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Interview d'une société de capital risque 3I

Je ressort ce soir 3 vidéos avec monsieur Jean-David CHAMBOREDON, qui était Associé de 3I et en charge du département capital risque.

Ces différentes vidéos permettent de bien comprendre la logique des investisseurs, des sociétés de capital risque.

Aujourd'hui Jean-David Chamboredon est fondateur d'un fonds de financement: ISAI

ISAI est un fonds d'entrepreneurs qui rassemble plus de 70 entrepreneurs et qui a pour vocation de financer et accompagner des sociétés Internet à fort potentiel. Ensemble, ces entrepreneurs reconnus réunissent une somme d'expérience, de compétence, de savoir-faire, d'expertise... assez unique qu'ils souhaitent apporter à quelques entrepreneurs soigneusement sélectionnés.

Les fondateurs sont persuadés qu'apporter des conseils opérationnels et stratégiques à un moment particulièrement clé de la vie d'une entreprise permet de franchir efficacement les étapes et d'accélérer le développement de cette entreprise. Ils espèrent ainsi favoriser l'émergence de futurs champions, les sociétés internet qui seront demain les leaders de leur secteur.

Avec plus de 65M€ sous gestion, chaque année ils sélectionnent des entreprises différentes portées par des équipes remarquables. Différent, remarquable, c'est ce que veut dire ISAI en Japonais.

La première interview d'une douzaines de minutes environ présente:

1- le métier et l'activité de 3i

  • historique, localisation, origine des fondateurs
  • définition et présentation des interventions en Capital amorçage, risque, développement et transmission (LBO)
  • poids respectifs de ces différents stades de développement (risque, développement, LBO) au sein de 3i...
2- Comment travaille t on au sein de 3I ?
  • les différentes fonctions : (chargé d'études, chargé d'affaires junior, associés)
  • un jeune étudiant peut il intégrer votre structure ?
  • le parcours de monsieur Jean-David Chamboredon
  • les modalités de rémunération des chargés d'affaires
  • les qualités principales pour évoluer chez 3I ?
Deux autres interviews sont à votre disposition:

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Seventure Partners une société de capital risque qui fait de l'amorçage

seventureComme vous le savez, si vous êtes un lecteur assidu du blog, le financement de la phase d'amorçage des projets est quasiment inexistant en France.

Et bien bonne nouvelle; la société de capital risque Seventure Partners veut devenir un des leaders du capital risque européens.

Pour Jean-Patrick Demonsang, Président du Directoire de Seventure Partners (filiale de Natixis Private Equity) cette société a pour vocation de devenir un des leader en terme de financement en fonds propres des entreprises en phase d'amorçage.

Pour rappel, sommairement on peut définir la phase:

  • d'amorçage comme étant celle destinée à rechercher des fonds pour valider et concevoir l'innovation via:
-la conception du premier prototype ou de la version beta
-le dépôt du brevet
  • la phase de capital risque comme étant celle destinée à rechercher des fonds pour lancer commercialement et industriellement l'innovation via:
-des actions commerciales (recrutement d'une force de vente, présence à des salons professionnels,...)
         
-une politique de communication (publicité dans des magazines, achats de mots clés,...)
         
-l'acquisition de matériel de production
-l'achat de matière première pour fabriquer les préséries

Plus de 12 millions d'euros seront investis dans des entreprises qui officient prioritairement dans les sciences de la vie et des TIC.

Comment arriver à ce tour de force ?: la loi TEPA autorise les contribuables relevant de l'ISF à placer une partie de leur impôt au sein d'entreprises (soit directement, soit indirectement en investissement dans des FCPI spécifiques dit FCPI ISF)

Ce faisant la société de capital risque Seventure Partners a lancé il y a peu le FCPI ISF " Banque Populaire Innovation Amorçage ".

Les 12 millions seront investis dans un nombre assez réduit et donc sélectif de start up. Vous pouvez espérer des apports en fonds propres entre 500 000 et 900 000 euros.

Notons que la concurrence pour vous entrepreneurs sera d'autant plus accrue que Seventure Partners ne s'interdit pas d'investir dans des entreprises étrangères. Ainsi 1 dossier sur 2 vient désormais de l'étranger.

Contact: Isabelle de Cremoux, chargée du département « Sciences de la vie » chez Seventure Partners

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Futurs Business Angels ou Investisseurs dans des FCPI ou FIP ISF...quelques conseils....

martin

Cet article a été écrit par Jérôme MARTIN, fondateur du cabinet PHOTEUS spécialisé dans le conseil en gestion de patrimoine avec une expertise particulière dans le développement durable.


Les redevables de l'ISF ont théoriquement jusqu'au 16 juin 2008 à minuit pour tenter de réduire le montant de leur impôt de solidarité sur la fortune dans le cadre de la toute nouvelle loi TEPA soit par:

  • une souscription directe au capital d'une PME,
  • le biais d'une holding qui se chargera de cet investissement délicat à leur place,
  • l'acquisition de parts d'un Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI), d'un Fonds d'Investissement de Proximité (FIP) ou d'un Fonds Commun de Placement à Risque (FCPR).

Mais il y a fort à parier que la chasse à la perle rare sera fermée avant la date fatidique prévue par les textes. La plupart des FIP et FCPI ISF ont d'ailleurs fixé comme date limite de souscription le 15 mai.

Il paraît en outre bien improbable que les quelques FIP et FCPI ISF lancés dans la précipitation ces dernières semaines soient capables d'absorber les 4 milliards d'euros versés chaque année au Trésor par les contribuables les plus aisés. Il faudra certainement plusieurs années au marché français pour s'adapter à ce nouvel afflux de capitaux.

Les investisseurs les moins aguerris pressentent déjà qu'ils pourraient rentrer sans gibier dans la besace et, dans le maquis de la défiscalisation, une certaine fébrilité commence à se faire sentir.

Pour autant, il ne faudrait pas que la pénurie ambiante pousse les jusqu'au-boutistes de la réduction fiscale à porter leur dévolu in extremis vers des cibles qui n'offrent aucune réelle perspective de développement.

Il serait en effet désastreux pour l'économie française que plusieurs dizaines de millions d'euros, initialement destinés à dynamiser le tissu économique de proximité, soient finalement investis à perte dans des projets mal ficelés voire, et ce n'est pas à exclure, malhonnêtes.

C'est pourquoi je vous propose ci-après quelques règles de bon sens avant de prendre votre décision finale. Et si vous ne trouvez pas chaussure à votre pied, mieux vaudra peut-être s'abstenir cette année et se contenter, comme à l'accoutumée, de payer son ISF. Vous pourrez vous consoler en songeant qu'une fraction de cette somme servira à réduire notre déficit budgétaire... Et vous aurez jusqu'à la mi-juin 2009 pour préparer en connaissance de cause votre prochaine réduction d'ISF.

Règle n° 1 : Oubliez la réduction d'impôts !!!

  • Le gain d'impôts ne doit pas vous faire oublier de vérifier les qualités intrinsèques du support d'investissement que vous avez choisi.

    Dans l'immobilier, nombre d'investisseurs ont acheté des biens trop chers, poussés par le seul désir d'échapper à un impôt trop souvent diabolisé qui nourrirait un Etat mal géré, et abusés par des commerciaux qui ont parfois argué qu'il était à leur avantage de payer le prix le plus élevé possible puisque cela conduit à une plus grande réduction d'impôts... ( !!!)
  • Toute société qui vous propose d'investir directement à son capital doit donc être en mesure de vous expliquer précisément ce qu'elle compte faire de cet argent. Elle doit pouvoir vous fournir de la documentation sur l'état de l'art et les perspectives dans le secteur d'activité sur lequel elle travaille, vous expliquer concrètement quels actifs elle va pouvoir acquérir grâce à votre financement ou quelle stratégie elle va pouvoir mettre en oeuvre (recrutement, marketing,...), vous fournir un business plan et un calendrier prévisionnel, vous informer sur le contexte réglementaire... D'une part, la qualité des documents produits vous donnera de précieux indices sur le professionnalisme de l'équipe dirigeante. D'autre part, les aigrefins prennent rarement la peine et le temps de constituer un dossier circonstancié.

    Vous pouvez aussi vous fier à l'historique des performances des gestionnaires de FIP ou FCPI. Certaines équipes investissent avec succès dans les PME depuis presque une dizaine d'années. Certes, ce n'est pas un critère suffisant (un bon gestionnaire n'est pas à l'abri de commettre une erreur d'appréciation) mais c'est certainement une marque de professionnalisme avéré.

Bref, fuyez sans regrets toute société qui vous propose d'investir à son capital avec le seul argument que cela vous permettra de réduire votre impôt. La probabilité que vous ne revoyez jamais vos fonds serait, dans le cas contraire, très élevée.

Règle n°2 : Evitez les empilements de frais

Bien conscients que les opportunités seraient rares, certains n'hésitent pas à vous proposer des droits d'entrée et des commissions de gestion très élevés.

Une étude parue récemment montre d'ailleurs que les FCPI sont de bien mauvais élèves en la matière: on a ainsi constaté que certains de ces produits lancés il y a huit ans ont fini franchement dans le rouge, non pas parce que la gestion avait démérité, mais uniquement à cause de la lourdeur déraisonnable des commissions de gestion, certains gérants ayant ponctionné jusqu'à 40% de l'encours initial alors que la performance de leurs placements était, dans le même temps, à tous les sens du terme, nulle...

Non seulement la performance négative a été supérieure au gain fiscal, mais en outre, le montage a permis de rémunérer grassement des gérants qui ont fait moins bien que le livret A.

Pour souscrire à des parts de FIP ou FCPI, passer donc de préférence par de grosses plateformes Internet qui peuvent se permettre de ne prélever que très peu de droits d'entrée (les droits d'entrée servent en effet principalement à rétribuer le distributeur et, dans une moindre mesure, le gestionnaire). Ce sera toujours autant de gagner si la performance n'est pas au rendez-vous.

Pour les investissements en direct ou via une holding, sélectionnez les gestionnaires qui acceptent de se rémunérer sur la performance de leur produit et non sur les encours versés quelle que soit la rentabilité du placement. Un bon gestionnaire, qui croit en son produit, ira parfois jusqu'à investir à vos côtés : c'est un engagement qui vaut beaucoup de promesses.

Règle n°3 : Vérifiez le montage proposé

La loi TEPA exige le respect d'un certain nombre de critères liés à la qualité de l'entreprise qui reçoit vos fonds. Pour faire simple, il doit s'agir d'une PME européenne non cotée.

J'attire votre attention sur les montages qui font intervenir des holdings. En effet, pour bénéficier de la réduction d'ISF en 2008, vous devez non seulement avoir souscrit au capital de la holding avant le 16 juin 2008, mais cette dernière doit elle-même avoir investi 100% de son capital dans des entreprises opérationnelles avant cette même date.

Et c'est bien là que le bât blesse : la sélection d'une entreprise opérationnelle cible n'est pas l'affaire de quelques jours ou semaines ; il faut créer une relation de confiance, procéder aux due-diligences, établir des contrats...

Bref, beaucoup de holdings ne parviendront pas à investir 100% des capitaux collectés avant le 16 juin et il en résultera une réduction ou une une remise en cause de l'avantage fiscal.

Et si elles y parviennent, il faut vérifier que ce n'est pas au détriment de la qualité des investissements réalisés...

Pour être en mesure de respecter l'échéance du 16 juin, les holdings doivent donc être en mesure de vous indiquer dès aujourd'hui avec précision la liste des sociétés opérationnelles dans lesquelles elles vont investir (les contrats doivent déjà avoir été signés). Bien évidemment, dans le cas où c'est la holding qui crée elle-même des filiales opérationnelles, cette condition est plus simple à réaliser.

Dans tous les cas, exigez le KBIS de la holding, voire celui des sociétés opérationnelles.

La loi a prévu une échappatoire à la règle ci-dessus en instaurant la notion de « holding animatrice de son groupe ». Il s'agit de holdings qui, outre la gestion d'un portefeuille de participations:

  • participent activement à la conduite de la politique de leur groupe et au contrôle de leurs filiales;
  • et rendent le cas échéant et à titre purement interne, des services spécifiques, administratifs, juridiques, comptables, financiers et immobiliers.
  • L'intérêt de souscrire au capital d'une holding animatrice, c'est que votre investissement ouvre directement droit à la réduction d'impôts. Nul besoin que la holding souscrive au capital d'une autre société opérationnelle avant le 16 juin. Evidemment, de nombreux gestionnaires se sont engouffrés dans cette brèche offerte par le législateur... Charge à eux de vous prouver que, en plus de faire de l'animation sur Internet, leur holding anime effectivement un groupe de filiales... Il est à parier que le Trésor sera particulièrement intransigeant sur ce point, étant donné que l'objectif de la loi est d'apporter des capitaux dans des sociétés qui créent de la valeur pour le pays.

Règle n°4 : L'habit ne fait pas le moine

Certes, un investissement financier requiert l'établissement préalable d'une relation de confiance entre l'investisseur et le gestionnaire. Mais confiance n'est pas synonyme d'aveuglement. Rien ne vous empêche de demander à votre gestionnaire des preuves tangibles de ses compétences et de sa bienveillance : ce peut être un CV et un extrait de casier judiciaire par exemple. Vous pouvez aussi chercher sur Internet des informations sur les dirigeants (voir par exemple où ils ont fait leurs études, s'ils ont déjà publié des articles sur le sujet qu'ils prétendent connaître, ...).

Essayez de rassembler un maximum d'informations qui vous convaincront que votre gestionnaire saura faire bon usage de votre argent et ne s'envolera pas avec "la caisse" dès le 16 juin.

Règle n°5 : Attention à l'appel public à l'épargne

A moins d'avoir demandé un agrément auprès de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF), une société opérationnelle ou une holding ne peut pas faire appel public à l'épargne: cela signifie qu'elle ne peut pas placer ses actions ou parts sociales dans le public sans une autorisation préalable. Il existe cependant un certain nombre de dérogations à cette règle dont les principales sont :

  • tant que la société opérationnelle ou la holding a moins de 100 associés, elle est présumée ne pas avoir fait appel public à l'épargne;
  • elle n'est pas limitée dans le nombre de ses associés « investisseurs qualifiés ». Un « investisseur qualifié » est, au cas présent, une personne physique qui remplit certaines conditions de revenu et d'expérience en matière financière (au moins deux des trois critères suivants : portefeuille financier supérieur à 500 000 euros, réalisation d'opérations financières récurrentes, expérience professionnelle d'au moins un an dans le secteur financier), et qui accepte de s'inscrire comme tel dans un fichier prévu à cet effet par l'AMF.

Attention, dans tous les cas (même dans les cas dérogatoires énumérés ci-dessus), il est impossible de faire de la publicité, de démarcher un client ou de faire commercialiser un instrument financier par un réseau de conseillers en gestion de patrimoine sans avoir fait au préalable appel public à l'épargne.

C'est un point à surveiller de près car si la société dans laquelle vous investissez fait appel public à l'épargne sans y être autorisée, son gérant et elle-même encourent de lourdes sanctions. La société pourrait être dissoute et, par voie de conséquence, l'avantage fiscal serait remis en cause.

Règle n° 6 : Ne faites aucune souscription en nom propre !!!

Cela va sans dire : le chèque de votre souscription doit être libellé à l'ordre de l'entreprise dans laquelle vous investissez. Ne signez jamais un chèque à l'ordre d'une personne physique ou d'une soi-disant société intermédiaire...

Plus d'information contacter: http://www.photeus.info/spip/

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Google se lance dans le capital risque

Dollars
Bulletinselectronique.com nous indique que Google va réserver 1% de ses revenus pour "contribuer à la construction d'un monde meilleur".

Google.org ou DotOrg est l'institution créée par Google destinée à financer des projets dont l'impact est d'intérêt social.

La particularité de cette institution est qu'elle finance:

  • des projets à caractère humanitaire sous forme de bourses,
  • des entreprises sous forme d'investissements au capital. Dans ce cadre Google agit comme un capital risqueur.

Google.org a cinq axes stratégiques d'action:

  • "Predict and Prevent", finance des projets de santé publique destinés à détecter des sources de pandémies avant que celles-ci ne se déclarent.
  • "The missing middle" est axé sur le développement économique des classes moyennes. Alors que le financement de micro crédits se développe de plus en plus, il existe assez peu de fonds destinés à l'étape suivante c'est à dire la croissance de la petite entreprise créée. Ce projet finance la croissance de petites entreprises dans des pays en développement,
  • "Information for all" est destiné à aider les gouvernements de pays en développement à améliorer leurs services en finançant des campagnes de diffusion d'information.
  • Le financement d'entreprises développant des projets d'énergie propre.
  • En fin Google.org travaille sur l'accélération de la commercialisation des véhicules électriques.

Ces cinq axes sont ceux qui correspondent le mieux aux valeurs de Google. Le choix de financer aussi des projets à retour sur investissement est très important pour Google.

Google a une très forte culture de l'entrepreneuriat et pense que mettre du cash sur la table n'est pas toujours la solution la plus appropriée. La notion d'investissement plutôt que de don permet selon Google de responsabiliser le porteur de projet ce qui peut le rendre plus efficace.

Mark Dowie, auteur du livre "American Foundations" défini Google.org comme une nouvelle forme de philanthropie plus proche du capital-risque que de la fondation au sens strict du terme. Ce mode de philanthropie même s'il s'adapte très bien aux valeurs de la société actuelle présente tout de même un risque pour des projets non quantifiables financièrement comme par exemple le financement de travaux artistiques.

Même si les budgets de la fondation Google (175 millions de dollars) sont encore très faibles comparés à ceux de la fondation Gates (70 milliards de dollars) l'ambition des créateurs de Google (Sergey Brin et Larry Page) est qu'un jour l'institution Google.org éclipse Google en terme d'impact mondial.

 

Compagnie Lebon une société de capital investissement

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Le capital investissement est au coeur de la stratégie de développement de la COMPAGNIE LEBON.

Avec une valeur de 108,76 M€, il représente 61 % de l'actif net réévalué. Des équipes propres sont dédiées à l'investissement industriel et immobilier.

Le capital investissement consiste à investir en fonds propres ou en quasi-fonds propres dans des actifs choisis pour leur potentiel de valorisation à court ou moyen terme.

La juste adéquation du risque et du rendement, la durée d'investissement, le potentiel d'évaluation de l'actif au regard des cycles sectoriels, les fondamentaux du marché, la qualité des hommes, sont autant d'éléments de la création de valeur.

Pour profiter pleinement des opportunités de croissance et assurer une diversification des risques efficace, la COMPAGNIE LEBON a fait le choix de segmenter ses investissements à travers trois entités complémentaires :

  • PALUEL-MARMONT CAPITAL investit en direct au capital de PME dans le cadre d'opérations de transmission de type LBO. Son équipe dédiée de quatre professionnels gère un portefeuille de 15 à 20 lignes. Cette branche va disposer d'une capacité d'investissement de 100 ME en intervenant auprès d'entreprises valorisées entre 10 et 60 ME.
  • PALUEL-MARMONT VALORISATION intervient directement ou indirectement sur des opérations d'acquisition et de restructuration d'actifs immobiliers avec effet de levier.
  • PALUEL-MARMONT FINANCE investit dans des fonds d'investissements dédiés à la création d'entreprise ou aux opérations de LBO sur des grandes entreprises.

Vous la connaissiez cette société de capital investissement ?

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