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Vous recherchez de l'argent auprès d'un business angel ....une piste avec Xavier Niel

businessfinance Fundmeblog, le site de mise en relation entre des start-ups et investisseurs financiers a publié son premier classement des business angels français. Classement qui considère le nombre d'investissements réalisés par chaque business angels sur une période courant de 2011 à 2012 +le 1er semestre 2013.



Xavier Niel arrive largement en tête avec 800 investissements avec le fonds d’investissement Kima Ventures qu’il a créé avec Jérémie Berrebi.

Le fondateur de Free investit très régulièrement. Parmi celles-ci on retrouve:

  • Bank of Poker,
  • Cheers,
  • Financetesetudes.com,
  • Friendco.de,
  • Mimesis Republic,
  • Mirakl,
  • Open Search Server,
  • Plyce,
  • Quandora,
  • Shoork,
  • Storific,
  • Sush.io,
  • Kiwup,
  • I dispo,
  • Festicket,
  • Wizishop,
  • Yasound,
  • 1001Menus



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Bilan de la semaine des Business Angels

businessfinance La 8ème édition de la semaine des Business Angels a touché à sa fin au terme de huit jours riches en événements

Les Business Angels se sont mobilisĂ©s dans 14 rĂ©gions en France pour cette semaine spĂ©ciale qui leur est consacrĂ©e chaque annĂ©e. Retour sur les grands chiffres Ă  retenir, les Ă©vĂ©nements marquants et les diffĂ©rentes retombĂ©es presse de cette 8ème Ă©dition Ă  succès !

37 Ă©vĂ©nements sur toute la France ! versus 27 en 2012

Pas moins de 14 rĂ©gions Ă©taient reprĂ©sentĂ©es !

3 CHIFFRES CLÉS

  • Près de 3500 participants
  • 400 BA potentiels ciblĂ©s
  • 50 nouveaux BA dĂ©jĂ  recrutĂ©s

Les événements organisés ont été majoritairement tournés vers le recrutement de nouveaux Business Angels pour venir gonfler les rangs des réseaux. Le ressenti à l'issue de cette semaine des BA est très positif puisque le fréquentation sur les événements a été en hausse de plus de 30% par rapport à l'an dernier et le nombre de Business Angels potentiels identifiés a quant à lui augmenté de 10%.

3 FAITS MARQUANTS

- Jean-David Chamboredon & Olivier Mathiot Ă  l'Open Pitch de PBA

Deux guests Ă©taient prĂ©sents sur l'Ă©vĂ©nement de Paris Business Angels : Jean-David Chamboredon (prĂ©sident d'ISAI et leader de la fronde des "Pigeons") en ouverture de la manifestation et Olivier Mathiot (co-fondateur de PriceMinister) en tant que prĂ©sident du jury de sĂ©lection des projets prĂ©sentĂ©s.

Si vous souhaitez mieux connaître Jean-David Chamboredon, mais surtout savoir comment raisonne un capital risqueur face à la demande de financement d'une entreprise alors c'est par ici:

Vidéos Exclusives: Rencontrer un des leaders du capital risque mondial: 3I

- Plus de 90 entrepreneurs ont pu présenter leur projet

Ils Ă©taient plus de 90 sur l'ensemble du territoire Ă  avoir pu prĂ©senter leur (future) entreprise Ă  de potentiels investisseurs. Sous forme de pitchs ou lors de sessions en "tĂŞte-Ă -tĂŞte" comme au rĂ©seau MELIES, les entrepreneurs ont cherchĂ© Ă  convaincre les diffĂ©rents acteurs du financement de l'innovation !

- Forte mobilisation des jeunes avec Arts & MĂ©tiers Business Angels (AMBA) et 100000 entrepreneurs

Près de 600 Ă©tudiants de toute la France ont pu ainsi dĂ©couvrir l'activitĂ© des BA et l'Ă©cosystème de l'entrepreneuriat !

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Focus sur les business angels Américains

businessfinanceLes premiers résultats de l'étude conjointe menée par la Silicon Valley Bank et l'Angel Resource Institute:

  • une augmentation des montants investis en 2013 avec en moyenne entre 680.000 et 1,5million de dollars apportĂ©s par investisseurs, soit une augmentation de plus de 23% depuis 2012,
  • Au global les business angels ont financĂ© les entreprises pour 20 milliards de dollars en 2013. Cela laisse rĂŞveur !

L'amorçage qui fait tant défaut en France n'est pas oublié aux USA:

  • 80% des investissements sont a destination des start-ups en cours de crĂ©ation ou en dĂ©veloppement,

Les filières prioritaires ?

  • 72% des financements sont ciblĂ©s sur les secteurs du mobile, de la santĂ© ou d'Internet
  • 8 % seulement pour l'Ă©nergie ou l'industrie

Comme en France la plupart des Business Angels investissent sur une zone géographique proche de leur lieu d'habitation:

  • 80% des investissements sont opĂ©rĂ©s dans l’Etat d'origine du Business Angel.
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Je vous le demande: Est-ce que j'ai une tĂŞte de CLOUD ?

Vous connaissez probablement l'entreprise Sage qui conçoit des logiciels de gestion (gestion de la relation client, fiscalié, comptabilité, trésorerie...) !

Non ?

Vous ne faîtes donc pas partie des 6 millions de clients dans le monde ?

Mais peut ĂŞtre ĂŞtes vous un des 600 000 clients en France ?

Quoiqu'il en soit les 2 500 salariés de Sage vous propose une séance de rattrapage avec une grande campagne de marque que le groupe lance auprès des décideurs via un plan pluri media ambitieux, innovant avec une approche humoristique.

En effet sur un ton direct et décalé, la campagne décline dix accroches mettant en scène des collaborateurs de l’entreprise, illustrant leur expertise, mais surtout, le lien de confiance et de proximité qu’ils entretiennent avec leurs clients.

Sage_2012

La relation client au cœur de la campagne

Cette campagne réaffirme l’ambition de Sage : accompagner les entreprises dans leur croissance et les aider à mieux répondre aux attentes de leurs propres clients en participant à l’optimisation de la gestion de leur activité.

« A l’heure de la dématérialisation et du cloud, cette campagne témoigne de l’engagement de Sage qui place la relation client au cœur de son métier et des enjeux de gestion des entreprises. Le facteur humain est un vecteur essentiel de réussite. Quand une entreprise s’équipe d’un logiciel Sage, elle bénéficie d’une écoute attentive et d’un accompagnement lors de la mise en place de la solution puis dans son utilisation au quotidien.» explique Valentine Bissuel, Directrice de la communication de Sage en France.

L’offre de logiciels et de services associés de Sage est très large et répond aux attentes de tout type d’entreprise, quelles que soient sa taille, son activité et son organisation. « Sage bénéficie d’une grande notoriété et d’une image positive auprès des entreprises.

« Dans un secteur où les grandes marques se sont appropriées la puissance et la performance, Sage se différencie et met en valeur sa capacité à répondre aux attentes de ses clients et à les accompagner dans la gestion de leur activité » explique Fabrice Conrad, Partner et responsable du pôle marque chez Euro RSCG C&O, l’agence qui a conçue la campagne de publicité et son relais digital.

Un plan pluri media ambitieux et innovant en deux vagues

Afin de nourrir la campagne, Sage a développé une plateforme digitale de contenus. Outre les différents visuels, ce site sage.fr/campagne2012 propose des interviews croisées de décideurs d’entreprise et dirigeants, clients de Sage et de collaborateurs de Sage, qui témoignent de leur expérience commune.

Sage prévoit un plan pluri media comprenant de l’affichage et des insertions publicitaires en presse et sur le web, en janvier puis en avril. Les experts de Sage s’afficheront dans 137 gares et aéroports. Sage déploie également un plan media offline (présence dans 13 titres de la presse économique et de la presse quotidienne) et online (sites d’information généraliste, économique et spécialisée IT, réseaux sociaux).

Enfin, Sage a recours à une technologie innovante pour son plan media mobile : l’application mobile ou « web app ». Développée en html 5 et compatible avec tous les systèmes d’exploitation mobiles (iOS, Androïd et RIM), l'application permet une expérience plus ergonomique et plus ludique qu'un site mobile classique, améliorant l'impact de la campagne.

A titre personnel Sage représente également une communauté à laquelle j'appartiens via l'INSTITUT SAGE ( http://www.institut-sage.com).

L’Institut Sage accompagne les dirigeants dans la réussite de leurs projets. Pour cela, il met à leur disposition plusieurs outils :

- Le site web www.institut-sage.com qui permet:
o d’échanger avec d’autres dirigeants d’entreprise à travers la communauté,
o de disposer d'informations sur toute l’actualité entrepreneuriale de la semaine à travers la rubrique actualités mise à jour tous les vendredis.

- L’Observatoire de l’Institut Sage met à votre disposition nos analyses micro et macro-économiques sur les sujets au cœur des préoccupations des dirigeants.

- Des dossiers thématiques : la reprise d’entreprise, le développement des ETI en France...

- Les rencontres à Paris et en région permettent aux dirigeants de se rencontrer et de partager leur expérience autour d’ateliers pratiques (financement, intelligence économique, etc.).

Pour répondre au titre de l'article "Est ce que j'ai une tête de CLOUD ?" à force d'accompagner de plus en plus de start up dans nos pépinières et incubateurs qui fonctionnent en mode SAAS (Software as a Service) bientôt je vais devoir répondre positivement....

Création de buzz
 

Les 10 commandements du Business Angel selon Patrick HANNEDOUCHE

Comme vous le savez ce blog ouvre régulièrement ses portes à des auteurs qui nous font partager leurs expériences sur l’entrepreneuriat.

Je vous propose donc de débuter cette semaine avec Patrick HANNEDOUCHE, et lui laisse tout de suite le clavier….

Patrick Hannedouche« Je suis devenu business angel chez Paris Business Angels en 2006. Et, comme la majoritĂ© de mes confrères, j’ai fait les erreurs classiques de l’ange des affaires dĂ©butant : investissement dans des secteurs inconnus, sĂ©lection des startuppers trop basĂ© sur l’affectif…

Afin d’éviter les mĂŞmes erreurs aux business angels dĂ©butants et d’aider les startuppers dans leurs « relations angĂ©liques », j’ai Ă©crit « Les 10 commandements du business angel ».

Pour vous, lectrices et lecteurs de Capital Social, j’en commente 3 avec mon expérience personnelle.

Les 10 commandements du Business Angel:

1. Dans les projets que tu comprends, uniquement tu investiras

J’ai rĂ©alisĂ© mon 1er investissement dans Porteye, sorte de smartphone destinĂ© aux non voyants, pour le cĂ´tĂ© social du projet. Mais je n’ai rien pu apporter, n’y connaissant rien au secteur. Et je me concentre maintenant sur ce que connais : b to b, alimentaire, logistique… C’est ainsi que je viens d’investir dans la très prometteuse www.bioalaune.com

2. Le business plan, comme un enfant et le Père Noël, tu ne croiras pas

3. L’équipe sur le projet tu privilégieras

4. La capacité de remise en cause et d’exécution des créateurs, tu jaugeras

Une startup, c’est comme la vie, ça ne se passe jamais comme prévu.

5. Le pacte d’actionnaires et le juridique, tu ne mettras pas 6 mois à négocier

6. L’entreprise dans laquelle tu investiras, tu aideras mais tu ne dirigeras pas

7. Tes engagements vis Ă  vis des startuppers, tu tiendras

Pour la startup Theoconcept, dont le but était de repérer les vidéos piratées sur le net, les business angels s’étaient engagés à prendre des rendez-vous avec les décideurs des chaînes télé et du cinéma. Promesse non tenue. Dommage pour tous, puisque la boite s’est plantée.

8. Rapidement tu te diversifieras et ton risque tu dilueras

9. Comme tout entrepreneur, les gamelles, tu accepteras et la totalité de ta mise, prêt à perdre, tu seras

Me concernant, j’en suis Ă  2 gamelles sur 5 investissements. Qui a dit que les business angels s’en mettaient plein les fouilles ?

10. Ton argent investi, dans les 5 ans, sans besoin tu seras.

Cette liste n’étant pas exhaustive, elle est destinée à être triturée, modifiée, améliorée, commentée, vilipendée… A vos commentaires, amis business angels et startuppers !"

Angéliquement.

Patrick

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A propos de Patrick Hannedouche… (54 ans)

Après une école de commerce (ESSCA Angers), j’ai acquis une bonne expérience dans la distribution (Carrefour, Promodes), l’export (Bonduelle) et la direction de PME (Caditel).

En 1990, j’ai créé www.justeatemps.com, le cybermarché du bureau. Fort de cette expérience réussie, je suis devenu Business Angel dans des startups à qui j’apporte ma vision, mon expérience, mes tripes, mon enthousiasme et du capital.

Je suis membre du RĂ©seau Entreprendre et de Paris Business Angels.

J’exprime mon parler-vrai de business angel entrepreneur sur www.business-angel-france.com.

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Facile de financer son entreprise innovante aux USA ?

businessfinance Savez-vous que les deux fondateurs de GOOGLE n'auraient probablement pas connu la réussite actuelle sans deux business angels providentiels:

  • un professeur d'universitĂ© qui leur a apportĂ© 200 000$
  • le PrĂ©sident de SUN (Andy Bechtolsheim) qui après quelques heures de prĂ©sentation du projet a fait un chèque de 100 000$.

On ne peut qu'être songeur lorsque l'on constate qu'il existe des territoires où les financements pour la création d'entreprises innovantes sont plus aisément mobilisables.

Il est vrai qu'aux USA il y a 400 000 personnes qui investissent, en tant que particulier, régulièrement dans le financement et la création d'entreprise, en France on en compte 8 000....

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GEM Angels des Ă©tudiants capital risqueur

Carte de la france Une trentaine de diplĂ´mĂ©s de Grenoble Ecole de Management viennent de crĂ©er GEM Angels, une sociĂ©tĂ© de capital risque pour le moins originale : d'une part, elle ne finance que des projets portĂ©s par des diplĂ´mĂ©s ou des Ă©tudiants de l'Ă©cole ; d'autre part, elle confie l'Ă©tude et l'Ă©valuation des dossiers qui lui sont proposĂ©s au Mastère SpĂ©cialisĂ© Entrepreneurs.

«Grenoble Ecole de Management est la toute première Ă©cole qui s'engage ainsi dans le domaine du capital- risque, souligne Jean-Claude Lemoine, directeur de l'Institut de l'Entrepreneuriat. GEM Angels est notamment adhĂ©rente du rĂ©seau France Angels, le rĂ©seau français de business angels : une première pour une Ă©cole de management ».

CrĂ©Ă©e avec un capital de 200 000 euros, la sociĂ©tĂ© Ă©tudie dĂ©jĂ  sept dossiers : autant de cas d'Ă©tude inĂ©dits pour les Ă©tudiants du M.S., qui s'initient ainsi Ă  la dĂ©licate Ă©valuation de sociĂ©tĂ©s en devenir.

Ils bĂ©nĂ©ficient d'un tutorat de choix : celui des membres de Grenoble Angels, l'association des business angels grenoblois, qui vient d'ĂŞtre Ă©lue pour la deuxième fois consĂ©cutive meilleur rĂ©seau national.

Contact

Jean-Claude Lemoine

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PARIS BUSINESS ANGELS et ESSEC BUSINESS ANGELS s’associent

businessfinanceLe réseau des anciens (Alumni) des élèves de l' école de commerce ESSEC Business School vient de créer son groupe de Business Angels.

Dans cette dynamique, un partenariat a été mis en place avec Paris Business Angels, le réseau parisien qui a reçu récemment le Trophée du meilleur réseau de Business Angels en France, au cours du Congrès National organisé par France Angels.

Cette alliance s’inscrit dans la démarche entrepreneuriale de l’ESSEC Business School qui dispose notamment d’un incubateur qui a déjà contribué au développement de plus de 60 projets, et forme chaque année de nombreux entrepreneurs qui se lancent rapidement dans la création d’entreprises.

François Maroquene-Froissart, PrĂ©sident du groupe ESSEC Business Angels, annonce que « la crĂ©ation du groupe ESSEC Business Angels n’a pu se faire que grâce Ă  ce partenariat, qui nous permettra rapidement d’atteindre un niveau de qualitĂ© dans la gestion des dossiers entrepreneuriaux et dans le processus d’investissement. Il est important de s’allier Ă  un partenaire efficace et performant, qui a investi plus de 3,4 millions d’Euros en 2010, dans 26 entreprises.»

Tanguy de La Fouchardière, PrĂ©sident de Paris Business Angels, dĂ©clare que « ce partenariat avec le groupe ESSEC Business Angels renforce Paris Business Angels, grâce aux contributions des diplĂ´mĂ©s de cette Grande Ecole de Commerce renommĂ©e. Nous en attendons Ă©galement un apport important de projets innovants d’entrepreneurs issus de l’ESSEC.»

Comme vous l'avez compris ESSEC Business Angels, a pour objectif de mettre en relation des investisseurs,diplômés du Groupe l’ESSEC à la recherche d’opportunités de financements et des entrepreneurs à la recherche de capitaux qu'ils soient issus de l'ESSEC ou émanant de Paris Business Angels.

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Kima Ventures, JaĂŻna Capital, IsaĂŻ: Bilan sur ces nouveaux capitaux risqueurs

businessfinanceDepuis un an des nouveaux acteurs du financement en fonds propres sont apparus, constitués d'entrepreneurs.

Vous souhaitez disposer d'informations sur les investissements réalisés par... :

  • Kima Ventures une structure lancĂ©e par Xaviel Niel (Iliad) et JĂ©rĂ©mie Berrebi (Zlio) qui intervient en amorçage
  • JaĂŻna Capital crĂ©Ă© par Marc Simoncini, le fondateur de Meetic et qui intervient sur le premier tour table juste après la phase d'amorçage.
  • IsaĂŻ FondĂ© fin 2008 par Pierre Kosciusko-Morizet, Geoffroy Roux de Bezieux, StĂ©phane Treppoz et trois "institutionnels" : CrĂ©dit Mutuel ArkĂ©a, CDC Entreprises et XAnge Private Equity. Ce fonds se comporte plutĂ´t comme les sociĂ©tĂ©s de capital classiques Ă  savoir le business doit dĂ©jĂ  disposer d'un chiffre d'affaires suffisant, le business model doit ĂŞtre validĂ©.

...alors rendez vous sur le journal du net: Kima, JaĂŻna, Isai : les fonds d'entrepreneurs fĂŞtent leur 1er anniversaire

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L'émission Capital sur M6 : comment réussir en France ?

businessfinanceDimanche 20 février à 20:40, Guy Lagache présentera sur M6 un nouveau numéro du magazine “Capital” qui aura pour thème “Comment réussir en France ?”.

Dans le cadre de la préparation de l'émission j'ai échangé avec Sophie Roland journaliste du magazine qui visiblement va traiter de La solution "Business angels" pour monter sa boîte.

Différents thèmes ont pu ainsi être abordés: qui sont ils, avantages et limites, les sorties, la négociation....

Bien évidemment elle a été en relation avec d'autres intervenants sur la filière financement en fonds propres...

J'ai hâte de voir comment va d'articuler l'émission.

Voici le brief:

Monter sa boĂ®te sans argent : la solution « business angels ».

Quand on veut monter sa boĂ®te, difficile d’emprunter auprès des banques. Alors, de plus en plus de jeunes crĂ©ateurs d’entreprise vont chercher l’argent ailleurs, chez des particuliers prĂŞts Ă  parier gros. Ces investisseurs amateurs, on les appelle des « business angels ». Il y en a dĂ©jĂ  10 000 en France. Parmi eux, quelques milliardaires français du net (comme les fondateurs de Free ou de Meetic),mais aussi des cadres supĂ©rieurs, des professions libĂ©rales ou d’anciens patrons qui veulent faire fructifier leur Ă©pargne. Ces anges-lĂ  sont très intĂ©ressĂ©s : pour que leur investissement rapporte, ils ne sĂ©lectionnent qu’un projet parmi des centaines. Sur quels critères un « business-angel » dĂ©cide-t-il de plonger ? Combien sont-ils prĂŞts Ă  miser ? Et quelles sont leurs chances de faire fortune ?

Les autres thèmes:

Mon patron vient d’ailleurs

MalgrĂ© le pessimisme ambiant, la rĂ©ussite est encore possible dans notre pays ! Ainsi, la France reste le pays d’Europe qui attire le plus d’entreprises Ă©trangères. Et bon nombre de Français refusent de se laisser aller Ă  la dĂ©prime. Il y a ceux qui viennent de citĂ©s dĂ©shĂ©ritĂ©es et se lancent dans les affaires, ceux qui parient leurs Ă©conomies pour aider des boĂ®tes qui se montent, ceux qui n’ont pas fait d’études universitaires mais gagnent très bien leur vie en bleu de travail. Ensemble ils composent une autre image de la France, qui donne envie de bouger.

Tu seras plombier, mon fils.

Dans quel mĂ©tier peut-on aujourd’hui se payerle luxe de choisir son lieu de travail, ses clients et mĂŞme ses tarifs ? Plombier ! Dans un pays qui compte 2,7 millions de chĂ´meurs, cette corporation recrute en masse, dopĂ©e par les travaux imposĂ©s par les nouvelles normes environnementales. Souvent mĂ©prisĂ©e, cette profession manque aujourd’hui cruellement de main d’oeuvre. Faut-il dĂ©sormais conseiller Ă  ses enfants de devenir plombier ? Capital a menĂ© l’enquĂŞte…

Mon patron vient d’ailleurs.

Ils sont AmĂ©ricains, Allemands ou mĂŞme Chinois… et dĂ©cident de s’installer chez nous ! Contrairement aux idĂ©es reçues, les businessmen Ă©trangers sont très attirĂ©s par le savoir-faire français. Avec près de 600 nouvelles installations chaque annĂ©e, la France est le deuxième pays au monde, derrière les États-Unis, pour l’accueil des investissements internationaux. MarchĂ© du travail trop rigide, 35 heures, administration pesante… ces contraintes n’effraient pas les nouveaux venus. Que viennent-ils chercher en France ?

Quartiers difficiles : ils osent monter leurs boĂ®tes en banlieue.

Le chĂ´mage des jeunes, un problème dont la France n’arrive pas Ă  se sortir ! En banlieue, près d’un jeune sur deux est sans emploi (le double de la moyenne nationale). Pourtant, loin des clichĂ©s, certains ont dĂ©cidĂ© de prouver qu’on pouvait venir d’une citĂ© et rĂ©ussir en montant son entreprise. Qui sont ces jeunes des quartiers difficiles qui se battent pour s’en sortir ? Comment parviennent-ils Ă  surmonter les handicaps ?

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Une réflexion européene pour développer le capital risque

businessfinanceCapital for Enterprise (Royaume-Uni) et la Caisse des Dépôts et Consignation Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts (France), ont annoncé, le 7 Février 2011, le lancement d'un groupe de travail destiné à promouvoir l'industrie du capital-risque européen.

Cette initiative a d’ores et déjà suscité des marques d’intérêt de la part de sociétés d’investissement publiques et privées.

Notons que la Commission européenne doit présenter courant 2011 un plan d’action en faveur du capital-risque en coopération avec le Fonds Européen d’Investissement et les institutions financières nationales.

La crise financière de 2008 a considérablement entravé la levée de capitaux des sociétés de gestion de fonds de capital-risque:

  • Les montants levĂ©s par ces fonds ont baissĂ© de près de quatre milliards d’euros entre 2008 et 2009 - passant ainsi de 7.4 milliards d’euros en 2008 Ă  3.6 milliards d’euros en 2009.
  • La tendance Ă  la baisse des capacitĂ©s d’investissement de cette industrie s'est prolongĂ©e en 2010 (Dow Jones Venture Source 2010). En consĂ©quence,

les montants investis par les fonds de capital-risque dans les petites et moyennes entreprises se sont montĂ©s Ă  5 milliards d’euros en 2009 contre 17 milliards d’euros en 2006 (source : EVCA/PEREP 2007-2009).

A ce titre, l’objectif de ce groupe de travail est d’étudier les actions et les programmes à mettre en oeuvre, sur une base paneuropéenne, afin de renforcer et développer les sociétés de gestion émergentes ou celles qui ont fait leur preuve. D’autres investisseurs publics et privés européens sont invités à se joindre à cette initiative.

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Les capitaux risqueurs indispensables au développement de l'innovation ?

businessfinanceJ'ai retrouvé un article que j'avais stocké il y a deux ans et qui avait pour objet de promouvoir la filière capital risque. Loin de moi l'idée de remettre en cause le bien fondé et l'utilité des sociétés de capital investissement...d'ailleurs en France c'est plutôt le manque que le trop plein de véritable capitaux risqueurs.

Par contre ce qui m'interpelle c'est l'argumentaire développé. Je reprend certains éléments associé à des commentaires.

Dans l'article est indiqué que l'innovation ne découle pas seulement d'une excellente idée et d'un dur labeur. Il est également nécessaire de disposer de capitaux pour l'exploiter, et en général les banques ne sont pas disposées à financer la création d'entreprises qui présentent de grands risques. C'est là où les spécialistes du capital risque entrent en jeu.

C'est grâce à ces spécialistes qu'un grand nombre d'innovations ont été mises sur le marché. Sans eux, elles seraient restées au stade de projet dans les laboratoires de chercheurs et dans l'esprit d'innovateurs, a déclaré la vice-présidente de l'Association nationale des spécialistes du capital risque (National Venture Capital Association ou NCVA), Mme Emily Mendell, lors d'une interview.

Les spécialistes du capital risque, a-t-elle dit, recherchent des technologies qui bouleversent le statu quo, car c'est là où on peut faire le plus d'argent. Un grand nombre d'entre eux sont d'anciens scientifiques et des créateurs d'entreprise qui sont capables de découvrir les meilleures occasions.

Peut être qu'aux USA les chargés d'affaires sont d'anciens chefs d'entreprises, en France je n'en ai pas encore rencontrés...

Ensuite Mme Emily Mendell qui était (ou est encore) Vice-présidente de l'Association nationale des spécialistes du capital risque poursuit en indiquant que Microsoft, Apple, Intel, Genentech, Google, eBay, Cisco, AOL et Amgen figurent parmi les sociétés qui ont démarré grâce à des capitaux à risque.

Ce qui est faux en tout cas pour Google...les capitaux risqueur ont tout d'abord fermé la porte aux deux créateurs, ce sont deux business angels qui ont amorcé le projet à savoir l'ancien Président de SUN et un professeur de leur université....

Puis elle poursuit « Au cours de l'annĂ©e Ă©coulĂ©e c'est le secteur des technologies non polluantes qui a connu la croissance la plus rapide parmi les entreprises financĂ©es par les spĂ©cialistes du capital risque. Il s'agit d'entreprises qui innovent dans des domaines tels que les Ă©nergies de remplacement et les Ă©nergies renouvelables, la rĂ©duction de la pollution et les Ă©conomies d'Ă©nergie, le recyclage et la production d'Ă©lectricitĂ© au moyen de techniques plus perfectionnĂ©es et plus durables. Il s'ensuit que le secteur du capital risque est bien en mesure d'aider notre planète dans ces domaines très importants. »

Qu'est-ce qui rend une entreprise risquée ?

« Les spĂ©cialistes du capital risque recherchent en gĂ©nĂ©ral des entreprises qui viennent de voir le jour et qui n'ont pas souvent un plan d'entreprise ou des installations. Parfois, l'entreprise n'en est qu'au stade de l'idĂ©e ; parfois, c'est un projet issu d'un laboratoire d'université».

Si cela est relativement exact il faut quand même nuancer car si les capitaux risqueurs cherchent des ruptures technologiques elles doivent être accompagnées d'un volant de chiffre d'affaires. En effet la phrase fétiche de nombreux capitaux risqueur est la suivante: "nous ne sommes pas là pour évangéliser vos cibles commerciales". Ce faisant revenez nous voir lorsque vous aurez déjà un carnet de commande rempli...

D'ailleurs aux USA le premier financeur en phase d'amorçage sont les particuliers (business angels) et non pas les capitaux risqueurs.

De plus elle indique que les capitaux risqueurs investissent des fonds mais aussi collaborent avec la direction de l'entreprise en lui fournissant des conseils et le savoir-faire qui peuvent l'aider Ă  rĂ©ussir. « Les spĂ©cialistes du capital risque occupent presque toujours un siège au sein du conseil d'administration de la nouvelle sociĂ©tĂ© et veillent Ă  ce que celui-ci adopte les stratĂ©gies les meilleures. Les investissements effectuĂ©s Ă  l'aide de capitaux Ă  risque sont presque toujours rĂ©servĂ©s Ă  la recherche et au dĂ©veloppement, Ă  la commercialisation, Ă  l'embauche de salariĂ©s et Ă  l'accroissement du chiffre d'affaires, c'est-Ă -dire Ă  l'expansion de la sociĂ©tĂ©. »

En France certains capitaux risqueurs refusent d'intervenir au sein des conseil d'administration afin de ne pas risquer d'engager leur propre organisme en cas de problème (gestion de fait, soutien abusif...)

Mme Emily Mendell fait ensuite un bilan sur les investissements:

"Lors de son lancement la jeune société ne fait pas de bénéfice et consacre ses fonds à son développement. Les investissements à l'aide de capitaux à risque ont en général une durée de cinq à dix ans maximum. Pendant cette période, et en général jusqu'à ce que l'entreprise se transforme en société anonyme en émettant des actions ou jusqu'à ce qu'elle soit acquise par une société plus grande, les investissements du spécialiste du capital risque n'ont aucune valeur monétaire.

Sur les quelque 11.000 entreprises financées au moyen de capitaux à risque dans les années 1990, environ 14 % sont devenues des sociétés anonymes et 33 % ont été acquises par d'autres sociétés, ce qui a permis aux investisseurs de faire des bénéfices.

D'oĂą viennent les capitaux Ă  risque ?

Les capitaux Ă  risque sont issus principalement de grands investisseurs institutionnels, tels que les caisses de retraite publiques et privĂ©es, les fondations et dans une moindre mesure les personnes très riches. « Ces investisseurs, a dit Mme Mendell, placent leur argent dans une sociĂ©tĂ© en nom collectif crĂ©Ă©e avec un Ă©tablissement de capital risque. Cette sociĂ©tĂ© se compose d'associĂ©s qui sont responsables des capitaux investis dans une entreprise prĂ©sentant de grands risques. » Les investisseurs cherchent Ă  obtenir un taux de rendement bien supĂ©rieur Ă  celui qu'ils obtiendraient en Bourse pour leurs capitaux.

Si la plupart des capitaux à risque sont investis aux Etats-Unis, les spécialistes américains du capital risque s'intéressent de plus en plus à des entreprises à l'étranger, notamment en Chine, en Inde, en Israël, en Europe de l'Est, en Asie du Sud-Est et au Canada. Ils suivent les créateurs d'entreprise et vont donc là où de grandes idées sont mises en pratique, a-t-elle fait remarquer.

Ce genre d'investissements, a-t-elle ajouté, est essentiel à l'innovation, à l'efficacité et à l'amélioration des techniques et des produits. Seuls les spécialistes du capital risque sont disposés à investir dans des entreprises risquées et ils le font d'une manière particulière et utile en collaborant avec le créateur d'entreprise pour donner vie aux meilleures idées.

Pour terminer ce billet et répondre à son titre on peu considérer que les capitaux risqueurs constituent un maillon essentiel pour permettre aux entreprises de croître. Mais bien qu'essentiel ils constituent la seconde marche de l'échelle de la croissance; la première est comprend la love money (l'argent de la famille des proches, l'argent du cœur) et les business angels....

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EDF va emprunter 1 milliard auprès des Français: mauvaise nouvelle pour nos start ups

businessfinanceEDF sur les années à venir affiche un plan d'investissement conséquent:

  • construire une dizaine de rĂ©acteurs de 3ème gĂ©nĂ©ration (EPR): si l'on prend comme comparaison celui de Flamanville Ă  chaque fois le groupe investira 3,9 milliards d'euros.
  • continuer la politique de croissance externe par l'achat de sociĂ©tĂ©s concurrentes ou ayant une activitĂ© complĂ©mentaires. La dernière acquisition fut avec la sociĂ©tĂ© d'Ă©nergie BRITISH ENERGY et lĂ  aussi la facture fut lourde avec plus de 13 milliards investis.
  • poursuivre la rĂ©novation du rĂ©seau Ă©lectrique...

Ce faisant pour financer ce programme ambitieux EDF va lancer mi juin un emprunt d'environ 1 milliard d'euros exclusivement auprès des particuliers.

Le taux proposé sera attractif à 4,5% à comparer au 1,75% du fameux livret A.

Notons que cela fait depuis plus de 15 ans que ce type d'opération n'avait pas été lancé.

On entend ici ou là qu'EDF réalise cette opération pour limiter son endettement.... il faudrait que l'on nous explique comment une entreprise peut limiter son endettement en lançant un nouvel emprunt ?

Visiblement si EDF emprunte auprès du public c'est pour rembourser par anticipation la dette contractée auprès des banques. Sachant que le taux d'intérêt des banques doit être supérieur à celui proposé aux particuliers.

Ainsi cette opération ne devrait pas abaisser le niveau d'endettement mais abaisser le coût de l'endettement.

Alors pourquoi cette opération est une mauvaise nouvelle pour nos entrepreneurs? en effet EDF n'est en rien responsable de la difficulté qu'ont nos start ups à mobiliser des financements pour se lancer et se développer.

Le problème réside dans la captation de l'épargne: 1 milliard d'euros de financement à EDF ce n'est peut être pas 1 milliard d'euros qui serait aller à nos jeunes pousses mais probablement plusieurs millions via différents véhicules ( FCPI, FIP, investissement direct en tant que business angel...)

Cet exemple montre qu'indirectement dans la recherche de financement nos entreprises ont une double concurrence redoutable:

  • celle de notre administration qui finance son dĂ©ficit par de l'emprunt et donc capte de l'Ă©pargne de Français ( qu'il s'agisse de particuliers ou d'institutionnels),
  • et maintenant celle de grands groupes, car plusieurs analystes considèrent qu'EDF vient d'ouvrir la voie et que d'autres vont bientĂ´t suivre...

En résumer pour qu'une entreprise lève des fonds auprès des particuliers il faut que:

  • le projet soit crĂ©dible: le business plan et la relation Ă©quipe/projet doivent ĂŞtre au rendez vous. Ce faisant le financier/particulier va analyser le projet en valeur absolue
  • que le projet d'entreprise en question soit supĂ©rieur en terme de crĂ©dibilitĂ© et de rĂ©munĂ©ration Ă  ceux proposĂ©s par des business concurrents.
    Ce faisant le financier/particulier va analyser le projet en valeur relative, par comparaison Ă  d'autres.
  • que le projet de l'entreprise prĂ©sente une rĂ©munĂ©ration nettement supĂ©rieure Ă  ce que propose l'Etat et maintenant les grands groupes.

Si, si chers entrepreneurs gardez le moral, vous allez y arriver..il suffit juste d'oublier ce billet.....

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L’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) et Grant Thornton

businessfinanceL’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) et Grant Thornton ont présenté les résultats de l’étude réalisée sur l’activité des acteurs français du Capital Investissement en 2008.

Les Organismes de financement (FCPI, sociétés de capital risque...) ont levé un montant records de capitaux :

Avant de financer les entreprises les sociétés de capital risque et autres structures de financement en fonds propres doivent également "trouver" des fonds.

En 2008, la collecte des capitaux atteint un niveau record de 12,7 milliards €, en forte hausse par rapport à 2007 (10 milliards €), sous l’effet de quelques levées de fonds significatives, en particulier sur le premier semestre 2008. Plus d’un tiers des acteurs français du Capital Investissement (203 véhicules au total contre 164 en 2007) ont levé des capitaux, sachant que 20 d’entre eux concentrent 75% de la collecte.

Soulignons Ă©galement la très forte progression du nombre de vĂ©hicules d’investissement liĂ©s aux dispositifs dits « ISF » (FIP et FCPI) qui rĂ©sulte de la loi TEPA. Avec près de 1,2 milliard € collectĂ©, ces vĂ©hicules, et en particulier les FIP, ont levĂ© en 2008 autant de capitaux qu’en 2007.

Un nombre d’entreprises accompagnées en progression dans un contexte de crise:

Si les montants investis en 2008 ont diminué par rapport à 2007 (10 milliards € contre 12,6 milliards €), cette baisse doit s'analyser au regard d'une année 2007 particulièrement active. En effet, sur la période 2003 à 2008, les montants investis ont progressé de plus de 7% en moyenne annuelle.

En parallèle, le nombre d’entreprises accompagnées par le Capital Investissement a, lui aussi, sensiblement augmenté puisque ce sont près de 1 600 entreprises qui ont été soutenues en 2008. Plus de 80% d’entre elles sont des PME/PMI.

Dans ce contexte de crise, le Capital Développement est le segment le plus dynamique avec une hausse du nombre d’entreprises financées de 27% et des montants investis de 26%.

Le Capital Risque progresse également avec une croissance du nombre d’entreprises accompagnées et des montants investis de respectivement 3% et 12%.

Enfin, le Capital Transmission est en recul en nombre d’entreprises (388 soit -16%) et en montant (7,4 milliards € soit -28%).

Sur le territoire national, les investissements sont concentrés dans les régions à forte densité de PME/PMI. Ils concernent principalement les secteurs innovants (Informatique, Médical & Biotech, Télécom & Communication).

Parmi les vĂ©hicules d’investissement, les FIP et les FCPI ont Ă©tĂ© très actifs : 250 millions € ont Ă©tĂ© investis par les FIP en 2008 (contre moins de 100 millions en 2007) et près de 450 millions € par les FCPI (contre 420 en 2007).

Ces Ă©volutions dĂ©montrent le rĂ´le actif et pĂ©renne du Capital Investissement dans le financement des PME en dĂ©pit d’un contexte Ă©conomique difficile. Un recul des dĂ©sinvestissements liĂ© Ă  la fermeture des marchĂ©s boursiers et la diminution des grands « LBO » secondaires.

Quelques informations sur l'AFIC:

CrĂ©Ă©e en 1984, l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), avec plus de 280 membres actifs, regroupe l’ensemble des structures de Capital Investissement installĂ©es en France : SociĂ©tĂ©s de Capital Risque (SCR), Fonds Communs de Placement Ă  Risque (FCPR), Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI), Fonds d’Investissement de ProximitĂ© (FIP), sociĂ©tĂ©s de gestion, sociĂ©tĂ©s de conseil, fonds de fonds, sociĂ©tĂ©s d’investissement….

En outre, l’AFIC compte 200 membres associés issus de tous les métiers – avocats, experts-comptables et auditeurs, conseils, banquiers... – qui accompagnent et conseillent les investisseurs et les entrepreneurs dans le montage et la gestion de leurs partenariats.

L’AFIC, Ă  travers sa mission de dĂ©ontologie, de contrĂ´le et de dĂ©veloppement de pratiques de place, figure au rang des deux associations reconnues par l’AMF et dont l’adhĂ©sion constitue pour les sociĂ©tĂ©s de gestion une des conditions d’agrĂ©ment. C’est la seule association professionnelle spĂ©cialisĂ©e sur le mĂ©tier du Capital Investissement. Outre les services qu’elle rend Ă  ses adhĂ©rents (veille juridique, règlementaire et fiscale ; Ă©tudes et statistiques ; formation ; dĂ©veloppement et communication…), la vocation de l’AFIC est de fĂ©dĂ©rer, reprĂ©senter et promouvoir la profession du Capital Investissement auprès des investisseurs institutionnels, des entrepreneurs, des leaders d’opinion et des pouvoirs publics. Elle contribue, dans le cadre d’un dialogue permanent, Ă  l’amĂ©lioration du financement de l’économie, en particulier Ă  destination des PME-PMI, Ă  la stimulation de la croissance et la promotion de l’esprit d’entreprise.

En 2008, les membres de l’AFIC ont investi plus de 10 milliards € dans près de 1 600 entreprises. Avec plus de 20% du marché européen, l’industrie du Capital Investissement française se classe au 1er rang d’Europe Continentale et au 3ème rang mondial.

Pour plus d’information : www.afic.asso.fr

Quelques information sur le cabinet Grant Thornton:

Grant Thornton rassemble en France plus de 1 200 associĂ©s et collaborateurs dans vingt sept bureaux et se place parmi les leaders des groupes d'audit et de conseil en se positionnant sur 5 mĂ©tiers : Audit, Expertise Conseil, Finance Conseil, Externalisation et Conseil Juridique, Fiscal et Social. Les membres de Grant Thornton International constituent l’une des principales organisations mondiales d’audit et de conseil. Chaque membre du rĂ©seau est indĂ©pendant aux plans financier, juridique et managĂ©rial.

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Capitaux-risqueurs et Business Angels s'adaptent à la crise financière

usaLes capitaux risqueurs et les business angels made in USA sont également impactés par la crise actuelle.

Si l'on en croit la NVCA (National Venture Capital Association) qui étudie le comportement des sociétés de capital risque et les business angels, les investissements réalisés par ces derniers sur le troisième trimestre 2008 ont baissé de 10% par rapport au troisième trimestre de 2007. Ceci est la plus importante baisse constatée sur ces 5 dernières années (pour obtenir des résultats aussi problématiques il faut revenir à l'explosion de la bulle internet en 2002-2003)

Cette baisse s'explique par :

  • une vision plus critique des investisseurs financiers dans la capacitĂ©s des start up Ă  gĂ©nĂ©rer du cash rapidement, Sequoia Capital et Benchmark Capital deux sociĂ©tĂ©s de capital investissement qui comptent dans la planète finance conseillent Ă  leurs entreprises en portefeuille de limiter les charges fixes voir de limiter la voilure en terme d'effectif.
  • mais Ă©galement par la difficultĂ© qu'ils auront une fois investis de sortir... c'est Ă  dire de trouver des acquĂ©reurs de leurs actions permettant de gĂ©nĂ©rer une plus value. Par exemple lors du troisième semestre 2008 il y a eu seulement 58 acquisition par des groupes contre 102 sur la mĂŞme pĂ©riode en 2007.

De plus les sortis en bourse sont très rares ( 7 jusqu'à septembre 2008).

Dans cette situation les capitaux risqueurs amplifient un tendance de fonds chez eux: ré-investir dans des entreprises déjà en portefeuille plutôt que d'investir dans de nouvelles start up. La filière la plus touchée est celle des NTIC qui affiche une baisse de 36% des investissements en fonds propres par rapport à 2007.

Cette situation reste problématique lorsque l'on sait le poids important des VC et des business angels aux USA: 23 milliards d'euros investis en 2007 pour les premiers et 20 milliards d'euros pour les seconds.

Comme l'indique le Bulletins électroniques autant d'argent en moins c'est autant d'entreprises et de projet en R/D non financés.

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Le marché des business angels aux USA

Business angelsL'université du New Hampschire dispose d'un centre de recherche, le CVR (Center for Venture Research ), de référence en matière d'analyse du marché des business angels aux USA. Ce centre existe depuis 1980 et l'étude 2007 vient d'être publiée avec les enseignements suivants:

Les volumes d'investissements:

  • En 2007 les business angels ont investi 26 milliards de dollars soit une augmentation de 1,8% par rapport Ă  2006.
  • Ces financements ont bĂ©nĂ©ficiĂ© Ă  57 120 entreprises soit 12,0% de plus qu'en 2006

Les filières préférées des business angels:

  • la filière Logiciel reprĂ©sente la plus grande part des investissements, avec 27% du total des investissements,
  • les services de santĂ© / mĂ©dicaux et d'Ă©quipement (19%),
  • la biotechnologie (12%),
  • l' Industrie / Ă©nergie ont reprĂ©sentĂ© 8% des investissements avec une croissance des investissements en technologies vertes,
  • le Commerce de dĂ©tail (6%)
  • les mĂ©dias (5%)

Les business angels jouent un effet de levier important pour la lutte contre le chĂ´mage:

  • les fonds propres apportĂ©s par les business angels ont permis la crĂ©ation de 200 000 nouveaux emplois.

    Il est probable que le volume de créations d'emplois créé soit supérieur dans la mesure où l' enquête s'attache aux créations d'emplois juste après l'apport de fonds, or il serait intéressant d'étudier l'effet de levier à plus long terme sur la lutte contre le chômage.

    Cet apport doit être forcément positif puisque le taux de faillite est de 27%.

Les business angels continuent de constituer la principale source de financement pour les créateurs d'entreprises:

  • 39% des investissements sont rĂ©alisĂ©s en phase d'amorçage. Ce sont pas moins de 6,8 milliards d'euros qui ont Ă©tĂ© affectĂ©s Ă  la crĂ©ation d'entreprises.
  • Ă  titre de comparaison les capitaux risqueurs en France ont investi sur tous les stades
    (capital amorçage et capital risque) en 2007 700 millions d'euros selon l'AFIC.

Les business angels et les femmes:

  • 12% des business angels sont des femmes
  • 16% des fonds apportĂ©s par les business angels l'ont Ă©tĂ© auprès d'entreprises crĂ©Ă©es par des femmes

Les modalités de sorties:

  • les business angels rĂ©cupèrent leurs mises lors d'une cession ou d'une fusion et ce pour 65% d'entre eux.

Cliquer ici pour plus d'informations sur le Center for Venture Research

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Software Business Angels: un réseau de Business Angels sur la filière logiciel

AngelmicrosoftEn novembre 2007 nous avions abordé la création d'un nouveau réseau de business angels: Software Business Angels

La mission de ce pool consiste à fédérer tous les Business Angels français ou étrangers intéressés par l'nvestissement dans le secteur du logiciel, puis d'aller à la rencontre des entreprises innovantes, en quête de financement d'amorçage (phase de conception de la première version bêta, de dépôt du brevet...).

Ce réseau d'investissement coexistera avec ceux présents sur tout le territoire national. Sachant que ces derniers ne sont pas thématiques mais géographiques ( les membres d'un réseau local investissement sur des projets liés à leur département voire à leur région).

Ce faisant le Président Software Business Angels, monsieur Guy Gourevitch, indique que pour les projets logiciels cette nouvelle structure jouera le rôle de porte d'entrée permettant dans un second temps:

  • d'orienter l'entrepreneur sur le rĂ©seau local compĂ©tent
  • d'investir Ă©ventuellement en parallèle avec le rĂ©seau local.

Plus d'informations: www.softwarebusinessangels.com

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Un incubateur pour les femmes portant des projets innovants

cote azurAujourd'hui un éclairage sur, Côte d'Azur Pionnières, un incubateur destiné aux femmes entrepreneuses qui souhaitent développer des projets innovants.

Cet incubateur d'un nouveau genre sera lancé le 27 mai à 18 heures au Ceram de Sophia Antipolis.

Dans un précédent billet j'avais déjà abordé la problèmatique particulière de la création d'entreprises par les femmes: Le réseau Femmes Business Angels cherche et Le Fonds de Garantie à l'Initiative des Femmes (FGIF).

Au sein de l'incubateur les femmes chefs d'entreprises bénéficieront de l'effet réseau en rencontrant des entrepreneurses parlant le même language.

La nature des projets représente un critère d'entrée au sein de l'incubateur. Ainsi par services innovants sont entendues:

  • la mise en oeuvre de nouveaux savoir-faire (nettoyage industriel biologique),
  • la proposition de nouveaux services (plateformes internet, crèches pour les salariĂ©s Ă  heure dĂ©calĂ©, services aux seniors),
  • la conception de nouvelles technologies.

Les prestations proposées:

  • Un dispostif pour accompagner la crĂ©atrice:

- du projet Ă  la crĂ©ation d'entreprise : validation du projet en cohĂ©rence avec l'ambition de la crĂ©atrice, pilotage du business plan, Ă©tude de marchĂ© (3 Ă  6 mois).

- de la création de l'entreprise à sa consolidation: conseil et suivi (6 à 12 mois).

  • Un lieu d'hĂ©bergement, de rencontres et d'Ă©changes:

- mettre à leur disposition tous les éléments de facilitation de la vie professionnelle (accueil, secrétariat),

- de créer le climat et l'environnement de confiance propices à la réalisation des projets,

- de mettre en place une solidarité indispensable entre tous les membres de l'incubateur

- d'organiser des rencontres avec d'autres chefs d'entreprises, avec des étudiants, des chercheurs, avec des intervenants extérieurs sur des thèmes bien ciblés.

Côte d'Azur Pionnières est la déclinaison locale de Paris Pionnières créé à Paris en 2005. Il faut espérer que cette structure d'accompagnement de projets inovants affichera le même succès que Paris Pionnières avec:

  • 200 crĂ©atrices reçues,
  • 90 projets accompagnĂ©s en prĂ© incubation,
  • 22 sociĂ©tĂ©s en incubation dont 11 hĂ©bergĂ©es,
  • 60 emplois crĂ©Ă©s.

Contacts:

  • ValĂ©rie Blanchot Courtois, PrĂ©sidente, vbc@cotedazurpionnieres.org
  • Annie Blandel, DĂ©lĂ©guĂ©e GĂ©nĂ©rale, ab@cotedazurpionnieres.org

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La Saint Valentin des Femmes Business Angels et des Femmes Chef d'entreprises

STvalentinDifférentes études ont montré que les femmes:

-étaient relativement sous représentées dans la sphère des business angels. En France 3 % des femmes sont des business angels.

-avaient plus de difficulté que les hommes pour créer leur entreprise.

Alors en cette St Valentin je tenais Ă  leur offrir ou plutĂ´t Ă  souligner deux initiatives:


1-Le réseau Femmes Business Angels

Ce réseau souhaite apporter une contribution à la création d'entreprises en Ile de France,en mettant en relation des femmes investisseurs à forte expérience managériale avec des porteurs de projets (création d'entreprises à haut potentiel).

Ce réseau doit permettre d'aider à la création d'entreprise tout en impliquant d'avantage les femmes dans le financement des entreprises.

Le fonctionnement du réseau:

Le réseau Femmes Business Angels cherche à sensibiliser des femmes aux caractéristiques de Business Angels, leur présente des projets dûment sélectionnés et les accompagnent dans leur investissement en leur fournissant des informations utiles (droits, risques encourus, aspects techniques de l'investissement).

La direction du réseau pré-sélectionne des projets (besoins en fonds propres entre, environ, 50 et 500 k€ par projet) sur analyse d'un Executive Summary.

Le Comité de Sélection (ad hoc) étudie la viabilité et le potentiel du projet (business plan, équipe de direction) et sélectionne les dossiers pour présentation à des Femmes Business Angels. Le réseau sélectionne environ 4 projets sur 30 reçus par mois.

La signature d'un Engagement de Confidentialité (disponible sur place) est indispensable pour participer aux rencontres et avoir accés aux dossiers et informations.

Les rencontres entre porteurs de projets et Femmes Business Angels sont organisées en moyenne une fois par mois (3 à 4 projets par rencontre).

La mise en relation se termine au moment où les deux parties (Femmes Business Angels et porteurs de projets) décident d'étudier leur éventuelle collaboration.

Contacts:

Site: http://www.femmesbusinessangels.org/

Coordinatrice : 06 77 60 76 61

Mail: coordinatrice@femmesbusinessangels.fr

2- Le Fonds de Garantie Ă  l'Initiative des Femmes (FGIF).

Ce fonds garantie les prêts bancaires pour les entreprises de moins de 5 ans, créées ou reprises par des femmes.

Ainsi vous contactez l'un des 38 fonds présent sur le territoire (liste ici) et vous avez la possibilité d'être conseiller dans votre recherche de prêt.

La garantie porte sur des emprunts qui peuvent financer des investissement matériels ou du BFR.

Les prĂŞts sont alors garantis Ă  hauteur de 70% dans la limite de 27 000 euros d'emprunt.

Le fonds est rémunéré pour son activité par un prélèvement unique égal à 2,5% du montant garantie

Avantage pour l'entrepreneuse: vous n'avez pas besoin de mettre votre patrimoine en garantie puisque le FGIF s'engage à rembourser la banque à votre place (70% du montant prêté).

Les demandes de garantie FGIF se font via les réseaux France Active.

Plus d'informations: cliquer sur le lien " Fonds de Garantie Ă  l'Initiative des Femmes (FGIF)"