposition des porteurs de projet par l’intermĂ©diaire d’organismes de soutien Ă  la crĂ©ation d’entreprise (chambres de commerce et autres pĂ©piniĂšres).

 

Cinq grandes écoles autour d'un seul incubateur

businessfinance
Les pĂ©piniĂšre d'entreprises et les incubateurs sont confrontĂ©s Ă  la mĂȘme problĂ©matique: atteindre une taille critique suffisante afin de disposer de moyens humains et logistiques consĂ©quents pour accompagner la crĂ©ation et le dĂ©veloppement de start up.


Ainsi l'Ecole centrale de Lille, l'Ecole des mines de Douai, l'Ensait, l'Ensam Lille et l'ESC Lille ont décidé de créer un incubateur unique baptisé Grandes écoles du Nord Incubation (Geni).

Cet incubateur dĂšs 2010 devra ĂȘtre en mesure d'accompagner plus de 90 projets rĂ©partis sur trois antennes:

  • Douai,
  • Lille
  • Roubaix.
 

Young Entrepreneur Initiative et Oseo

topPour la cinquiĂšme annĂ©e, la mission pour la science et la technologie de l'Ambassade de France au Etats-Unis et le groupe OSEO, a mis en place le programme « Young entrepreneurs initiative ».

Il vise à sélectionner une dizaine de porteurs de projets innovants basé aux Etats-Unis et à les inciter à venir monter leur entreprise en France, grùce à une subvention de 5 000 euros et un accompagnement pour faciliter les contacts avec le tissu économique français.

Il n'y a ni condition d'ùge, ni de nationalité.

ClÎture du dépÎt de candidature le 30 novembre 2008.

Cette action vise à aider es jeunes chercheurs et entrepreneurs, francophiles ou Français, basés aux Etats-Unis à venir créer des entreprises a technologies innovantes en France.

Les critĂšres de sĂ©lection des projets sont :

  • l’excellence technologique,
  • les motivations Ă  crĂ©er des activitĂ©s en France,
  • et la maturitĂ© de la dĂ©marche.

Les projets sĂ©lectionnĂ©s recevront une assistance financiĂšre (environ 5000 euros) et un “mentoring” personnalisĂ© pour faciliter le dĂ©veloppement de partenariat avec des acteurs Ă©conomiques, technologiques, et financiers. Il s'agit de mettre Ă  la disposition des candidats le rĂ©seau nĂ©cessaire pour valider la faisabilitĂ© de leur projet de crĂ©ation d’entreprise.

Les laurĂ©ats seront accompagnĂ©s pour candidater au concours crĂ©ation d’entreprises innovantes organisĂ© par le ministĂšre de la Recherche qui offre la possibilitĂ© de subventions allant de 45 000 euros (amorçage) Ă  450 000 euros (crĂ©ation-dĂ©veloppement)

Le mentoring et suivi des projets se fait via nos partenaires YEI, les principaux rĂ©seaux d’innovation et entrepreunariat en France.

Pour plus d'information: La France aux Etats-Unis Consulat Général de France à Chicago

 

En moyenne les créateurs d'entreprises mobilisent combien de fonds?

businessfinanceL'Insee nous apporte la réponse:

  • 50% des entrepreneurs mobilisent moins de 8 000 euros,
  • 10% des crĂ©ateurs investissent plus de 80 000 euros. C'est le cas des crĂ©ations sur des secteurs fortement capitalistiques comme l'agro alimentaire et l'immobilier.
  • 25% des financements proviennent des banques sous la forme d'emprunt.
 

Vous cherchez des fonds, alors pourquoi ne pas partir en Guadeloupe, Martinique, Guyane

businessfinancePatrick Karam dĂ©lĂ©guĂ© interministĂ©riel Ă  l' Ă©galitĂ© des chances des Français d'Outre-mer a reçu Monsieur Ralph Siniamin, prĂ©sident de l’association CaraĂŻbe Angels.

M. Siniamin a souhaitĂ© exposer au dĂ©lĂ©guĂ© interministĂ©riel les projets de crĂ©ation d’un fonds d’investissements d’entrepreneurs caribĂ©ens destinĂ© Ă  financer les porteurs de projets en Guadeloupe, Martinique, Guyane et dans l’Hexagone.

L'objectif étant entre autre d'augmenter le nombre de business angels

 

Le Business model du Web 2.0 en question

businessfinanceConnaissez-vous Bernard Liautaud ? Ce dernier, aprĂšs avoir Ă©tĂ© le co-fondateur de Business Objects, vient d’intĂ©grer la sociĂ©tĂ© de Capital Risque Balderton Capital. Son objectif : favoriser le dĂ©veloppement de sociĂ©tĂ©s de taille mondiale dans le secteur du logiciel.

Au-delĂ  de cette information - ce qui m’interpelle - c’est sa vision du web 2.0 : il considĂšre que cette filiĂšre est plutĂŽt Ă  Ă©viter, car....

...La suite je l'ai écrite sur le blog de Stéphane sous le titre: Et vous, vous y croyez au web 2.0 ?

Si vous souhaitez lire les articles publiés par votre serviteur sur le blog simpleentrepreneur.com...:

 

Le magazine Advanced Web

advanced web



Qu'est-ce donc ce nouveau magazine?

C'est le premier magazine français entiĂšrement dĂ©diĂ© aux Webdesigners, aux Webmasters et aux dĂ©veloppeurs !

La rédaction est prise en charge par une équipe de blogueurs professionnels, tous experts dans les domaines du Web marketing, du Web collaboratif, du Web 2.0, des réseaux sociaux, du référencement, du micro-blogging


Advanced Web est destinĂ© Ă  tous les dĂ©veloppeurs Web, les Web designers, les passionnĂ©s de E-commerce et tous les fans de sites internet crĂ©atifs !





Qui sont les rédacteurs ?

Stéphane Thomas que vous pouvez suivre sur son site bien connu Simpleentrepreneur.com.

C'est Ă©galement lui qui m'ouvre les portes de son blog pour des articles spĂ©cifiques ( 13.5 milliards : c’est le coĂ»t des spams pour les entreprises, Le financement de la crĂ©ation d’entreprises, La gratuitĂ© dans le web, une illusion Ă  long terme ? , Vous connaissez l’appel public Ă  l’innovation ?).

Une nouvelle aventure business s'offre à lui...bonne chance Stéphane...

Un mot sur son parcours: IngĂ©nieur senior spĂ©cialisĂ© dans le dĂ©veloppement et le dĂ©ploiement d’applications Web il a dĂ©laissĂ© le monde des sociĂ©tĂ©s de services informatiques pour concevoir un site Internet de gestion et de partage de signets appelĂ©:LOOMIZ . ParallĂšlement Ă  cette activitĂ© d’entrepreneur, il intervient en tant que consultant exclusivement auprĂšs des start-ups pour les aider aux niveaux stratĂ©gique, ergonomique et technique.

Jean-François Ruiz, ingénieur de formation, il a été le premier à ouvrir un blog en France entiÚrement dédié à la thématique du Web 2.0. Il analyse et décortique les usages des outils Web de nouvelle génération depuis novembre 2005 sur www.webdeux.info.

Vous connaissez dĂ©jĂ  sĂ»rement Ziki France dont il est le responsable, la nouvelle place de marchĂ© pour dĂ©velopper son business via Internet. Il est Ă©galement Ă  la base d'un Ă©vĂ©nement en Octobre Ă  ne pas manquer pour tout spĂ©cialiste du Web qui se respecte : le Webdeux.connect.

Éric Dupin, crĂ©ateur du fameux presse-citron.net c'est tout simplement le premier blog dans le classement Wikio !

Concepteur et consultant Internet, il Ă©dite Ă©galement des blogs et des sites pour son propre compte comme FUZZ. Vivant Ă  Lyon, il gĂšre une agence Web, Bloobox.net, sociĂ©tĂ© qu’il a créée en 2000.

Cédric Motte, est tombé trÚs tÎt dans le Web.

Depuis, ses expĂ©riences de journaliste mĂȘlĂ©es Ă  sa connaissance du mĂ©dia lui permettent de concevoir des stratĂ©gies Ă©ditoriales pour les sites mĂ©dias, d’intervenir auprĂšs de journalistes via des formations et des confĂ©rences et de garder une activitĂ© de rĂ©dacteur. Il est l'auteur du blog chouingmedia.com

Christophe Logiste est Webmaster de formation, il s’est trĂšs vite tournĂ© vers les systĂšmes dynamiques de gestion de contenu (CMS) et les plates-formes de blogs.

Il propose donc la mise en place de diverses stratégies en fonction des attentes et besoins des intervenants concernés, participe à diverses localisations de services anglophones et intervient ponctuellement en tant que Webrédacteur pour divers sites ou blogs.

Richard Maleterre, rĂ©dacteur du blog Tapahont.info est un autodidacte dans l’univers d’Internet, cela fait maintenant plus de deux ans qu’il rĂ©dige quotidiennement des articles sur l’actualitĂ© du Web 2.0, des communautĂ©s virtuelles et sur le monde de la high-tech.

Il est aujourd’hui Business Developper chez Stonfield InWorld, un des leaders europĂ©ens dans l’implantation de sites ou d’univers dans les mondes persistants.

JérÎme Saboureau, blogueur actif depuis maintenant plusieurs années, JérÎme se dit particuliÚrement attentif aux évolutions du Web et de ses nouvelles fonctionnalités.

Bien plus qu’un simple tĂ©moin ou utilisateur, JĂ©rĂŽme se veut ĂȘtre un acteur dans le domaine des mĂ©dias sociaux.

 

L'aide à la reprise ou à la création d'entreprise

businessfinancePrincipe

Dans le but de faciliter la reprise ou la création d'entreprise par des chÎmeurs, une aide spécifique leur est proposée, l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise.

Bénéficiaires

Peut bénéficier de l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise tout allocataire qui justifie de l'obtention de l'aide aux chÎmeurs créateurs d'entreprise (ACCRE) ou d'un projet de reprise d'entreprise validé par l'organisme conventionné par l'Assédic,

Ne peut cumuler le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) avec une rémunération provenant de l'exercice d'une activité occasionnelle ou réduite ne dépassant pas 110 heures par mois.

Cette aide est accordée aux allocataires dont le projet est validé dans le cadre d'un parcours de reclassement spécifique aux repreneurs et créateurs d'entreprises.

L'accompagnement personnalisé de l'allocataire est mis en oeuvre par l'ANPE ou tout autre organisme participant au service public de l'emploi.

L'aide Ă  la validation des acquis de l'expĂ©rience et les aides Ă  la formation peuvent ĂȘtre mobilisĂ©es.

Montant

Le montant de l'aide est égal à la moitié du montant du reliquat des droits restant à la date de début d'activité.

Versement

Le versement de l'aide s'effectue en deux Ă©tapes :

  • la premiĂšre intervient Ă  la date de reprise ou de crĂ©ation d'entreprise,
  • la seconde 6 mois aprĂšs, Ă  la condition que l'activitĂ© soit toujours en cours.

En cas d'arrĂȘt de l'activitĂ©

Si l'allocataire bénéficiait encore de droits à l'ARE avant le début de son activité, il perçoit le montant restant de la somme qui lui est due. Cependant, le montant de l'ARE est diminué du montant de l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise qui lui avait été versée.

Formalités à accomplir

Toute personne souhaitant bénéficier de l'aide doit déposer une demande datée et signée auprÚs de l'Assédic de son domicile.

RĂšgles de cumul

L'aide Ă  la reprise ou Ă  la crĂ©ation d'entreprise ne peut ĂȘtre cumulĂ©e avec l'aide diffĂ©rentielle de reclassement, ni avec l'aide dĂ©gressive Ă  l'employeur.

 

Le microcrédit en France a 20 ans et des perspectives de développement

businessfinancePARIS (AFP) — L'association pour le droit Ă  l'activitĂ© Ă©conomique (Adie), qui fĂȘtera en dĂ©cembre ses 20 ans d'existence, a dressĂ© mardi devant la presse le bilan de son action: 51.000 micro-entreprises et 62.000 emplois créés grĂące aux prĂȘts accordĂ©s aux exclus du systĂšme bancaire.

Premier et principal opérateur de microcrédit en France, l'Adie a été créée par Maria Nowak, sa présidente, sur le modÚle de la Grameen Bank fondée au Bangladesh par Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix 2006.

L'association propose des prĂȘts de petit montant, de 500 Ă  5.500 euros qui permettent de dĂ©marrer une activitĂ©, et accompagne les bĂ©nĂ©ficiaires, y compris aprĂšs la crĂ©ation d'entreprise pour en assurer la pĂ©rennitĂ©.

Celle-ci est dans la moyenne nationale des entreprises, souligne l'association: 65% Ă  2 ans, 57% Ă  3 ans.

Les crĂ©ateurs d'entreprises peuvent bĂ©nĂ©ficier Ă©galement de prĂȘts d'honneur pour financer un stock ou du matĂ©riel, d'avances remboursables, de primes Ă  la crĂ©ation.

L'Adie entend mieux répondre aux besoins de ses clients en créant de nouveaux produits. Constatant que l'accÚs des micro-entrepreneurs à l'assurance se heurte souvent à des difficultés, elle teste notamment, en collaboration avec des compagnies d'assurance, un dispositif de "micro-assurance".

De mĂȘme, un autre projet concerne le "microcrĂ©dit d'insertion", qui permet de financer des dĂ©penses dont l'objectif est l'insertion professionnelle, comme le paiement d'un permis de conduire, des frais de dĂ©mĂ©nagement, ou de formation.

Les microcrédits de l'Adie sont financés en grande partie par des lignes de crédit mises à disposition par les banques, avec qui l'Adie a un partenariat.

GrĂące Ă  la levĂ©e du plafond sur les taux d'intĂ©rĂȘt en 2005, l'Adie peut envisager d'assurer la couverture progressive de ses coĂ»ts de crĂ©dit d'ici Ă  trois ans, souligne l'association, qui a augmentĂ© Ă  deux reprises ses conditions de prĂȘts, en organisant, prĂ©cise-t-elle, au prĂ©lable la consultation de sa population-cible.

L'accompagnement est financé sur fonds publics, mais aussi par des dons privés et fait appel au bénévolat.

Pour faciliter l'accÚs à ses services, l'association lancera début 2009 le "premier site français de microcrédit en ligne", a indiqué également Maria Nowak.

Si vous souhaitez poursuivre la lecture de sujets similaires, je vous propose l'article suivant:

 

Vous cherchez des fonds alors direction l'Espagne, ou presque

businessfinanceDĂ©velopper son entreprise par l’innovation, c’est viser le marchĂ© international et y accĂ©der le plus rapidement possible. Ceci suppose de mobiliser des moyens financiers consĂ©quents.

TOPATU est une occasion unique de rencontrer et de convaincre des investisseurs europĂ©ens prĂȘts Ă  miser sur l’innovation.

TOPATU est un rendez-vous intĂ©ressant car :

  • des projets innovants seront sĂ©lectionnĂ©s ;
  • l’accĂšs sera rĂ©servĂ© Ă  des professionnels et des experts ;
  • il constitue une ouverture sur la France et l’Espagne ;
  • il se situe sur l’axe Aquitaine / Euskadi ;

La participation Ă  cet Ă©vĂ©nement est gratuite mais l’inscription est obligatoire

LE PROGRAMME

Rendez-vous au Casino Bellevue de Biarritz le 21 octobre 2008 – journĂ©e non stop

Entrée gratuite

Le Forum TOPATU réunit des entrepreneurs des sociétés préalablement sélectionnées, des investisseurs publics et privés, professionnels du financement de l'entreprise, business-angels. Ces porteurs de projets et entreprises recherchent des fonds pour financer leur croissance.

Tous les secteurs sont concernĂ©s : TIC, Ă©lectronique, biotech, cleantech, Ă©nergie, 


OriginalitĂ© : le forum est transfrontalier dans le but d'Ă©largir les possibilitĂ©s de financement et de favoriser le dĂ©veloppement international des entreprises.

LES MODALITES

  • 9 heures Accueil des participants et remise des badges
  • 9h30 – 11 heures PrĂ©sentation des projets

- Deux sessions simultanées de présentation des projets

  • 11h – 11h30 Pause cafĂ© – Points rencontre
  • 11h30 – 13 heures Session 3 : prĂ©sentation des projets sĂ©lectionnĂ©s
  • 13h – 14h Buffet
  • 14h – 15h30 Session 4 : prĂ©sentation des projets sĂ©lectionnĂ©s
  • 15h30 Rencontres personnalisĂ©es
  • 17 heures Cocktail de clĂŽture de TOPATU

Chaque présentation de projet durera 10 minutes maximum.

Une journée de formation des porteurs de projet aura lieu une semaine avant le Forum TOPATU. Cette session est gratuite et a pour objectif d'optimiser la présentation des projets.

LES ORGANISATEURS

CCI Bayonne Pays Basque

  • Contact :

Peio OLHAGARAY email. topatu@topatu.eu

tél. 00 33 559 465 946

lieu sur http://www.bayonne.cci.fr/

ESTIA.Entreprendre

ESTIA.Entreprendre, Ă©manation de l’Ecole d’ingĂ©nieurs ESTIA, s’est fait une spĂ©cialitĂ© en accueillant plus particuliĂšrement les entreprises technologiques au sein de son incubateur et de sa pĂ©piniĂšre, situĂ©s sur la Technopole IZARBEL Ă  Bidart/Biarritz. Depuis sa crĂ©ation, plus de 50 nouvelles entreprises ont Ă©tĂ© accompagnĂ©es par ESTIA.Entreprendre crĂ©ant plus de 500 emplois en Pays Basque. Le Campus ESTIA regroupe Ă©galement l’Ecole d’ingĂ©nieurs ESTIA qui forme 500 ingĂ©nieurs europĂ©ens trilingues (anglais, espagnol, français) , deux laboratoires de recherche, un Centre de ressources technologiques.

  • Contact :

Patxi ELISSALDE

email. topatu@topatu.eu

tél. 00 33 559 43 84 00

Site: http://www.estia.fr/

CCI Gipuzkoa

La Camara de Gipuzkoa, créée en 1886, est une Corporation de Droit Public dĂ©diĂ©e au dĂ©veloppement Ă©conomique du territoire historique de Gipuzkoa. La Camara travaille sur le dĂ©veloppement d’outils permettant aux entreprises d’aborder les processus d’amĂ©lioration de la gestion et d'augmentation de leur capacitĂ© d’innovation, avec l’aide des nouvelles technologies de l’information et en tant que sociĂ©tĂ© de services, elle collabore Ă  la rĂ©alisation de projets technologiques dans le cadre de programmes europĂ©ens d’aides aux entreprises.

  • Contact :

Blanca ORTUETA

email. topatu@topatu.eu

tél. 00 34 943 000 296

lien sur http://www.camaragipuzkoa.com/

FUNDACION INASMET

INASMET-Tecnalia es une fondation privĂ©e au service du tissu productif et institutionnel. Sa mission est de contribuer activement au dĂ©veloppement Ă©conomique et social tout en facilitant l'innovation et le dĂ©veloppement technologique comme axe stratĂ©gique compĂ©titif. Les principaux outils utilisĂ©s par INASMET-Tecnalia dans le champ de la recherche sont la crĂ©ation d'entreprises technologiques et la gestion de la propriĂ©tĂ© industrielle. Le dĂ©partement des initiatives entrepreunariales est une unitĂ© d'appui Ă  la crĂ©ation d'entreprises technologiques. Cette unitĂ© gĂšre tous les moyens nĂ©cessaires Ă  la crĂ©ation d'entreprises Ă  partir d'idĂ©es ou de projets Ă©manant des salariĂ©s de INASMET-Tecnalia, des technologies dĂ©veloppĂ©es par le centre ainsi que du marchĂ© lui-mĂȘme.

  • Contact :

Aitziber ARAMBURU

email. topatu@topatu.eu

tél. 00 34 943 000 926 http://www.inasmet.es

Plus d'informations sur le site:http://www.topatu.eu

 

France Investissement, les premiers résultats

businessfinanceJérÎme Gallot, Président de Caisse des dépÎts et Consignation Entreprises , fait un premier bilan de l'activité de France Investissement:

Pour aider les PME françaises Ă  se dĂ©velopper, l’État a créé par dĂ©cret le 15 dĂ©cembre 2006 un nouveau dispositif : France Investissement.

Sa mission: renforcer le financement des entreprises à fort potentiel de croissance par une augmentation de leurs fonds propres. Ce fonds est géré par les équipes de CDC Entreprises.

Il propose deux grands types de financement :

  • des financements en fonds propres (sous forme de prise de capital en substitution aux premiers investisseurs ou bien d’augmentation de capital),
  • des financements en quasi-fonds propres, sous forme d’obligations.

Si les entreprises financĂ©es comptent en gĂ©nĂ©ral moins de 250 salariĂ©s, leur valeur s’échelonne entre quelques millions Ă  plusieurs dizaines de millions d’euros.

Toutes ont cependant un point commun : elles sont particuliĂšrement innovantes et peuvent espĂ©rer un fort et rapide dĂ©veloppement.

Les rĂ©sultats obtenus Ă  l’issue de ses treize premiers mois d’existence mettent en lumiĂšre la forte mobilisation de la Caisse des DĂ©pĂŽts - pivot du dispositif - et de ses cinq partenaires institutionnels privĂ©s initiaux : AGF Private Equity, le Groupe Caisse d’Epargne, Finama Private Equity, Natixis Private Equity et SGAM Alternative Investments (groupe SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale).

De fait, les engagements ont Ă©tĂ© largement supĂ©rieurs Ă  l’objectif fixĂ© au dĂ©part de 500 M€ par an pendant six ans. Ainsi, entre dĂ©cembre 2006 et dĂ©cembre 2007, 817 M€ ont Ă©tĂ© engagĂ©s, dont 537M€ ont abondĂ© 44 fonds de capital investissement.

Notons que France Investissement finance majoritairement des sociĂ©tĂ©s de capital investissement, des fonds qui eux mĂȘme vont financer des entreprises. En effet seulement 40M€ ont Ă©tĂ© investis en direct par France investissement mais obligatoirement en parallĂšle avec un autre fonds bĂ©nĂ©ficiant Ă©galement du dispositif.

GrĂące Ă  l’effet de levier public/privĂ© (un euros public est susceptible d’engendrer un investissement de cinq Ă  sept euros privĂ©s), le volume total des disponibilitĂ©s prĂȘt Ă  ĂȘtre investi a atteint environ 3 M€, qui ont bĂ©nĂ©ficiĂ© Ă  102 entreprises.

Dans les prochaines annĂ©es, elle devrait permettre de rĂ©unir entre 2,5 et 3,6 M€ de fonds pour soutenir plus de 800 entreprises.

Le dispositif compte Ă©galement favoriser les financements de proximitĂ©, en mettant l’accent Ă  la fois sur la crĂ©ation de fonds de business angels et sur le renforcement des fonds rĂ©gionaux, partenaires financiers essentiels pour les petites entreprises.

Pour tout contact :

 

Vous souhaitez créer votre société de capital risque?

businessfinanceCe post est une réponse à un commentaire laissé de "SPIDER":

"Bonjour,

Question Ă  200.000€ : comment je fais pour crĂ©er mon fond de capital risque ?

Merci

NB: c'est une question sérieuse. J'ai déjà commencé à réfléchir sur le sujet. Mais il me visiblement manque quelques pistes. "

La SUIR est une premiÚre réponse, mais qu'est ce donc?

La Société Unipersonnelle d'Investissement à Risque (SUIR) a pour objectif d'augmenter le nombre de particuliers souhaitant investir directement dans des jeunes entreprises (moins de 5 ans d'existence) de type PME/PMI.

Ainsi un individu, appelé associé unique, peut créer sa propre société de capital risque et investir une partie de son épargne dans le financement d'entreprise.

1- Les conditions au niveau de la SUIR:

  • La SUIR est obligatoirement une SociĂ©tĂ© par Actions SimplifiĂ©e Unipersonnelle (SASU), constituĂ©e par un seul actionnaire, personne physique,
  • L'associĂ© unique de la SUIR, son conjoint et leurs ascendants et descendants ne peuvent dĂ©tenir plus de 30 % des droits financiers et de vote des sociĂ©tĂ©s cibles, et ne doivent pas avoir atteint ce seuil depuis la crĂ©ation des sociĂ©tĂ©s cibles
  • L'associĂ© unique (ainsi qu'aucun membre de sa famille) ne peut diriger les entreprises financĂ©es

2- La SUIR peut intervenir sous différentes maniÚres au sein de l'entreprise cible:

  • Participation au capital par l'achat d'actions ou de parts sociales
  • Financement sous la forme de prĂȘt appelĂ© compte courant (le montant du prĂȘt ne peut excĂ©der 15% des moyens mobilisables par la SUIR)
  • Consentir Ă©galement des apports d'autres Ă©lĂ©ments dans la limite de 5 % de son actif.

3- Conditions au niveau de l'entreprise financée:

  • Les sociĂ©tĂ©s financĂ©es via la SUIR doivent ĂȘtre nouvelles au sens fiscal,ou créées pour la reprise d'une entreprise en difficultĂ©, (pour laquelle est intervenu un jugement ordonnant la cession ou prononçant sa liquidation judiciaire)
  • N'est pas considĂ©rĂ©e comme entreprise nouvelle, l'entreprise créée dans le cadre d'une concentration, d'une restructuration, d'une extension d'activitĂ©s prĂ©existantes ou reprenant de telles activitĂ©s.
  • Être dĂ©tenues Ă  plus de 50 % par des personnes physiques ou des personnes morales dĂ©tenues majoritairement par des personnes physiques
  • Exercer une activitĂ© commerciale, industrielle ou artisanale
  • Être créées depuis moins de cinq ans,lors de la premiĂšre souscription de la SUIR

4- Avantages fiscaux de la SUIR:

  • ExonĂ©ration d'impĂŽt sur le revenu sur les dividendes versĂ©s par la SUIR Ă  l'associĂ© unique, Ă  condition que les distributions proviennent de bĂ©nĂ©fices exonĂ©rĂ©s d'IS et que l'associĂ© unique ait son domicile fiscal en France ou dans un pays ayant conclu une convention d'assistance visant Ă  lutter contre la fraude et l'Ă©vasion fiscale.
  • Par contre les dividendes restent soumis aux prĂ©lĂšvements sociaux Ă  hauteur de 11 % des revenus distribuĂ©s par la SUIR.

J'espÚre "SPIDER" que vous allez vraiment créer votre société de capital risque et que les créateurs accompagnés au sein de nos 10 pépiniÚres d'entreprises pourront en bénéficier ( qui a dit que j'étais opportuniste ?)

 

L'université et capital risque et vice et versa

drapeau france et usaAline Charpentier et Antoine Mynard du site bulletins-electroniques.com viennent de publier un article fort intéressant sur le capital risque vue par les étudiants américains.

L'université du Michigan mÚne une action originale afin de financer les création d'entreprises tout en permettant aux étudiants de se familiariser aux mécanismes du capital risque.

Comment ?

En créant une société de capital risque gérée par les étudiants.

Son nom ?

Frankel Commercialization Fund

D'oĂč vient cette initiative ?

Tom Porteur capital risqueur et professeur avait constaté que les étudiants:

  • n'avaient qu'une connaissance thĂ©orique de l'entrepreunariat et de la filiĂšre capital risque,
  • n'Ă©taient pas sensibilisĂ©s Ă  la problĂ©matique du financement des entreprises qui utilisaient les travaux de recherche de l'universitĂ© du Michigan pour mettre sur le marchĂ© des produits innovants.

Les modalités d'interventions?

Afin d'intervenir rapidement cette société de capital risque est en relation constante avec les laboratoires de recherche et notamment ceux qui réalisent du transfert de technologie. Bien évidemment les étudiants sont également accompagnés par des spécialistes du financement des projets en amorçage.

Mais attention les étudiants ne sont pas spectateurs ils interviennent dans toutes les étapes que l'on constate au sein d'une société de capital risque classique:

  • prospection de projet,
  • valorisation du projet,
  • conseil

Par projet 100 000 dollars peut ĂȘtre mobilisĂ©s.

Pour plus d'information vous pouvez lire: Capital-risque : les Ă©tudiants de l'universitĂ© du Michigan s'y mettent !

 

Les universités et les sociétés de capital risque depuis Londres

businessfianceMonsieur Ian Pearson, le Ministre britannique des sciences et de l'innovation tient des propos étonnant vue de France sur le capital risque et les universités....

Un petit extrait?

On commence par sa vision du capital investissement:

  • le capital d'investissement permet de transformer des avancĂ©es technologiques en nouveaux produits rĂ©pondant Ă  des attentes d'entreprises ou de particuliers,
  • le dĂ©veloppement Ă©conomique du pays rĂ©sulte pour une part des effets du capital risque dans la crĂ©ation de valeur,
  • le pays doit continuer Ă  favoriser le capital risque car il constitue un maillon essentiel du financement de la crĂ©ation d'entreprises,

On poursuit par sa vision des universités:

  • Les entreprises tirent profit de la recherche rĂ©alisĂ©e par les universitĂ©s,
  • En 2006 et 2007, les universitĂ©s ont gĂ©nĂ©rĂ© 849 millions euros en faisant du transfert de technologie et 337 millions d'euros en tant que prestataires de services ou activitĂ©s de conseil,
  • 187 nouvelles entreprises spin-offs ont Ă©tĂ© créées Ă  partir des travaux universitaires,
  • Sur 3 ans plus de 700 entreprises sont nĂ©es directement Ă  partir de travaux des universitĂ©s.
  • Nombreuses universitĂ©s dĂ©posent directement des brevets
  • Les universitĂ©s doivent dĂ©velopper des relations avec celles des Etats-Unis, de la Chine et l'Inde.
 

Concours de créateurs d'entreprises innovantes à AngoulÚme

topLa PĂ©piniĂšre d’entreprises du Grand Girac (AngoulĂȘme) gĂ©rĂ©e par le cabinet INTERFACES oĂč officie votre serviteur organise un concours de crĂ©ateurs et de jeunes entreprises innovantes avec un prix de 8 000 euros.

Avec la PĂ©piniĂšre d’entreprises du Grand Girac, la CommunautĂ© d’AgglomĂ©ration du Grand AngoulĂȘme s’est dotĂ©e d’un outil stratĂ©gique pour favoriser dĂ©veloppement Ă©conomique du territoire.

La CommunautĂ© d’AgglomĂ©ration du Grand AngoulĂȘme souhaite continuer Ă  dynamiser le processus de dĂ©tection de nouveaux projets Ă©conomiques Ă  travers cet outil majeur d’appui Ă  la crĂ©ation/dĂ©veloppement d’entreprises Ă  potentiel.

L’objectif du concours est de prĂ©senter Ă  de jeunes entrepreneurs, de toute la France, des arguments leur permettant d’envisager une implantation sur le territoire du Grand AngoulĂȘme, en proposant une offre alternative Ă  l’attractivitĂ© des grandes mĂ©tropoles rĂ©gionales.

Les candidats sont, soit des porteurs de projets n’ayant pas encore constituĂ© leur entreprise, soit des crĂ©ateurs dont l’entreprise est constituĂ©e depuis moins de 24 mois.

Afin de rendre attractif ce concours, le laurĂ©at sera rĂ©compensĂ© par une dotation financiĂšre de 8 000€. Il bĂ©nĂ©ficiera Ă©galement d’un appui de l’ingĂ©nierie financiĂšre pour son projet de la part d’Interfaces.

Tous les renseignements utiles sont sur : www.angouleme-developpement.com

 

PrĂȘt Etudiant

oseoLundi 8 septembre 2008, ValĂ©rie PĂ©cresse, ministre de l'Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche, a signĂ© avec François Drouin, PrĂ©sident d'OSEO, une convention instaurant le nouveau prĂȘt Ă©tudiant.

Ce prĂȘt est accessible Ă  tous les Ă©tudiants (de moins de 28 ans, français ou ressortissant de l’Union europĂ©enne), boursiers ou non, sans caution personnelle, ni conditions de ressources et Ă  remboursement diffĂ©rĂ©.

CrĂ©ation d'un fonds de garantie "prĂȘts Ă©tudiants"

L'Etat confie la gestion de ce fonds de garantie Ă  OSEO. Ce fonds prend en charge, dans des conditions dĂ©finies par convention, une partie du risque de dĂ©faillance encouru par les banques. Tous les Ă©tablissements bancaires partenaires peuvent bĂ©nĂ©ficier de la garantie d'OSEO pour distribuer ce prĂȘt.

OSEO peut mettre en oeuvre la gestion de ce fonds en s'appuyant sur son expĂ©rience en matiĂšre de garantie des prĂȘts aux PME. PrĂšs de 50 000 entrepreneurs obtiennent, chaque annĂ©e, grĂące Ă  cette garantie, des financements bancaires pour crĂ©er, reprendre, ou dĂ©velopper leur entreprise, en particulier via l'innovation et l'exportation.

CaractĂ©ristiques de la garantie :

  • montant maximal du prĂȘt : 15 000 euros/Ă©tudiant au total
  • montant garanti : 70% du capital restant du prĂȘt consenti, hors intĂ©rĂȘt
  • durĂ©e : 10 ans maximum, Ă  partir de la date du premier versement des fonds
  • dotation annuelle par l'Etat au fonds de garantie de 5 millions d'euros en 2008.

La signature est intervenue en prĂ©sence de la FĂ©dĂ©ration bancaire française, du Groupe Banque Populaire et CETELEM qui sont les deux premiers rĂ©seaux Ă  proposer ce prĂȘt Ă©tudiant.

 

Un bouclier fiscal pour les entreprises

businessfinanceOn connaßt le bouclier fiscal qui permet d'assurer que le montant des impÎts payé par un contribuable ne pourra pas dépasser 60 % de ses revenus, mais connaissez vous le bouclier fiscal pour les entreprises?

C'est l'association CroissancePlus qui propose la crĂ©ation de ce fameux « bouclier fiscal pour les entreprises ».

Avec ce mécanisme, le total des impÎts directs qui pÚsent sur les PME (impÎt sur les sociétés, impÎt forfaitaire annuel, taxe professionnelle
) ne pourra dépasser un certain taux; taux par ailleurs progressif selon la taille de l'entreprise.

Le dispositif pourrait prévoir un montant minimum d'impÎt dont toutes les entreprises devraient s'acquitter.

 

Quelques informations sur France Angels: le réseau des business angels

michelLe réseau propose une définition précise de ce qu'est un Business Angel: c'est à dire une personne physique qui investit une part de son patrimoine dans une entreprise innovante à potentiel et qui, en plus de son argent, met gratuitement à disposition de l'entrepreneur, ses compétences, son expérience, ses réseaux relationnels et une partie de son temps.

Le Business Angel investit dans des projets à caractÚre novateur. La décision d'investir repose essentiellement sur le potentiel du projet, l'entrepreneur et son équipe.

Les Business Angels se regroupent en rĂ©seaux : organisations juridiquement formalisĂ©es permettant la mise en relation d'investisseurs potentiels et d'entrepreneurs avec un objectif gĂ©nĂ©ral de faire rĂ©aliser des investissements par des Business Angels et d'ĂȘtre le point d'attraction des entrepreneurs rĂ©gionaux en recherche de financement.

Le rĂ©seau permet au Business Angel d'avoir un accĂšs facilitĂ© et Ă©largi Ă  des dossiers, de partager compĂ©tences et expertises avec d'autres Business Angels, de pouvoir Ă©ventuellement investir dans un mĂȘme projet avec d'autres Business Angels et ainsi, de mutualiser les risques.

  • Les Missions de France Angels

Créée en 2001, France Angels a pour principaux objectifs de:

PROMOUVOIR

L'investissement des Business Angels en France en vue de favoriser la création et le développement d'entreprises innovantes à fort potentiel.

FEDERER

Les rĂ©seaux de Business Angels et professionnaliser leur action en favorisant l'Ă©change de « Bonnes pratiques » entre les rĂ©seaux eux-mĂȘmes, et entre les rĂ©seaux et des partenaires extĂ©rieurs (en particulier, les organismes de financement d'amorçage et de capital risque) au niveau rĂ©gional, national et international.

REPRESENTER

Les réseaux de Business Angels et plus largement, la communauté des Business Angels auprÚs des institutions françaises et européennes, publiques et privées.

Quelques exemples de réseaux de business angels:

  • NANTES PLACE FINANCIERE

L'association Nantes Atlantique Place FinanciÚre (NAPF) regroupe les personnes physiques et morales qui ont pour ambition de développer les services financiers dans le Grand Ouest, afin de répondre aux besoins des entreprises, des collectivités, des investisseurs et des épargnants.

  • CCI NANTES SAINT-NAZAIRE

Les CCI Nantes et Saint Nazaire mettent en oeuvre leurs compĂ©tences dans le cadre de l'aide et conseil aux entreprises et de la formation professionnelle. Contact : Daniel Jouvenet, 02 40 44 60 41, d.jouvenet@nantes.cci.fr

  • GRENOBLE ANGELS

"Grenoble Angels-Oser l'entreprise !" a pour objectif de favoriser les contacts entre porteurs de projet et investisseurs en IsĂšre. Contact : GaĂ«lle Celette, 04 76 28 25 32, gaelle.celette@grenoble.cci.fr

  • ALSACE BUSINESS ANGELS

Créée en novembre 2006, association dont l'objet est d'offrir aux investisseurs personnes physiques, la possibilitĂ© d'investir dans les projets d'entreprises. Le CEEI, Centre europĂ©en d'entreprise et d'innovation en Alsace est Ă  l'origine de la crĂ©ation de ce rĂ©seau. Contact : Mireille Salva, 03 89 36 72 47, ceei.salva@newel.net

  • CAPITOLE ANGELS

Passionnez vos investissements ! Le rĂ©seau de Business Angels en Midi-PyrĂ©nĂ©es est nĂ© fin 2006. Contact : Arnaud de Latude, 05 61 63 28 79, adelatude@wanadoo.fr

  • AURINVEST

SociĂ©tĂ© de capital dĂ©veloppement, regroupe depuis novembre 2001 des acteurs de la vie Ă©conomique. Contact : Michel Demont, contact@aurinvest.com

  • ASSOCIATION LEONARDO

« Un espace de rencontre pour les Investisseurs et les Entrepreneurs » Créée en 1989, l'Association Leonardo oeuvre pour une renaissance de l'Europe par la crĂ©ativitĂ©. Contact : ValĂ©rie Virlouvet, valerie.virlouvet@leonardo.asso.fr

  • CLUB INVEST 77

Des Business Angels Seine-et-Marnais qui financent et accompagnent des jeunes entreprises Ă  fort potentiel Contact : Martine Huet, 01 64 52 38 63, clubinvest77@orange.fr

  • ClUB INVESTESSOR

Club des Investisseurs privĂ©s en Ile de France qui met en relation des investisseurs Business Angels et des crĂ©ateurs de projet pour un financement privĂ© de projets professionnels. Créé en 1998, c'est le 1er rĂ©seau de Business Angels français Contact : Christine Leblanc, 06 99 92 19 18, leblanc92@voila.fr

  • DDIDF

RĂ©seau sectoriel qui investit dans des projets dĂ©veloppement durable, en Ile de France. Contact : Pierre-Antoine Baubion, pbaubion@club-internet.fr

  • FEMMES BUSINESS ANGELS

Souhaitant apporter une contribution à la création d'entreprises, le réseau Femmes Business Angels met en relation des femmes investisseurs à forte expérience managériale avec des porteurs de projets.

Contact : BĂ©atrice Jauffrineau, 01 47 63 06 56, bej@femmebusinessangels.com

  • FINANCE & TECHNOLOGIE

RĂ©seau d'investisseurs en amorçage fondĂ© en 1999 par des chefs d'entreprises souhaitant soutenir de jeunes crĂ©ateurs, Finance & Technologie s'est positionnĂ©e sur le financement des projets en amorçage de l'Economie Innovante : TIC, Electronique, Optique, TĂ©lĂ©com, Biotechnologie, SantĂ©... Contact : FrĂ©deric Devaivre, 01 64 86 58 36, info@finance-technologie.com

  • INVEST-Y

Le RĂ©seau Invest-Y rassemble tous ceux qui s'intĂ©ressent Ă  l'entreprise et qui souhaitent apporter leur contribution Contact : Janine Meurin, ecrire@invest-y.com

  • PARIS BUSINESS ANGELS

Paris Business Angels rĂ©unit des investisseurs privĂ©s dans le but de financer et d'accompagner des entreprises en dĂ©veloppement dans la RĂ©gion Parisienne. Contact : Christophe Raynnaud, 01 44 82 77 73, info@parisbusinessangels.com

  • XMP BUSINESS ANGELS

Ce groupe a pour vocation la mise en relation entre des investisseurs privĂ©s personnes physiques ingĂ©nieurs diplĂŽmĂ©s originaires de l'Ecole Polytechnique, de l'une des trois Ecoles Nationales des Mines, de l'Ecole Nationale des Ponts et ChaussĂ©es et des autres Ecoles d'Application traditionnellement associĂ©es et des entrepreneurs Ă  la recherche de financement. Contact : François Cherruau, 01 42 22 86 49, xmp-angels@m4x.org

Plus d'information: http://www.franceangels.org

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Vous cherchez des fonds, vous avez pensé aux FCPI ?

businessfinanceUn Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI) est un fonds géré par un organisme (émanation de banques, assurances...) qui collecte de l'argent auprÚs d'épargnants pour l'investir dans la création ou le développement des entreprises.

Ainsi un particulier place une partie de son épargne au sein d'un FCPI en achetant un certain nombre de titres. En moyenne 1 000 euros par titre acheté. Avec l'argent récolté l'organisme gestionnaire du FPCI va devenir actionnaire de sociétés à potentiel.

En raison du risque prĂ©sentĂ© par ce type de placement – apport d’argent frais dans des sociĂ©tĂ©s jeunes avec des projets de recherche et dĂ©veloppement ambitieux mais dont le succĂšs est encore incertain-, le lĂ©gislateur a mis en place des incitations fiscales importantes.

Les particuliers qui investissent dans des FCPI bĂ©nĂ©ficient d’un double avantage fiscal, sous rĂ©serve de conserver leurs parts pendant 5 ans :

  • Ă  la souscription, rĂ©duction d’impĂŽt sur le revenu de 25 % du versement effectuĂ© plafonnĂ© Ă  12 000 € pour un cĂ©libataire et Ă  24 000 € pour un couple (soit une rĂ©duction d’impĂŽt sur le revenu de respectivement 3 000 € et 6 000 € ),
  • en cas de revente des parts, exonĂ©ration d’imposition des plus-values.

En cas de sortie anticipĂ©e, les avantages fiscaux sont perdus (remboursement de la rĂ©duction d’impĂŽt, pas d’exonĂ©ration sur d’éventuelles plus-values). Un bilan positif

Pour que votre entreprise puisse ĂȘtre financĂ©e par un FCPI il faut qu'elle soit qualifiĂ©e d'entreprise innovante.

Pour obtenir ce statut deux possibilités:

  • votre entreprise peut justifier de dĂ©penses de recherche et dĂ©veloppement, cumulĂ©es sur les trois derniers exercices, d'un montant au moins Ă©gal au tiers du chiffre d'affaires annuel le plus Ă©levĂ© sur la pĂ©riode. Dans ce cadre le label innovation est automatique.

    Cette solution est d'autant plus accessible aux entreprises qui sont habituĂ©es Ă  bĂ©nĂ©ficier du CrĂ©dit ImpĂŽt Recherche (CIR). En effet les modalitĂ©s de calcul pour dĂ©terminer la nature et le volume des dĂ©penses de recherche et de dĂ©veloppement sont les mĂȘmes.
  • soit la qualification est dĂ©livrĂ©e par OSEO innovation aprĂšs examen du dossier.

Cette solution est souvent adoptée a fortiori pour les jeunes entreprises qui ne peuvent pas afficher plusieurs exercices comptables de recherche et de développement.

Comment ça marche ?

OSEO Innovation va s'attacher à étudier le caractÚre innovant de vos activités et produits. Au-delà d'une approche technique et technologique un examen économique est également mené.

  • Le coĂ»t de la dĂ©marche pour votre entreprise:

Vous devez acquitter la somme de 2 631,20 € TTC pour frais d'examen du dossier. Les dĂ©penses inhĂ©rentes Ă  l'analyse de la demande d'une Pme non française seront facturĂ©es en supplĂ©ment.

Le rapport d'instruction Ă©tabli par OSEO innovation, comprenant l'analyse technico-Ă©conomique, pourra vous ĂȘtre remis ou au(x) FCPI - avec l'accord de l'entreprise - moyennant la somme
de 4 784 € TTC.

Deux petits conseils:

  • MĂȘme si vous avez le temps pour rĂ©aliser votre projet n'oubliez pas que le label innovation est valable pendant 3 ans.
  • Compte tenu du coĂ»t de l'intervention il est prĂ©fĂ©rable de commencer en premier par les dĂ©marches de « sĂ©duction » auprĂšs des Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI).

    En effet l'objectif principal pour votre entreprise, ce n'est pas d'obtenir le label innovation mais d'obtenir des fonds de FCPI.

    Ce faisant vous pouvez tout à fait rencontrer les chargés d'affaires des FCPI sollicitées, soumettre votre projet à leur sagacité sans avoir obtenu le label.

    Si la tournure des événements est favorable vous aurez toujours le temps de solliciter les services d' OSEO, qui sont réactifs (en moyenne moins d'un moins) pour obtenir le label. Dans le cas contraire vous aurez économisé un peu plus de 2 600 euros.

Bilan des FCPI:

  • La qualification entreprise innovante dĂ©livrĂ©e par OSEO a concernĂ© 1 419 sociĂ©tĂ©s sur la pĂ©riode 1998–2005, puis Ă  250 entreprises respectivement en 2006 et 2007.
  • Environ 280 qualifications pourraient avoir lieu en 2008
  • les FCPI ont investi 1,3 milliard d’€ dans 560 entreprises innovantes. En moyenne, chaque entreprise innovante a procĂ©dĂ© Ă  trois levĂ©es de fonds successives.

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Le marché des business angels aux USA

Business angelsL'universitĂ© du New Hampschire dispose d'un centre de recherche, le CVR (Center for Venture Research ), de rĂ©fĂ©rence en matiĂšre d'analyse du marchĂ© des business angels aux USA. Ce centre existe depuis 1980 et l'Ă©tude 2007 vient d'ĂȘtre publiĂ©e avec les enseignements suivants:

Les volumes d'investissements:

  • En 2007 les business angels ont investi 26 milliards de dollars soit une augmentation de 1,8% par rapport Ă  2006.
  • Ces financements ont bĂ©nĂ©ficiĂ© Ă  57 120 entreprises soit 12,0% de plus qu'en 2006

Les filiÚres préférées des business angels:

  • la filiĂšre Logiciel reprĂ©sente la plus grande part des investissements, avec 27% du total des investissements,
  • les services de santĂ© / mĂ©dicaux et d'Ă©quipement (19%),
  • la biotechnologie (12%),
  • l' Industrie / Ă©nergie ont reprĂ©sentĂ© 8% des investissements avec une croissance des investissements en technologies vertes,
  • le Commerce de dĂ©tail (6%)
  • les mĂ©dias (5%)

Les business angels jouent un effet de levier important pour la lutte contre le chĂŽmage:

  • les fonds propres apportĂ©s par les business angels ont permis la crĂ©ation de 200 000 nouveaux emplois.

    Il est probable que le volume de crĂ©ations d'emplois créé soit supĂ©rieur dans la mesure oĂč l' enquĂȘte s'attache aux crĂ©ations d'emplois juste aprĂšs l'apport de fonds, or il serait intĂ©ressant d'Ă©tudier l'effet de levier Ă  plus long terme sur la lutte contre le chĂŽmage.

    Cet apport doit ĂȘtre forcĂ©ment positif puisque le taux de faillite est de 27%.

Les business angels continuent de constituer la principale source de financement pour les créateurs d'entreprises:

  • 39% des investissements sont rĂ©alisĂ©s en phase d'amorçage. Ce sont pas moins de 6,8 milliards d'euros qui ont Ă©tĂ© affectĂ©s Ă  la crĂ©ation d'entreprises.
  • Ă  titre de comparaison les capitaux risqueurs en France ont investi sur tous les stades
    (capital amorçage et capital risque) en 2007 700 millions d'euros selon l'AFIC.

Les business angels et les femmes:

  • 12% des business angels sont des femmes
  • 16% des fonds apportĂ©s par les business angels l'ont Ă©tĂ© auprĂšs d'entreprises créées par des femmes

Les modalités de sorties:

  • les business angels rĂ©cupĂšrent leurs mises lors d'une cession ou d'une fusion et ce pour 65% d'entre eux.

Cliquer ici pour plus d'informations sur le Center for Venture Research

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Vous cherchez des capitaux risqueurs, déménager en Inde....

DollarsSidbi Venture Capital, la filiale de capital d'amorçage de l'IDBI (banque de développement des PMI) a créé un second fonds de capital amorçage de 120 millions de dollars pour une durée de huit ans.

Le pays compte une dizaine de fonds d'amorçage qui investissent entre 100.000 et 800.000 dollars par dossier.

De plus il existe une trentaine de capitaux-risqueurs pour des mises de fonds comprises entre 1 et 10 millions de dollars.

Pour le secteur du capital-développement on peut compter sur des tickets de financement de 3 à 20 millions de dollars.

Si vous créez une entreprise en Inde en tant que Français vous pourrez lever des fonds avec des délais de réponse convenables entre 3 et 6 mois.

Si vous n'arrivez pas à financer votre projet étudiez donc la création de deux sociétés ( l'une en Inde et l'autre en France) chacune ayant une activité propre et complémentaire

Par contre ce conseil ne peut ĂȘtre applicable aux entrepreneurs basĂ©s en languedoc-roussillon , Ile de France et RĂ©gion Parisienne, Midi PyrĂ©nĂ©es, (c'est une clause que je viens d'inventer et qui me va trĂšs bien...puisque j'accompagne entre autre des sociĂ©tĂ©s sur ces territoires)

 

Création du CDD à objet défini

salarieDans les projets WEB 2.0 il n'est pas rare que l'entrepreneur soit seul au commande avec comme obligation de cumuler un emploi et son projet de création d'entreprises. Certains fonctionnent par séquence alternant travail salarié et travail d'entrepreneur.


Pour ces derniers un nouveau type de CDD peut les intéresser:

Le contrat de travail à durée déterminée à objet défini (CDD-OD), est créé par l'article 6 de la loi de modernisation du marché du travail, publiée au Journal officiel le 26 juin 2008. Il est institué à titre expérimental pendant 5 ans et n'est donc pas codifié.

D'une durĂ©e comprise entre 18 et 36 mois, ce nouveau contrat, qui prend fin avec la rĂ©alisation de son objet aprĂšs un dĂ©lai de prĂ©venance de 2 mois minimum, peut ĂȘtre conclu pour recruter des ingĂ©nieurs ou des cadres (au sens des conventions collectives) et ne peut pas ĂȘtre renouvelĂ©.

Avant son Ă©chĂ©ance, il peut ĂȘtre rompu par l'une ou l'autre partie, pour un motif rĂ©el et sĂ©rieux, au bout de 18 mois ou Ă  la date anniversaire de sa conclusion.

Le salarié a droit à une indemnité égale à 10 % de sa rémunération totale brute, si la rupture est à l'initiative de l'employeur ou si le contrat n'est pas remplacé par un CDI à son échéance.

Le contrat, obligatoirement écrit, doit décrire précisément le projet, mentionner sa durée prévisible, définir les tùches pour lesquelles il est conclu et le résultat objectif qui en détermine la fin.

Les entreprises ne peuvent y avoir recours qu'aprÚs la conclusion d'un accord de branche étendu ou d'un accord d'entreprise.

Les salariés sous CDD-OD ont priorité d'accÚs aux emplois en CDI dans l'entreprise et bénéficient de l'aide au reclassement, de la validation des acquis de l'expérience et de la formation professionnelle continue.

Cliquer ici pour plus d'information sur Le contrat à durée déterminée à objet défini

 

le Sénat élargit le statut des auto-entrepreneurs

businessfinancePARIS (AFP)- La majorité sénatoriale a élargi mardi le statut de l'"auto-entrepreneur", prévu par le texte de modernisation de l'économie (LME), et qui permet au retraité ou salarié d'arrondir ses fins de mois avec une activité commerciale complémentaire.

Le Sénat est entré dans le vif du projet qui vise à relancer la croissance et à faire baisser les prix en favorisant la concurrence et les petites entreprises, en commençant à son tour l'examen-marathon des plus de 120 articles.

La majorité a amendé les premiers qui mettent en place ce statut de l'entrepreneur individuel, en l'élargissant notamment aux professions libérales qui pourront désormais en bénéficier, ou en accroissant les facilités, notamment fiscales ou sociales, offertes à ce statut.

Un amendement adoptĂ© permettra dĂ©sormais Ă  toute personne physique qui, Ă  titre principal ou complĂ©mentaire, souhaite exercer une activitĂ© Ă©conomique Ă  caractĂšre commercial ou artisanal, d'ĂȘtre dispensĂ©e d'immatriculation au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s. A l'unique condition que le chiffre d'affaires gĂ©nĂ©rĂ© par cette activitĂ© ne dĂ©passe pas un plafond qui sera fixĂ© par dĂ©cret.

Une personne qui souhaite développer une telle activité (création d'un site web, vente de bijoux...) n'aura plus qu'à se déclarer au centre de formalités des entreprises dont il dépend.

Des amendements, présentés notamment par Philippe Dominati (UMP), ont été votés pour accroßtre les simplifications fiscales et sociales accordées à l'"auto-entrepreneur" en permettant notamment une exonération de taxe professionnelle.

La gauche s'est vivement opposée, voyant dans la création de ce statut d'auto-entrepreneur "la légalisation du travail au noir" et la création d'une "concurrence déloyale pour les petits artisans et petits commerçants" .

Les sénateurs communistes ou socialistes ont défendu en vain des amendements de suppression et multiplié les demandes de vote par scrutin public pour bien marquer leur opposition au texte en ralentissant les débats.

Jean-Claude Danglot (PCF) a estimé que ce statut "rompt l'égalité de traitement devant l'impÎt et crée une source d'inégalité entre contribuables en valorisant le revenu accessoire par rapport au revenu principal".

"Le gouvernement souhaite favoriser la création d'activité dans ce pays, sans sur-rÚglementation, sans complications" et "c'est la marque d'une volonté de faire une société plus ouverte, plus libérée qui donne sa chance à tous ceux qui veulent entreprendre", a plaidé le secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli.

Dans la majorité, des inquiétudes se sont toutefois manifestées sur des risques de distorsion de concurrence. Jacques Blanc (UMP) et Nathalie Goulet (UMP) ont présenté des amendements proposant des garde-fous à ce statut mais en les retirant juste avant le passage au vote, stratégie visant à pousser le gouvernement à donner des garanties (verbales).

"Le nouveau dispositif doit ĂȘtre conçu pour inciter Ă  la crĂ©ation d'enreprise et non pas pour crĂ©er un statut constituant un effet d'aubaine qui se pĂ©rĂ©nnise", a ainsi dĂ©clarĂ© Jaques Blanc.

1050 amendements ont été déposés sur le texte, inscrit en urgence (une lecture par assemblée) et adopté en premiÚre lecture par l'Assemblée. Il en restait mardi en fin de journée plus de 930 à examiner.

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Seventure Partners une société de capital risque qui fait de l'amorçage

seventureComme vous le savez, si vous ĂȘtes un lecteur assidu du blog, le financement de la phase d'amorçage des projets est quasiment inexistant en France.

Et bien bonne nouvelle; la société de capital risque Seventure Partners veut devenir un des leaders du capital risque européens.

Pour Jean-Patrick Demonsang, Président du Directoire de Seventure Partners (filiale de Natixis Private Equity) cette société a pour vocation de devenir un des leader en terme de financement en fonds propres des entreprises en phase d'amorçage.

Pour rappel, sommairement on peut définir la phase:

  • d'amorçage comme Ă©tant celle destinĂ©e Ă  rechercher des fonds pour valider et concevoir l'innovation via:
-la conception du premier prototype ou de la version beta
-le dépÎt du brevet
  • la phase de capital risque comme Ă©tant celle destinĂ©e Ă  rechercher des fonds pour lancer commercialement et industriellement l'innovation via:
-des actions commerciales (recrutement d'une force de vente, présence à des salons professionnels,...)
         
-une politique de communication (publicité dans des magazines, achats de mots clés,...)
         
-l'acquisition de matériel de production
-l'achat de matiÚre premiÚre pour fabriquer les préséries

Plus de 12 millions d'euros seront investis dans des entreprises qui officient prioritairement dans les sciences de la vie et des TIC.

Comment arriver à ce tour de force ?: la loi TEPA autorise les contribuables relevant de l'ISF à placer une partie de leur impÎt au sein d'entreprises (soit directement, soit indirectement en investissement dans des FCPI spécifiques dit FCPI ISF)

Ce faisant la société de capital risque Seventure Partners a lancé il y a peu le FCPI ISF " Banque Populaire Innovation Amorçage ".

Les 12 millions seront investis dans un nombre assez réduit et donc sélectif de start up. Vous pouvez espérer des apports en fonds propres entre 500 000 et 900 000 euros.

Notons que la concurrence pour vous entrepreneurs sera d'autant plus accrue que Seventure Partners ne s'interdit pas d'investir dans des entreprises étrangÚres. Ainsi 1 dossier sur 2 vient désormais de l'étranger.

Contact: Isabelle de Cremoux, chargĂ©e du dĂ©partement « Sciences de la vie » chez Seventure Partners

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Une aide financiÚre spécifique pour les fonctionnaires créateurs d'entreprises

DollarsUn fonctionnaire, ou un agent non titulaire de droit public en CDI, qui démissionne de ses fonctions pour créer ou reprendre une entreprise peut bénéficier d'une indemnité de départ volontaire instituée par un décret d'avril 2008.

Elle est cependant réservée aux agents de la fonction publique d'Etat qui sont à plus de cinq ans de la retraite (ùge d'ouverture de leur droit à pension de retraite).

Le montant de cette indemnité est déterminé au cas par cas, jusqu'à 24 mois de salaire (deux ans de rémunération brute), modulable en fonction de l'ancienneté.

Pour en bĂ©nĂ©ficier, il faut justifier de la rĂ©alitĂ© de l'activitĂ© de l'entreprise :

  • en adressant dans un dĂ©lai de six mois Ă  l'administration d'origine l'extrait K bis de l'entreprise, obtenu lors de la crĂ©ation de l'entreprise, ce qui dĂ©clenche le versement de la premiĂšre moitiĂ© de l'indemnitĂ©,
  • en transmettant, Ă  l'issue du premier exercice, les piĂšces justificatives, ce qui permet le versement du solde de l'ndemnitĂ©.

Pour plus d'informations: Décret n°2008-368 du 17 avril 2008, JO du 19 avril 2008

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Et si l'on se rencontrait

restaurantEtant Sur Paris Jeudi 26 juin, pourquoi pas nous rencontrer autour d'un bon dßner ? Nous pourrions ainsi échanger sur:

- l'équipe de France et son entraßneur,

- l'influence de sa demande en mariage sur le rétablissement de Franc Riberry,

- l'envolée du prix de l'essence.

On pourrait mĂȘme Ă©changer business, crĂ©ation d'entreprises, capital risque...

Alors pour les aventuriers un mail: jphilippe.martinez@gmail.com

Au plaisir de faire votre connaissance....

 

Mesure n°1 - Créer un statut simplifié pour les petits entrepreneurs

businessfinanceQue propose le projet de loi ? (article 1)

Créer un régime simplifié et libératoire de paiement par les petits entrepreneurs de leurs impÎts et de leurs charges.

Ce rĂ©gime sera aussi accessible, sur option, aux entrepreneurs qui n'exercent pas sous forme de sociĂ©tĂ©. Ces dispositions s'adressent en particulier aux auto-entrepreneurs, qui ne veulent pas nĂ©cessairement crĂ©er une sociĂ©tĂ© commerciale pour exercer leur nouvelle activitĂ©, et souhaitent pouvoir dĂ©buter et arrĂȘter facilement leur activitĂ© indĂ©pendante, sans ĂȘtre soumis Ă  des formalitĂ©s ou Ă  des obligations administratives ou fiscales complexes.

Lauto-entrepreneur pourra dĂ©sormais s'acquitter d'un versement libĂ©ratoire fiscal et social, mensuel ou trimestriel :

  • tout entrepreneur au rĂ©gime micro d'imposition pourra ainsi, simultanĂ©ment Ă  la rĂ©alisation de ses opĂ©rations, connaĂźtre le montant des charges sociales liĂ©es Ă  la recette et s'en libĂ©rer rapidement aprĂšs avoir encaissĂ© celle-ci
  • si l'entrepreneur n'encaisse rien durant la pĂ©riode, il ne paie rien et n'est pas tenu de souscrire la dĂ©claration pour cette pĂ©riode ;
  • le versement sera libĂ©ratoire tant des charges sociales que de l'impĂŽt sur le revenu, et l'auto-entrepreneur ne sera pas soumis Ă  la TVA, comme c'est dĂ©jĂ  le cas pour le rĂ©gime micro : il pourra ainsi calculer facilement son prix de revient ;
  • le dispositif permettra Ă©galement la cessation rapide et simple de l'activitĂ©, sans obligation fiscales ou sociales postĂ©rieurement Ă  sa cessation d'activitĂ©.

Ce rĂ©gime est simple, car l'impĂŽt et les cotisations dus seront fonction d'un seul paramĂštre, le chiffre d'affaires ; le rĂ©gime ainsi simplifiĂ© est lisible et prĂ©visible, car le versement sera fait pour solde de tout compte sans aucune rĂ©gularisation ultĂ©rieure.

Ce régime est également adapté aux retraités et aux salariés qui souhaitent, pour compléter leur revenu, exercer une activité indépendante accessoire. La loi dispense d'immatriculation au registre du commerce et des sociétés ces activités accessoires en cumul, ce qui, outre la simplification induite, permet de supprimer pour les auto-entrepreneurs concernés les frais de greffe et d'affiliation aux réseaux consulaires.

Avec des taux fiscaux et sociaux globaux réduits à 13 % (pour le commerce) et à 23 % (pour les services), le régime est incitatif pour l'auto-entrepreneur. De plus, les cotisations sociales minimales, qui grevaient fortement les revenus des plus petits entrepreneurs, disparaissent pour ceux qui choisiront ce régime.

Exemple de démarches simplifiées

Florence, jeune étudiante, fabrique des bijoux fantaisie et des sacs à main. Elle souhaite vendre ses créations sur les marchés. Pour lancer son activité, elle va pouvoir bénéficier du nouveau dispositif de l'auto-entrepreneur mis en place par la loi de modernisation de l'économie.

Ce nouveau statut lui permet d'officialiser son activitĂ© par une simple dĂ©claration. Pour cela il lui suffit de remplir un court formulaire. La dĂ©claration pourra aussi ĂȘtre effectuĂ©e par Internet'.

Une fois déclarée, Florence démarre son activité de vente et bénéficie de ses premiÚres rentrées d'argent.

Florence a Ă©galement optĂ© pour le nouveau rĂ©gime simplifiĂ© et libĂ©ratoire de versement fiscal et social. ConcrĂštement, elle acquittera chaque mois 13 % de prĂ©lĂšvement forfaitaire social et fiscal sur son chiffre d'affaires. Et c'est tout ! Elle n'est pas tenue Ă  des obligations comptables complexes.

Florence ne paiera pas les cotisations sociales minimales mĂȘme si son activitĂ© gĂ©nĂšre des revenus trĂšs faibles, elle ne paiera d'impĂŽt que sur l'argent qu'elle a gagnĂ©. C'est un systĂšme simple, lisible et sans mauvaise surprise.

D'autant qu'il lui permet d'ĂȘtre affiliĂ©e Ă  la sĂ©curitĂ© sociale et de valider des trimestres pour sa retraite, tant que son chiffre d'affaires ne dĂ©passe pas les 76 300 € par an.

Ce nouveau dispositif permettra Ă  Florence de tester son activitĂ© : elle pourra en cas de succĂšs crĂ©er sa sociĂ©tĂ© seule ou s'associer, ou continuer Ă  exercer en entreprise individuelle avec les obligations comptables du rĂ©gime rĂ©el simplifiĂ©.

Comment fonctionne le prélÚvement libératoire ?

Le taux du prélÚvement social est fixé à 12 % pour les activités commerciales, et à 21,3 % pour les activités de services, soit, avec le versement de l'impÎt sur le revenu, un taux global de 13 % pour les activités commerciales et de 23 % pour les activités de service.

Ainsi, Christophe, qui a gĂ©nĂ©rĂ© un chiffre d'affaires de 10 000 € au premier trimestre grĂące Ă  son activitĂ© sur un site Internet de vente en ligne, s'acquittera simplement de ses cotisations sociales, par un versement unique de 1 300 € (13 % de son chiffre d'affaires), qu'il pourra effectuer par tĂ©lĂ©-dĂ©claration s'il le souhaite. Son activitĂ© n'est pas soumise Ă  la TVA, il ne verse aucune cotisation sociale minimale, et il n'est pas tenu Ă  une dĂ©claration rĂ©capitulative annuelle. Si au deuxiĂšme trimestre son activitĂ© ne gĂ©nĂšre pas de chiffre d'affaires, il n'est tenu Ă  aucune dĂ©claration.

Ce taux global de 13 % est donc libératoire, tant au niveau fiscal qu'au niveau social.

 

Software Business Angels: un réseau de Business Angels sur la filiÚre logiciel

AngelmicrosoftEn novembre 2007 nous avions abordé la création d'un nouveau réseau de business angels: Software Business Angels

La mission de ce pool consiste Ă  fĂ©dĂ©rer tous les Business Angels français ou Ă©trangers intĂ©ressĂ©s par l'nvestissement dans le secteur du logiciel, puis d'aller Ă  la rencontre des entreprises innovantes, en quĂȘte de financement d'amorçage (phase de conception de la premiĂšre version bĂȘta, de dĂ©pĂŽt du brevet...).

Ce réseau d'investissement coexistera avec ceux présents sur tout le territoire national. Sachant que ces derniers ne sont pas thématiques mais géographiques ( les membres d'un réseau local investissement sur des projets liés à leur département voire à leur région).

Ce faisant le Président Software Business Angels, monsieur Guy Gourevitch, indique que pour les projets logiciels cette nouvelle structure jouera le rÎle de porte d'entrée permettant dans un second temps:

  • d'orienter l'entrepreneur sur le rĂ©seau local compĂ©tent
  • d'investir Ă©ventuellement en parallĂšle avec le rĂ©seau local.

Plus d'informations: www.softwarebusinessangels.com

Si vous souhaitez poursuivre la lecture de sujets similaires, je vous propose les articles suivants:

 

SynthĂšse sur les interventions de l'Etat pour dynamiser l'entrepreneuriat

businessfinance[G

Le gouvernement entend favoriser la création et le développement des entreprises, par différentes mesures, ce qui peut se comprendre lorsqu